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13/03/2017

Allons voir si la rose

Avant les urnes, les boîtes aux lettres. Comme des outres ! Mais non ; hier c'était un bon socialiste, donc une seule haffichette... Disziplin ! C'était cet excellent Macron, et le premier élément de cette composition, son public ; passeque lui c'est pas comme Polnareff y a du trèfle, et naturellement oecuménique puisqu'on est tous pareils dans notre France entière. Donc bessif rutilant au milleu une Noire un vieil... Euh chais pu ; non c'était un Noir balèze comme John Williams. Enfin c'était très hétudié par une agence pire que Saatchi pour capter les suffrages les pognons et tout ce qu'on peut. Des jeunes y en avait aussi, un max, même, havec soit des bouclettes comme sous Louis XIV ou alors invisibles et sans histoires. Et même des gus normaux comme par exemple moi ma gueule en skin cinq lames de chez Wilkinson là c'est comme dans Cyrano à la fin de l'envoi ça coupe. Et tout ce beau monde déferlait comme dans la pub de chez Leclerc où ils sortent de là hémerveillés les bras chargés de jouets par milliers et même parfois d'un moteur automobile flambant tout neuf ! Faut des abdos, hein...

 

Hadonc c'était essepliqué "Macron président", pour que naturellement on voye bien que c'est pas le denier du culte, la brocante de dimanche, l'agence himmobilière qui vient de vendre votre baraque sans vous le dire ou encore des pizzas à des milliards d'écus. Mais moi ma fugitive intuition, car il faut toujours écouter les acouphènes qui se propagent en rangs serrés surtout d'ailleurs en Lorraine, c'est que ce gars-là ça faisait un drôle de bruit, "Macron président", mais surtout pour lui passeque nous, au fond, on veut ce qu'on veut, comme s'il se demandait s'il faut vraiment y croire, comme justement le denier du culte...

05/02/2017

Extime is money

Hassez  perplexe devant cette affaire d'extime, en gros on raconte ses campagnes, quoi... Passeque l'aute n'est pas soi et que c'est plein de chiralité dans le miroir ; banco j'en ai justement une pas neuve, que j'ai trouvée toute seule immédiatement, qui est indéracinable en béton harmé, et qui prouve bien ce qu'elle veut. Et curieusement c'est les banques que je veux bien démonter en quatre, et même pire pas le lampiste, ce qui est ma coutume, non, les méthodes elles-mêmes. De la vraie grande bonne dégueulasserie mais hattation voilà comment ça se présente.

 

C'est parti. Il nous faut d'abord une chute boursière, pas une historique, non, une qu'on a tous les deux, trois, cinq ans, qui met de un mois à une semaine pour se décider, avec un CAC qui se ramasse sur le coup des quatre ou des trois mille  points. Voilà, le décor est planté comme dirait Renaud, alles klar Kommissar, no question, on peut rajouter de la toile adonc hors les perroquets ! Il faut autre chose, un client avec des actions, c'est à dire toi moi nous, attendu que le moindre fonds en contient ; simplement c'est une question de dosage, et iil faut que le produit (berk !) soit suffisamment dynamique (re-berk !) pour que la chute nous inquiète toi moi nous le client, le cochon de client comme il y a les cochons de patients. A ce moment-là on a vraiment tout, sauf les hideux employés de la banque,  occupés à autre chose : mettre en place un nouveau produit (re-re-berk).

 

Dès que c'est cuit c'est nous le client qui l'est, cuit. Ca commence, téléphone en plein après-midi pour bien faire ch...

- Et ça va encore empirer, cher monsieur !

La chute, bien sûr, c'est-à-dire ipso facto celle de vos thunes, pleines d'actions petit malheureux ! Mais lui magnanime va vous échanger votre ancien produit bourré d'hactions pourraves contre son tout beau nouveau produit farci de magnifiques obligations ; à leur plus haut puisque les actions sont à leur plus bas ! Sans parler de sa grosse commission de petite ordure...

 

Et nous vous le client qu'est-ce qu'on voit ? Rien, d'abord parce qu'on faisait autre chose à ce moment-là, ensuite parce que depuis quelques jours on est plutôt blême sur le sujet... On ne réalise même pas ce tour de force de la connerie consistant à simultanément acheter au plus haut et vendre au plus bas ! Et haprès ? La bourse va remonter, bien sûr ! Et le téléphone recommencer, qu'est-ce que vous foutez avec des obligations de merde alors que les perspectives des actions etc. Et crac, la même commission pour le glandu, et la même connerie d'acheter cette fois des actions chères avec des obligations mortes !

 

A ce train-là on va se mettre à sec... Bien sûr ! Hé ? Bien sûr ! I s'en tapent ! Non justement ils en profitent, la banque sniffe tranquillement l'oseille des comptes. Combien ça dure, un compte ? Vingt ans, trente ans, toutes manières le client s'en va pour d'autres raisons... Ca se voit jamais !

02/10/2016

Standarde ouale

Les Syrtes ? Les Scythes ? Pour nous ils ont un point commun, celui de nous terroriser.

 

Dans les bonnes années, c'est-à-dire à partir de la guerre froide proprement dite et jusqu'à la chute du bastringue en passant par l'Afghanistan, Il n'était question que d'une terrible invasion sove, vingt cent mille chars dans un pré et, malheureusement, seulement cent vingt dans l'autre... On a eu quatre cinq bouquins genre Soumission, havec chaque fois plus de tanks et de самолет, dont le clou fut le fameux Chef de bloc. Intérieur essetérieur tout y était. Et déjà d'ailleurs on était bouffé d'avance, et déjà on décadait, moralement, à table et dans les combles.

 

Il y a eu quand même une Hélène Carrère d'Encausse, pour dire voyons ! Voyons quoi ? Hé ben seulement que le Popov c'est des casaniers ; simplement, quand on les cherche on les trouve, et ils reconduisent vite et bien l'âne bâté, Charles XII, Napoilloné ou oncle Wolf ; deuxième truc, les glaces, pour eux c'est tout un fromage d'avoir des accès à une mer libre. Et c'est tout ! Une fois qu'on a compris cela, pas plus de rouleau compresseur que de beurre en broche, sauf peut-être le barbier de Sibérie...

 

Avec les autres, ceux de maintenant, les Arabes, la première partie  de la comparaison tient d'une certaine manière, ils sont là et bien là, et même très là. Ce qu'il faut faire c'est comme la bonne Hélène regarder le passé : et là malheureusement aussi ils sont là et bien là, tout le temps, dès qui peuvent on s'en défera pas. Pourquoi ? Difficile, mettons qu'ils soyent comme ça. Néanmoins on peut essayer de se demander pourquoi maintenant, et là m'est revenu un trruc dont on parle assez peu.

 

Quand oncle Wolf a déclenché sa seconde guerre mondiale, c'est un peu bête à dire, mais la première raison, c'est qu'il était obligé ! Il le savait, lui, que depuis trente-cinq France et Angleterre réarmaient comme des bons, et que dans cinq ans ans, soit en quarante-cinq, elles seraient en mesure de le coiffer sûr et certain. Mais le plus important c'est même pas ça, c'est la faim. Déjà à la précédente cela avait été terrible, mais là avec les blocus c'était cuit et bien cuit l'Allemagne pourrait pas survivre et surtout industriellement. En gros iil a lancé une guerre préventive !

 

Halor nos compains, là ? Ben oui, le pétrole i va pas s'éterniser jusqu'à la fin des saeculorum ! Et comme déjà même avec ils ont pas la fibre pour se monter une industrie etc., sans ils disparaissent complètement c'est le retour aux grottes de Lascaux... Arriérés mais quand même... En attendant, ça nous donne pas une solution ! Ils s'agitent ça c'est sûr c'est lié, au moins dans la tête de ceux qui les commandent... Peut-être que si on leur en donnait, du pétrole...