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04/03/2018

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VII L’odalisque

 

Il a dû se tromper avec le coup de la fumée. Il ne pense plus à l'érection ça se démerdera tout seul. Ne rien briser. Un cigarillo pour lui, celui qu'il voulait au moment du pêcheur disparu. C'est elle qui a le savon, dérisoire émouvante. Il y a comme une sorte de rémission.

- Oui.

- Ils sont là, tes grillons, qu'est-ce que tu nous racontes...

- C'est vrai.

 

Désœuvré, encore sur le coup, ne pas penser. Le clope au bec, il en profite pour remettre son falzar, le truc évidemment n'en démord pas. Elle va l'imiter elle avec sa jupe, cela fait un peu romano ; elle a du génie pour tourbillonner des paquets de tissu énormes.

- Tiens passe-moi mon peigne, tu veux ?

- Mais oui, je veux.

Plus facile à dire qu'à dire qu'à faire ; des peignes dans son foutoir il y en a au moins quatre ou cinq ; sûrement c'est le tout grand, bleu aussi. Elle tire sur ses mèches pleine d'autorité, on se demande à quoi ça sert, enfin déjà cela évacue l'eau. Il lui présente les beaux escarpins.

- Non, je vais reprendre les anciennes, jusque là-haut.

Il s'assied dans les galets ; appuyée sur lui elle passe successivement les grolles, ça le relance avec la chair blanche c'est quand même ennuyeux.

- Tu serais bien, avec un bracelet de cheville.

- C'est marrant que tu y penses, mais j'en ai. Seulement il est en argent, avec l'autre en or cela n'irait pas.

- Ah oui.

- Non, laisse les courroies, finalement elles me gênent plus qu'autre chose.

Il se relève elle n'a pas cessé de le regarder. Enigmatique, la donzelle. Pour trouver une contenance il se met à l'assister dans le rangement du sac, lui avançant tour à tour le savon, la première cothurne, la seconde, le peigne gigantesque. Elle aussi vérifie et revérifie l'agencement, si tant est qu'un ordre quelconque soit supposé y présider. Sans parler, sans se concerter, ils reprennent le chemin du chemin. Elle recommence à chantonner ; si elle est heureuse comme cela… Ils sont encore mouillés au début cela gêne un peu. Il fait de plus en plus chaud surtout en montant. Il s'aperçoit que, contrairement, le calme revient progressivement dans son pantalon. Un incident clos. Inexplicablement il songe à la trilogie de Miller, sa traduction impossible comme toutes. Il se demande ce que va faire la jeune fille un fois rendus là-bas. Peut-être l'ignorer complètement ? Raconter leur matinée à la brune Carole ? Il imagine les deux gloussant de rire… Quelque chose semble délicat dans le silence musical arboré par la miss. Et si elle continuait à mener le jeu, si elle avait réellement voulu tout cela ? Non, il s'en est fallu d'un cheveu ; il n'a pas su convaincre. Qu'en a-t-il à faire ? Autant rester comme cela, camarades ; on va bien voir. Maintenant le reste de la journée, à venir, lui semble abominablement rétréci. C'était si bien le matin. Au beau milieu de la montée finalement escarpée, il se rend compte qu'elle peine un brin ; c'est elle qui a le fardeau.

- Tu veux que je le reprenne ?

- Oui, s'il te plaît.

A peine est-il rentré en possession du bidule qu’elle s’assied sur les courroies des sandales ; une jambe repliée, l’autre s’étend. Changé d’avis, une fois encore… Vue plongeante ; exprès ? Rien de leur conversation ne peut l’éclairer. Ses iris turquoise ? Couleur indéchiffrable ! Très hautement… Elle traîne à rafistoler sans méthode. On en découvre, par exemple la saillie des plis abdominaux. Les cheveux, secs, glissent en boucles imprévues. Selon les mouvements, les convexités qui animent leur discret revêtement d’éphélides, les chairs blanches recouvrent de l’érotisme… Son corps a du génie pour elle ! Il ne la connaît pas ; chaque angle de vue la transforme en une créature différente ! Ce qui se passe dans sa tête, mystère ; elle doit bien porter une sorte de cohérence… Les pensées changent tellement d’une seconde à l’autre ; sans doute n’y peut elle rien. La voilà qui se relève.

- Tu t'es bien rincé l'oeil ?

- Assurément, chère madame.

Elle sourit ; lui met une petite tape sur la poitrine. La brune Carole en applique également ? Ce geste soi-disant machinal rachète un échange verbal convenu ; certes potentiellement gros de sa propre discrétion… Sans compter qu’elle a soigneusement évité de croiser son regard. Comment aurait-elle pu se figurer que l’image de Carole vienne déflorer l’esprit du garçon ? Le retour définitif restait possible, probable ; minute après minute, il devient inéluctable… A plusieurs reprises ils ont reconnu d’invisibles connexions entre eux ; ils s’en méfient ! Un toboggan… Ils repartent, lui avec la sacoche. Une idée folle, qui cuisait mijotait… S’aiguise comme le temps passe ! Verrouille l’esprit dans un étau… Et si l’on ne remontait pas ? Baste, rien que ça ! Pour quoi faire ? Aller où ? Cela refroidit… Calme ! Déjà il pourrait avoir le courage de l’hypocrisie : lui proposer… Sans rien savoir, bien sûr ; simple courtoisie intellectuelle. Seulement, elle peut toujours le prendre mal. La simple évocation de ce risque le balance dans l’action ; il se jette à l’eau.

- Si tu veux, on peut retourner en ville ?

Voix faiblement assurée. Elle ne bronche aucunement. Comme si elle brûlait de glisser la même proposition. Ou elle n’a pas entendu. Il faut qu’il en ait le coeur net ; forcer la chose. Au moins aura-t-elle eu un instant pour y songer.

- Catherine, tu veux qu'on retourne en ville ?

- Oh c'est bête, on est presque rendu ; autant aller voir ce qui se passe là-haut.

Elle repart dans son chantonnement. Surgissant tout en haut de la montée, à quelques dizaines de mètres, la croisée des chemins. Il gamberge que ce peut être cela qui a décidé ; eût-il balancé l’histoire un rien plus tôt, peut-être restait-il une chance de tourner à droite plutôt qu’à gauche. Maintenant c’est cuit ; les cigales viennent rappeler que l’on ne change rien à rien. Qu’en a-t-il à faire, de cette miss ? Il y a Carole, non … En marchant il rallume un cigarillo ; instinctivement, naturellement, ses mains lui ont extrait le matos des poches à regret. Sombre pensée de l’échec, un mot qui s’obstine, lancine, comme l’oeil dans la tombe ; qui reluit comme une musique. Deux fois ! A l’évidence les choses ne tenaient qu’à lui ; avec le recul elles en ont l’apparence. Organisation, décision, rien qui diffère ; ni de surnaturel, à preuve ! Sans doute parce qu’il s’en foutait, de la miss. Justement, dans ces cas-là, les affaires se déroulent à merveille. Archi-connu ! Qu’en aurait-il de plus ? La grosse quand même savait ce qu’elle manigançait. Du premier début elle vampait. Qu’est-ce qu’elle croit ? Elles vampent toutes ! Chaque seconde… Pas la moindre interruption ! Aucune… Que croit-elle ? Pas si bien que cela ! Du chien, à la rigueur. Dans les magasins… Non pour soutirer des cadeaux ! Comme Swann, penser à tout même le plus affreux ; on s’y habitue… Au début ça transfulgure ! Se calme… Avec les femmes, la morale n’a rien à voir ; celle-ci en est une. Ses menues tapes sur le haut des pectoraux… Sa peau blanchâtre, ses épaules… Un geste de la miss lui revient en tête. Elle a coutume d’élever les bras dans ses cheveux. Apparemment, dans le but de rectifier sa mise. Magnifique Chassériau ! Une odalisque… C’est très beau ! La représente bien. Fier de sa trouvaille ! Il va lui dire… Plus tard. Ses bras merveilleusement ronds… Extraordinaire ! Il n’en revient pas. Il a trouvé : faire l’odalisque comme on fait catleya ! Très fine gageure… Challenge… Ca le décrispe. Ce geste, mains dans la tignasse coudes en arrière… Une offrande ! Tellement énorme qu’on n’y croit guère. Il s’assombrit ; elle s’est fatiguée pour rien c’est lui le coupable ! Mathématique… Logique d’acier! On y repart… La vue du parc l’interrompt. Déjà ? Une chaleur le glace. Aucun bruit ; la bâtisse terriblement éloignée. La menace, elle, si proche. Il faudrait de l’oxygène, penser à autre chose ! Les grillons, par exemple… Encore là ! Impavides immanents… Transcendants ! Rien n’a changé ? Peut-être. Froissement de cailloux l’odalisque… Il dérivait l’oubliait ; ne la regarde pas spécialement, soudain absorbé. Dans la rivière ! Oui dans l’eau… Nue ! Elle en a fait, un sacré numéro… De courtisane ! Maintenant ça lui revient, mêmes poses, l’eau à la ceinture… Surtout, les bras ! Faussement symétriques… Courbes sévères et- douces...

- Qu'est-ce qu'on va faire ?

C’est elle qui a posé la question. Elle s’inquiéterait ? Comme lui… Devant une réponse bien évidente s’effondrent les identités… Regrettent d’avoir été ! Le sont encore plus de le regretter ! Cortège de malentendus, d’ambiguïtés foireuses ; de peur. C’est le moment de faire front ensemble, disperser la gêne...

- On va voir ce que ça devient...

Heureusement qu’il n’a pas dit « au moins on n’aura pas de douche à prendre », le witz atroce qui s’impose comme un gros bubon dans son esprit ! Cet à-propos qui s’exerce au pire des mauvais escients… Champion du goût perverti, de l'astuce cradoque, de l'antiphrase qui brille sous une gangue oxydée ; il faudrait que cela marche dans l'autre sens ! Ce n’est guère consolant. A l’heure actuelle ils auraient atteint le bourg, poseraient le sac… Là c’est con alors ! Si elle disait quelque chose… Que feraient-ils, hein, là-bas ? Surtout, quel serait leur état d’esprit ? On se raccroche au présent, à l’anesthésie du réel. Seulement, lui est toujours là, fidèle comme le chien du vieux Salamano… Quelle heure est-il ? Ils n’en ont plus la moindre notion depuis qu’ils sont partis. Elle aussi n’a pas de montre. Dans sa giberne ? A moins que, sans lui dire, elle se fie à lui… Le pêcheur avait disparu ; il est probablement assez tard. Le ciel… Un soleil très haut, évidemment.

- Tu n’as pas l’heure ?

- Non ; c’est pas grave…

Le prend ainsi ! Hasard d’une réponse ; très négligente ! Luck… Sublime ! Belle découverte ; illumination… Libres ! Ahurissant combien l’esprit change d’une seconde à la suivante… Pousser l’avantage ? Occasion de filer bande à part… Premier instant, dévoré par sa trouvaille ; utiliser un flottement ! La fille semble irrésolue ; cela empire. Dans l’immédiat laisser aller ; ce peut se résoudre spontanément. Qu’elle se ravise pas ! N’en a pas l’air. Ils s’approchent, dans un frémissement de gravier sous les pas de la jeune fille. La première silhouette qui paraît, occupée à quelque tâche, c’est Carole ! Baste… On se demande ; encore trop loin. Elle s’agite. Maintien énergique et royal ; on dirait qu’elle mène une affaire. D’autres quidams, qui la croisent. Elle répond laconiquement. Interdit, il met un peu de temps à effleurer la miss Potelée du regard ; laquelle ne perd pas un iota de la scène. Continuant d’avancer, son corps prend une certaine ondulation ; elle va parler. Puis non puis si, lorsqu’il ne s’y attend plus.

- Caro !

Strident, juste à côté ; volte-face de l’interpellée. C’est la brune. Elle arrive, en sous-pull noir délicat ; son pantalon aussi est noir.

- Vous venez aider ? On vous a cherché.

- Un tour en ville ; il était en panne de cigares.

Ils sont réunis, les deux filles s’embrassent. Ce sera son tour après. Il ne raffole pas de ces trucs ; dans un sens ou l’autre, ils ne signifient rien. Le moment est là ; elle prononce un regard éblouissant ; coule ses mains dans la très large ceinture qui assujettit l’espèce de col roulé. A la faveur de cette cambrure les seins joliment s’évasent dessous la fibre anthracite. Il s’aperçoit qu’il vient de commettre un amalgame inattendu avec ceux de la miss Potelée, nus et libres, en bas dans la rivière. Le parfum extraordinaire de la brune envahit. Catherine ouvre la bouche, on croirait que c’est pour connaître la marque.

- J'en ai profité pour des emplettes ; regarde.

Il a le sac ; l’entrouvre. Elles farfouillent à deux ; extirpent ceci, extirpent cela… Tout ce qu’elles peuvent ! C’est le collier qu’on cherche. Nulle part… Impossible ! Lui a pigé : au cou de l’odalisque ; forcément, c’est lui qui l’y a posé ! Il ne comprend pas qu’elles ne comprennent pas. Commence à rigoler sérieux… En saisit un brin à même la peau entre ses doigts ; Carole observe, l’autre se récrie.

- C’est malin...

Remballage à la Courtial des Pereires. Cela prend un temps infini, gorgé de la fragrance, également des cigales. La miss n'en a pas, de parfum ; elle sort de l'eau. A tous les coups avec leur sacrée jalousie elle va disparaître ensuite pour en mettre.

- Il est splendide, ce bijou ; c'est lui qui l’a choisi, je suis sûre.

- J'hésitais... Qu'est-ce qu'on peut faire, pour l'instant ?

Ca gazouille il se trouve quasi au rebut ; mieux comme cela il préfère. Il marche à côté ; le fardeau réassujetti se balance nonchalamment. Il pourrait se placer au milieu des deux filles ; ça lui paraît une montagne. Depuis que la brune est là il s’est mis à vivre différemment. Quelque chose d’éphémère, aux couleurs envolées. Il considère la bâtisse, dont les murailles splendides, historiques avancent dans leur direction, les surplombent ; il en retire une foule d’idées. Chez Rohmer aussi l’on trouve d’impressionnantes baraques. India Song, c’est encore différent. Non, tous comptes faits surtout Marienbad. Il aurait envie de parler, d’évoquer ces quelques impressions ; chaque fois il se dit que ce serait de trop. Ne pas briser. Carole n’est pas là pour lui, c’est évident ; surtout accourue d’un tel empressement. Le mieux reste d’en profiter, même artificiellement, silencieusement.

Sur le balcon et l’infinie terrasse, on s’active à plusieurs. Ce sera debout. Les chaises vertes… Il ne se rappelait déjà plus à quel point le dégagement est vaste. La miss va bientôt décamper, filer à l’intérieur, le laissant seul avec la splendide brune… Aussitôt naturellement les autres vont s’amener ! Cela commence ; deux filles, attirées par la démonstration des emplettes, qu’elles avaient dû observer de loin. Cette fois il abandonne la besace informe et désarticulée ; personne alentour ne fait plus attention à lui. Mains dans les fouilles, il contemple méthodiquement le lierre de la façade ; occupation identique avant de partir, ce matin… Il mesure le temps écoulé, un soleil maintenant très haut bien que périodiquement grisâtre ; une musique ne voulant pas dire où elle va. Désoeuvré, il rallumerait bien un cigarillo ; il hésite, ne parvient guère à se déterminer. Les choses fuient entre les doigts on n’y peut rien… Auprès de la miss il n’était qu’un objet, un copain. Il aurait envie de se refaire… Comment ? Il chemine s’éloigne… Ce n’est pas extrêmement astucieux. Il y a eu cette rivière, ce bain… Pas la moindre lueur à présent ! En définitive il va l’allumer, son truc… Eternellement des manipulations, le briquet, la boîte qui refusent de retrouver leur logement... A ce moment naît un mouvement dans les filles. Sans plus d’attention il recommence avec le petit cigare, éteint à peine commencé. Il radine vers leur groupe ; conscient de son ridicule, et à cause de cela. Les trois le fixent un temps. Ca continue à discourir en sa présence. Comme au billard son arrivée provoquera certainement un départ, avec un temps de réponse. Il appréhende ; cela se réalise. L’une des nouvelles embarque miss Potelée. L’autre s’intéresse à lui ! D’un regard sans caractère particulier ; à la façon d’une pièce inattendue aux échecs. Pas très grande, bavarde, énergique. Visage austère. Cheveux assez fins, tirés à bloc vers l’arrière. Un sourire plutôt dur et rentré. Il se demande si elle a un mec. Question sans rapport ; il faudrait dire : « si elle est comme cela face à tous les mecs ». Il pourrait s’enquérir de son prénom ; préfère la laisser parler. Carole écoute, un peu hautaine, par brèves interjections. Une certaine distance, au motif inconnu, entre elles. Cette fille a une utilité ; que fera-t-il, quand elle disparaîtra, seul avec la brune ? A moins naturellement que celle-ci ne s’éloigne la première, il sera occupé.

Commentaires

La vitalité organique du narrateur semble guider ses pensées... Beaucoup de références littéraires ou artistiques et langage chantourné dans ce chapitre, adossés au langage cru de la voix off. La ponctuation change en cours de chapitres. Phrases courtes. Écriture sèche. Tumulte intérieur. Les filles s'éloignent en gloussant, lui semble un peu paumé pas très à l'aise dans la planète filles.
C'est bien cet homme qui regarde et sent son corps comme quelque chose d'indépendant. La fille l'allume un peu puis se la joue indifférente.
Le décor du début revient et plante l'échappée ludique qui précédait.
On s'attache à ce lieu d'écriture qui nous invite au partage mais ce qu'on exprime est peut-être hors sujet...

Écrit par : christiane | 04/03/2018

Psst ! C'est pas une 'odalisque' chez Chasseriau, c'est une 'Vénus anadyomène' (sortie des eaux)

Écrit par : Lucy | 04/03/2018

Il doit la rêver allongée...

Écrit par : christiane | 04/03/2018

Encore les grillons...

Écrit par : P comme Paris | 05/03/2018

Je n'ai encore bu qu'un café, donc mon jugement est très embrumé Sergio !

Quelque chose me gêne dans ce chapitre mais quoi exactement ? Peut-être dans le découpage ? Ou les références ? je ne suis pas sûre qu'elles apportent quelque chose ( encore que cela peut venir de mon ignorance et que je ne sais pas y lire ce qu'il faudrait ). La colère-dépit de Pierre est elle parasitée par tout ce qui se passe autour, son rythme est-il trop célinien ;) ?
C'est dommage parce que l'idée du "on retourne" est une belle idée ! ... mais les filles ça retourne pas, c'est comme ça.

Je vais prendre un second shoot de café avant de dire plus de sottises.
Beau Lundi et Hardi Sergio !

Écrit par : chiara | 05/03/2018

Oui, Chiara, le découpage est hardi, certains mots sont employés hors leur sens habituel ou dans une forme inédite (verbes intransitifs devenant transitifs (tourbillonner), sujets des verbes omis, des mots inventés (transfulgure = transfigure+fulgurant) et tant de balades dans d'autres livres (Camus : "En montant, dans l'escalier noir, j'ai heurté le vieux Salamano, mon voisin de palier. Il était avec son chien. Il y a huit ans qu'on les voit ensemble.") - (La bible /Hugo : "L’œil était dans la tombe et regardait Caïn.") Le cinéma la littérature, encore : Rohmer - Duras : India Song - La trilogie de Miller, intraduisible - Proust : "comme on fait catleya", " Comme Swann, penser à tout même le plus affreux"...
Pour l'odalisque, il s'est planté, Lucy veille au grain !
N'empêche qu'il a lu et retenu le Sergio ! Une vraie bibliothèque et un langage très relâché quant aux femmes... Bigre, c'est un ovni !

Écrit par : christiane | 05/03/2018

Un brin épouvanté par le décortiquage serré du nouveau chapitre par nos trois amies, Christiane-Catherine Potelée / Chiara-Carole / Lucy, la 3e utilité qui arrive ou (se) radine...
Tel le Pierrot lunaire qui sait plus trop où il en est, et ce qu'il veut au just', par projection naturelle avec ce personnage, on se sent totalement vampirisé par toutes ces succubes ! Pas le temps de soupirer au souvenir des vertèbres de la Grande Odalisque, que déjà on nous Chasse et Riau !
J'aurions point dû lire les commentaires immédiatement, voilà, car maint'nanat, je sais p'u trop quoi dire de mon envoûtement...
(même pas eu le temps d'aller me documenter sur les éphélides ? le Witz)...
Bon, je relirai tout ça à tête reposée, quand les grillonnes se seront tues...
Bises à toutent, hein..., croyez surtout pas que j'vous en veuille, bin au contraire, vous êtes fortiches, les filles !
(c "plus facile à dire qu'à dire qu'à faire"..., hein Sergio) !

Écrit par : Janssen J-J | 05/03/2018

Las seuls les mâles de cette famille d'orthoptères, stridulent, grésillent, grésillonnent, grincent, crépitent, crissent. Pendant qu'ils se baladent, un violon sur le dos, les femelles pondent.
Attention, ils sont ventriloques...
"Si rien ne trouble l’insecte, établi sur le bas feuillage, le son ne varie ; mais au moindre bruit, l’exécutant se fait ventriloque. Vous l’entendiez là, tout près, devant vous, et voici que soudain vous l’entendez là-bas, à vingt pas, continuant son couplet assourdi par la distance*."
Jean-Henri FABRE, Souvenirs entomologiques, 1899, à propos du Grillon d’Italie.
*pseudo ?

Écrit par : christiane | 05/03/2018

Encore les grillons... Écrit par : P comme Paris

Dans ma province natale, les grillons sont un genre de pâté/rillettes...

Oui, je sais, je suis trop terre-à-terre... mais c'est qd même très bon sur les tartines que faisait ma grand-mère (chez nous il n'y avait pas de madeleines !)

Écrit par : Lucy | 05/03/2018

C'est pas une 'odalisque' chez Chasseriau, c'est une 'Vénus anadyomène' (sortie des eaux)
Écrit par : Lucy | 04/03/2018

Oui. Il n'y a pas si longtemps, on trouvait encore les belles de Chassériau. Cette fois, c'est cuit ; verrouillage complet, préservation des droits. Obligé de se rabattre sur ce qui est vraiment domaine public... Misère !

Écrit par : Sergio | 05/03/2018

Quoiqu'il en soit celui qui prétend descendant de JH Favre (le flamand Jan F), n'y est pas allé de main-morte dans l'arrachage des ailes des insectes par milliers. Heureusement que l's'est pas trop attaqué aux grillons. En tant qu'amateur, E. Junger, le chasseur de cicindèles était un entomologiste un peu plus sérieux que Favre qui se laissait par trop aller à son lyrisme anthropomorphe. Des grillons ventriloques, je vous demande un peu !
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jan_Fabre#/media/File:Totem,_Ladeuzeplein.jpg

Écrit par : Janssen J-J | 05/03/2018

Odalisque quittant son bain

Écrit par : Lucy | 05/03/2018

Images prises ici : http://mediene.over-blog.com/article-32415967.html

Théodore Chassériau : la beaute élue

Écrit par : Lucy | 05/03/2018

Sidéré je suis. Pourtant j'y avais passé un bout de temps ! Bravo Lucy...
Il doit y avoir quand même une astuce...

Écrit par : Sergio | 05/03/2018

Encore les grillons...
Écrit par : P comme Paris | 05/03/2018

Il faut que cela figure comme un leitmotif qui balise le récit ; seulement peut-être que j'en mets trop ! Et mal fagoté...

Écrit par : Sergio | 05/03/2018

Ou les références ?
Écrit par : chiara | 05/03/2018

Il va probablement falloir leur faire un sort. Elles sont communes, très générales, n'apportent guère la mise en valeur, ou le clin d'oeil souhaités ; sauf quelques-unes auxquelles je tiens, comme Courtial ou Sosthène de Rodiencourt (Ferdine), beaucoup plus typées, naturelles.

Je crois que la seconde relecture sera fatale à beaucoup d'entre elles...

Écrit par : Sergio | 05/03/2018

La colère-dépit de Pierre est elle parasitée par tout ce qui se passe autour
Écrit par : chiara | 05/03/2018

En un sens il aurait de cela : il faut que mon Pierre soit une sorte d'Etranger camusien, jamais à l'unisson du monde qui l'entoure. Malgré des réactions on ne peut plus standard...

Écrit par : Sergio | 05/03/2018

La ponctuation change en cours de chapitres
Écrit par : christiane | 04/03/2018

Cela peut venir de deux choses. Ou bien des modifications un peu brutales (pas encore lissées), d'où la nécessité des seconde et troisième relecture. Ou alors de mes "quarts d'heure Ferdine", quand un début d'émotion se manifeste...

Écrit par : Sergio | 05/03/2018

"il faut que mon Pierre soit une sorte d'Etranger camusien, jamais à l'unisson du monde qui l'entoure"

Ah mais ça c'est réussi, depuis le début; c'est même ce qui me plait.

Bon les références : en fait elles sont trop "voyantes", non ? Tu pourrais les garder plus secrètes quand tu y tiens mais ton histoire, ton héros se suffisent sans qu'elles viennent rien étayer. Ais confiiiaaannncceeee dit le serpent qui siffle ;).

Quand même quel travail. Je subodorais itou que le léger déséquilibre soit le résultat de coupes trop sévères...et l'impression d'une trop grande précipitation soudaine.

PS : le dernier paragraphe est beau.

Écrit par : chiara | 05/03/2018

dit le serpent qui siffle
Écrit par : chiara | 05/03/2018

Non, vraiment je crois qu'il faut taper : elles n'apportent rien de bien ; ne sont même pas vraiment ressenties. Plutôt machinales...


Quand même quel travail. Je subodorais itou que le léger déséquilibre soit le résultat de coupes trop sévères...et l'impression d'une trop grande précipitation soudaine.
Écrit par : chiara | 05/03/2018

Tant pis, il faut avancer ; ces coupes ont des avantages : le rythme, et ramener la clarté. Restent deux relectures pour ramener le calme (mais je ne les infligerai pas ici !)

Écrit par : Sergio | 05/03/2018

"En un sens il aurait de cela : il faut que mon Pierre soit une sorte d'Etranger camusien, jamais à l'unisson du monde qui l'entoure. Malgré des réactions on ne peut plus standard..." (Écrit par : Sergio | 05/03/2018 )
Non, là, trop c'est trop ! arrêtez de vous f. de nous, Sergio. Ce soi-disant roman est un canular, de plus en plus mal écrit. Vos commentaires de plus en plus ridicules.
Il y a plus d'écriture intéressante dans les commentaires de Lucy chez P.E que dans cette hémorragie calamiteuse. Chiara évoquait un dîner de cons. Je crois qu'elle a vu juste.
Vous accumulez volontairement tout ce qui est indigeste jusqu'à la fausse odalisque pour tester vos copines. C'est pas très sympa. Le reste se fera sans moi.
Amusez-vous bien. Vous êtes moche sur ce coup-là et le pire c'est que vous savez écrire et que vous tordez votre talent pour nous offrir ce pastiche. Bonne nuit.

Écrit par : christiane | 07/03/2018

Mais que vous arrive-t-il Christiane, ce matin ?... ça vous ressemble pas, encore que par moments, on vous sent des tentations de déraper.
(ou alors, on vous usurpe ? & c'est pas bien)

Écrit par : Janssen J-J | 07/03/2018

Non, JJJ, c'est mon ressenti, surtout face à ce commentaire de Sergio. Et toutes ces références, c'est usant comme les variations du... télescope ! Je n'aime pas ce roman. Je n'aime la façon dont Pierre commente les femmes. Voilà.
Mais continuez la traversée si ce roman vous accroche. Pour moi : terminé !
Dites-donc, en passant, pas terrible votre commentaire sur le fil d'en dessous à propos de l'article de Josyane Savigneau sur son amitié avec l'écrivain Philip Roth.

Écrit par : christiane | 07/03/2018

J'ajoute, Sergio, que si mon commentaire vous gêne, vous pouvez le supprimer. En gros : j'attends mieux de vous.

Écrit par : christiane | 07/03/2018

Désolé de vous décevoir sur J. Savigneau, Ch., je vous trouve un peu "mule papale" sur ce rappel. J'espère me rattraper en d'autres occasions.
Non, c'est surtout que vous avez tellement tendance à aduler définitivement, puis, à cause d'une petite remarque qui ne vous plait pas, de condamner définitivement, que...
Ca donne de vous un sentiment bizarre, l'image du girophare bleu sur une voiture de police blanche par exemple qui sillonne la ville.
Et cette métaphore n'est pas vraiment une vacherie de ma part, croyez le bien. Je suis bien persuadé que personne n'est jamais à l'abri de telles attitudes sur les blogs, où, chacun le sait, les humeurs primaires jouent souvent à armes égales avec des réflexions plus élaborées et approdondies.
Je vous souhaite une très BJ, Ch., vraiment, car pour tout le monde, la vie est ailleurs, ne l'oublions pas.

Écrit par : Janssen J-J | 07/03/2018

Je ne crois pas avoir aduler ce roman mais émis beaucoup de réserves et d'attentes. Mais votre opinion m'intéresse.
Vous, vous fonctionnez autrement, écrivant après coup que ce qui a choqué était de l'humour, qu'il fallait prendre vos remarques au deuxième degré. Je préfère être franche et écrire ce que je ressens au... premier degré.
Maintenant, sans aller jusqu'à l'adulation, une opinion peut changer au rythme de la lecture des commentaires et des actes (dans la vie). Je ne promets rien à vie et surtout pas ma fidélité si elle n'est plus motivée.

Écrit par : christiane | 07/03/2018

Dont acte...

Écrit par : Janssen J-J | 07/03/2018

Y a du gaz entre Gigi Montaigu et Cricri Capulet....uhuhuhuhu!

Écrit par : JC....13h23 | 07/03/2018

Ah, JC en profite pour faire briller le scooteur !

Vous savez Christiane, parfois nous lisons des livres chaudement recommandés ... qui nous semblent de piteux canulars. J'ai des noms et des titres mais ne dénoncerai personne !

Écrit par : chiara | 07/03/2018

Un canular auquel tout le monde aurait voulu croire, jusqu'à ce que cette indigne saillie indigne fût prononcée et que tout soit dépeuplé ? Allons donc !
Continuez, mon bon, vous avez encore des fanes qui n'ajouteront pas à la scélératesse du jugement la prétendue hardiesse de la critique.
Ne vous laissez point intimider sur votre blogue par la gente qui porte crêtes en chignon et robes en mousseline.
(JC reprend la main sur son scooter, yes ! - a jamais dit son dernier mot, çui-la pour emballer la marchandise : y a au moins une morale à l'histoire, c déjà ça !)

Écrit par : Janssen J-J | 07/03/2018

"Les réactions on ne peut plus standard", ça vesque évidemment et... ça pardonne pas.
J'avais pas compris du premier coup, faut vraiment rester concentré sur les dialogues, sinon on comprend rien à victor hugo, moi je dis. Le soir..., on est plus lucide que le matin. Bon, j'espère que le chapitre VIII est presque à point.

Écrit par : Janssen J-J | 07/03/2018

Christiane, je vous trouve bien sévère à présent, ce que je n'avais pas saisi ainsi dans vos commentaires précédents, mais je comprends tout-à-fait qu"une opinion peut changer au rythme de la lecture des commentaires et des actes".

Écrit par : Lucy | 08/03/2018

"Les réactions on ne peut plus standard", ça vesque évidemment
Écrit par : Janssen J-J | 07/03/2018

C'était ça le loup ? Mais... En quoi ?

Écrit par : Sergio | 08/03/2018

des commentaires et des actes"
Écrit par : Lucy | 08/03/2018

Cela aussi pourrait être le loup ? Mais, commentaires et actes de qui ? Et puis, cela ne change rien au texte lui-même ?

Écrit par : Sergio | 08/03/2018

le chapitre VIII est presque à point.
Écrit par : Janssen J-J | 07/03/2018

Il chauffe, il chauffe... Mais j'aimerais bien savoir ce qui se passe avec celui-ci, afin de changer, ou faire sauter, la (petite) phrase en cause. Ce serait plus rassurant...

Écrit par : Sergio | 08/03/2018

Sergio, n'ayant pas compris la réaction de Christiane, je ne peux t'aider. Mais peut-être n'est-ce qu'un mouvement d'humeur; cela arrive aussi. Donc on attend la suite de pied ferme ;)

Écrit par : chiara | 08/03/2018

Oh la la que de questions ! J'ai relu ça dans la nuit, une insomnie et cette scène (savonnette et télescope) m'a déçue comme les commentaires de Pierre sur cette femme. Puis il y a eu les commentaires et dans ceux-ci, ceux de Sergio et nos commentaires. J'ai été saturée des citations dans le texte. Je l'ai écrit.
Quand Sergio commente son texte par rapport à nos remarques, ça me gêne. C'est trop docile. C'est aussi un peu ridicule quand il compare ce Pierre à un personnage de Camus toujours isolé des autres. Ce travail d'écriture ne me fait pas du tout penser à Camus, ni à Proust, ni à Duras. C'est, me semble-t-il une tentative pour se glisser dans la peau et les pensées d'un homme un peu méprisant vis à vis des femmes. C'est aussi (et c'est ce qui m'intéresse le plus) une recherche sur le temps, la lenteur, l'immobilité. Sur les décors aussi, un peu des fondus enchainés de cinéma.
Donc tout n'est pas négatif dans mon approche mais quand JJJ m'a cueillie au réveil pour me dire que je dérapais, je me suis dit que la planète des hommes n'était vraiment pas celle des femmes. J'ai tout éteint, plus rien lu sur aucun blog.
Suis allée au ciné voir "la forme de l'eau". C'était juste ce dont j'avais besoin. Puis j'ai marché sous la grêle. C'était fou fou fou.
Bonne soirée à tous.

Écrit par : christiane | 08/03/2018

"des commentaires et des actes"
Écrit par : Lucy | 08/03/2018
Cela aussi pourrait être le loup ? Mais, commentaires et actes de qui ? Et puis, cela ne change rien au texte lui-même ?
Écrit par : Sergio | 08/03/2018

Heuh Sergio....Je ne faisais que citer Christiane à laquelle je m'adressais !

Écrit par : Lucy | 08/03/2018

Et Merdre,...
ces grillons me rappellent les suppositoires de mon enfance !.
Sur terrain glissant, vérifier le crénelage du pneu avant.

Écrit par : P comme Paris | 09/03/2018

Le plus intéressant dans cette tentative d'user du collectif, c'est la fourberie rusée du metteur en scène Sergio, capable d'amener notre chère Christiane à la déprime !

Pour apprécier le résultat de ce travail ô combien sadique, j'attends l'ouvrage broché, fini, pour le lire.

Jouer collectif ne m'a jamais tenté...

Écrit par : JC....6h16 | 09/03/2018

Mais je crois toujours qu'il n'y a rien de collectif ici. Ce n'est pas parce que nous n'aimons pas un mot, une citation, ou que nous ne sommes pas d'accord sur une longueur que nous "créons", pas plus que je ne deviens pilote parce que je prends l'avion.

Le dompteur c'est Sergio, et nous on le regarde dompter la bête.

Ceci dit, j'aimerais beaucoup le lire d'un coup d'un seul tout broché !

Belle journée à tous.

Écrit par : chiara | 09/03/2018

Lucy,
des actes ? Mais il s'agissait d'une généralisation dans la vie réelle. Certains êtres sur un acte révèlent un côté de leur personnalité que l'on ignorait et qui, soit nous plait, soit nous déplait. Cela n'a rien à voir avec mes commentaires sur ce blog où je critique un roman ou des commentaires.
Le loup ? quel loup ?

Écrit par : christiane | 09/03/2018

Je maintiens, Chiara draga ! Il s'agit d'un ouvrage de groupe. Et puisqu'il s'agit d'une oeuvre, puissante bien que collective, j'exige une juste rémunération pour chacun et chacune.

Rémunération au nombre de mots... Pour une fois où les verbeux, insupportables bavards littéraires, gagneront de l'argent !

Écrit par : JC....9h45 | 09/03/2018

moi, les grillons..., je Suppose que ça me rappelle plutôt des ventouses et les cataplasmes de la tombe Itoire.
"Lire dans la gueule du loup, (un) Essai (formidable d'Hélène Merlin-Kajman) sur une zone à défendre, la littérature". Le roman mécano de Sergio stimule en temps réel l'imaginaire et les émotions. Et donne, comme peu d'autres, des armes pour affronter la dureté quotidienne du réel.

Écrit par : Janssen J-J | 09/03/2018

@9.45 au JC.....VB (Verbeux Bavard) : il faudrait plutôt rémunérer ceux qui lisent et taisent leur silence. Bonne bourre à toussent.

Écrit par : Janssen J-J | 09/03/2018

il faudrait plutôt rémunérer ceux qui lisent et taisent leur silence.
Écrit par : Janssen J-J | 09/03/2018

Difficile à savoir...

Écrit par : Sergio | 09/03/2018

Toujours se dire : ces mystères nous dépassent, feignons d'en être les organisateurs... pour calmer l'incertitude anxiogène. Croyez moi, sergio, c'est du pur Coué, une super méthode de réassurance.

Écrit par : Janssen J-J | 09/03/2018

D'ailleurs, je prends les paris sur le titre du chapitre VIII -
Une rêverie de théophile gautier : "Nostalgie d'odalisques"

Écrit par : Janssen J-J | 09/03/2018

Si le réel est fait de renoncement, ce qui est le cas des sages véritables, la dureté n'a pas de raison d'être. Mais va faire comprendre ça à une tête de mule aux objectifs incertains comme l'immense nain jeune le Gigi d'immeuble !

Écrit par : JC....6h09 | 10/03/2018

Si un grand écrivain jouait au débutant versatile avec une histoire ennuyeuse, il ne ferait pas mieux... une sorte de revanche sur l'excellence... Il y a du Paul Edel alias... qui rôde ici. Je n'attends rien du chapitre suivant qu'un peu plus d'amollissement de l'écriture.

Écrit par : christiane | 10/03/2018

« Ce qui me semble beau, ce que je voudrais faire, c’est un livre sur rien, un livre sans attache extérieure, qui se tiendrait de lui-même par la force interne de son style (…) un livre qui n’aurait presque pas de sujet, ou du moins où le sujet serait presque invisible, si cela se peut. Les œuvres les plus belles sont celles où il y a le moins de matière »
Flaubert à Louise Colet, le 16 janvier 1852.

Écrit par : christiane | 10/03/2018

Je pense la même chose que Flauflau affirmant : "Les œuvres les plus belles sont celles où il y a le moins de matière" ...
Propos qui me font hurler !
Sûr de mon regard de boucher-charcutier amateur, la critique de la jeunette exhibant ses charmes en illustration est simple : cuisses énormes, grands pieds, cul pesant, bras musclés à la Navratilova.... bref belle,.... à oublier !

Écrit par : JC....9h19 | 10/03/2018

Décidément, elle a vraiment l'amour déçu vachard, j'aurions jamais cru ça...

Écrit par : Janssen J-J | 10/03/2018

A goupil endormi, rien ne choit dans la gueule, hurk hurk hurk.

Écrit par : Géant Vert | 10/03/2018

JJJ,
plutôt que de faire une fixette sur mes commentaires littéraires (et non sentimentaux) soyez franc du collier et dites donc ce que vous pensez de cet épisode du roman.

Écrit par : christiane | 10/03/2018

Franc du collier ?
Je n'en pense absolument rien pour le moment, chère madale...
Je vous le dirai peut-être un jour quand j'aurai relu la totalité, si ça prend la forme d'un document relié mis sur le marché. Pour l'instant, j'avais compris qu'on était sur un blogue pas forcément littéraire.
Pas mon genre de commenter mes états d'âme pièce après pièce sur une telle entreprise (?), car je n'ai ni la compétence, ni l'envie, ni surtout la prétention.
Est-ce assez clair ainsi ?

Écrit par : Janssen J-J | 10/03/2018

Un commentaire littéraire, ça ?...

"Si un grand écrivain jouait au débutant versatile avec une histoire ennuyeuse, il ne ferait pas mieux... une sorte de revanche sur l'excellence... Il y a du Paul Edel alias... qui rôde ici. Je n'attends rien du chapitre suivant qu'un peu plus d'amollissement de l'écriture".

Écrit par : Janssen J-J | 10/03/2018

un document relié mis sur le marché.
Écrit par : Janssen J-J | 10/03/2018

Premières tentatives prévues au printemps dix-neuf... Compte tenu du boulot à faire, c'est demain !

Écrit par : Sergio | 10/03/2018

Il y a du Paul Edel alias...
Écrit par : christiane | 10/03/2018

Ce serait vraiment bien que l'un ou l'autre des ténors de là-bas vienne passer quelques minutes ici. Tout arrêter ou essayer de sauver quelque chose, cela permettrait de se faire une idée...

Écrit par : Sergio | 10/03/2018

amollissement de l'écriture".
Écrit par : Janssen J-J | 10/03/2018

Oui. Ce qui me rendrait très grandement service, c'est un exemple constitué d'un simple lambeau (quelques mots) de phrase : en version molle, puis, à partir du même point de départ, en version plus relevée ; comme cela, je pourrais piger (et reproduire !) quel mécanisme rédactionnel exact conduit à ce que recouvrent les deux expressions. Cela me ferait même un sacré usage !

On peut prendre l'exemple de mou quelque part dans l'ours, et on le modifie après pour obtenir la bonne version. Ca serait full OK !

Ou un Wiki ? Ce serait peut-être au fond le plus simple pour vous... Et moi j'ai encore le temps (un an) de tout transformer.

Écrit par : Sergio | 10/03/2018

" Il y a du Paul Edel alias"

Faut surtout aller voir Mamadou de Belleville, il n'y a plus que lui pour vous désenvouter à coup de gri gri et de couics de poulets. Arrêtez de déconner avec PE par ci, par là, toujours à se cacher, sans jamais être tout à fait lui.

Sergio, vous rigolez avec votre exemple Wiki ou la mollesse ? Il n'existe pas une manière unique d'écrire. Ecrivez comme il VOUS plait, à VOUS. C'est vous seul qui êtes à la barre. Le reste, les avis, les critiques sympa ou pas, on s'en fout. C'est ce qui compte pour vous qui importe. Si ce n'est pas bon, tant pis, vous aurez écrit ce que vous vouliez écrire. Si vous voulez pasticher* X ou Y c'est mort d'avance. Même pas la peine de continuer.
OK par contre pour que des pros lisent et vous laissent un petit message, même privé. Ca ce serait cool.

(* oui j'ai exagéré exprès Sergio.)

Écrit par : chiara | 10/03/2018

Je donne mon avis, étant un pro de la littérature puisque je mens tout le temps depuis tout petit ! Comme la très chère Chiara, je conseille au Grand Serge de faire comme il veut, en se foutant des pro de la littérature.
L'école, obligatoire en république non-islamique, apprend à lire, compter, écrire.... nous sommes donc TOUS écrivains vains, n'ayant à respecter aucune hiérarchie de cet ordre !

Écrit par : JC...7h46 | 11/03/2018

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