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26/09/2017

Rébellions

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De vraies de vraies pareil, pas lerche ; mais justement j'aime bien le terme, parce qu'il peut s'appliquer à des révoltes intérieures, et que l'intérieur justement c'est par là que tout commence.

 

La première c'est l'haffaire d'Ysengrin le loup, à la communale ; rappelons à un auditoire certes essetrêment avisé qu'il s'agit, avec la Petite poule rousse et quelques autres, des courtes mais complètes histoires en fin du manuel Boscher, instituteurs à Loudéac ; encore de pauvres expats ! En ces temps-là il s'est trouvé que ma môman m'avait happris à lire, non point pour m'envoyer au concours général à huit ans, mais tout bonnement pour me faire sauter le cours préparatoire. Et au cours préparatoire qu'est-ce qu'on fait ? On apprend à lire, et à cette époque par la méthode globale qui galopait plus vite que le mont Saint-Michel. Là était donc le corpus delicti et la cause de cette habile manoeuvre digne du grand Erwin. Et justement j'y pense mainenant en écrivant, cette fameuse méthode Boscher, employée à la maison et à l'école, était purement syllabique ! Et d'ailleurs l'histoire se passe dans un cadre purement syllabique... A y bien réfléchir, il devait y avoir une notion de délais : à l'âge normal, j'étais mûr pour le global, avec un an d'avance je raccrochais les derniers syllabiques ! C'était vraiment de la stratégie du Liddell Hart... En hattendant ce beau jour je me tape, donc, un complet Boscher at home, including jusques et y compris Ysengrin et son seau ; c'était surtout le renard que j'aimais pas : les types qui mettent les rieurs dans leur poche en réalité c'est de rudes salauds. Donc ce que je voulais savoir c'était où ça se passait pour aller lui en coller une, à cet infernal Goupil... Haprès, bien sûr, ce fut la chute libre dans le grand bain, coup sur coup Cadichon et Robinson Crusoë.

 

La rentrée harrive le plan marche je me retrouve en cours élémentaire un et en avant vous autres... Mais même là, faut pas croire qu'on est des centaines à lire, comme on dit, couramment ; flüssig ! Au max trois ou quatre, le redoublant de service, moi ma gueule, et un ou deux autres, fils d'enseignant, et qui auront suivi la même filière que moi et pour les mêmes raisons... Les autres, les normaux, ânonnent comme un seul homme. Ensuite il faut savoir que les "bons" élèves, au moins dans le domaine traité, sont plus ou moins appelés à parfois un rôle de mouton. Quand la lecture s'enlise, que la classe s'endort, on les sonne et ça repart au galop, ils ont bien dépanné. Ignorant cette menace, au bout d'un quart d'heure d'ânonneurs je commence à m'ennuyer ferme, à jouer avec ma règle, sorte d'autobus miniature... Mais tout ce qui est gestuel est repérable, aussi n'y tenant plus je fonce sur Ysengrin le loup en fin de Boscher. Et ça y va, haprès la comtesse c'est très facile à déchiffrer.

 

- Sergio, continue...

 

Hein quoi cur quomodo ? C'est à moi qu'on en veut ? Il doit y avoir un aute Sergio ! Hé, Sergio, vas-y on t'appelle...

 

- Reprends après...

 

Mais haprès quoi, bon Dieu ? C'est tout ce qu'on veut savoir ! Où qu'il en était, c't'enclume ? Déjà c'est le texte, donc la page, qui faut retrouver ! Et ça, ça se voit intensément...

 

- Sergio, tu ne suivais pas !

 

Poiré ! Poiré comme poiré... Le coup de Jarnac la botte de Nevers ! Les canots à la baille... Les radeaux même ! Sauve qui peut chacun pour soi...

 

Impossible de me souvenir si j'ai été au piquet ou quoi ou qu'est-ce ; en tous cas c'était pas deux verbes puisqu'on savait pas lire. Mais ensuite je me suis réuni comme Mitsuhirato :

 

-Ah mais il s'agit de prendre des mesures !

 

La fameuse règle comme marque-page ? Mais il faut aussi pointer sur le texte, la ligne, le mot... Pas gagné ! Je me décidais pour le grand chelem, essayer de suivre havec le doigt d'une oreille, à main gauche, la pénible progression de l'ânonneur, à droite Ysengriin le loup ; passeque avec tout ce gâchis je ne savais toujours pas s'il avait réussi à extraire son seau et sa queue de leur prison de glace, au grand dam de cette charogne de Goupil.

 

Ca a marché marchouillé, à la fin pas si mal. C'est ainsi que l'alma mater m'apprit la dissimulation et le mensonge, fers de lance de toute réussite. Le grand Charles aimait à le dire : "Chaque fois que j'ai réussi quelque chose, j'ai eu l'obscure impression de perdre une partie de mon âme..." Mais j'ai bien fait : après Ysengrin il y avait la petite poule rousse...

 

La seconde, de ces rébellions, ce fut un choc avec les religions. On rentre des vacances de Pâques, toujours dans une classe genre cours élémentaire un., peut-être deux Tout de suite première heure ex abrupto nihilo, rédac sur la fête pascale... Baste ! A la maison on n'est rien, juste baptisé pour faire taire au cas où. En fait on s'en tape, on n'y pense jamais, on a un père Noël et un père Janvier, s'il vous plaît, plus généreux qu'on ne le mérite ; mais à Pâques nib de nib, quand même une ou deux boîtes (pour la famille) de chocolats apportées par ma marraine qui bosse chez Suchard, avec naturellement un bon gros oeuf. Mais d'église de cathédrale de blanches robes longues comme dit Polnareff, que dalle, que dalle et gudalle. Reste l'oeuf.

 

Halor je mise tout sur l'oeuf, impair passe et manque. Gute Idee, seulement voilà, je le multiplie comme des petits pains ! Un Kubrick d'oeufs... Et c'est parti ça vomit d'oeufs de partout, sous les pots de fleurs le paillasson la deux cent trois dans les biblis les piaules les padges à la cuistance... Sacrée indigestion ! Quéquefois c'est des cloches pas des oeufs... Des cloches ? Pourquoi pas un piano à queue ou même un juke-box comme dirait l'Archibald ? D'ailleurs j'essayais bien d'écouter les copains chuchoter leurs aventures d'enfants de choeur, mais comme j'y pigeais que couic... Ha c'est le slip cette histoire ! Et c'est reparti pour les noeufs... Direction le jardin y en a sous chaque feuille le saule pleureur les fraisiers en même temps que les lombrics ! Finalement je reprenais le moral je me croyais un souffle épique...

 

Bé dis donc... Waterloo ! Les Thermopyles ! Caporetto ! Gettysburg... Deux sur dix ! Pas passeque c'était même pas catho, non, mais pour cause d'accumulation sans grâce et désespérée. Je radine à la maison la matouse... Déjà j'en prenais plein le groin pour la maîtresse que dans une communale on donnait pas un sujet religieux ; là j'étais bien d'accord mais enfin j'étais pas la maîtresse... J'étais pas son Führer ! Et ensuite mon texte :

 

- Tu pouvais raconter tes vacances en famille...

 

Ben voyons... Cher enfant ! Raconter les vacances en famille c'est rien à raconter pour ça faut ête le Marcel ! Le James ! Ou même la comtesse de Ségur née Ростопшин... Mais moi pauve patient déjà !

 

En attendant ce qui me colérait c'est l'histoire d'être coincé entre deux puissances hoccultes. Qu'elles s'arrangent entre elles ! Chuis pas le messager qu'on zigouille... Et dire qu'il y a des types qui savent merveilleusement disparaître dans ces cas-là ! Gentils caméléons... Moi c'est le contraire je touchais des deux ! Ce fut aussi la seconde leçon...

 

La troisième, c'est un peu du même tonneau. Un jour la maîtresse est malade. Le matin ça se passe en bordel, à midi apprenant cela ma manman me file une palanquée d'exercices, de l'arithmétique, de la grammaire, sur un cahier. Elle croyait qu'on nous collerait à rien branler ou à jouer dans un quelconque estanco, probablement sans surveillance.

 

- Comme ça tu perdras pas ton temps.

 

Mais voilà dès le début de l'après-midi on coupe la classe en deux, une moitié va rejoindre une classe immédiatement supérieure, l'autre une immédiatement inférieure. Je me retrouve dans une classe d'au-dessus, et là ça marne. On est même convié à leurs activités, exercices y compris, on nous aidera. Houi mais moi le programme préparé par ma mère ?  il attend ! Alors comme pour Ysengrin j'essaie de mener les deux de front... Seulement cette maîtresse aussi vient nous voir séparément !

 

- Mais qu'est-ce que tu fais ?

- Maman m'a donné du travail...

 

Phrase terrible... La philippique qui a suivi ! Un flot d'imprécations... Encore plus rouge qu'elle, j'entendais les copains qui entendaient... Grillé dans l'aute classe, maintenant ! Et à la baraque... Rebelote et dix de der !

 

- Mon pauvre enfant, tu manqueras toujours de jugeote...

 

Des dizaines d'années plus tard, j'ai compris que ce n'est pas de jugeote que je manquais, mais d'identité ; halor j'écris des posts contre l'identité !

19/09/2017

A choual !

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Ce n'est pas la course de Вронски, c'est de l'obstacle, mais tellement ciselé que cela toucherait presque au dressage...

 

Ferdine sort de terribles avanies ;  accus& à tort d'avoir volé un bijou dont il avait réussi la vente, un peu comme le cardinal de Rohan, emporté par la faillite de son maître Courtial des Péreire, il n'ose guère se montrer dans l'immédiat chez ses parents, toujours passage des Bérésinas, et préfère se réfugier chez son oncle :

 

- Tonton, je voudrais m'engager...

 

Et c'est le douzième cuirassiers à Rambouillet. Ferdine est de quatre-vingt-quatorze, il a dans les dix-sept ans et c'est justement l'uncle qui a signé la demande de dérogation pour s'engager un an plus tôt que le service, lequel venait de passer à trois ans puisque l'on devrait se situer vers mille neuf cent treize, soit une année de pacifique garnison avant le Casse-pipe, car c'est de cet ouvrage que précisément il s'agit. Au programme  équitation et escrime au sabre ; on a abandonné les lanciers chers à Stendhal et Hugo, même à Lunéville, la frontière, il n'en reste plus guère que le quadrille, ce qui fait que Saint-Loup y était également comme cuirassier, peut-être comme chasseur. On a peine à imaginer que ces gamins, beaucoup plus libres que par la suite, sortaient le soir dans la garnison en tenue parfaite, avec la cuirasse et surtout le sabre ; comment se terminaient les rixes dans les bistrots ?

 

Les officiers sont généralement invisibles. Il viennent faire un tour le matin puis rejoignent bien vite leur club ou leurs maîtresses comme Charles de Foucauld à Pont-à-Mousson, autre ville-frontière. Et puis il y a les sportifs, les champions ; il faut bien voir qu'en ces époques l'équitation, course, obstacle ou dressage, était comme, disons, la formule un maintenant ! Qu'est-ce que l'on pouvait écrire sur ces sujets, voire sur l'amélioration des enrênements, de la sellerie... Le régiment: lui, était intégralement entre les mains des sous-officiers, comme notre maréchaogis Rancotte, souvent de plus relativement anciens, compétents et en tout cas indiscutables...

 

Selle vrounzé ou anglo-arabe, le cheval de selle même en ces temps paysans n'est pas si répandu ; outre le bestiau, il faut pouvoir se payer, surtout en ville, des écuries et la sellerie, parfois très chère ; et même dans la cambrousse avec nos sillons, on n'en aurait guère l'utilisation, au mieux on roule carriole ; autant dire que, de tous ces cuirassiers débutants, pas un n'arrive cavalier. Donc longues séances de manège, travail aux trois allures et aussi beaucoup de voltige, l'agilité à cheval. Et ça ressaute dans sa selle à qui mieux mieux, des heures durant...

 

Survient la vedette du régiment, la star, le lieutenant Portat des Oncelles. Un artiste vraiment, il a empoché les coupes par dizaines, il concourt au plus haut niveau ; quoi de mieux qu'un régiment près de Paris pour demeurer en vue ? Mais c'est un grand seigneur et, comme tel, il se montre très gentil avec tous, même avec les bleus. Il joue merveilleusement de la fausse discrétion, le geste économique, mesuré, parfois lent comme son cheval qui, on va le voir, passera le plus possible les obstacles sans élan, juste un trot assez vif. De toutes manière, dès qu'ils paraissent, on ne voit qu'eux !

 

- Les barres au plus haut ! demande-t-il aux palefreniers, aux paleux, tout en entrant dans le manège à deux battants.

 

Dès cet instant, l'interminable reprise des bleus n'en perd plus une miette... C'est que ça fait haut, la barre au plus haut ! Parmi ces obstacles, il y a véritablement des monstres... Il faut bien cela, pour la prochaine compète. Pendant que les barres grimpent, un dernier préparatif ; le lieute extrait une pièce de monnaie de sa poche et se la cale entre selle et fesses, témoin de l'absence totale de désolidarisation entre les deux pendant le parcours qui va suivre ; ainsi pas question de se mettre  en suspension pour soulager le bison, mais pas de ballant non plus, ce qui va pas mal. Cette fois c'est parti, la plupart du temps au trot, sans se presser comme Zorro. Obstacle haprès obstacle, imperturbablement, c'est toujours le choual qui saute de sa propre initiative, jamais le cavalier qui gesticule en n'importe quel forcing.

 

Les derniers obstacles, les plus hauts, les plus longs... Peut-être un temps de galop... C'est fini il caresse, allume une tige dans son fume-cigarette, pour finir récupère la pièce qui n'a pas bougé d'un iota, la lève aussi haut que les barres, la donne à un paleux et sort encore plus tranquillos au pas. On peut redescendre les barres pour Ferdine et ses copains !

18:29 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (115)

06/07/2017

Ma première fugue

Ha mais voilà c'est Christiane é m'a filé des devoirs de vacances... Faut tout faire, hein ! Y a que ma première cuite je vous raconterai pas, hattendu qu'elle est encore en cours...

 

La première fugue elle c'est le contraire elle l'est pas encore ! C'est comme la sonate de Vinteuil helle est introuvable ; au moins comme les Shadoks j'ai pas pu la rater, même le premier essai je l'ai pas encore raté ; donc c'est l'échec de l'échec, quoi... C'est un peu comme le suicide, finalement : si on est trop sûr de réussir vaut mieux laisser les aléas décider de la décision. C'est un happel au secours, le suicide, nichtevare ? Mais s'il n'y a plus rien à secourir ! Ca vaut pas des masses le coup... La fugue c'est pareil jusqu'à Pontault-Combault ça va... Mais si on quitte la planète ! Personne va y venir, dans les vides sidéraux... Forcément, y a rien à becqueter !

 

Ce que je s avais pas, c'est qu'il existait l'Assistance Publique. Enfin si, je le savais, puisque finalement des tas de types essetraordinaires en sont issus, mais je faisais pas le lien avec le principe d'une fugue, ou plus précisément je me représentais pas un gazier tout seul aller frapper à la porte de ce gourbi-là comme autrefois les monastères les églises... Pourtant c'eût pas été une idée hidiote, tant il est vrai que tous les espoirs sont permis dans la mesure où les études les plus comacs sont aussi les plus gratosses on peut même y être payé dedans ! Si on prend l'X. ou l'Ulm les conditions sont les mêmes y en a que trois :

 

- être vrounzé : bon ben là ça roule, puisque l'Auvergne c'est entre Dunkerque et Tamanrasset ;

 

- Avoir un profil physique  machin truc : pareil c'est compris dans le prix c'est pas le poids du bicorne...

 

- Satisfaire aux épreuves du concours d'admission... Comment ça ? Faudrait voir... Euh... Y a pas des dispenses ? Passeque comme dirait Jean Yanne ça serait trop bête de foirer pour des formalités !

 

N'empêche que c'est vrai on y va en stop reste juste à payer les cartouches d'encre...

 

C'était presque à la mode, à un moment, ces fugues ; en tous cas compte-rendus à la téloche, parfois plusieurs jours d'affilée. A table c'est toujours gênant, les enfants on a plutôt intérêt à piquer du nez, comme on dit, dans notre assiette ; la télé le soir à table, c'est bien les jours de mauvaise note, parfois au pluriel ! Mais il peut y avoir des dommages collatéraux on apprend à se méfier de tout... On savait jamais exactement comment elles se terminaient, ces brillantes escapades ; normalement c'étaient toujours les volaillons qui les rechopaient ; voire ! Si on écoutait entre les mots, il me semblait bien, à moi, que c'était plutôt le gus qui commençait à fatiguer... "A bout de ressources" : ça en disait long ! Et bien sûr ça fait réfléchir... Les poulagas mon père au volant comme tout le monde il vitupérait les flics ; mais sinon il me semblait que pour lui c'était quelque chose, ces loupiots-là. Je l'ai su bien haprès : quand lui était enfant, donc entre les deux guerres, dans les bleds en Auvergne il les voyait arriver dans des tournées de plusieurs jours ; et ils étaient à cheval ! Ha mais oui... Comme dans la Sioule ! C'est cela qui impressionnait...

 

Du coup c'était pas gagné, cette histoire... La partie western, c'était trop imprécis pour effrayer vraiment ; mais la clape le reste la survie, quoi ? Pas net pas net pas net ! Donc vous m'avez compris, un coup foireux ça m'a pas botté j'ai jamais changé de niche. Tout de même, quelques années après c'est peut-être mon frère qui a eu le mot de la fin.

 

Il était parti sur médecine (encore un !), donc bail à dix ans, douze ans, quinze ans avec leur maudit internat. Moi ma gueule tout le contraire, prépa bachotage à fond maxi comme le boeuf. Je ne rentrais plus que le week-end, parce qu'on avait trouvé un internat pas trop trop loin, et là ça marnait. Sinon on avait eu Hache quatre, grâce à ma mère qui chaque fois se coltinait le dossier d'admission. Seulement en ces temps-là, Hache quatre entre autres c'était beaucoup de paroles, encore plus de politique ; excessivement sympa, mais pas au programme ! D'un autre côté mon père me racontait que lui de son temps à Saint-Etienne ils avaient plus fort que les bicas, les pentas ! Et puis aussi il y aurait eu les trajets, par la célèbre ligne de Sceaux...

 

Hadonc mon frolot un de ces weekends il me dit :

 

- Finalement c'est toi qui as trouvé le moyen de te barrer des parents le plus tôt possible !

 

Naturellement j'ai force dénégué... Mais est-ce qu'on le sait jamais vraiment soi-même...