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29/04/2018

Pamphlets

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Bien modestement, j'ai fini par me faire une vague idée sur cette question. Pas sans mal ! Les théories varient sur ces pamphlets. Une antienne est qu'il y a deux Ferdine, celui des quatre pamphlets d'une part, celui du reste de son oeuvre d'autre part. A preuve, nulle part on ne parle de Juifs dans le Voyage, Casse-pipe, Guignol's band, Rigodon, enfin tous. C'est parfaitement lisible ! Mais il y a des rusés. Des finasseurs. Le style de Ferdine aurait, en soi, une réverbération fasciste ! Au début cela surprend. Je vous ai déjà infligé un pauvre billet là-dessus. En réalité, et en un mot comme en cent, le style de Ferdine est admirable parce qu'il est excessif, asymptotique, illimité, extraordinairement violent. On progresse. Mais toujours pas d'antisémitisme. Qu'ont donc de si antisémite ces pamphlets ?

 

Rien : leur sujet, tout simplement. L'écriture est la même qu'ailleurs. Peut-être d'une cohérence renforcée dans la mesure où ce sont des romans de haine. Mais ce qu'on ne comprend pas, c'est que ce sont des romans de haine avant même d'être des romans antisémites. La clé est là.

 

En soi, une écriture qui file vers la violence, l'outrance, la démesure, l'impossible, une introuvable perfection n'a rien qui doive étonner, encore moins choquer. Toute littérature ne peut exister que mue par une sorte de ferveur saint-exupérienne. Quand on écrit, on cherche justement ces moments-là, qui peuvent durer trois quarts d'heure, plus... Instants privilégiés ! On ne se contrôle pas. Et c'est ce que l'on veut ; on compte sur les relectures pour réintégrer le monde du raisonnable. Si on laisse, c'est boni, facile à faire. La plus humble bluette devient, sur le clavier, de la plus extrême violence.

 

Poussons le bouchon un peu plus loin, avec l'apparition des Juifs dans l'affaire. Celle-ci a pris un tour critique, presque imprononçable, avec ce retour des grands massacres par les nazis, cette extermination, cet holocauste. Ce qu'il faut bien voir, c'est que celui qui écrit ne songe plus du tout à ces choses. C'est avant que la question doit se poser. Soyons honnête, qu'est, d'une manière générale, la résonance du mot "Juif". Avant toute chose, assez bénigne. Presque un brin exotique. Beaucoup moins néanmoins que si l'on dit "Africain" ou "Asiatique". Il y a quelque chose d'hypocoristique dans cette appellation. Il y a quelque chose qui ne cherche pas à faire le mal. Alors pour un Ferdine, pris de la grande fièvre d'écrire, le Juif est un ennemi désigné : mais avant qu'il n'écrive, pas au moment où il écrit ! Tout est dans dans cette incroyable nuance. Lorsqu'il écrit, il flingue avec frénésie un client qu'il ne connaît pas ; qu'il ne connaît plus. Qui n'est que "la cible" ; il le flinguerait presque par amour ! Par dévotion par ferveur... Il occulte le fait qu'il encourage ces camps. Qu'il se montre antisémite. Ajoutons que pour lui c'est véniel, la fine fleur de l'intelligentsia l'est comme elle sera sartrienne peu après.

 

Maintenant, ce que l'on peut lui reprocher, ce qu'on est en droit de lui reprocher, ce sont deux phases : après la séance d'écriture, avant la séance d'écriture. Et là c'est gros. La première, c'est précisément après la séance d'écriture. La relecture qui suit. Par définition, l'auteur est calmé. Pourquoi ? S'il était en pleine effervescence, eh bien il en profiterait pour continuer à écrire ! A créer. A pisser de la copie. Logique ? A noter bien sûr que cette relecture peut très bien s'effectuer des jours après. Peu importe, l'essentiel est qu'il n'est, par la force des choses, plus dans l'excitation de celui qui écrit, mais dans le calme un peu ennuyé de celui qui se relit. Et là, comment diable peut-il bien faire pour ne pas se demander qui sont ces Juifs dont il parle, pourquoi il se défonce tellement à les flinguer, ce qu'il a à voir avec eux. Dans le deuxième temps de cette même phase, les conséquences que peuvent avoir sur les gens de l'action des propos aussi convaincus. Il en est responsable ! S'en fout-il ? Oui, ou non... C'est quand même un cap décisif. Le doute devrait se glisser dans son esprit, il devrait entrevoir l'option de... raccrocher. Quelle dictature juive, pour reprendre la légende de la photo ?

 

La seconde phase, c'est en fait la première, celle qui précède la séance d'écriture. Ferdine aimait à écrire le matin. Peu importe. Le reste du temps, mettons l'après-midi, la soirée, il a la tête dans sa vie courante. A l'époque des Pamphlets, il exerçait ce métier de médecin, de dispensaire. Il côtoyait des gens, des pratiques. Lorsque l'on s'ennuie dans la vie courante, à quoi se met-on à poster, vers où se réfugie-t-on ? Son oeuvre. Ici, ses Pamphlets. C'est-à-dire qu'en plein jour, hors de chez soi, dans ou hors de son cabinet, il se disait déjà : demain, je casse du Juif. Quelle excitation ! Inacceptable. Proprement inacceptable. Surtout en en recevant, des Juifs, dans son cabinet. En en croisant dans la rue ; chez les commerçants, certains eux-même juifs. Non cela ne va pas. Pas du tout. Cette préparation de la séance d'écriture, c'est la pierre de touche. Celle qui fait qu'on l'a dit antisémite.

Commentaires

Vous n'êtes pas le premier, encore moins le dernier, à proposer des théories fumeuses pour justifier l'inqualifiable. Votre indifférence à la Shoah, ses causes profondes, ses conséquences historiques, vous révèle à l'envers de tout humanisme. Mais c'est là la limite des blogs. Ils laissent libre cour à tous les écrivaillons qui peuplent ce monde. Vous êtes pathétique.

Écrit par : Jacques Lalonde | 29/04/2018

Si, Sergio ! Même en mettant à part la pièce de théâtre presque contemporaine de "Voyage...", "L'Eglise" et son acte III, il y a bel et bien comme une anticipation des "Pamphlets" dans "Voyage...". C'est embêtant, mais c'est comme ça !

Mettons que le roman peu ou prou autobiographique reparte du début des années 30 : il comporte un retour sur Bardamu convalescent en 1914-1915 et fréquentant, avec Musyne, les internationaux qui grouillent dans le Paris de l'arrière :
" Déjà notre paix hargneuse faisait dans la guerre même ses semences.
On pouvait deviner ce qu'elle serait, cette hystérique, rien qu'à la voir s'agiter déjà dans la taverne de l'Olympia. En bas dans la longue cave-dancing louchante aux cent glaces, elle trépignait dans la poussière et le grand désespoir en musique négro-judéo-saxonne. Britanniques et Noirs mêlés. Levantins et Russes, on en trouvait partout, fumants, braillants, mélancoliques et militaires, tout au long des sofas cramoisis. Ces uniformes dont on commence à ne plus se souvenir qu'avec bien de la peine furent les semences de l'aujourd'hui, cette chose qui pousse encore et qui ne sera tout à fait devenue fumier qu'un peu qu'un peu plus tard, à la longue."

Cher Sergio, je vous rappelle cela avec tout de même l'admiration que j'ai pour Céline romancier, mais non pour Céline antisémite. Je ne le ferais pas à l'intention de quelqu'un (vous voyez qui !) qui ailleurs dit des sottises... mais n'a pas même lu ce passage.

Écrit par : C.P. | 29/04/2018

" C'est embêtant, mais c'est comme ça !"

C'est embêtant, pour qui, pourquoi,
en tout cas, pas pour moi.
J'aime la langue utilisée par Céline,
quant à certaines idées développées par cet écrivain,
peu me chaut,
"mourir pour des idées,
d'accord, mais de mort len.en.en.te"...

Écrit par : P comme Paris | 29/04/2018

De toute façon,
paraphrasant Céline,
Je dirai :
"Depuis ma naissance,
je n'ai fait que descendre".

Écrit par : P comme Paris | 29/04/2018

Sergio, si je suis ton découpage, c'est justement parce qu'il est antisémite dans les "deux phases" que tu décris qu'on ne peut plus légitimer les débordements par l' excuse de l'effervescence de la création dont tu parles très bien.
On parle peu aussi du racisme terrible de Rigodon, des insultes contre "les nègres", des pages et des pages entières.

En tous cas je n'ai trouvé aucune excuse à mon admiration pour l'oeuvre romanesque. H Godard non plus, qui tente de s'expliquer dans "A travers Céline, la littérature". Il lit les pamphlets, en est parfaitement dégoûté, se sent profondément sali par cette lecture et décide de relire tout Céline. Son admiration pour l'oeuvre reste intacte.

On rappellera enfin que lire Céline n'a jamais rendu quiconque antisémite qui ne le fut déjà. Il le disait lui-même, et je paraphrase : on écoute que ce que l'on comprend, et on ne comprend que ce que l'on a déjà en soi.

Écrit par : chiara | 30/04/2018

Sergio, si je suis ton découpage, c'est justement parce qu'il est antisémite dans les "deux phases"
Écrit par : chiara | 30/04/2018

C'est là que je me suis mal esseprimé. Il est antisémite en écrivant, mais c'est non ressenti, factice. Il n'a pas sa tête. Il a la tête à sa folie d'écrire.

Mais je reconnais que c'est un sacré byzantinisme...

Écrit par : Sergio | 30/04/2018

Même en mettant à part la pièce de théâtre presque contemporaine de "Voyage...", "L'Eglise" et son acte III, il y a bel et bien comme une anticipation des "Pamphlets" dans "Voyage...". C'est embêtant, mais c'est comme ça !
Écrit par : C.P. | 29/04/2018

Et il doit y en avoir des traces, comme des métastases, un peu partout ailleurs.

Mais c'est vrai que mon raisonnement est bien filandreux...

Écrit par : Sergio | 30/04/2018

théories fumeuses
Écrit par : Jacques Lalonde | 29/04/2018

J'oppose la réalité physique, constatée, et celle de l'alchimie intellectuelle qui peut être supposée occuper le cerveau de l'écrivain à différents moments. Mais il est vrai qu'il y a beaucoup de casuistique là-dedans...

Écrit par : Sergio | 30/04/2018

J'aime la langue utilisée par Céline,
Écrit par : P comme Paris | 29/04/2018

Je crois que c'est l'essentiel, finalement...

Écrit par : Sergio | 30/04/2018

Eh bien justement, Sergio, il n'y en a AUCUNE trace dans "Mort à crédit", alors que dans l'enfance et l'adolescence de Ferdinand l'Affaire Dreyfus devait trotter dans les familles ! Je comprends bien ce que dit P comme Paris. Je m'arrête là, ayant simplement cité LE passage de "Voyage au bout de la nuit" sur la musique "négro-judéo-saxonne" pour dire que 1915 revu en 1930, et cetera...

Écrit par : C.P. | 30/04/2018

finalement, on sait plus trop quoi penser de l'antisémitisme (non) littéraire de louis-ferdinand céline. Dans quelle catégorie le ranger, au juste ?

Écrit par : J C..... | 02/05/2018

Bonjour J.C.....

Écrit par : P comme Paris | 02/05/2018

Bonjour JC.....

Écrit par : P comme Paris | 02/05/2018

Bonjour P comme Paris.....

Écrit par : V comme Vezoul | 02/05/2018

Bonjor P comme Paris.....

Écrit par : V comme Vezoul | 02/05/2018

M'enfin, Sergio, Merci
et merci à C¨P et Chiara.
Je vais le ressortir mon premier tome en papier bible.
Même sur papier de soie,
je ne m'en servirai pas pour me torcher.

Écrit par : P comme Paris | 02/05/2018

enfin cet interlude sur céline pour donner le change ne nous dit pas où vous en êtes dans les tractations de la réécriture du texte "Potléïa" pour sa future publication (fata morgana serait une bonne maison). J'espère que vous n'êtes pas trop découragé par rapport à cette entreprise. On ne vous oublie pas et on la soutient. Bon WE !
(moi, je vais un peu mieux, je présente mes excuses pour le départ de JC..., je ne pensais pas l'avoir influencé).

Écrit par : Janssen J-J | 05/05/2018

De quoi parlez-vous au juste, Janssen J-J ?

Écrit par : Paplou | 06/05/2018

Il se parle à lui-même, faites pas attention, Paplounet.

Écrit par : JC..... | 06/05/2018

Qui est l'usurpateur de JC qui se dénonce tout seul en oubliant de donner l'heure de ses interventions ?
Rendez-nous le vrai JC !

Écrit par : tristan | 07/05/2018

t's dur avec moi, tristan. Je suis loin en mer pour l'instant, pas le temps de rejoindre sergio

Écrit par : JC..... 12h37 | 07/05/2018

JC.....12h37 qui persiste dans l'usurpation. Le style JC est méconnaissable. Faux et usage, ça va chercher dans les combien..?

Écrit par : tristan | 07/05/2018

t'inquiète, tristan, c'est encore un coup d'Evidence/Laura-Delair/William-Legrand/Anna-Fort/Lacenaire-et-j'en-passe qui, sous prétexte que JC est un ticon, se croit tout permis.

Écrit par : iseult..... 14h56 | 07/05/2018

Y a un problème dans les rues de Paris en ce moment. Faudrait faire une annonce avec un mégaphone. Parce qu'ils se croient tous en vacances. Peinards, en t-shirt, sur les terrasses des bistrots. Ou qui se baladent en bouffant des glaces. T'en as même en short. Ça va pas du tout. Faut leur dire qu'ils se gourent.

Écrit par : Le petit rapporteur du mardi | 08/05/2018

@Faut leur dire qu'ils se gourent.
Oui, on pourrait défiler entre Bastille et Répu avec des banderoles, faire kékchose...je sais pas...

Écrit par : tristan | 09/05/2018

@Faut leur dire qu'ils se gourent.
Oui, on pourrait défiler entre Bastille et Répu avec des banderoles, faire kékchose...je sais pas...

Écrit par : tristan | 09/05/2018

Tu te répètes, tristan, tu te répètes.

Écrit par : Pamphlets sur Pamphlets | 09/05/2018

Tu te répètes, tristan, tu te répètes.

Écrit par : Pamphlets sur Pamphlets | 09/05/2018

Bis repetita ne placent pas toujours

Écrit par : tristan | 09/05/2018

Oh la la, encore ce billet ! Rendez-moi la place éclairée de lune bleue ou l'homme perdu et éperdu de Marienbad. Overdose de Céline , de sa noirceur et de toute cette fange évoquée, ici.

Écrit par : christiane | 09/05/2018

Calmez-vous, christiane, ce n'est qu'un mauvais moment à passer, ça va s'arranger.

Écrit par : L'homme de Rio.....13h54 | 09/05/2018

L'homme de Rio... Bondissez cher ami, bondissez hors du bourbier maléfique de Céline. Au loin, du bleu presque blanc de ce ciel d'été, il y a l'horizon qui n'existe pas, n'est-ce pas ? Nous avons toujours besoin de mettre des lignes imaginaires pour scinder le monde... Je crois que le ciel ne rejoint jamais la terre et que la terre s'y love sans espoir. Il y a la nuit, il y a le jour, il y a le ciel, il y a la terre et les mots entre eux qui tissent d'invisibles liens.

Écrit par : christiane | 09/05/2018

"Je crois que le ciel ne rejoint jamais la terre et que la terre s'y love sans espoir."

Pourriez-vous expliciter votre pensée, chère Christiane ?

Écrit par : Marc F. | 09/05/2018

c 'estpourtant simple, marc . LA douce Christiane veut dire que la voûte céleste ne se confond jamaisavec
la crôute terrestre laquelle est un amour without hope-love sans espoir- pour le'nsemble du genre humain avec peut-être aussi cette idée que les fleurs sous un ciel bleu sont des papillont de printemps pour nous tous .

Écrit par : Emilie | 09/05/2018

J'aime beaucoup votre exégèse de la pensée de Christiane. Je la trouve finalement plus audacieuse et juste que celle qui m'était spontanément venue à l'esprit, selon laquelle Ch. saurait presque mieux mettre en mots ce qu'elle n'arrive pas à suggérer sur sa toile

Écrit par : Emilien | 09/05/2018

Je ne sais pas, Marc. F. mais je sais que c'est juste. Plus tard peut-être je pourrai dire autrement. Là, les mots étaient en avance sur la pensée. j'avais la tête ailleurs...

Écrit par : christiane | 09/05/2018

Le ciel ne rejoint jamais la terre puisque c'est une illusion. A ras de terre ou d'asphalte quelque chose nous entoure qu'on nomme air mais pas ciel. Alors ces choses que l'on croit jointes ne le sont pas, ces lignes que l'on croit réelles ne le sont pas. Le volume et le jeu des lumières forment un glissement trompeur d'une nature à une autre : terre et ciel, horizon, contour que nous donnons aux choses et dans la littérature difficile parfois de séparer ou de réunir les contradictions d'un auteur ainsi pour Céline : un être immonde par certains de ses écrits ou homme complexe qui a eu aussi des morceaux d'écriture bouleversants (Le Voyage). C'est un peu ce texte de Sergio et vos questionnements qui m'ont conduite vers ces inconciliables : la terre et le ciel. Voilà, j'espère que c'est moins opaque. Si c'est toujours incompréhensible gardez ces mots comme une image obscure. Parfois, les choses sont là au fond de nous comme un impossible à éclaircir alors on cogne les mots les uns aux autres pour voir si c'est plus juste. Oui la terre se love dans le ciel sans espoir.
Sergio, dis, Sergio, c'est quand le prochain billet ou la prochaine image. Il fait froid chez toi.

Écrit par : christiane | 09/05/2018

Merci, chère Christiane, je vois un peu mieux ce que vous voulez dire.

Écrit par : Marc F. | 10/05/2018

oui ben c'est a peu près ce que j' avais répondu .

Écrit par : Emilie | 10/05/2018

Emilie, merci,
sauf pour les papillons. Comme transfuge je préfère les aigles de la rocaline de mon enfance qui savaient habiter le ciel, solitaires, loin des hommes.
Les papillons, à part ceux d'Eri de Luca très philosophiques, les voir me sont témoignage d'une nature encore habitable par les insectes. Il sont aussi métamorphoses de chrysalide : splendeur et mort annoncée.

Écrit par : christiane | 10/05/2018

@ Tout prend feu immédiatement. Il se déchaîne. Hurlement du tonnerre. La lourde fille brune à force de se cabrer dans tous les coins retombe muette. La féerie c’est qu’elle soit amoureuse de l’orage. De tous les orages. Ceux qui s’éclipsent en laissant des gouttes d’eau attendre sur une chaise de jardin.


Que voulez-vous ? Moi, j'adore cette chute finale, et en le relisant après pas mal de temps, je vois qu'elles n'ont jamais fini de sécher...
A coté de ça, lfc peut aller se rhabil'jacob.

Écrit par : Janssen J-J | 10/05/2018

Vous exagérez, Janssen, vous êtes un grand fou.

Écrit par : Mimi | 10/05/2018

Ces blogs que l'on jurerait obligé de recueillir tous les sans-papiers comme l'anonyme janssen-sanssgene pour qu'ils rédigent leur monstrueuse prose de nase, quelle peste!
Toujours à flinguer les autres de leur superbe et à pérorer en ne négligeant jamais d'exposer leur science des soi-disants jeux de mots..
Toujours du bon côté du manche pour camoufler leur haine de basse intensité (leur allure de croisière, de Croisés), se mettre les rieurs dans leur manche de tricheur, et faire du Céline pour les pauvres, en les empoisonnant.

Écrit par : Dans les poulalliers d'acajou | 10/05/2018

tssst, m'obliger à sortir du bois pour remettre de l'ordre ds la basse-cour !
Tant qu'à usurper mon pseudo, je préfèrerais que ce fût avec une orthographe korrekt
— Ces blogs que l'on jurerait obligéS
— soi-disant (invariable)

Pastiche et/ou mélange ? Quel dommage de ne pas l'avoir senti — je n'utiliserais pas "nase".
Ni le point redoublé, car je ne me prends pas pour Mallarmé (contrairement à certaine ancienne petite maarquise de la Rdl)
Cela dit, à quoi bon repérer les tournures fautives dans les courriers apparemment officiels qui relèvent du phishing, si c'est pour se faire hameçonner en connaissance de cause ?
Ce sera l'occasion de faire un signe à Sergio & à son blog très créatif, commentaires d'imitation inclus.

Écrit par : Dans les poulaillers d'acajou & non de contreplaqué | 10/05/2018

JJJ,
je n'ai pas lu cette page comme un final. Cette scène, bien qu'écrite admirablement, m'est apparue seulement comme quelque chose de son corps, de son désir, qui demandaient à être assouvis. Tout est plus compliqué dans sa tête trop pleine de souvenirs. Lui aussi doit aimer l'orage.

Écrit par : christiane | 11/05/2018

Sergio n'a plus rien posté depuis le 30 avril. Il faut espérer qu'il se repose ,au calme et au soleil, why not ? 11/05/17h

Écrit par : olga | 11/05/2018

Je crois qu'il est en plein travail :
"L'élagage, seconde relecture, commence. Comme prévu, mollo sur les premiers chapitres. Il faudrait que je m'en tire avec cinquante pages (à tuer), ce qui m'en laisserait deux-cent cinquante format éditeur, cent cinquante réel...
Seulement, c'est pas par pages qu'il faut élaguer..., mais souvent par mots, par signes de ponctuation...

Écrit par : Sergio | 17/04/2018 "

Écrit par : christiane | 11/05/2018

Intéressants, ces divers échanges sur mon dos, entre poules mouillées du poulaillier te du poulailler d'ébène : on croirait à une escarmouche entre clopine et jc..... et ça en manque pas de sel !
Quoiqu'il en soit, le mutique Sergio bosse fort au filage du 2e jet : c'est ce que j'espère et ce qui importe à ce blog. Bosser d'arrache-pied un peu tous les jours, c'est le seul moyen de lutter contre les pbs de santé. Bon courage, cher ami ! Faites-nous un petit signe asap...

Écrit par : Janssen J-J | 12/05/2018

D'accord, JJJ, considérez ceci comme un petit signe.

Écrit par : asap... | 12/05/2018

asap ? drôle de pseudo !

Écrit par : Michel Y. | 12/05/2018

Drôle de pseudo peut-être, en tout cas c'est le mien et c'est ainsi que m'appelle JJJ depuis toujours. Donc quand il s'adresse à moi en tant qu' asap... je lui répond sous le nom d'asap..., c'est aussi simpe que ça. Par ailleurs, je vous emmerde, Michel.

Écrit par : asap... | 12/05/2018

Au fait, j'ai vu l'autre jour « Everybody knows » , eh bien je peux vous dire que c'est un vrai nanar, lourdingue… avec des acteurs très peu crédibles, bien que stars. Quant au Godard qui fait polémique, paraît-il, à Cannes, je ne sais guère qu'en penser… Est ce aussi fuligineux que l'assure Le Figaro magazine ?
Et, puisque j'en suis au chapitre des déceptions, je signale une autre calamité : « Ils vont tuer Robert Kennedy » de Marc Dugain. Une véritable imposture romanesque ! Cet écrivain un peu vantard, qui était prometteur à ses débuts, ressemble de plus en plus à un Philippe Labro de pacotille. Qu'en pensez-vous? Au fond, c'est. Ch. qui a raison : autant aller se rouler nu dans l’herbe verte avec le père Corbin, plutôt que de s’infliger tous ces mauvais baiseurs. Enfin, à mon sens, hein, comme dirait Clopine ahaha (soupir).

Écrit par : Proutprout P-P | 12/05/2018

Moi aussi je trouve que asap est un drôle de pseudo. J'aimerais bien qu'il en change dès que possible.

Écrit par : tristan | 12/05/2018

Proutprout P-P, mais vous avez la maladie de l'identification ou quoi ?. C'est certes flatteur, mais ça commence à m'angoisser 1 brin...

Écrit par : Janssen J-J | 12/05/2018

"asap" , locution adverbiale.
Sigle anglais correspondant à l'expression "as soon as possible" et signifiant "dès que possible" ; ce sigle est la plupart du temps utilisé dans des discussions courtes, des annonces, sur internet.

Il n'y a vraiment pas de quoi s'éterniser ! Un signe demandé. Un signe reçu.

Écrit par : christiane | 12/05/2018

Non mais dis donc, JJJ, je t'interdis de recopier ma prose sur d’autrs blogs, compris ? Elle est très bien comme elle est. Je ne suis pas responsable de ta frustration liée au fait d’avoir attrapé la jaunisse… après tout, tu l’avais bien cherché, à force de bouffer des moulles pas fraîches. Moi, j’y suis pour rien de tes frasques. C'est assez clair (de lune) ?

Écrit par : Proutprout P-P | 12/05/2018

" j'ai vu l'autre jour « Everybody knows » , eh bien je peux vous dire que c'est un vrai nanar, lourdingue… avec des acteurs très peu crédibles, bien que stars."

non mais c'est pas dieu possib de lire de khôneries pareilles !

Écrit par : Michel Y | 12/05/2018

Mon petit Michel Y, si asap t'emmerde, je m’en garderai bien pour ma part, n’ayant jamais été attiré par cette forme de respiration mentale qui se cherche depuis des plombes un prétexte en vain. Et je sais à quel point compte mon opinion. Ainsi qui ne m’aime pas aille se faire foutre. Cette déclaration pédante étant actée, je n'ai jamais compris la parabole finale de 2001 l'0dyssée de l'espace. Alors, soit tu me l'expliques gentiment et clairement que je comprenne enfin, soit tu t'écrases à tout jamais.

Écrit par : Proutprout P-P | 12/05/2018

quelle vulgarité, ce prout-prout.

Écrit par : Michel Y | 12/05/2018

... sur les dangers de l'addiction aux blogs de sergio et passoul, proutprout ma chère fumigène dédoublée PPP. Prière de méditer un brin :
http://www.neuroregulation.org/article/view/18189/11842

Écrit par : Janssen J-J | 12/05/2018

Bonjour Christelle,
Me confirmes-tu avoir réservé un stand à la grande brocante des 9 et 10 juin prochains dans la rue centrale ? Si oui, à quel emplacement exact ?. Comme je te l'avais laissé entendre, je pourrais me libérer du blog de soutien à Sergio pour venir t'aider -le samedi notamment-, si tu me donnes une idée approximative des prix pour les chineurs.
Je t'embrasse. A très vite. Jean-Jacques,

Écrit par : Janssen J-J | 14/05/2018

Mon stand est en face du n°18, mais je ne sais pas si j'ai envie que tu viennes.

Écrit par : Christelle | 18/05/2018

Tu as été longue à la détente, dis donc. Es-tu fâchée, cricri ? Dommage, tu sais pas ce que tu rates. J'y passerai donc, mais incognito, pour t'observer à la dérobée : tu es si belle et astucieuse quand tu marchandes sous les platanes, avec tes bras potelés débordant par l'échancrure exsudée : les grillons leurrés s'en prennent même pour des cigales.

Écrit par : Janssen J-J | 18/05/2018

bonjour Christelle,
Je voulais te dire qu'hier, 19 mai, j'ai connu une exceptionnelle journée de renaissance et de joie, comme si ces deux dernières années de difficultés étaient débarrassées. Le matin, j'ai décidé de ne pas me soucier d'écouter france culture comme tous les samedis matin, et suis parti résolument courir et/ou marcher dans la forrêt de M. à travers le parcours de santé des chemins de l'Obs. Les arbres étaient magnifiques, et la végétation dense, je les avais oubliés, les étangs aussi : des pêcheurs silencieux et concentrés, ainsi que de nombreux joggers, marcheurs et vélo-cyclistes, consciencieux et toujours polis. J'étais ému de constater que les traces des blessures forestières de 1999 avaient toutes disparu, comme s'il avait suffi d'une vingtaine d'années pour que la nature ravagée reprenne ses droits, cela m'a rendu optimiste et super propre dans ma tête. Après ma douche, je suis allé faire mes ravitaillements hebdomadaires à Franprix (80 euros) avec grand calme, chaussé de mes tongs. Puis j'ai expédié à MD et JFC les noms d'évaluateurs extérieurs qu'ils me réclamaient pour notre dossier. Vers 13 h., j'ai jeté des coups d'oeil à Harry et Meghan quoiqu'avec mauvaise conscience en déjeunant, j'ai quand même bien vu qu'ils étaient amoureux (on aurait dit que la mère de mégane, une assistante sociale, ressemblait à M-N R), et par conséquent, j'avais envie de ne plus haïr cette drôle de cérémonie du 21e siècle. Puis, j'ai fini le petit roman d'Ayerdhal sur les humanitaires terroristes (demain, une oasis), un roman genre SF prophétique des années 1990 pas trop désespéré à la fin. Après quoi, je me suis assoupi en mon fauteuil préféré pour une sieste aspergée bien méritée. Nous avons alors décidé, grâce au soleil munificent, de remonter à la terrasse de l'Obs pour la frairie annuelle de la Pentocôte,et là, nous y avons croisé Mourad EG et ses trois mioches (entre temps, il en avait fait un troisième), puis Christophe, un compagnon de yoga de D. que j'aime beaucoup alors qu'on ne le voit pas trop souvent. En nous essayant dans l'herbe avec lui durant une heure, à manger nos glaces et des chourros, j'ai compris pourquoi je l'aimais bien : il est pas un poil macho et a même quelque chose de féminin, il élève bien ses enfants, comme une mère. Et il est toujours attentif aux autres. Puis, vers 18.30, D. est repartie chercher ses nouvelles lunettes, et pendant ce temps, j'ai recommencé des mots fléchés achetés au Monoprix, une activité abandonnée depuis deux ans. Je n'avais pas trop perdu de terrain, car j'ai presque achevé une grille de force 4/5. Puis on a dîné et bu un litre de rosé (rho !). J'ai raté le feu d'artifice de la Pentecôte, j'étais trop fatigué pour ressortir nuitamment le voir à 22.45. Ce matin, j'ai fait des longues bises à ma chérie, bises qu'elle m'a rendues, même ça..., nous avions oublié que ça existait. Elle était très calme dans ses draps ratatinés, et alors dans son oreiller, nous avons fait des jolis projets pour cet été, j'espère qu'elle ne les oubliera pas dans ses rêves. En me levant à 8 heures, j'ai vu que Cannes avait refermé ses portes. Je voudrais bien aller voir le Don Quichotte, foutraque mais grandiose (Gillian). D'ailleurs, je te mets le palmarès pour ta 71e collec. de timbres :

→ Palme d’or: Une affaire de famille du Japonais Hirokazu Kore-Eda
→ Grand Prix: BlacKkKlansman de l’Américain Spike Lee
→ Prix du jury: Capharnaüm de la Libanaise Nadine Labaki
→ Palme d’or spéciale: le réalisateur Franco-Suisse Jean-Luc Godard, qui était en compétition avec Le livre d’image
→ Prix de la mise en scène: le Polonais Pawel Pawlikowski pour Cold War
→ Prix du scénario ex aequo: la réalisatrice italienne Alice Rohrwacher pour Lazzaro Felice et les Iraniens Jafar Panahi et Nader Saeivar pour Trois visages
→ Prix d’interprétation féminine: la Kazhake Samal Esljamova pour son rôle dans Ayka
→ Prix d’interprétation masculine: l’Italien Marcello Fonte pour son rôle dans Dogman
→ Camera d’or: Girl, du Belge Lukas Dhont
→ Palme d’or du court métrage: All these Creatures de l’Australien Charles Williams
→ Mention spéciale du court métrage: Yan Bian Shao Nian du Chinois Wei Shujun

Mais voici qu'un autre jour ensoleillé commence. Je suis sûr que toi aussi, Christelle, tu as passé un bon moment hier avec tous tes enfants et petits enfants, que les flammes vous sont tombées comme sur les apôtre, avec 1000 bienveillances. Je suis heureux de nous voir mardi prochain. Vivement mardi prochain, non ? Maintenant, je vais allez chercher des fruits et légumes au marché. Alors je t'embrasse ainsi que Mistoufle.
J'en profite également pour souhaiter une bonne journée à Sergio et à tous ses amis qui attendent les nouvelles d'un nouveau billet sur l'Amayerling.

Fred

Écrit par : Janssen J-J | 20/05/2018

Au Venezuela, celui qui remplit au Palais la cuvette des chiottes du plus gros tas de merde s'appelle Maduro. Ici, c'est Janssen J-J.

Écrit par : Ignace de Loyola..... | 21/05/2018

Partout, quelqu'un doit se dévouer pour ce genre de tâche, ici comme ailleurs. On devrait donc me remercier.

Écrit par : Janssen J-J | 21/05/2018

Partout, quelqu'un doit se dévouer pour ce genre de tâche, ici comme ailleurs. On devrait donc me remercier.

Écrit par : Janssen J-J | 21/05/2018

Inutile de le dire en 5 points, on a bien reçu le message.

Écrit par : Ignace de Loyola..... | 21/05/2018

Question Pamphlets, Oriana Fallaci vaut mieux que Ferdine. Sa Rage d'orgueil est un must des années 2002, rappelant que ces crapules de Gazouillis applaudirent en masse dans les rues pourries de leur cité puante, la benladenerie du 11 septembre 2001.

Écrit par : Faignace de Gorgonzola..... | 21/05/2018

Tiens, l'JC..... est de retour en flammes de pentecôte sur l'amayerling. La mise au bleu ou au vert y a fait du bien, 'paramment. Bienvenu chez les plouques.

Écrit par : Janssen J-J | 21/05/2018

voyons voyons, le décryptogramme de Faignace de Gorgonzala :

Gazouillis = gazaouis (habitants de Gaza, donc Palestiniens) ?
benladenerie = de Ben Laden (les attentats du 9 septembre 2001 imputables... au chef du fondamentalisme islamique) ?
Oriana Fallaci = courageuse pamphlétaire italienne, chèfe de file des islamophobes occidentaux, disparue en 2006 ?
Orgueilleuse plus enragée que Ferdine = plus avisée dans son islamophobie que Céline dans son antisémitisme ?

... de plus en plus hermétique, ce Jean Marron ou Jean Brun ! 1000 excuses pour le JC....., qui vaut guère mieux. On a peut-être perdu au change, qui sait ?

Mais où êtes vous passé, Serdgio ? Devient difficile à discipliner votre blog, hein !

Écrit par : Janssen J-J | 21/05/2018

fumier d'baleine

Écrit par : Emile de Gorgonzola | 21/05/2018

Les différents types d'ennui.
Le premier type d'ennui, ou ennui « indifférent », est caractérisé par un état d'éveil bas et une valence légèrement positive : le sujet est détendu, fatigué, mais plutôt heureux, indifférent au monde extérieur. Dans l'ennui « de calibrage », l'individu est un peu plus éveillé, mais son ressenti plus négatif : ses pensées se promènent, il ne sait pas quoi faire, sans chercher activement à faire autre chose. Dans l'« ennui de recherche », le sujet est encore plus éveillé et son sentiment encore plus négatif. Il cherche activement des actions à accomplir pour sortir de ce sentiment d'ennui, il a besoin d'activité. Le dernier type d'ennui, dit « réactif », a les niveaux d'éveil les plus élevés et ceux de valence les plus négatifs : l'individu est très motivé à quitter sa situation d'ennui ; il s'agit d'un sentiment très déplaisant et de la forme d'ennui la plus négative.

Écrit par : commentaire 73 | 21/05/2018

J'ai encore rêvé de christiane cette nuit et, comme d'habitude, c'était un rêve érotique.
Torride.
Cette femme m'obsède.
Ignace de Gorgonzola me soutient que JJJ a eu la chance insigne de la voir dans le plus simple appareil en se faisant passer pour médecin, imposture qui lui aurait même permis d'accéder tactilement à certaines parties de son anatomie à moi révélée en songe uniquement.
Si c'est vrai, je me suicide.

Écrit par : commentaire 74 | 21/05/2018

rose, de la République des livres, nous prie de poster la communication suivante :

"Le nœud d’Almaguer, également appelé massif colombien, est un massif montagneux situé dans la cordillère des Andes, en Colombie."

Écrit par : commentaire 75 | 21/05/2018

Tout curé est un pédophile en puissance, béni du Vatican ce repaire de fanatiques de la zoubinette.
Tout imam est un tueur de liberté, un criminel de l'esprit, une larve délirante, un fou de dieu.
Tout rabbin est un rien, bon à rien, une nullité geignante.
Sacré ..... ?
Poubelle !

Écrit par : Estrace de Youpala..... | 21/05/2018

Tout curé est un pédophile en puissance, béni du Vatican ce repaire de fanatiques de la zoubinette.
Tout imam est un tueur de liberté, un criminel de l'esprit, une larve délirante, un fou de dieu.
Tout rabbin est un rien, bon à rien, une nullité geignante.
Sacré ..... ?
Poubelle !

Écrit par : Estrace de Youpala..... | 21/05/2018

Tout curé, évêque, archevêque, cardinal, pape, est un pédophile en puissance, béni du Vatican ce repaire de fanatiques de la zoubinette.
Tout imam est un tueur de liberté, un criminel de l'esprit, une larve délirante, un fou de dieu.
Tout rabbin est un rien, bon à rien, une nullité geignante.

Sacré ?
Poubelle !

Écrit par : Estrace de Youpala..... | 21/05/2018

Tout curé, évêque, archevêque, cardinal, pape, est un pédophile en puissance, béni du Vatican ce repaire de fanatiques de la zoubinette.
Tout imam est un tueur de liberté, un criminel de l'esprit, une larve délirante, un fou de dieu.
Tout rabbin est un rien, bon à rien, une nullité geignante.
Sacré ? Poubelle !

Écrit par : Estrace de Youpala..... | 21/05/2018

Tout curé, évêque, archevêque, cardinal, pape, est un pédophile en puissance, béni du Vatican ce repaire de fanatiques de la zoubinette.
Tout imam est un tueur de liberté, un criminel de l'esprit, une larve délirante, un fou de dieu.
Tout rabbin est un rien, bon à rien, une nullité geignante.
Sacré ? Poubelle !

Écrit par : Estrace de Youpala..... | 21/05/2018

@ Estrace de Youpala

Pouvez répéter, svp ?

Écrit par : Extase de Troulala..... | 21/05/2018

quand sergi de pontoise n'est pas là, ce blog est un vrai dépotoir, on se croirait chez Evidence après la visite de JJJ.

Écrit par : je me comprends | 21/05/2018

Signer par cinq fois la pose de sa crotte de troudbala, c'est ce qu'on appelle de "l'ennui créatif" de 5e catégorie. Il était temps de le faire sortir de ses gonds. Je préfère Christelle à Christiane, même en rêve.

Écrit par : Janssen J-J | 21/05/2018

Tout curé, évêque, archevêque, cardinal, pape, est un pédophile en puissance, béni du Vatican ce repaire de fanatiques de la zoubinette.
Tout imam est un tueur de liberté, un criminel de l'esprit, une larve délirante, un fou de dieu.
Tout rabbin est un rien, bon à rien, une nullité geignante.
Sacré ? Poubelle !

Écrit par : Espace de Jubala..... | 21/05/2018

Tout curé, évêque, archevêque, cardinal, pape, est un pédophile en puissance, béni du Vatican ce repaire de fanatiques de la zoubinette.
Tout imam est un tueur de liberté, un criminel de l'esprit, une larve délirante, un fou de dieu.
Tout rabbin est un rien, bon à rien, une nullité geignante.
Sacré ? Poubelle !

Écrit par : Escaguace de Falbala | 21/05/2018

Je suis Megan, soyez Vegan !

Écrit par : Harry Impoter | 21/05/2018

Sergio est mort.

Écrit par : Fougace de Tarace | 21/05/2018

Sergio vient de me téléphoner. Il est écœuré. Il avait confié le blog à JJJ en son absence (pour raisons de santé), il voit que celui-ci ne fait rien, laisse libre cours au frère 5 points, poste lui-même des coms à la va-comme-je-te-pousse, s'accoquine avec christiane pour orienter la conversation vers le libertinage, s'approprie des posts d'Olga qu'il signe de son nom avec impudence, invente le personnage de Proutprout pour se faire mousser et, surtout, se permet de dire indirectement du mal de l'Auvergne.
Résultat : sergio envisage de jeter l'éponge.

Écrit par : Secrétariat du blog | 21/05/2018

Voici ce qu'écrivait JC..... fin mars :

Ce blog va finir en partouze généralisée ... j'alerte la Police des Moeurs.

Écrit par : JC...7h49 | 19/03/2018

Et on s'étonne que Sergio Hazenblatt en ait marre ?

Écrit par : mémoire des lieux | 21/05/2018

Et voici ce que lui répondait JJJ :

mais ce rythme haletant, il a un sens, voyons donc... qui ne le ressent pas comme une savante montée d'orgasme syncopée ?

Écrit par : Janssen J-J | 19/03/2018

Orgasme ! JJ n'a que ce mot à la bouche.

Écrit par : mémoire des lieux | 21/05/2018

jj janssen a bien le droit d'être obsédé sexuel et de le dire. sufit de voir son fameux commentaire 74 pour se faire une idée de ses fantasmes

Écrit par : yop | 21/05/2018

Laure Prouvost représentera la France à la Biennale de Venise 2019 !!!

Écrit par : Jean-Jacques J | 21/05/2018

Tout curé, évêque, archevêque, cardinal, pape, est un pédophile en puissance, béni du Vatican ce repaire de fanatiques de la zoubinette.
Tout imam est un tueur de liberté, un criminel de l'esprit, une larve délirante, un fou de dieu.
Tout rabbin est un rien, bon à rien, une nullité geignante.
Sacré ? Poubelle !

Écrit par : Un îlien..... | 21/05/2018

christiane a raison : jc est un saboteur de blog et jjj un malade sessuel

Écrit par : pfiou | 21/05/2018

Christelle, qui rit quand on l'emmêle, m'indique que, à la Villa Sauber de Monaco, Latifa Echakhch s'inspire de différentes sources liées à l'histoire de la Principauté pour créer une importante installation autour de la notion de paysage romantique.

Écrit par : Jean-Jacques J | 21/05/2018

Écrit par : pfiou |
bien sûr que non ! ce sont des lutins.

Écrit par : christiane | 21/05/2018

Question à JJJ et Christiane :
La mode des barbes de trois jours, de plus en plus répandue dans la jeunesse, est-elle le signe que le cunilunctus est un régression ?

Écrit par : quelqu'un d'autre | 21/05/2018

c koi cunilunctus ?... un broute-minou non épilé ?

Écrit par : oufkir | 21/05/2018

Je sautais de nuages en nuages courant derrière une jeune déesse au cul magnifique, objet d’art que je poursuivais depuis plus d’une heure.
Elle se retourne de façon charmante et m’apostrophe vertement:
« Mais enfin, que me voulez-vous ? Qui êtes vous ? Quelles sont vos intentions ? Que dissimule comme finalité cet inopportun harcèlement ? »
Je lui répond de cartésienne façon :
« Je bande, donc je suis, fuyante splendeur ! »

Écrit par : Priape | 22/05/2018

Mais qui est ce plagiaire de Priape qui recopie sans vergogne mot pour mot des commentaires du vrai JC sur la RdL ?

Écrit par : tristan | 22/05/2018

Un usurpateur !
Dehors !

Écrit par : tristan | 22/05/2018

tristan connaît tout jicé par cœur.

c'est beau, la ferveur.

adieu.

Écrit par : adieu sergio, adieu les blogs | 22/05/2018

Usurpation, non !
Sergio ? c'est honteux, oui, Sergio c'est Houellebeck ... honteux !
Tristan le jour, c'est Iseult la nuit ...effarant !
Dehors ! Dehors ! Usurpateurs, au goulag d'Edel !
Vérité ! Vérité !

Écrit par : JC... | 22/05/2018

Je suis une buse !

Écrit par : Evidence | 22/05/2018

J'adore usurper les pseudos parce que je n'ai rien à dire.

Écrit par : Anna Fort | 22/05/2018

Alors ça, c'est extraordinaire, Anna Fort, je suis exactement comme vous.

Écrit par : Laura Delair | 22/05/2018

Idem. Plus c'est gros, plus c'est con, plus ça me ressemble.

Écrit par : Lacenaire | 22/05/2018

Et moi, sans JC, je suis perdu, ma vie n'a plus de sens.

Écrit par : William Legrand | 22/05/2018

"Tout avait bien changé autour de nous. Pas les objets de place, bien sûr, mais les choses elles-mêmes, en profondeur. Elles sont autres quand on les retrouve les choses, elles possèdent, on dirait, plus de force pour aller en nous plus tristement, plus profondément encore, plus doucement qu’autrefois, se fondre dans cette espèce de mort qui se fait lentement en nous, gentiment, jour à jour, lâchement, devant laquelle chaque jour on s’entraîne à se défendre un peu moins que la veille."
Louis Ferdinand Céline - "Voyage au bout de la nuit"

Écrit par : christiane | 22/05/2018

arrêtez d'usurper mes pseudos, je signe comme je veux quand je veux.

Écrit par : Evidence | 22/05/2018

Pourquoi abimer le blog de Sergio avec toutes ces bêtises ?

Écrit par : christiane | 22/05/2018

Christiane, c'est Adolf réincarné.

Écrit par : JC.... | 22/05/2018

Trêve de conneries, Sergio doit être à l'hosto, et peut-être bien dans un sale état.
Mais, comme personne ne sait qui il est, impossible de prendre de ses nouvelles.

Quelqu'un aurait une idée ?

Écrit par : xxx | 22/05/2018

Non, xxx, mais j'ai la même inquiétude que vous.

Écrit par : christiane | 22/05/2018

et moi itou évidemment, depuis le temps que ça couvait. En dehors de Nancy pour le localiser, le reste est difficile. Dommage qu'il ait pas cru devoir donner des consignes à son entourage pour nous tenir au courant en cas d'immobilisation.
Mais je n'aime pas cette hypothèse, je pense plutôt qu'il est en train de mettre les bouts à la 2e relecture de son tapuscrit et de négocier une publi. Donc, l'a pas trop le temps de jouer au blog.
Bon, restons vigilants et cessons les fake news, l'heure est grave les zamiches, nom d'un chien.

Écrit par : Janssen J-J | 22/05/2018

Cher Janssen, le 23 mai 2018 à 15 h 46 min, dans la République des Livres, vous écrivez :
Sollers, Houellebecq et d’Ormesson.
Je n'ai pas compris ce que vous vouliez dire.
Pourriez-vous éclairer ma lanterne, qui ne fait plus vessie depuis belle lurette (si je puis dire, ha ha) ?

Écrit par : Anne-Catherine | 23/05/2018

ah, anne-catherine, janssen est insaisissable, savez -vous.
néanmoins je vais tenter de décrypter son post. jansse pense que sollers a produit houellebecq qui lui-même vien de d'ormesson. sollers a dit : un jour houellebecq viendra, d'ormesson avait répondu : j'en doute. jannssen le sait, il lit le figaro. toutefois sollers n'entendait pas cela au sens où semble l'entendre janssen. iln'a pas dit : un jour etc, mais un jour viendra h. d'est-à-dire qu'il viendra. me comprenez-vous?
jjj est fan de d'ormesson, qu'il connaît sur le bout des doigts. c'est pour ca qu'il le met à toutes les sauces.

Écrit par : N.B. | 23/05/2018

Allons, NB, vous n'y êtes pas.
Sollers Houellebecq = SoHo.
2) = Sol air, où est le bec ?
Là, il faut se souvenir de James Mason (rapport à l'Affaire Cicéron). Sol air, où est le bec d'or, Mason ? Dors, mais sonne (l'Affaire Cicéron). Sots, les roux ? Et le bey ? Que d'or maison ! Que dorme Eson, bien sûr.
> on ne peut plus dire que le silence est d'or, puisque sont d'or mes sons, vu ?
Donc : solaire rouelle baie que dore — et là suspense.

Écrit par : Kiki de Nanterre | 23/05/2018

rectificatif : évidemment, si l'on prononce sollersss, ça change tout. Mais Janssen ne ferait jamais ça.

Écrit par : Kiki de Nanterre | 23/05/2018

Et voilà pourquoi votre fille est muette. Je me garderai bien de la vouloir guérir.
JC... vous a donné une réponse qui me convient, clopine ah ah ha. Mais pourquoi vous affubler ici d'un pseudo aussi ridicule, Anne-Catherine ? N'allez surtout pas rivaliser sur sur le terrain d'Anne-Dominique, vous risqueriez d'aller vous faire flinguer fissa.

En attendant..., on ne sait encore rien des résultats de la nouvelle "consultation" d'amayerling, et on fait diversion pour patienter, tcepa. Il faut réagir, bon dieu, le lait d’ânesse ne vaut pas une douche, en ces cas-là !

Écrit par : Janssen J-J | 23/05/2018

Janssen J-J, je ne comprends pas votre hostilité envers Fred Vargas. Je ne suis pas amateur de sa littérature, moi non plus, mais enfin j'estime qu'il faut montrer un peu de réserve. Pourquoi la traîner dans la boue comme une chienne de prairie ainsi que vous le faites ?

Écrit par : Marc F. | 25/05/2018

Faites erreur sur la personne, Marc Fumaroli, vous me confondez avec Paul Edel, alias Jacques-Pierre Amette.

Mon immense admiration va à la chercheuse du CNRS, ma consoeur Frédérique Audoin-Rouzeau, dont je vous fais part des résultats de ses principales recherches qui méritaient bien le prix de la reine des Asturies.

1/ (1986) Ossements animaux du Moyen Âge au monastère de la Charité-sur-Loire, Paris, Publications de la Sorbonne

2/ (1993) Hommes et animaux en Europe : corpus de données archéozoologiques et historiques, Paris, CNRS

3/ (2003) Les Chemins de la peste, le rat, la puce et l'homme, PU Rennes (réédition en 2007)

4/ (2007) Un aliment sain dans un corps sain : Perspectives historiques (sous la direction de Frédérique Audoin-Rouzeau et Françoise Sabban), PU François Rabelais

Je ne connais hélas pas le reste de son œuvre sous divers autres pseudonymes.

Bien à vous.

Écrit par : Janssen J-J | 26/05/2018

Marc Fumaroli ? (si c'est vous, si non tant pis !)
Quelle coïncidence ! Je suis en train de fouiner dans l'excellent "L'école du silence". (Un défaut, dans l'édition "Champs/Flammarion, les lettres sont minuscules et c'est fatigant ! Peut-être pour resserrer les 700 pages !)
Votre regard sur Poussin m'intéresse car je viens de m'attarder longuement devant "Le massacre des innocents" qui vient juste d'être restauré au musée de Chantilly. j'aurais bien écarté les toiles qui l'étouffent mais le prince de Condé a parait-il défendu qu'on change l'accrochage qu'il avait choisi et c'est donc encore comme au XIXe s..
"Un évènement de l'art moderne" comme vous le suggérez p.71 : oui !
Que voulez-vous dire quand vous écrivez que Cézanne avait voulu faire du "Poussin d'après nature" ?
La citation de Gide, à propos de Poussin, p.79 est pertinente. oui, un lettré peut se mêler de parler d'un peintre; "Musicien des formes" ? C'est hardi mais juste. Le questionnement sur "la vraie peinture" est passionnant. Faut-il effectivement n'être qu’œil et pinceau ? "Ce repliement d'un art sur sa matière" laisserait la charge spirituelle d'une toile dans l'oubli.
Je reviens au texte de Cézanne p.84, éblouissant. Oui, les vibrations de lumière l'ont conduit à bleuter sa palette saturée de jaunes et de rouges. Belle réflexion, aussi, sur ce point central où convergent perpendiculaires, obliques et horizontales parallèles à l'horizon. Là, je fais un arrêt pour retourner à Jean Coltrat qui a creusé l’œuvre de Cézanne comme peu, et Michel Guérin, aussi.

Je me languis de Sergio qui souffre quelque part et se tait. Pensée inquiète pour lui.

Écrit par : christiane | 26/05/2018

Je ne suis pas Marc Fumaroli, je m'appelle Fiott. Marc Fiott. Mais, comme ce nom prête à rire, je m'en tiens l'initiale.
Quant à Janssen J-J, je lui répondrai que c'est un faux-cul.

Écrit par : Marc F. | 26/05/2018

Dommage ! ma question n'aura jamais de réponse. Votre nom vous gêne ? imposez-le.

Écrit par : christiane | 26/05/2018

le seul intérêt de la rdl désormais c'est les engueulades chaloux/wgg.
j'aimerais bien revoir les diatribes jjj/lvdb, mais on dirait que jjj se lasse. ce serait bien qu'il s'y remette, pour l'animation, quoi, quand il aura fini d'injurier fred vargas, évidemment.
sinon c'est d'un ennui, là-bas. j'y vais de temps en temps pour voir si ça évolue. ben non.
allez, jjj, faites comme chaloux, faites- nous rigoler.

Écrit par : bretelle | 26/05/2018

Je partage l'indignation de Marc Fiott à propos du comportement de Janssen J-J à l'égard de Fred Vargas. C'est absolument indigne.

Écrit par : Quignard, encore lui | 26/05/2018

que c'est drôle : une fiotte qui traite les autres de faux-cul ! On est priés de rire de bon cœur comme des baleines bossues, si possib'.

Ch., je suis également inquiet pour S., moins pour marc fumaroliste. Pour Cézanne, je vous conseillerai de vous adresser directement au vrai fumaroli plutôt qu'aux andouilles qui sévissent habituellement icite (toujours les mêmes, d'ailleurs, et c bin pitoyab').

Écrit par : Janssen J-J | 26/05/2018

@faites comme chaloux, faites-nous rigoler

Que nenni, je n'ai point son talent, il se trouve en outre que je n'ai jamais été amoureux ni de gwg ni de pablito57. Par ailleurs, il est exact que pour moi, vivre dans les bois a épuisé tout son charme luciférien et autoparodique : j'ai décidé de regagner définitivement mes pénates en rondins et de rentrer dans le rang plutôt que de tourner en carré.e avec elle.

Je préfère soupeser désormais chaque jour les effluves respectives des roses, des aubépines et des lavandes. Commencent à se faner mais exhalent encore, seront bientôt remplacées par celles des EDredon et des Laura Dlair. Vive la jheuneste pot au lait !...

Écrit par : Janssen J-J | 26/05/2018

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