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05/02/2017

Extime is money

Hassez  perplexe devant cette affaire d'extime, en gros on raconte ses campagnes, quoi... Passeque l'aute n'est pas soi et que c'est plein de chiralité dans le miroir ; banco j'en ai justement une pas neuve, que j'ai trouvée toute seule immédiatement, qui est indéracinable en béton harmé, et qui prouve bien ce qu'elle veut. Et curieusement c'est les banques que je veux bien démonter en quatre, et même pire pas le lampiste, ce qui est ma coutume, non, les méthodes elles-mêmes. De la vraie grande bonne dégueulasserie mais hattation voilà comment ça se présente.

 

C'est parti. Il nous faut d'abord une chute boursière, pas une historique, non, une qu'on a tous les deux, trois, cinq ans, qui met de un mois à une semaine pour se décider, avec un CAC qui se ramasse sur le coup des quatre ou des trois mille  points. Voilà, le décor est planté comme dirait Renaud, alles klar Kommissar, no question, on peut rajouter de la toile adonc hors les perroquets ! Il faut autre chose, un client avec des actions, c'est à dire toi moi nous, attendu que le moindre fonds en contient ; simplement c'est une question de dosage, et iil faut que le produit (berk !) soit suffisamment dynamique (re-berk !) pour que la chute nous inquiète toi moi nous le client, le cochon de client comme il y a les cochons de patients. A ce moment-là on a vraiment tout, sauf les hideux employés de la banque,  occupés à autre chose : mettre en place un nouveau produit (re-re-berk).

 

Dès que c'est cuit c'est nous le client qui l'est, cuit. Ca commence, téléphone en plein après-midi pour bien faire ch...

- Et ça va encore empirer, cher monsieur !

La chute, bien sûr, c'est-à-dire ipso facto celle de vos thunes, pleines d'actions petit malheureux ! Mais lui magnanime va vous échanger votre ancien produit bourré d'hactions pourraves contre son tout beau nouveau produit farci de magnifiques obligations ; à leur plus haut puisque les actions sont à leur plus bas ! Sans parler de sa grosse commission de petite ordure...

 

Et nous vous le client qu'est-ce qu'on voit ? Rien, d'abord parce qu'on faisait autre chose à ce moment-là, ensuite parce que depuis quelques jours on est plutôt blême sur le sujet... On ne réalise même pas ce tour de force de la connerie consistant à simultanément acheter au plus haut et vendre au plus bas ! Et haprès ? La bourse va remonter, bien sûr ! Et le téléphone recommencer, qu'est-ce que vous foutez avec des obligations de merde alors que les perspectives des actions etc. Et crac, la même commission pour le glandu, et la même connerie d'acheter cette fois des actions chères avec des obligations mortes !

 

A ce train-là on va se mettre à sec... Bien sûr ! Hé ? Bien sûr ! I s'en tapent ! Non justement ils en profitent, la banque sniffe tranquillement l'oseille des comptes. Combien ça dure, un compte ? Vingt ans, trente ans, toutes manières le client s'en va pour d'autres raisons... Ca se voit jamais !

22/01/2017

Voies royales

- Vous êtes sur une route départementale...

- Non.

- Vous êtes...

- Non !

- Attendez, laissez-moi finir... On n'est pas chez WGG !

 

Vous êtes donc hadonc, non pas sur une route départementale, mais sur une autoroute à huit voies ; pas quatre voies dans chaque sens, non, huit dans chaque sens !  Ca commence à causer ... D'ailleurs ça se trouve jamais, en France, sauf dans certains cas sur trois mètres, mais faut que ça soye démonstratif. Donc imaginez que vous êtes presque sur un aérodrome tellement c'est large, une plaine abreuvée dont les sillons sont autant de voies, tout l'horizon en est couvert vous ne voyez que cela, les huit voies de votre sens qui s'enroulent comme d'infinis méandres sur les courbes de niveau des collines environnantes.

 

C'est dans une voiture normale que vous êtes à son volant, comme par exemple une Bugatti (Veyron), à des vitesses réglementaires de cinq cent soixante-dix à l'heure, ou encore une Bugatti (Veyron) ; notez que c'est pour la brièveté de l'exposé, mathématiquement on pourrait tout aussi bien prendre un véhicule de marque "Le Tas" lancé par la volonté du saint esprit à des cent trente : seulement il faudrait lire moins vite. Et enfin ça tourne, mais halor très à peine, à gauche pour qu'on voie bien, donc on peut encore accélérer.

 

Quand même, sur ces immenses voies qui suivent la courbure de l'espace, apparaît sur la droite mais alors tout minuscule, la route départementale ! Comme le steak, elle était cachée ; et sur son pauvre bitume indigent, un bolide carré genre la trois cent un de mon grand-papa ; en gros, l'essentiel de la tire est sur le toit, six matelas trois cannes à pêche zéro pliant et un canard laqué... Euh non, gonflable. Et ça havance, pas bien vite mais ça avance, pas bien vite mais ça avance ; ça se dandine comme le canard.

 

D'où la question est : qui passe devant ? Vu comme cela, ça coule du Gerbier-des-Joncs, on s'ignore superbement et au mieux la Veyron, qui carbure dans les voies six ou sept, laisse un souple et léger écart vers la gauche en direction de la huit pour bien que tout le monde soit tranquille.

 

Hé bé je vais vous dire que c'est pas ça du tout, moi qui repasse le permis à peu près tous les quinze jours, on a même une diapo pour cela. J'oubliais de préciser qu'il n'y a rien d'autre de roulant à des verstes, eh bien la solution de s'écarter d'un doigt négligent sur le volant est tout juste tolérée. Non, ce qu'il faut, c'est s'entasser avec l'autre, bien se reluquer, et surtout que tout le monde voie bien que l'un passe avant l'autre, et qui c'est. En général, le plombier... S'il y a bagarre c'est mieux, mais sinon on pourra se contenter de quelques démonstrations bien senties, comme envoyer une fléchette dans le canard... Ou un bon bain d'huile sur le joyau de Molsheim !

 

Et nos sociétés c'est cela ; pas question de prendre du champ lorsqu'on le peut, non, toujours la relation d'ordre, une hiérarchie temporaire et bidon, je t'emmerde et tu m'emmerdes. Il faut absolument servir de repère sinon l'autre perd son identité comme son pucelage...

 

12/01/2017

Heuristics

Ce matin en allant mettre le courrier par terre à la poste, j'entends un bonnet de con... Enfin non, j'entends un bruinintelligible qui, comme dirait Bécaud, sautillait sur le trottoir. Des comme ça, de bonnets, j'avais vu le bonnet d'âne à Brighelli ou encore le bonnet Duform de l'inspecteur Palmer ; mais là un authentique, pas un de Duty free, non, un vrai de vrai du pavillon de Breteuil. Y avait pas marqué "CON" à proprement parler, passeque la tête était petite, et puis honnêtement c'était vraiment pas utile....

 

- Vous savez où vous allez ?

 

Ben... Déjà, sûrement pas où il va, lui ! Faut lui demander halor...

 

- Vous savez où vous allez ?

 

Mais s'il veut pas que j'y aille ? Je l'avais bien dit, c'est un gros, hein ! Ha la merde il la tope... Des professionnels ! Sinon, comme dans une antienne très antédiluvienne, à quoi bon savoir où l'on va, on le verra bien quand on y sera... Ou halor si :

 

- Comme tout le monde, dans un trou dans le sol...

 

Même dans les cas de пермафрост, hein ! I va pas comprendre, hallons... Non mais tu l'as vu ? Même le bonnet i se tord... Ou alors comme dirait Jean Gabin, on le sait jamais, où on va ! Le seul truc qui est sûr, c'est qu'on se trompe ; on fait comme les Shadoks, on rate les essais. Simplement c'est de pas y penser ! Recommencer des calculs toute une après-midi pour vérifier que ça plante, c'est une situation somme toute assez confortable... Ca a marché quoi ! Si ça marche pas, c'est-à-dire que ça marche, on happelle le chef ça c'est un truc qui marche...

 

Et mon abrutos alors ? Ben on sort le pistolet chargé :

 

- Toi, tu creuses !