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03/06/2016

TGV

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Bon celle-là je l'ai appelée TGV passeque c'est un TGV. Enfin non, c'en est pas un, ce sont des rails comme rails sans ambiguïté, mais surtout je l'ai faite l'année du TGV : donc je l'ai appelée TGV. Il faut dire que le TGV ou les aérodromes en Lorraine c'est Clochemerle ou alors Longeverne contre Velrans. Chaque fois c'est la même histoire le nouveau truc on le fait passer pile entre Nancy et Metz, on prend un compas, des arcs et c'est pesé. Seulement à ce compte-là sur la médiane on a déjà huit lignes de chemin de fer trois péages d'autoroute neuf taxiways quarante départementales donc on peut vraiment plus rien y mettre. Du coup le nouveau truc on le décale un peu, et chacun le tire à soi au max comme la grande toile des pompiers ; toutes manières faut être clair chaque fois on se fait lober par Metz donc maintenant tout est là-bas y a plus rien d'équidistant et surtout pas le TGV.

 

Dcnc comme c'était l'année du TGV et que je savais pas comment l'appeler... Mais ce qui se complique, c'est qu'elle a été prise à une essepostion des conseils généraux où personne peut jamais rien mettre sauf peut-être la Joconde, et qu'en plus peu après à sa deuxième sortie elle a été vendue incontinent sans crier gare ni rien prévenir ; tout cela parce qu'elle s'appelait TGV et que c'était l'année du TGV ! Si c'est pas un fabuleux coup de marketing... Et alors c'est très marrant contrairement à ce q'on pense les ventes les trois quarts du temps ça se fait au galop, l'acheteur en général il a tout mijoté cunuté avant sait parfaitement ce qu'il veut, juste le temps d'aller chercher le papier ou le plastique pour emballer. Tous les machins à grand renforts de tortillements du postérieur genre je te fais un prix à toi passeque t'es un ami de l'art, ben je dirais pas que ça peut pas se produire, mais enfin c'est surtout pour s'occuper...

 

Ce qui est comac c'est pour les nus aussi ; en général c'est déjà plus un gringalet qui s'amène, plutôt le gus content de soi bien mis téléphonant à six types à la fois, i rentre dans l'essepo comme un troupeau d'éléphants à lui tout seul, pose quatre questions et c'est marre. Souvent on imagine la garçonnière qu'il est en train de pourvoir de la sorte ! On revoit toujours les mêmes personnages finalement y a que la marque du téléphone qui change...

22/05/2016

A la mano

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C'est pas "le vieux Alamano et son chien", c'est à la mano tout court, et d'ailleurs ça l'est pas complètement mais partiellement, hattendu que le jour où j'arriverai pas à me réfugier derrière des matrices des nombres d'or un plus racine de cinq sur deux des grilles de saisie et toutes sortes de béquilles plus ou moins téléscopiques, ben... Ben de toutes manières je les inventerai moi-même ! C'est comme ça les artiss faut que ça soye parfait, et comme ça peut pas faut que ça soye la faute de quéquechose.

 

Adonc je me trimbale ça depuis une palanquée de jours, me demandant ce qu'on pourrait faire pour l'arranger essetrêmement, ce qui est une très mauvaise question : ce genre de truc c'est fuyant comme tout faut pas les embêter ; ou alors les idées viennent quand on n'est pas là, donc ailleurs, et immédiatement on croit que c'est chapeau bas la plus belle toile du monde depuis les pubs d'aurochs dans les grottes ; mais quand on est rentré ça devient immédiatement comme l'enfer français un jour le chaudron est en réparation un jour les diables sont en grève un jour la clé elle est dans le tiroir fermé à clef...

 

Ca serait bien, une série comme ça... En plus ce qui me titille c'est le format carré ; immense ou pas immense, c'est selon, et puis faut jamais oublier que le client le plus cousu d'or comme tonton Cristobal i peut très bien rouler en Isetta c'est sa drogue !

03/05/2016

Filigranes

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Cela n'a rien d'extraordinaire mais, quand on pense que c'est une fractale qui fait cela, reste relativement étonnant. C'était avant que je ne lise le bouquin de Philippe Forest*, mais là lui c'étaient des assemblages de noir ; comme le noir il faut l'éclairer...

 

Des calques noirs ça doit pas être très facile ; faudrait voir ce que ça rend. Et surtout les représenter, bien sûr. Et puis là on n'a pas l'histoire des vibrations ; très important ! Sonore, lumineuse, électrique, si même la matière n'est que vibrations (donc le granit !), la vie, elle, l'est encore plus. Et les identités ce sont des vibrations qui ont foiré ! Enfin pas l'identité, le principe de l'identité, plutôt.

 

D'ailleurs rappelons la phrase de Philippe Roth, celui-là : l'identité commence là où finit la réflexion ; c'est simple : c'est quand les vibrations s'arrêtent ! L'identité c'est la sédimentation l'ossification...

 

 

* Le chat, je veux dire.