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11/03/2018

_Marienbad

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VIII Marienbad

 

Jamais les yeux de Carole ne planent sur lui. Seul jalon commun, le parfum de la jeune femme. La marque, le nom ? Lui demander… Un coup de tonnerre ! Hantise de la déflagration… A mesure que le temps coule, l’obsession vire au blocage. Lui adresser directement la parole… Monumental ! Jamais elle ne l’a vraiment concédé ; uniquement avec la miss Catherine, ou l’autre, ou collectivement. Interminablement foncée, sa chevelure fastueuse bruit d’une lumière explosive. Quelle merveille ! Elle ne cesse de les cajoler. L’autre fille se montre d’autant plus volubile. Pour l’empêcher de se dérober il l’entretient par monosyllabes ; épie aussi la brune. Celle-ci continue d’arranger nerveusement, sans la moindre utilité, à la perfection, ses mèches considérables qui ruissellent en nappes voluptueuses, paroxystiques. Campée ! Prestance animale, sublime. Sa luxueuse fragrance lui confère cet aspect d’inaccessible divinité qu’elle rayonnait hier soir.

- Il est vraiment bien, ton pull noir.

La fille, prompte. Et pour cause… Il démarque jusqu’aux aréoles par-dessous la fibre synthétique. A croire que les gestes étaient pour elle ! Cela pourrait virer anesthésique, vulgaire. Mais là, Carole, ce devient sculptural, diabolique, solennel. Involontairement, elle transfigure ! Une autre dimension. Il se demande si la miss Potelée, voici une heure, a esquissé quelque chose du même ordre. A priori non ; plus grave, il ne s’en souvient plus. Pas son genre ? Avec la brune cela passe fabuleusement. Il est vrai que de Catherine il a vu mieux. Elle s’en est tenue à l’odalisque ! Rien de commun. Une présence éternelle, intérieure ; elle s’impose ! Caro l’inverse : on l’impose ; elle est l’inconscient collectif. L’assumé pour l’une, le vécu pour l’autre. La brune invite à participer. La fille continue à lorgner sur lui. Elle guette ses réactions. Le mieux dans ces cas-là tirer sur le cigarillo ; cela calme la gêne. Voilà qu’elle fait mine de s’esbigner… Bien pire ! Elle s’éloigne, de son trottinement saccadé... Lui se retrouve en aparté avec la brune ! Une joie et une souffrance dirait Truffaut. Tant espéré, tant craint… Les choses acceptent de se réaliser ; on est désarmé pour y faire face. S’il ne réagit pas, elle aussi va déguerpir ; laissé en carafe ! C’en sera terminé.

- Et vous, bonne promenade ?

- Euh...

Du très pauvre Bernard Lhermite. Pitoyable ! C’était Carole. Elle au moins consent un effort. Il pourrait exploiter cela ; lui suggérer que son embarras dénonce un hommage. Cela gagnerait du temps le remettrait en selle. Il hésite ; se dit que les femmes n’aiment guère que l’on s’abrite sous des références. Connaît-elle des bandes dessinées ? Il songe qu’en face de Catherine ce serait plus facile, elle mordrait plus volontiers. Seulement, ils sont restés deux heures seuls ensemble ! Lui revient à cet instant que la trotte-menu, les quittant, l’a outrageusement reluqué.

- Qui c’était, cette fille ?

- Vous ne la connaissez pas ? Elle est très gentille.

Le vouvoiement la met sur un piédestal ; lâchement rassuré, il préfère. En résulte une complicité vague entre eux, également due au fait d’évoquer cette étrangère ; qui brouillonne claironne de tonitruante activité, éventuellement amusante voire hypocoristique. Il ignore ce que la brune en pense… Ne pas s’y risquer ! Des coups à se faire taper sur les doigts… Il ne voit pas comment poursuivre. Même état qu’avec la miss Catherine au début. Comment s’en tirent donc les autres gars ? Encore une bouffée sur le petit cigare… Elle risque de s’échapper ! Le plus impressionnant demeure qu’elle n’ait pas sa cour habituelle ; ce qui ne peut guère s’éterniser. Pour le moment la voilà comme livrée, pour lui seul. On la dirait une femme semblable aux autres. Ca la simplifie ; la met à portée. Ipso facto établit une distance gigantesque entre eux. La notion de « entre eux » paraît une vue de l’esprit ; plus ils sont rapprochés physiquement, plus ils semblent ressortir à des mondes étrangers. C’est verrouillé, sec.

- Vous avez un parfum terrible !

- Mitsouko, de Guerlain ; ça vous plaît ?

Ca lui plaît ? Il voudrait lui dire qu’il ne comprend même pas qu’elle puisse y attacher de l’importance ; lui confesser au moins cela. Il aventure son regard aux environs ; trois quatre gus à proximité ! Bien trop pour lui ; un ou deux, il aurait lutté. Maintenant elle rompt. Evident, prévisible, rassurant.

- On m’attend pour les tables.

- Parce qu’il y a des tables ?

- Mais oui ; vous allez voir.

 

Elle opère un demi-tour, décroche ; auparavant, lui ébauche le frôlement d’une caresse au creux de l’épaule. C’est venu comme ça. De sa main, splendide, qu’il est impossible de qualifier. Il évite ses yeux, ce serait comme une fracture. A présent, il est seul au milieu du désert. Tout le monde a dû les regarder, il s’en fout. Reprendre une contenance ; se réfugier… Avec des inconnus ; plutôt des mecs. Entouré de mecs ! A ce moment il se rend compte qu’il n’en connaît aucun ; pas assez. De vagues paroles. Il cherche. En un clin d’oeil apparaissent au fond de l’horizon les deux miss, Trotte-menu et Potelée. Elles ont tout vu c’est sûr. Moins drôle… Autant évaluer immédiatement les dégâts ; il fonce. Complètement seules. Il ignorait intégralement qu’elles se connaissent.

- Alors, le joli coeur ?

La musaraigne. Cela fait drôle dans ses lèvres extrêmement fines, rien de maquillé. Est-ce que c’est vraiment une femme ; est-ce qu’elle peut être bandante ? Il sait que cette question ne vient pas à l’esprit en compagnie de la brune. Là non plus, en fait, du moins explicitement. A cet instant il réalise que la Catherine est à des années-lumière, dans le camp des belles justement ; il craint son regard par connivence. Lui revient ce qui s’est passé entre eux ; qui aurait pu… Lourd comme un nuage opaque. Curieuse impression de la trouver entre ces autres mains. Il préfère s’intéresser à la petite. Il pourrait l’appeler Sidonie ou du même acabit. Miss Potelée il avait deviné tout de suite, le bracelet était arrivé immédiatement. L’autre, ses cheveux tirés en arrière, sa queue de cheval... C’est normal, cela, une queue de cheval ? Un front dégagé, haut, une intelligence. Genre abstrait, impalpable, non pas intellectuelle mais foncièrement autre. Elle doit être utile. Sans connaître pourquoi il songe à cela, il se dit que les mots doivent acquérir une valeur particulière dans son esprit, peut-être à orientation étymologique.

- Tu charries, Gabrielle !

La potelée, son emprise. Tiens donc, Gabrielle. C’est comac ! Elle institue de la lumière à force de paraître hors de la vie ; passe très bien avec la bâtisse gigantesque et les chaises vertes. Il y a un peintre contemporain qui les décline, ces chaises vertes : c’est pas mal, donne du goût. Elles ne sont pas toutes vertes, ses chaises. En voilà, une idée, pour l’après-midi : il y a peut-être des expos, dans les limbes de la bourgade ? Il retrouve des repères, l’envie de parler. Cette fille, avec son étrangeté apparente, il lui semble qu’elle le rend plus fort.

Elle a l’air salement cultivé. Elle est bien cette femme, quoi. Catherine la protectrice et lui, justement, ça les rapproche ; normaux par la médiocrité ? Va pour. Qu’est-ce donc, la médiocrité ? Il ne mange pas de ce pain-là. Lui aussi aime bien les machins culturels. Catherine aussi, probablement. Il a encore méjugé par angoisse. Instable ! Envie de se ranger du côté de Gabrielle. Il pourrait la trimbaler cet après-midi. Du côté de. Il n’y en a pas, de côté ! Il réalise qu’il devient con ; médiocre ! La trotte-menu n’est pas vieille, largement non ; pourtant avec elle on pense « femme » plus vite que « fille ». Etonnant. Soudain le regard avec miss Potelée. Un regard en Umlaut, qui part cinq cents et revient trois mille ; un regard qui uniquement finit entre eux. Les yeux verts il avait oublié. Y a-t-il du reproche à l’endroit de la brune ? Il le croirait… Electricité positive. Cela complique. Le matin c’était linéaire ; un paradis abandonné. Dans la plupart des cas, une journée s'alourdit ; sans rémission ; d’heure en heure, par à-coups. Un navire qui sombre. N’y peut-on rien ? Est-ce que la miss pense comme lui ? L’autre miss… Le moment présent se trouve rarement le plus agréable. La seule chose c’est bouffer ! Dans les parages, ça se précise. La petite Gabrielle se met en œuvre. Les groupes déjà sédimentés alentour. Des mecs ont pris l’initiative. Lui c’est le pacha ; naïf, à la dérive. Situation ambiguë, inconsolidée, le Seiltaenzer. Cela va sûrement s’effondrer elles vont le rappeler à l’ordre ; ou il n’a aucune importance et elles vont disparaître d’un seul coup. La brune règne à bonne distance, avec au moins huit cents types. Des autres filles également, qu’il ne connaît pas. Lui préside involontairement une tribu de deux femmes. C’est correct, d’autres gars restent entre eux. Il redoute que sa minuscule affaire ne se délite ; embaucher un autre gus ? S’il s’en présente un dans les horizons… On va bien voir. Ou rentrer une troisième fille... Cela stabiliserait ; à la manière d’un atome et de ses valences. Provoquerait des jalousies des envieux...

Pour le moment il est seul devant Catherine. Il ne lui dit rien. Elle n’en prend nul ombrage ; elle est forte. Qu’est-ce qu’elle peut lui trouver ? Mystère. Le matin est loin, la rivière… Y aurait-il vraiment quoi que ce soit entre eux ? La réalité c’est complexe ; vivant. Ca fuit. On ne sait pas s’il y a une armature. Sidonie, euh non Gabrielle, rapplique ; avec des verres de punch. Un type et une mignonne l’encadrent. On dirait que ceux-là sont en couple ; du Rohmer-Rivette. Intéressant. Ce qu’il souhaitait. La réalité quand elle veut… Il se méfie. Libre comme aux échecs, quand l’adversaire semble exécuter un simple roque. Les machins qui démarrent bien ça paraît bizarre. Il va falloir parler, tenir une place… Toujours la même histoire ! Le gonze n’a pas l’air méchant. Isolé, comme lui. Avec une louable décontraction. Des vaseuses ; pas grande gueule mais assuré. Il paye son écot, des frais à tout le monde. A l’évidence il n’est pas avec la demoiselle ; ou alors c’est très discret. On ne sait pas, tous comptes faits. Voilà qu’il entreprend l’odalisque, un trio avec cette blonde. Il manque un verre de planteur ! Obligé de se remuer… Heureusement la trotte-menu.

- Attends, je vais en chercher...

- Non laisse.

Du coup elle ne bouge pas. C’est malin ! Congédié tout seul ; regard circulaire dans un état second. Machinalement il sort du groupe, en pleine aridité. Partout cela s’est déjà formé ; avec un reste de bordel. Là-bas une table sans âme qui vive, perdue à l’ombre s’il y eût du soleil. Inentamée sûrement interdite. Tant pis autant y aller. De la bouffe immense !

- Ah vous êtes gonflé, alors !

- Il ne faut pas ?

- Mais si, pourquoi ? Donnez-moi un verre.

Carole. Seule avec son Mitsouko. Il y a effectivement une sorte de tonneau, un truc en plastique, un cubitainer. Seulement, l’engin n’est pas dépucelé. Contraint de s’affairer... Sous les beaux yeux de la dame ! Ca fait très con. D’autant qu’il y tâte pas un caramel. Simultanément, parler ! Mieux vaut ne pas y penser.

- Vous n’avez pas l’air particulièrement doué, mon ami...

- Non.

- Mais il n’y a rien à faire... Il suffit de tourner.

- Ah oui.

Un tapis de gobelets. Les verres c’était pour avant, le rhum. Il choisit méticuleusement le plus loin placé, manquant d’effondrer la table. Le robinet veut bien se décoincer ; il n’en met pas trop partout. C’est fragile, ces godets ! Ca s’écrase pour un rien… A tous les coups quelqu’un va s’amener ; si au moins c’est une fille… Non personne. Il tend le verre plein à la brune. Elle avale une gorgée silencieusement. Un second pour lui ; cette fois il en renverse un peu. Il torche le truc directos. Pour s’en débarrasser.

- Vous avez la dalle en pente, en tous cas…

Vulgarité aristocratique. Il est troublé par ce caractère intimiste.

- Et vous n’avez pas répondu à ma question.

- Euh...

Si Mitsouko vous plaisait.

Ah oui c’est son parfum. Cette manière inexorable qu’elle a de les poser fermées, les questions...

- Je vous bloque ? Vous préférez demander à Catherine ? A Gaby ?

- Oh elle...

- Bien quoi, vous pensez qu’elle n’y connaît rien ?

Impitoyable déferlement ! Il s’aperçoit qu’il est en train de manger… Toute la viande comme les bêtes. Il voudrait lui dire que c’était pure stupidité de sa part ; qu’il a lancé la répartie comme ça. Il est vrai qu’il n’en croit pas un mot. Qu’est-ce qui l’assure qu’il n’ira pas se réfugier auprès de la malheureuse pour terminer l’après-midi ? Jeté par la brune ! Ou dans le quart d’heure qui suit ? Cette Gaby doit se montrer indulgente. Comme si elle n’était pas une femme. C’est toujours mieux que baguenauder ici, le trésor à côté, n’en rien faire ! Au contraire, c’est Carole qui l’amène à se renier… Comme une crêpe ! Il pourrait la défendre, l’autre. Il marquerait sa personnalité ! Il est accroché par cette idée… C’est désespérément trop tard ! Et il mange et il mange, physiquement cette fois. La brune se met à esquisser des gestes pour l’imiter. Il se précipite. Sauvé ! Il faut agir très vite, elle est résolue ; comme l’autre, justement. N’importe, il s’agit de regrignoter le silence qui s’opacifie en urgence. Il se retrouve dans le même tapanar que ce matin avec la Catherine, au bourg. Jouer les utilités ! Il détaille sa façon de mastiquer. On dirait une femme normale. Cela modifie ses traits, la rend humaine. On cherche les défauts, pour se protéger d’on ne sait quoi. En jaffrant, elle n’hésite aucunement à poursuivre. Elle est libre ! Cela parvient à la changer complètement. Sa voix se fait plus douce, moins incisive. Il ose jeter un regard au sous-pull noir tendu. Sans y penser. Provisoirement, elle en a terminé.

- Pas mauvais.

- Oui ; encore quelque chose ?

- Tiens oui, une goutte de vin.

- Vous savez, tout à l’heure, j’ai dit ça je n’en pensais rien.

- J’ai bien compris.

- C’est vous qui… Euh...

Elle sourit. Et crac ! Le coup de l’attouchement en haut du bras. Réconciliés ! Ces paroles n’étaient qu’un songe. Cette fois elle a saisi hardiment le gras de l’épaule. Le vin ? Il s’empresse avec. Pour lui aussi ; il éprouve de la hâte à se mettre dans les tours. Pas trop tôt ! Evidemment quand on bouffe cela vient moins vite. Se gérer. Comme les femmes, quoi. Est-ce que les autres mecs procèdent à l’identique ? Ca commence un peu, il s’en rend compte : l’horizon plus diffus, replié, isolé avec elle. Quelqu’un pourrait venir ; miraculeusement, ce ne se produit pas. Immunisé ! Quand bien même, il a moins peur.

- Qu’est-ce que vous regardez ?

- Euh… Votre Mitsouko, justement.

Flagrant délit. Il était ailleurs. Les yeux dans sa direction. Coïncidence forcée. Pour une fois qu’il trouve la bonne réplique, elle est fausse. Maintenant il lui dévisage les formes avec application. Une sacrée baiseuse ; cela, en tous cas, lui irait bien. Il ne voyait pas les choses comme cela. Irréelle… Animale… Stupéfiamment proche ! Elle lui fait peur. Soudain il le réalise, le parfum construit beaucoup de choses. Une concrétion olfactive… Cela va beaucoup plus loin ! Il avait rêvé de sentiments ; il est plutôt sous anesthésie.

- Vous voulez le voir de plus près ?

Commentaires

Ah, pas facile de lire ce roman au compte-gouttes. Attendre ce qui se passe. Comme une joie quand ça revient. Ce qui est amusant c'est cette impossibilité de faire coïncider le temps de l'écriture (révolu) quand le temps de la lecture arrive. Le présent du récit est un passé. Cet homme et ces femmes ne commencent à exister que lorsqu'on lit le récit. Rien avant. Raconter, c'est toujours tricher.
Parfois le lecteur peut être un adversaire. Pas la peine pour les autres de commenter, alarmés, les commentaires. Pas la peine de surprotéger Sergio. De Gaston il a le flegme, du lecteur raffiné, des piles de livres lus et relus. Mais un questionnement diffus pour la lectrice que je suis, qui devrait pouvoir se passer de marabout...
Ici, Mystère... Sergio, vous n'avez jamais écrit de cette façon. Pour une femme, lire cette faim permanente de "baise", cette fringale de gibier, c'est un peu sommaire. Une sorte de dépit aussi infime qu'une tête d'épingle, une sorte de douleur. Car les esquisses de conversations sont uniquement là pour séduire, tenter une approche. pour mieux comprendre, il faudrait connaître la raison de ce rassemblement en ce lieu et pourquoi ils jouent les prolongations en ce mi-temps du jour. Ils mangent, dévorent même. On aperçoit mieux les personnages.
J'en déduis que je préfère ne pas savoir ce qui se passe dans la tête de l'autre lors d'une rencontre. C'est déstabilisant d'entrer par effraction dans les pensées et les regards de Pierre.
Cette photo est extra. Où l'avez-vous trouvée ?
Dans ce chapitre, les difficultés de Pierre à s'introduire dans ce groupe (un peu futile) sont attachantes.

Écrit par : christiane | 11/03/2018

Toujours le même sentiment projectif très prosaïque... à chaque épisode..., Ce serait comme l'histoire d'un type maladroit, nigaudé, timide, apeuré, fumé, gauche, obsédé par un impossible rapprochement, un besoin d'aventure, mais ne sait pas faire, he would prefer but, n'y arrive pas. Des élans qui tentent d'échapper à l'image des emballements possibles, comme dans la figure du "bavard" mental (de louis rené des forêts), pugilant avec lui-même, ou alors..., à la manière d'un thierry lhermite sucré dans le Père Noël est une ordure, jalousant le tombeur Kiki... (c'est cela, oui, Thérèse !)...
Si c'est là..., la condition du mollusque essayant de se glisser dans l'esprit de la fille ou de l'une d'entre les trois possibles, pour en habiter la coquille sans la heurter, alors pitié..., Sergio, mettez nous du bernard l'hermite sans majuscules, sinon on s'en sortira de ce roque and'rôle... Hein ! Un peu de mascara sur le Mitsouko, ça aide son homme...

Écrit par : Janssen J-J | 11/03/2018

Cette photo est extra. Où l'avez-vous trouvée ?

Voyons Christiane, vous n'avez pas lu le titre ? A Marienbad !

L'Année Dernière A Marienbad - 1961 - Making Of (11'21)

https://www.youtube.com/watch?v=1bpTQhYMUCU

Écrit par : Lucy | 11/03/2018

Ah, merci, Lucy. Je ne me souvenais pas de ce document. je pense même ne l'avoir jamais vu. Je vais écouter tout cela demain car j'écoute Le Masque et la Plume sur France inter. J'ai juste balayé sans le son pour revoir ce plan (échafaudage). Vous êtes douée.

Écrit par : christiane | 11/03/2018

JJJ, je partage infiniment votre lecture.

Écrit par : christiane | 11/03/2018

Hello Sergio et tous,

Alors je suis toujours gênée par la trop grande différence stylistique, nous en avions déjà parlé ;). Le style, c'est quand même le monde, les couleurs et le rythme d'un roman. Quand il change brusquement, je perds Pierre. Je n'entends plus la voix de Pierre. Mais je me permets de te donner un exemple, avec un extrait du chapitre 2 et un extrait de celui-ci. Le premier dessine le monde, le mode de réflexion de Pierre...Dans le second, je ne le retrouve plus. Bien sûr, on peut objecter que les circonstances, les scènes n'ont rien à voir mais quand même je trouve le premier exemple "plus écrit", plus riche, pour le roman et donc pour le lecteur.

La seconde possibilité est que je sois une buse, incapable de neuroner correctement, et c'est tout à fait possible itou !

Belle soirée ;)

"Le temps d'y penser, ils sont dans le chemin. Large, facile, doux, sans herbe au milieu. C'est rare ; voire inattendu. D'une certaine manière, cela ressemble à tout ce qui s'est passé depuis qu'il s'est levé. Rien, mais un rien étrange, dense ; néanmoins fluide. Comme le sentier. On se demande ce que c'est, cette texture. Oh elle est parfaitement normale, mais souple, agréable, finie ; on se croirait en Allemagne ou en Suisse... Achevé, propre. C'est riant, réconfortant. Avec des petits virages de loin en loin, on n'a pas envie que cela finisse."

"Un tapis de gobelets. Les verres c’était pour avant, le rhum. Il choisit méticuleusement le plus loin placé, manquant d’effondrer la table. Le robinet veut bien se décoincer ; il n’en met pas trop partout. C’est fragile, ces godets ! Ca s’écrase pour un rien… A tous les coups quelqu’un va s’amener ; si au moins c’est une fille… Non personne. Il tend le verre plein à la brune. Elle avale une gorgée silencieusement. Un second pour lui ; cette fois il en renverse un peu. Il torche le truc directos. Pour s’en débarrasser."

Écrit par : chiara | 11/03/2018

Oui, Chiara, c'est cette métamorphose qui m'a fait remettre en cause le dernier chapitre sous le fil précédent. Sergio ne cesse de modifier son personnage. Le spirituel devient très charnel, très physique. L'écrivain me devenait alors incompréhensible. Où voulait-il nous conduire ? JC évoquait un lent supplice. Pour qui ?

Écrit par : christiane | 12/03/2018

Excellent ce documentaire sous lequel est écrit : "Dans un château de Bohême transformé en hôtel, des gens vivent dans une atmosphère feutrée. Ils sont là pour se reposer, et tout autre bruit que quelques paroles chuchotées est proscrit. Un homme s'attache à une femme et tente de...".

Écrit par : christiane | 12/03/2018

Supplice, oui !
Infligé par les acteurs de ce jeu pervers....
L'auteur se donne le droit de vider ses fantasmes au pieds du lecteur compatissant, lequel paie, se baisse, et en prend plein la gueule !
Sadisme narcissique de l'écrivain !
Inconscience masochiste du lecteur !
Toujours la même chose, toujours pareil, indéfiniment identique, le jeu relationnel auteur/lecteur en littérature romanesque...

Écrit par : JC...6h09 | 12/03/2018

"Le spirituel devient très charnel, très physique."

Non, non Christiane, ce n'est pas le problème pour moi. Il peut passer au charnel, mais pas en transformant le style, pas en empruntant les petits points et les points d'exclamation ni un rythme quasi télégraphique soudain. Mais je l'ai déjà dit, alors je fiche la paix à Sergio avec ça.

Sergio, sans rire, Pierre est l'invité d'une fête incroyable, dans un lieu superbe, il est entouré de jeunes gens fortunés avec briquet Dupont... et il se tape du vin en cubitainer ? Il y a eu un crack boursier dans la nuit ou quoi ? ;)). Ah ces jeunes ne savent plus faire la fête !

Belle journée à tous.

Écrit par : chiara | 12/03/2018

Si tu es d'accord, Chiara, on écrit à deux (toi 80%, moi le reste : une honnête parité) un pastiche de ce roman sergesque, pastiche à connotation "Rapport de barbouze aux Services".... !

Écrit par : JC...9h15 | 12/03/2018

Très troublant, l'avis des lecteurs...
La photo suggère une déconstruction et une reconstruction de ce fascinant film "Marienbad". Les scènes proposées par Sergio se décollent peu à peu des souvenirs que nous avons de ce film pour les inverser. Les murmures feutrés donnent place à la rudesse un peu vulgaire des deux derniers chapitres et parfois une échappée (mot, expression, citation) montre que l'écrivain sait où il va. Excellent commentaire de J.C.
C'est pour toutes ces raisons que j'évoquais un... transfuge, un qui a le talent pour se lancer dans cette entreprise. Plus le temps passe, plus Sergio est énigmatique. (Fractales, textes bizarres, commentaires sensibles et souvent burlesques. références en littérature étonnantes). Qui est-il ?
La seule information qui me plombe est celle qu'il nous a confiée il y a quelques semaines...

Écrit par : christiane | 12/03/2018

C'est que l'ferait même sortir l'jc de sa fainéantise légendaire, l'serdgio...
Je vois ça comme une prouesse de l'amayerling, ce que l'hôte arrive à provoquer jusqu'en porcrol : une envie de pastiche avec un zeste de pastèque au pastaga ! trop fort : Incroyab'...
Moi, j'attends toujours la suite avec impatience. Et je sais que le IX est en très bonne voie, que l'va encore nous surprendre ! Courage - Ca prend bin tourn'hure, tous ces éclats d'intervenautes réfractés sur la mise en scène des émois d'une conscience minérale solipséique.

Écrit par : Janssen J-J | 12/03/2018

Supplice, peut-être...
Jeu pervers avec les lecteurs ?... Certainement pas !
Suffit de garder la bonne distance, les amiches, s'approcher puis oublier, pas trop l'vampiriser, garder le mystère jusqu'à ce qu'un lien mental ultérieur s'établisse plutôt que d'anticiper la ou les finalités d'une occurrence.
Laisser le suspense en suspens, donner du temps au temps qu'il emporte.
Personne ne parviendra jamais à reconnecter les fractales en 4D d'une façon similaire en 3D, voyons donc, et surtout pas le "faiseur" lui-même.
Sergio l'avait pourtant assez martelé dans sa profession de foi du vicaire alsacien : la perversité n'est qu'une projection déviationniste propre à ceux qui veulent tout (faire) expliquer au créateur ou à ses créatures.

Écrit par : Janssen J-J | 12/03/2018

Ah non ! j'ai déjà fait couler une barquette joliment nommée Rainbow W. , je ne recommence plus JC !
Et puis ne coule pas, une fois de plus, ma couverture...

Écrit par : chiara | 12/03/2018

Lucy,
votre documentaire est passionnant, la deuxième partie aussi :
https://www.youtube.com/watch?v=9xhIb_wir_c
Celui-ci s'attarde sur le rôle de l'homme chargé de déranger ce monde d'automates et de statues. Or, il tente ce dérèglement par le sentiment amoureux qu'il va inspirer à la jeune femme. Ce 2e volet a un lien avec le personnage de Pierre. Ces deux hommes sont différents de la société non humaine qui les entoure.

Écrit par : christiane | 12/03/2018

Il peut passer au charnel, mais pas en transformant le style, pas en empruntant les petits points et les points d'exclamation ni un rythme quasi télégraphique soudain. Mais je l'ai déjà dit, alors je fiche la paix à Sergio avec ça.
Écrit par : chiara | 12/03/2018

Au contraire, parlons-en. Je m'en suis rendu compte dès l'origine de l'ours. C'est endémique. Cela vient lorsque je connais une sorte de début d'inspiration, que je me mets à taper sans filet, en une espèce d'à-pesanteur ; autrement dit lorsque je sors, de près ou de loin, de ce qui est prévu. Concrètement, cela se manifeste par un retour rédactionnel à une éventuelle période Ferdine, bien que quasiment vidée de ses épiphénomènes caractéristiques. C'est une sorte d'accès à la violence.

Comment régler cette incohérence, d'autant plus importante qu'elle est propre au style ? On peut imaginer plusieurs solutions. Comme cette forme "excitée" ne semble guère recueillir particulièrement de suffrages, revenir intégralement à l'autre, la "calme", à laquelle il semble qu'on s'habitue. Ou alors tenter le point moyen, en tronçonnant la calme de manière à la rapprocher de l'autre. Enfin la solution Churchill, ne rien faire, attendu que l'on peut toujours admettre une alternance d'autant plus systématique que l'on progresse vers la fin...

Écrit par : Sergio | 12/03/2018

pas facile de lire ce roman au compte-gouttes
Écrit par : christiane | 11/03/2018

Je peux essayer de mettre deux chapitres, donc une vingtaine de pages, à chaque fois. Mais actuellement, on est déjà plus tellement loin du premier tiers. C'est comme on veut...

Écrit par : Sergio | 12/03/2018

un exemple, avec un extrait du chapitre 2 et un extrait de celui-ci.
Écrit par : chiara | 11/03/2018

Merci infiniment d'avoir pris tout ce soin ! Ce qui a pu se passer, c'est que j'aie remanié celui-ci, mais pour une tierce raison, la compréhension des faits et de la disposition des objets eux-mêmes, car en certains endroits j'ai tendance à m'embrouiller. Problème...

Pour les cubis je pense que le mieux est de les transformer en tonnelets... Je croyais que le cubi s'était généralisé... Merci d'avoir pris la peine de relever la bourde ! Ou alors tout en vin bouché, pourquoi pas... Je le mettrai aux prises avec le tire-bouchon ! Je le note comme disait Chirac...

Écrit par : Sergio | 12/03/2018

Cette photo est extra. Où l'avez-vous trouvée ?
Écrit par : christiane | 11/03/2018

Là je tape dans les photos du film, sur Google. Sinon je demande "façade château", "cuisines château", "paysage vallonné", etc.

"Café en terrasse"...

Écrit par : Sergio | 12/03/2018

Ca prend bin tourn'hure, tous ces éclats d'intervenautes réfractés sur la mise en scène des émois d'une conscience minérale solipséique.
Écrit par : Janssen J-J | 12/03/2018

C'est vrai. Et j'en remercie tertous. Petit à petit je vois mieux ce qu'il faut faire...

Écrit par : Sergio | 12/03/2018

ne cesse de modifier son personnage. Le spirituel devient très charnel, très physique. L'écrivain me devenait alors incompréhensible. Où voulait-il nous conduire ?
Écrit par : christiane | 12/03/2018


D'où l'intérêt de toutes ces relectures. Il y a énormément de choses, lorsqu'on est soi-même "les mains dans le moteur", dont on ne peut se rendre compte que d'une manière voilée, fugitive...

Écrit par : Sergio | 12/03/2018

[ transcrit par la tapeuse d'Olga, pas de Lacan]
Les docus et le making off de "Marienbad", extra. Divine,et fûtée Lucy ( je crois)
On peut suivre à l'oreille, voir après.
L'Ours devient passionnant, Sergio,idem, idem les petites mains des commentaires.Go on.
A plus plus. Olga 17h18

Écrit par : olga | 12/03/2018

Nos conciliabules familiers finissent par n'être plus une critique du travail en cours mais un écho de témoins : violence et douceur des sauts de nos regards qui louvoient de phrase en phrase. Sergio nomme les évènements pour la première fois, ce chemin, cette demeure, ces jardins, les filles, le décor qui s'anime, les apparitions inopinées. Chaque chapitre comme une réponse. Pas trop de technique ne faut car alors quelque chose meurt, s'évanouit du voyage. Je lis et progressivement j'assiste à la destruction du langage des premiers chapitres, une subversion, écroulement et recomposition. Lire, c'est parfois entrer dans l'heure immobile. Être absorbés. Ici c'est se plier aux caprices de Sergio, l'infatigable : entrer dans le livre des métamorphoses. Tel un saumon, il avance à contre-courant vers sa source. Je crois que l'histoire est avant.

Écrit par : christiane | 12/03/2018

Je crois que l'histoire est avant.
Écrit par : christiane | 12/03/2018

Ah ça c'est pas mal. Si jamais on peut avoir cette pensée, même fugitive, subliminale, c'est impeccable ! Je pourrais pas demander mieux... Mais quand même, peu à peu des événements vont arriver, certes bien classiques, de plus en plus nombreux même d'apparence anodine...

Écrit par : Sergio | 12/03/2018

le problème est que Marienbad n'existe plus depuis bien longtemps, maintenant c'est MARIANSKÉ-LAZNÉ... et toute cette histoire même Harlequin n'en voudrait pas

Écrit par : Evidence | 13/03/2018

Evidence, ma Reine, ... ne te lave pas, j'arrive !

Écrit par : JC...9h10 | 13/03/2018

Ne t'inquiète pas Chiara bella, personne ne sais qui tu es...

Écrit par : JC...9h15 | 13/03/2018

Evidence : Je me souviens de vous....
cadeau :

https://www.youtube.com/watch?v=mUgQR3YBIUU

Barbara à Marienbad

Écrit par : Lucy | 13/03/2018

Evidence va-t- il/elle céder aux avances déloyales de JC pour soutirer les numéros de recrutement des taupes ? JC gardera-t-il le secret sur son rôle à Bangui en 1996 ? Chiara fera-t-elle confiance à ses bureaux guatémaltèques ? Lucy se sert-elle de Youtube pour crypter des informations top-secrètes sans que JJJ puisse en référer à la cellule cubaine via les réseaux de Christiane ? Le jardinier d'Olga est-il innocent ?

Tout cela et plus encore très prochainement sur vos écrans !

Écrit par : chiara | 13/03/2018

Marienbad n'existe plus depuis bien longtemps, maintenant c'est MARIANSKÉ-LAZNÉ...
Écrit par : Evidence | 13/03/2018

Bonne remarque, j'ignorais. Mais ce n'est pas grave, à mon sens. Il s'agit avant tout de la résonance que peut susciter auprès du lecteur l'appel à ce nom mythique. Au second niveau il y en a une seconde, celle du film, encapsulée dans la première. Du film, c'est-à-dire de l'ambiance diffusée par ce dernier, par de simples images, sans même aller jusqu'à se ressouvenir à proprement parler de ses constituants et de leur symbolique.

Mais merci, Evidence, pour cette contribution inattendue et qui, quoi qu'il en soit, était indispensable : plus question d'ignorer un tel changement de nom, lorsque ce sont les noms plus que le réel qui constituent les objets sémiotiques.

Et puis voilà un nouveau titre possible pour mon nounours ! MARIANSKÉ-LAZNÉ... Faut goupiller l'affaire, mûrir...

Écrit par : Sergio | 13/03/2018

Oui, enfin, "l'année dernière à Marianské-Lazné", ça l'fait pas !

Écrit par : Lucy | 13/03/2018

A Bangui, je jouais des bongos. Pour le reste je l'ai appris par les journaux à la solde du capitalisme mondial !

Écrit par : JC...17h15 | 13/03/2018

Vous accompagner dans ce projet d'écriture est un réel plaisir, Sergio. Un dialogue se tisse qui est formidable. Dans ce début de roman une part insoupçonnée du passé se réserve. Cette mémoire devient seuil. Parfois nous cherchons à nous y reconnaître, à habiter son mystère. C'est une proposition que ces personnages, ce décor, ce rythme qui nous invite à répondre. Cette rencontre fait émerger des questions, des réactions - parfois vives. Le sens nous échappe mais l'histoire nous habite. Cette manière de raconter est particulière. Elle installe un seuil d’étrangeté créant un écart avec nos habitudes. Quelle est la bonne distance à adopter ? JJJ nous conseille...
J'aime bien ce tintement que le mot "Marienbad" fait entendre. Renais... Ce long couloir, ces personnages qui se parlent sans s'écouter. La grâce de Delphine Seyrig, ses doutes. Et ce personnage venu d'une autre dimension du temps.

Écrit par : christiane | 13/03/2018

Marions les, marions les,
mais qu'on en finisse !.

Les grillons commencent à me cigaler sur le dos.
Désagréable.

Sergio :
un temps pour la parade.

La mob va finir par pédaler dans la choucroute.

Écrit par : P comme Paris | 14/03/2018

@ P comme Paris...
Revenez donc dans un an, on nous promet que l'histoire sera finie. Y'a bien d'autres blogues et c pas long, un an. C vrai quoi..., si vous n'aimez pas les grillons de marienbad, allez choucroûter dans la pédale ailleurs, mais n'en dégoutez point les hôtes.

Écrit par : Janssen J-J | 14/03/2018

Taisez-vous à la fin, taisez-vous, quoi ! Non mais taisez-vous. Et quand je dis taisez-vous, je veux dire : il faut vous taire. Taisez-vous. Si j'étais JJJ, j'ajouterais : putain de merde. Seulement voilà, j'ai de l'éducation, moi, c'est ce que me différencie de ce malotru. Maintenant taisez-vous. Tous ! Se taire, verbe pronominal, vous connaissez ? Se TAIRE. Taisez-vous. Je répète : taisez-vous. On ne s'entend plus dans ce blog avec toutes ces parlottes. Vos gueules, vingt dieux de vingt dieux. Synonymes : bouclez-la, fermez-là. Sergio en a marre, de vos commentaires idiots. Moi aussi. Vos clapets m'indisposent. J'ai les moyens de faire interdire ce blog. Alors, hein, taisez-vous toussent.
Jean-Jérôme Jules, de Jouy, dit J-J J de J.

Écrit par : JJJ comme Jouy... | 14/03/2018

Evidence vous fait parvenir ce message, de MARIANSKÉ-LAZNÉ :

@ JJJ

Jouy, cette ancienne commune de l'Aisne ? Ou Jouy, l'ancienne commune du Cher aujourd'hui intégrée à Sancoins ? Parce qu'il y a aussi Jouy dans l'Eure-et-Loir, Jouy dans l'Yonne, Jouy-aux-Arches en Moselle, Jouy-en-Argonne dans la Meuse et, bien sûr, Jouy-en-Josas dans les Yvelines, qui a l'avantage de nous fournir un J de plus. Ça doit être ça. Parce que Jouy-en-Pithiverais et Jouy-le-Potier sont toutes deux dans le Loiret, ça le fait pas. Restent Jouy-le-Châtel, histoire d'avoir du château pour être raccord avec l'ours mais c'est en Seine-et-Marne, c'est un peu minable, et Jouy-le-Moutier mais là, c'est dans le Val d'Oise, beaucoup trop près de Paris (comme dit P comme).
Ne parlons même pas de Jouy-lès-Reims qui, comme son nom l'indique, est dans la Marne. Bien sûr, y aussi Jouy-Mauvoisin, Jouy-sous-Thelle, Jouy-sur-Eure, Jouy-sur-Morin, mais ce sont des localités tellement détestables à tout point de vue que je préfère les éviter.

Écrit par : Secrétariat d'Evidence, où chacun est bien placé pour savoir qu'Evidence est une conne | 14/03/2018

Sergio,
Il faut en finir !
Tous tes commentateurs n'ont pas fait de la politique, n'ont pas connu la prison, les paradis fiscaux, le regard les yeux dans les yeux, le harcèlement des stagiaires pulpeuses à la résistance collaborationniste, la perte du sens sur un sofa sénatorial :
ILS CRAQUENT !
Epargne les !
Ou dis leur : REVENEZ PLUS TARD, les fragiles !...
Merci !
(au nom des familles, inquiètes ...)

Écrit par : JC...13h12 | 14/03/2018

Sergio, il faut en finir avec JC. Ma fille aînée est venue lire derrière mon dos pendant que j'étais sur le blog et elle a vu un com de JC. Elle était traumatisée, peut-être à vie. Elle est actuellement aux urgences. Sergio, par pitié, c'est une question de responsabilité civile. Cet individu est dangereux. Vous jouez avec le feu, Sergio.

Écrit par : Mlle Violette van der Potegem | 14/03/2018

Boh y a pas d'urgence les Urgences c'est l'endroit du monde où ça urge le moins ! On peut y rester des nuits !

Écrit par : Sergio | 14/03/2018

Je connais Mlle Violette van der Potegem pour l'avoir rencontrée dans mes visites à Charenton : sa "fille" - en fait elle a fait une fausse-couche - est une peluche vendue chez Ikea qu'elle serre contre son ventre coupable .....

Écrit par : JC...17h12 | 14/03/2018

J-J Janssen, si c'est toi qui m'as appelé tout à l'heure au téléphone, excuse-moi d'avoir répondu un peu sèchement, je suis harcelé par des démarcheurs et je perds mes nerfs. Je t'ai pris pour un autre. Je ne t'aurais jamais traité de salaud autrement. Si c'est bien toi qui m'as appelé, évidemment. Il m'a semblé reconnaître ta voix après coup. Si ce n'est pas toi, n'en parlons plus.

Écrit par : qui tu sais | 15/03/2018

non, crétin, c'est pas JJJ que t'as traité de salaud, c'est moi, et je commence à en avoir ras la calotte, c'est toujrus pareil avec toi, chaque fois qu'on te réclame le fric que tu dois tu montes sur tes grands chevaux mais je te lâcherai plus, enfoiré .

Écrit par : henri | 15/03/2018

ce blog devient vraiment n'importe quoi, pareil ou pire que les autres, la baudruche se dégonfle

Écrit par : Evidence | 17/03/2018

La baudruche se dégonfle ?
Seigneur ...
Faites que ce ne soit pas contagieux !
J'en vois ici, de belles, qui risqueraient d'y passer ...

Écrit par : JC...10h21 | 17/03/2018

Rien n'est pas perdu, car nous avons Evidence ! Des commentaires toujours profonds et informés, utiles aux lecteurs, cette commentatrice est une perle. Vous avez beaucoup de chance, Sergio, de compter une telle sommité culturelle parmi vos habitués.

Écrit par : un admirateur | 17/03/2018

Sergio,
à quand le prochain épisode ?

Écrit par : christiane | 17/03/2018

Evidence ? J'ai longtemps cru que c'était clopine. Elle s'en est défendue et "évidence " aussi. Alors qui ? Il est... évident que ce pseudo cache l'identité de quelqu'un qui veut défendre clopine et embêter par l'usure de ses répétitions ceux qui se sont moqués d'elle. C'est aussi une personne qui n'a pas beaucoup de langage, ni de références littéraires. Quelqu'un de jeune, d'inexpérimenté qui se serait fait défenseur de la dame. Quelqu'un qui aurait été habitué, vivant dans sa proximité, à ne pas parler trop longtemps, le désir de son interlocutrice étant d'être écoutée sans trêve.
Me fait plutôt pitié cette jeune plante qui a lourd à porter...

Écrit par : christiane | 17/03/2018

J'ai tout essayé pour amadouer par frottis intellectuel son Evidence !
Rien !
Je ne vois plus qu'une implantation de module d’Intelligence Artificielle, financement EU, ou un gode-ceinture acier mohair et soie de Bougboug Industries, financement Maison de la culture de Vierzon...

Écrit par : JC...11h58 | 17/03/2018

à quand le prochain épisode ?
Écrit par : christiane | 17/03/2018

Demain ? Un seul chapitre, ou je tente les deux chapitres d'un coup ? Une vingtaine de pages, quoi...

Écrit par : Sergio | 17/03/2018

Oui oui oui ! deux chapitres d'un coup pour penser à autre chose que ce commentaire de JC sur la rdl qui m'a foudroyée...

Écrit par : christiane | 17/03/2018

la jeune plante s'amuse bien des réflexions sur la jeunesse perdue depuis longtemps, christiane, c'est dur à porter ?

Écrit par : Evidence | 17/03/2018

Alors, c'est terrible, évidence. Tout ça pour en arriver là ? C'est du gâtisme !

Écrit par : christiane | 17/03/2018

Gâtisme, ce mot vous va à ravir, la preuve est donnée par vous tous les jours

Écrit par : Evidence | 18/03/2018

Quel naufrage, pauvre évidence. Vous êtes un perroquet qui ne peut que répéter inlassablement les seuls mots qu'il connaisse.

Écrit par : christiane | 18/03/2018

c'est tout comme argument, c'est peu, pôvre christiane

Écrit par : Evidence | 18/03/2018

Christiane,
Laisse tomber la tentative de dialogue avec une huître invendue depuis Noel .... !
La tendre Evidence continue à s'habiller en gardant intact sur elle, dans son habit, le porte manteau qui soutenait sa vêture.
(on parle d'un manque de jugement terrifiant : gravissime !...)

Écrit par : JC...12h47 | 18/03/2018

Oui, JC, elle (ou il) s'accroche comme par une ventouse à certains. Un peu comme une sangsue.
Et toi, réfléchis avant d'écrire des ignominies. La maladie de Charcot étant évolutive, le passé pour lui a pu être moins difficile que ses dernières années. Une compagne attentionnée a pu l'entourer de tendresse, de rires, de caresses et d'échanges lumineux car il était prodigieusement intelligent et passionné de recherches (cosmos). Rose a tout à fait raison. Il était beau. Cette beauté qui traverse un corps et vous frappe en plein cœur. Elle a encore raison quand elle dit que le corps n'est qu'une écorce.

Écrit par : christiane | 18/03/2018

JC, je viens de lire ta réponse sur la rdl. Tu ne vaux pas mieux qu'évidence sauf que tu es plus bavard. On devrait vous atteler pour charrier votre bêtise. Allez CUT comme avait dit certaine.

Écrit par : christiane | 18/03/2018

Cela ne me dérange en rien que Rose qui mélange tout trouve Stephen Hawking BEAU !
Moi, je le trouve LAID comme une punaise écrasée...
Chacun ses goûts et ses concepts de valeur !

Lequel est le plus bête de nous deux, christiane
Toi ou moi ? ....
J'ai mon idée là dessus...uhuhu !
Bisous !

Écrit par : JC...14h39 | 18/03/2018

à christiane : reconnaissez au moins une chose qui me différencie de ce JC : je n'ai pas craché sur Stephen Hawking, sur les femmes politiques (rappelez-vous Mme Taubira) et sur les migrants

Écrit par : Evidence | 18/03/2018

Exact, évidence.

Écrit par : christiane | 18/03/2018

Faut pas dékhonner à ce point, JC a raison de charrier Hawking, ce n’était pas Einstein tout de même, et il ne mérite pas non plus des éloges enflés à la Minou Drouet.

Écrit par : tristan | 18/03/2018

Résumons !
Entre la Taubira d'égoût et Marie-France GARAUD, il y a toute la différence que l'on constate, avec tristesse hélas, entre la pensée putride, nulle, lamentable de la hyène stupide Evidence et l'incommensurable qualité intellectuelle de Marie CURIE ....
Aux chiottes, la négresse minable !

Écrit par : JC...7h40 | 19/03/2018

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