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11/02/2018

Au_bourg

Chapitre IV, donc. Deux choses en préambule. First je ne demande pas mieux que de mettre un épisode ici chaque semaine ; mais j'ai peur de lasser tout le monde. C'est encore long : il y aura une trentaine de chapitres. On peut aussi en mettre deux à chaque fois, cela ira deux fois plus vite.

 

Secondement on va peut-être arriver à des cas de corrections déjà signalées, attendu que pour le moment je me contente de les stocker sur une liste chronologique, à reprendre lorsque je procéderai à ma seconde relecture. Cela n'a pas d'importance, plus j'aurai de fois la même remarque (mafflue, etc.), plus je saurai qu'il faut absolument s'en occuper. Quelques mots suffisent ; par exemple "mafflue, exagéré, déjà dit".

 

Et maintenant "Lights !", comme disait Percy Sledge...

 

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IV Au bourg

 

De l'extérieur on les voit, ça palpe urbi et orbi, elle a l'air de tchatcher avec un quidam on ne distingue pas. En glissant l'oreille dans le rideau, des bouffées de sa voix. Elle évolue dans l'action, plus la même qu'avec lui. C'est idiot, qu'en a-t-il à faire, ce serait le moment de penser à l'autre, la brune. Est-ce qu'elle va aussi comme cela dans les magasins ? Oui bien sûr, toutes les femmes le font même la reine d'Angleterre. Lorsqu'il a vu Carole hier soir on eût dit qu'elle était au-dessus de tout cela. Un personnage, en quelque sorte. Boh il est bien ici, à tirer son clope, une main dans la poche, même plus le sac à coltiner.

La boutique après, du même côté de la rue, encore des fringues, de la lingerie. Mouais... Ensuite de la godasse, des trucs d'été, bien sûr. Ca serait marrant que... Vrai qu'elle serait presque attendrissante avec ses épais mollets. Pas gros, mais musculeux et un peu renflés. Il se prend à comparer avec les femmes ici dans la rue. Tiens en voilà deux, à un rien près du même âge... Pareil elles en ont d’enrobés aussi ! Ah non une troisième, un peu plus loin, c'est différent mais la fille est vraiment longiligne. Il revient aux précédentes, qui justement sont vraiment à portée ; va de l'une à l'autre. Miss Potelée doit les avoir plus rebondis, mais en quelque sorte cela fait partie de sa personnalité. Surtout blancs comme ça ; les taches de rousseur, il les oubliait. Cela donne un genre. Finalement il n'y a pas tellement de femmes qui les ont comme dans les magazines, on ne porte guère attention à ces détails ; on s'occupe davantage du reste. Par exemple elle a une poitrine bien lourde, mais sans le soutien-gorge cela doit pendre, non ? Des aréoles imposantes, peut-être ? Boh après tout qu'est-ce que cela peut faire ? Les deux à côté sont aussi en décolleté appuyé, surtout l'une, mais l'oeil suivant les courbes trouve des défauts. Ou alors même il les invente, on ne sait pas.

Il se détourne, on entend leur conversation, pas la peine de leur apprendre qu'il est en train de les reluquer. Elles mettent du temps à s'éloigner c'est ennuyeux. Il y a des types qui en profiteraient, c'est sûr, mais lui ne s'imagine pas le faire. Pour l'instant il est avec la miss, même en purement virtuel, un schéma, quoi. Il y a l'autre, là, Carole, aussi. Seulement elle, on ne voit pas les choses comme cela. Elle est bronzée, pour entrer dans le détail, cela doit être ça qui change tout ; c'est ce qu'il se dit. Il va probablement la revoir à midi, ou après, ça lui fait un peu peur. Lui distribue un rayon de soleil aussi. Une joie et une souffrance dirait Truffaut. Le rideau de bandes plastiques s'émeut derrière son dos ça claque. Sans doute les vieilles non c'est la miss. Elle ne s'embarrasse pas de sortir discrètement elle fonce comme un bulldozer. Sur la marche du seuil elle raccroche la boucle de son talon qui s'est barrée ; c'est preste. Après elle rebalance le sac sur son épaule. Elle fait de l'expression corporelle sans le savoir.

- Pff... Rien trouvé ; ah tu ne t'ennuyais pas !

- Oh des thons qui se trimbalent...

- Il n'y a rien, là-dedans. On se demande comment ils arrivent à vendre cela.

- Viens voir, il y en a d'autres.

C'est la lingerie. Elle prend l'air de ne rien en avoir à foutre. Néanmoins ils sont arrêtés devant. On ne sait pas ce qu'elle regarde, tout bien sûr... S'agite avec son corps ce doit être le soleil qui maintenant inonde on dirait que cela se prépare à lui faire luire la peau. Il tire sur le cigarillo qui se termine. Les deux gummiches se sont éloignées seuls ils continuent de hanter la rue au milieu du monde.

- A côté il y a des chaussures...

- Ah oui.

- Là elle est intéressée cela se voit immédiatement. Quelque chose de mobile dans sa physionomie il s'amuse à la dévisager de flanc. Elle va de l'une à l'autre sans s'arrêter. Encore une courtine de bandes plastiques pour entrer dans la boutique, à croire qu'elles ont toutes la même ; celle-ci un peu plus esquintée certaines bandes ont complètement disparu ; d'autres cassées.

- Tu m'accompagnes ?

- Redonne ton sac.

Le truc pèse toujours ; sans interdire de soulever pour la miss le rideau décharné ; surtout le geste. Elle se laisse devancer, passe au bon moment avec son espèce de parfum il faudra lui demander. Il balance le mégot il a failli rentrer avec. De suite il se demande ce qu'il fout là. Tant qu'à, il en aurait profité pour aviser le bureau de tabac, c'en eût été que mieux. Il ne sait même pas s'il peut s'asseoir ou non ; il y a d'autres clientes ça met le branle. La Potelée, elle, ne voit rien. Installée au beau milieu, elle accapare les deux vendeuses, il y a des boîtes qui surgissent de partout. Cela commence à s'accumuler ! Il essaie de jouer les utilités, prêche dans le désert... Soudain elle lui demande ce qu'il en pense. Rien, évidemment ; ce qu'il pense de quoi, au juste ?

Ce sont quasiment des escarpins. Dans les graviers du retour... Par exemple ça ne va pas du tout avec ce qu'elle porte déjà ! Bon, faut voir ça terminé, comme dirait Gaston Lagaffe... Mine de rien, ça donne un genre. Essayer pourtant de dégoiser quelque chose... Bleus, ces trucs ; bleu avec des liserés dorés ; bien discrets, les liserés. Finalement ça lui va et lui va pas. Collerait presque avec ses yeux. Cela rehausse bien l'ensemble, après tout... Comme une autre personnalité. Un brin lourde, apprêtée, il n'aurait pas cru ; pas endimanchée, non, autre chose. A la limite on pourrait s'y accoutumer. Il s'étonne de trouver intérêt à ses questions. Original, n'irait sûrement pas sur Carole. Là sur la Catherine c'est découvert, la chair blanche, une forme de perfection, naturellement un rien poupine.

- Ca fait plutôt sexy...

Elle va le regarder avec un regard. On a distinctement vu sa pupille s'arrondir. Une sorte d'étonnement comme si elle n'eût pas cru ça de lui. Il est peut-être allé trop loin... Un temps infini, pendant une seconde ils étaient comme seuls dans le magasin. Mais déjà une autre paire arrive. Catégoriquement blanches, ça va faire mémé on le voit d'ici. Effectivement elle n'essaye même pas. Une autre encore, là cela se profile mieux. Toute la baraque va y passer ! Elle en enfile une, les vendeuses se dispersent l’une après l’autre sur les clientes qui tourbillonnent comme des guêpes. Plus trop de place ; il s’en libère. De nouveau sexy, mais un peu prolo. La chair paraît brutale, embarreaudée. Les talons plats… Contradictoire ! Il en prend une des autres à la main, les bleues. On doit pouvoir marcher, avec.

- Attends.

Elle en met une de chaque. Semble contente ; on ne sait pas de laquelle. Se lève musculairement, elle doit avoir une force naturelle terrible, pas le genre à écumer les salles de sport. Perchée, elle est. De deux hauteurs différentes, bien sûr ! Pour de la comparaison, c'est de la comparaison...

- Tiens, attache-les moi.

Elle lui donne des ordres, comme cela... Il n'a pas du tout prévu le coup ; se met franchement à genoux histoire de trouver comment on s'y prend, ça n'a pas l'air complexe, visiblement elle aurait pu le faire elle-même. Il est vrai qu'elle se trouve un peu comme un dahu. Il s'affaire, essaye de ne pas trop toucher, plutôt d'éviter le piège supposé : être celui qui en profite. Avec les femmes, pieds ou tête, c'est la même histoire, à tout prendre...

- Hé mais serre, je suis pas en sucre, tout de même.

Il a vraiment l'air instruit... Les vendeuses ont radiné au-dessus de lui ; cela s'est remis à commenter l'actualité ! Il est forcé de tripoter un peu, c'est doux, il serait presque admiratif ; les chevilles un peu lourdes au fond ça passe. Bon voilà c'est fait il se met debout à son tour. Une expérience, on ne sait jamais quand cela se produit...

- Elles me vont bien, celles-là.

- Lesquelles ?

- Avec les talons bas.

- Prends-les.

- Oui.

Derechef elle s'anime passe à l'action. Elle a rechaussé les anciennes, commence à faire le ménage dans les boîtes.

- Oh puis non.

Elle rechange, place les vieilles dans un des cartons. La jeune vendeuse est là.

- Vous pouvez me jeter celles-là ?

- Bien sûreu.

- Attendez, finalement je vais peut-être les prendre quand même pour remonter.

A gestes sûrs, elle va les fourrer l'une après l'autre au fond de son barda. La conversation est prise entre femmes ; cela ressemble à une bulle dont il serait exclu. Miss Potelée s'absorbe à enfiler... les bleues, la mignonne l'aide comme lui s’y employait avant. Il faudrait lui chuchoter qu'elle se trompe, ensuite ce sera trop tard, cela ne doit pas se changer, les machins-là. Néanmoins la gummiche, plutôt sèche et menue, reste considérable devant ; il essaye de faire le tour, déjà trop tard elles sont debout filent vers le comptoir. S'il intervient ça va faire clownesque. La revoilà dans sa gibecière.

- Tu ne veux pas que...

- Garde tes sous...

Elle le regarde avec ses yeux. Promesse promesses ? Etonnant comme ensuite avec les femmes tout se met à bomber, lui ces petits gestes ce serait un poème. La jeune fille lui réinstalle directos la giberne sur l'épaule, on dirait qu'elle n'a fait que cela toute sa courte vie. Il n'est pas si manchot ; seulement c'est inévitable il y a vraiment deux mondes... Cela se fait des sourires, des mimiques, des petites voix comme des amies depuis l'enfance. Des clientes irruptent à travers le rideau de bandes plastiques, une à son tour puis l'autre et même une troisième ; l'attention de la vendeuse va s'orienter comme une tourelle de cuirassé. Ils deviennent subitementt de trop ! Plus qu'à déguerpir et il vient l'aider à soulever la curieuse porte. Elle porte attention à la marche, ça lui fait quasiment des escarpins, ces machines bleues et or. Dans la rue ça veut luire à mort, aveuglant, le soleil n'a pas trop l'air de savoir ce qu'il manigance.

- Elles te plaisent ?

- Ben oui, mais je pensais que...

- On va essayer. On fait tes cigares, maintenant ?

Il entend sa voix presque grave. Son parfum non plus n'a pas changé. Si, en réalité, la modulation de ses paroles était dans un registre relativement plus élevé. Réminiscence ? Ils se dirigent vers l'enseigne à la carotte, elle n’avait pas manqué de la remarquer aussi. Les talons claquent passablement, cela retentit assez endimanché, ou sinon l'été, qui change tout.

- Ca fait du bruit !

- Oah, c'est mignon. Mais elles ne te font pas mal ?

- Non, pourquoi ?

- C'est en remontant, dans le chemin...

- On n'est pas pressé. Et puis tu m'aideras.

- Tu préférais pas les autres ?

- Au début si, et puis tu vois...

 

N'empêche que ça lui confère une certaine élégance il n'en revient pas. Lui jette des yeux à la dérobée, au point de se le reprocher ; pourquoi pas, au fond ? Comme si la personnalité de cette fille l'envahissait. Elle a du pouvoir, de la présence. D'ailleurs maintenant on ne l'arrête plus.

- Elles ressemblent un peu à celles de Carole, mais en moins haut.

- Tu la connais ?

- Pas mal, oui ; de la fac, surtout.

- Et moi qui te croyais plutôt du genre « grandes écoles » !

- Non, j'ai même pas eu l'idée. Mais matheuse, oui. Elle, des machins compliqués, de la psycho, des lettres... Tu sais, nous les filles, ces gros concours ça nous rebute toujours un peu.

- Surtout en lettres, évidemment...

- Ah il faut pas dire ça. Elle était assez brillante, plutôt polar. D'ailleurs on ne lui connaissait aucun mec.

- Pourquoi, elle est...

- Mais non, vous les garçons il faut toujours que vous alliez chercher... Romantique, si on veut, c'est tout !

- Ah bon !

Et la voilà qui part d'un rire énorme de miss Potelée. Mais infiniment aigu, ça la féminise, la fait venir d'ailleurs. Un rire de tête, comme on dit.

Au bureau de tabac, encore une cascade en bandes plastiques à la place de la porte ; ça rentre et sort avec leurs habitudes mécaniques pressées. Il faut se frayer son tour ; la présence de la miss ne manque pas d'y contribuer. On voit de suite qu'ils sont étrangers ; cela ne nuit pas, on les regarde avec des sourires favorables. Il a encore oublié le nom de sa marque, il faut désigner les boîtes avec la main. Elle pendant ce temps s'est mise à farfouiller partout incorrigible. Et avec les godasses qui résonnent dans la boutique comme cela on sait où elle est.

Cela n’apporte rien, savoir où elle est ; si un peu, c'est rassurant, crée des repères, un monde passager. Il sent qu'elle aussi le surveille en coin, il se dit qu'après ce serait le moment de trouver une terrasse pour un café ; poursuivre cette intéressante conversation, non, il en sait assez pour le moment. Elle a devancé, en quelque sorte. La voilà qui compulse les magazines, on n'est pas sorti...

- Tu veux quelque chose ?

- Non, non, pas envie...

Coite devant lui, hésitante ou plutôt disponible. Il se met à la dévisager ; un flou, ses lèvres vont une nouvelle fois s'animer.

- Allez viens.

Elle n’hésite pas, le saisit par la main et l'entraîne au-dehors ; tout juste il a le réflexe de soulever les bandes plastiques au-dessus d'eux pour faciliter le passage. Guère pratique... Elle relâche pour modifier le placer du sac. C'était chaud, énergique, un peu musculeux. Quelque chose de plus, inévitablement, que maternel ou camarade. Juchée comme elle se trouve, on dirait vraiment une femme. Il éprouve le besoin d'agir, au moins de parler.

- Qu'est-ce qu'on fait ? On se trouve une terrasse ?

- Si tu veux.

Il est content, a réagi en mec. A-propos, le soleil s'est mis à luire en grand, c'est le moment de filer s'asseoir. Ils avancent tranquillement dans la rue, au milieu ou n'importe où. Heureusement la foule vient faire diversion. La petite ville s'est réveillée, levée, en très peu de temps. Il faudrait s’acquitter d’une phrase ou deux ici ou là, du moins le ressent-il. Seulement il ne trouve rien et bon, puisque de toutes manières dans l'agitation ambiante, les voix qui parviennent par bouffées assourdissantes, le fait qu'ils se retrouvent séparés à courts instants etc... La pente est qu'il soit seul avec soi-même. Elle aussi alors ? On ne sait pas, emplie d’énergie elle semble conduire leur progression. La journée a complètement basculé, ce n'est plus ce qu'il avait prévu, si tant est qu’il eût auguré. Elle, en attendant, s'arrête aux vitrines. C'est inépuisable, ou alors elle fait semblant ; s'arrête devant n'importe quoi, des chapeaux, des manteaux de fourrure ! Non, il ne s’en trouve qu'un, perché dans un coin d'une boutique, qui doit attendre depuis plusieurs décennies. Il hésite à risquer.

- Ils sont fous, dans ce pays.

- Mais non, il peut faire très froid, ignare ! Sais-tu au moins ce qu'est un ignare ?

- C'est moi, je vois bien ; mais on me l'a déjà dit. Une fille, justement. A propos de je ne sais plus quoi.

- Alors c'est qu'elle devait avoir quelque chose à te reprocher.

- Il faut dire qu'elle était pas mal. Un peu coupante. De famille, aussi. Je me souviens plus de ce qu'elle a fait ensuite.

La miss tranquillement, évasive, s'est remise à chantonner. C'est elle qui mène la marche, avec son sac sur le flanc. On stoppe un peu partout, on se bouscule avec la foule et même parfois entre eux. A ce moment-là il y a son parfum directement. Il se met à le reconnaître, l'éprouver familièrement ; une présence terrible ! Elle fait masse. On dirait que c'est volontaire, n'ayant rien à craindre des Carole, sachant où elle va. Elle se révèle. Avec ces talons ferrés qui surélèvent son pied nu, c'est la reine. Le mollet du coup s'est affiné.

- Qu'est-ce que tu regardes ?

- Oah elles te vont bien, finalement.

Elle sourit... Il n'est pas passé loin ! Les gens autour sont là pour le sauver, qui vaquent, gênent et se gênent, s'agglutinent devant les mêmes boutiques. Sûrement le ciel de lumière, on se croirait à l'étranger. D'ailleurs ils ont presque entièrement remonté la rue, elle était relativement longue. Maintenant c'est lui en tête, prévenant pour la miss. Il stoppe en débouchant sur la place.

- Lequel ?

- N'importe.

Elle veut lui mettre une petite tape sur l'épaule et il se fige. Alors ils s'avancent au hasard, jusqu'au centre, ponctué d’une statue. Là c'est presque désert, peu qui traversent comme eux, une impression de calme ; dans le même temps on peut s'imaginer sous l'observation des environs, comme dans la nudité, de l'agoraphobie au sens littéral. Il hésite à lui servir cette vaseuse, quel intérêt ? Juste histoire de parler, depuis la rue ils sont silencieux, simplement il croyait éprouver son regard lorsque lui-même jetait un oeil à la dérobée. Peut-être elle préférait qu'on ne dise rien.

Commentaires

C'est comme entrer dans les pensées de Sergio. Voir se préciser ses personnages et à travers ce qu'ils sont, l'histoire qu'il construit. Découvrir ce que l'autre homme, le narrateur, dévoile de ses pensées. Un double envoyé au charbon et qui peu à peu prend son indépendance, devient imprévisible pour l'auteur. Je sens cela au réel qui écrase ce scénario banal par une épaisseur des choses (de la peau, aux étoffes, aux sandales). On peut aussi constater qu'il avance dans le temps avec son obsession de l'autre femme. Celle avec qui il fait route, lui permet de mieux connaitre celle de ses songeries : l'autre.

Écrit par : christiane | 11/02/2018

ah oui vous avez compris ça, christiane ? un scenario banal ?
mais voyons donc, vous n'avez jamais été effleurée par la torture du gars qui doit l'accompagner à Usines center le samedi pour l'aider à s'acheter des pompes de godasses dont elle n'a aucun besoin, sauf à s'hystériser si tu t'défiles... Il te lui faut s'armer d'un courage sans nom pour entrer, puis l'aider à trouver des tas d'arguments ineptes pour la convaincre d'une paire parmi des centaines contre un personnel qui trouvera toujours au top les godasses qu'essaiera ta gonzesse tandis que, comme par hasard, elle seront toutes plus moches les unes que les autres (les godasses comme les employées, pardine). Elle attend que tu lui assènes l'argument ou le mot décisif qui va la faire se décider, alors qu'elle en a rien à battre, vu qu'elle en a franchement pas envie, et que ses placards regorgent de grolles empilées jamais portées... mais voudra pourtant jamais avouer qu'elle s'emm..., et continuera à faire sa mijaurée chez Charles Jourdain. On voit bien, Christiane, que vous ne connaissez rien à la vie du coup' moyen du sam'di aprèm, que vous avez jamais mesuré les affres à dimension cosmique du gars face à la fille aux yeux revolver... Et qu'il y avait pas encore eu de ferdine ni un gogol ou de houellebecq à la ronde pour te raconter ces affres du gars dans la boutique de godasses avec la justesse du sergio, Quel talent ! Ca promet !

Écrit par : Janssen J-J | 11/02/2018

J'ai connu, JJJ, très peu de temps "la vie du coup' moyen du sam'di aprèm". Me sentais un peu à l'étroit dans cette structure temporelle. Je n'étais pas du genre à faire les magasins, plutôt à me plonger dans mes bouquins quand les enfants m'en laissaient le temps.
Oui, un scénario banal que la vie au quotidien avec ce genre de rites où l'homme et la femme ne sont pas sur la même longueur d'onde... Mais j'ai aimé les détails de cette virée- magasins.

Écrit par : christiane | 11/02/2018

@ Ch., Mais j'ai aimé les détails de cette virée-magasins.
Bon, halors, nous sommes d'accord même si on ne sait toujours pas où tout cela va nous emmener... Mais ce n'est que le 4e chapitre sur les 30 prévus. Je pense que l'importance de Carole se manifestera au 24e , il faut donc patienter, toutes les rondeurs de la miss n'ont pas encore été révélées. Quel suspense, et il croit que nous allons nous lasser ? mais que nenni ! on picore chaque graine ou chaque poil s'échappant de l'échancrure comme elle arrive, sans trop songer aux lendemains, hon sait qu'il y en aura d'autres, ttes façons.

Écrit par : Janssen J-J | 11/02/2018

Oui, JJJ, le temps s'amollit comme sur les montres de Dali
https://www.youtube.com/watch?v=z1hM9dRgFaA

Écrit par : christiane | 12/02/2018

Eh oui, christiane, eh oui. Comme dit Martin Fourcade, qui veut noyer son chien craint l'eau froide.

P.S. : mes amitiés à cette coquine Mme Janssen.

Écrit par : Julien Jambier | 12/02/2018

1) je ne suis pas une coquine
2) je n'ai aucun lien conjugal avec Janssen J-J

Écrit par : Mme Janssen | 12/02/2018

Je confirme.
Madame Janssen est MON épouse et je ne connais pas ce J-J qui m'a tout l'air d'être un sacré rigolo. Aucun J-J dans la famille.

Écrit par : Janssen P-P | 12/02/2018

en somme, Janssen JJ serait un imposteur ?
ça me la coupe, je me suis toujours méfié de lui mais là il dépasse les bornes.

Écrit par : Diagonal | 12/02/2018

@ Diago
Contrairement à ce qu'on affirmé ici, J-J ne sont pas les initiales de Jean-Jacques (car je connais un Jean-Jacques Janssen, il ne ressemble pas du tout à celui-ci) mais de Jeune-Jenfoutre, surnom qui lui vient de la classe de Troisième.
Imposteur c'est certain vu qu'il a un grand nombre de pseudos, dont Delaporte, closer, rose et Chaloux.

Écrit par : Diamétral | 12/02/2018

Qu'est-ce que j'apprends? Un voyou se ferait passer pour moi ici?
Monsieur Sergio, il faut impérativement que ces pratiques cessent. J'avais déjà repéré ce curieux pseudo de Janssen J-J mais jamais je n'eusse osé croire que le signataire se payait ma tronche. Pour moi, J-J signifiait Just-Joking ou qqch dans ce goût-là mais sûrement pas Jean-Jacques, merde, saloperie de bordel, c'est une honte, j'ai attrapé des diarrhées pour moins que ça!!!!

Écrit par : Jean-Jacques Janssen | 12/02/2018

ah, jean-jacques, pas d'amalgame, just-joking c'est moi, rien à voir avec un quelconque janssen .

Écrit par : Just-Joking | 12/02/2018

Bouh, devant tant de talents contorsionnistes de JC..., (cf. les 7 derniers posts) moi, le vrai JJJ du 16.47, je vais devoir sévir et numéroter mes abattis. Ch., ne vous laissez pas accroire par ce fou de jalousie. Sergio rétablira notre vérité commune. Les usurpants de la série des Grillons ne passeront pas !...

Écrit par : Janssen J-J | 12/02/2018

Le dernier paragraphe me gêne un peu. Ma femme et moi le trouvons moins réussi que les dialogues où l'auteur excelle !...

[Elle veut lui mettre une petite tape sur l'épaule et il se fige. Alors ils s'avancent au hasard, jusqu'au centre, ponctué d’une statue. (JUSQU'AU CENTRE PONCTUE D'UNE STATUE. Aïe Ail Aille, sapassmal... j'sais pas pourquoi).
Là c'est presque désert, peu qui traversent comme eux, une impression de calme ; dans le même temps -(FORMULE BIEN TROP TELEMACRONISEE) on peut s'imaginer sous l'observation des environs, comme dans la nudité, de l'agoraphobie au sens littéral (LA PEUR DU VIDE FACE A LA NUDITE ? Le SENS LITTERAL... PARASITE ICITE, MIEUX VAUDRAIT SUPPRIMER CETTE PRECISION). Il hésite à lui servir cette vaseuse (C'EST QUOI AU JUSTE, UNE VASEUSE ?), quel intérêt ? Juste histoire de parler, depuis la rue ils sont silencieux, simplement il croyait éprouver son regard lorsque lui-même jetait un oeil à la dérobée. Peut-être elle préférait qu'on ne dise rien. (SUPERBE DERNIERE CHUTE QUI RACHETE LES PETITES FAIBLESSES GENTIMENT EPINGLEES)]...

Écrit par : Janssen J-J | 12/02/2018

"qui veut noyer son chien / craint l'eau froide)
qui veut noyer son chien l'accuse de la rage
chat échaudé craint l'eau froide.
Et en prime Martin Fourcade qui rate la première partie de son biathlon dimanche mais remporte une belle victoire ce lundi
Dimanche qui pleure lundi qui rit, donc...
Julien Jambier Jubier Jamblien vous êtes épatant !

Écrit par : christiane | 12/02/2018

Oui, christiane, je suis épatant mais tant va la cruche à l'eau qu'on devient forgeron.

Écrit par : Julien Jambier | 12/02/2018

je me demandais quelle heure il était eh bien il est 19 h 03.

voilà.

Écrit par : voilà voilà | 12/02/2018

C'est en cassant qu'elle se forge !

Écrit par : christiane | 12/02/2018

et que léonard devint scie. Il est 20.44 ast'heure

Écrit par : JC..... | 12/02/2018

Tu sais, JC, ce qui parait échange de plaisanteries dans ce collage sans prétention, allège la vie qui est parfois lourde.
Tu jugeais décevant les derniers écrits de Sergio et pourtant, il donne tant de lui, ici. Et c'est léger car il n'a rien à prouver, rien à démontrer. Ses écrits c'est du bon pain frais et le verre de vin qui l'accompagne (ou le café). Il faut aller profond derrière les lignes ... Sergio est un être pudique. Toi, je ne sais plus qui tu es, si tu es sérieux, provocateur, sensible ou fermé aux autres. Ta route est tortueuse tiraillée entre le bien et le mal...

Écrit par : christiane | 12/02/2018

Hello tous ,

Quelques notes Sergio :

"comme la Reine d'Angleterre" ... J'avoue que cela passe mal à mon oreille, comme si le narrateur ( bien ciselé ) ne pouvait dire/penser cela. Tu vois Sergio les libertés des lecteurs ? Non mais quel culot : ils viennent te dire ce que peut penser ou non le narrateur ! Vire-moi !

Très chouette :
"elle était au-dessus de tout cela. Un personnage, en quelque sorte"
Ca, ça fait penser la lectrice ( le lecteur je sais pas).

Me pose une question sur les références, et donc, direct comme une lectrice malpolite : nous avons eu le briquet Dupont et maintenant Truffaut...Ca date l'action...C'est totobiographique ? (

Écrit par : chiara | 13/02/2018

"Il faut aller profond derrière les lignes ..." Christiane

C'est exactement cela.

Écrit par : chiara | 13/02/2018

Oups manque une partie de mon premier message...Je reprends donc :

Me pose une question sur les références, et donc, direct comme une lectrice malpolite : nous avons eu le briquet Dupont et maintenant Truffaut...Ca date l'action...C'est totobiographique ? (

Écrit par : chiara | 13/02/2018

Très joli instant cinématographique : "la dévisage de flanc".

"Conversation entre femmes ..." Bien vu ;) surtout que le narrateur ne s'aventure pas dans le dézingage des femmes comme le malheureux Pavese plein de petites mesquineries dans "Femmes entre Elles". Oui je sais, certains adorent.

Une petite faute de frappe ou une envolée à la Ferdine : etc + ... ?

Ce qui est extra c'est tout de même comment l'air de rien, à travers les évènements du quotidien, "l'action" progresse : "Elle se révèle". Et ça tu le fais vraiment bien à chaque chapitre.

Les trois dernières lignes sont extra itou, ce sont elles qui me disent "continue, tourne la page, allez je lis encore un chapitre, je dinerai plus tard" ;).

Et plus généralement, je conseillerai à toutes les jeunes filles de mon entourage la lecture de cet opus "comment pensent les hommes".

Ca passe ?

Écrit par : chiara | 13/02/2018

Excellent, Chiara, un vrai Sherlock Holmès !

Écrit par : christiane | 13/02/2018

N'en déplaise à chrisitiane, je ne vois pas le rapport avec Percy Sledge. Chiara a peut-être une idée... ou JJJ, dont la perspicacité nous éblouit souvent.
Ou alors si, peut-être, en creusant, le côté dehors/dedans, faut voir, light/blackness/lochness/nonnesse/vitesse/précipitation/précipice/raminagrobis/ter/pistil... mouais peut-être mais c'est un peu tiré par les cheveux, dirait John Lennon.

Écrit par : Dönner Kebab | 13/02/2018

Sympatoche, Dönner Kebab !... mais cette fois, ma perspicacité risque de vous ombrager, vu que je sais pas quoi on parle, ne connaissant pas Percy Sledge. J'ai décrochté, comme très souvent..., et pas eu la curiosité d'aller voir chez wikipépé.
Sinon, sur les histoires d'héritage du jour, je pense que les deux gamines adoptées ont plus de droits que les deux aînés "légitimes" qui ont bien assez de quoi vivre.
D'ailleurs, si on pouvait nous épargner le sordide de toutes ces histoires sur la rdl, où moment où la plupart de gens crèvent la dalle, la lourde connasse qui fait monter la pression avant que wgg entre en scène nous rendrait bien service ! Et je pèse mes mots.
Chiara, vous avez écrit quelque chose d'absolument juste, donc... je le recopie pour le surligner, le prenant à mon escient, sans pouvoir tutoyer : "Ce qui est extra c'est tout de même comment l'air de rien, à travers les évènements du quotidien, "l'action" progresse : "Elle se révèle". Et ça tu le fais vraiment bien à chaque chapitre".

Écrit par : Janssen J-J | 13/02/2018

Percy Sledge ? Mais n'a-t-il pas chanté When a Man loves a Woman ? Une chanson qui a fait le tour du monde...
Mais "tiré par les cheveux", n'est-ce pas le baron de Münchhausen ? Est-il possible, à son exemple de vous sauver de cette intenable situation en vous tirant vous-même par les cheveux ?

Écrit par : christiane | 13/02/2018

Ch., j'ai des lacunes incommensurables, étant souvent sourd aux tours du monde. Veuillez m'en excuser, j'ai trop honte, voyez.

Écrit par : Janssen J-J | 13/02/2018

"les deux aînés "légitimes" qui ont bien assez de quoi vivre. "

Dans son magnifique "Patrimoine" P Roth présente une autre thèse ... et avec quelle sensibilité.

( Sinon je me fiche de cette pseudo affaire qui nourrira seulement les journalistes et les avocats ).

Écrit par : chiara | 13/02/2018

Oh, JJJ, vous ne l'avez jamais entendue ? années 70, je crois. Une chanson romantique du soulman.
Vous êtes drôle, délicieusement neuf comme un enfant et l'instant d'après rusé comme goupil. Un vrai diablotin !
https://www.youtube.com/watch?v=9b3abWwrkP8

Écrit par : christiane | 13/02/2018

Vous êtes drôle, délicieusement neuf comme un enfant, dit christiane en s'adressant à JJJ.

Christiane, dessillez-vous ! Cet homme est une concrétion de sournoiserie. Qui vise-t-il en parlant de "la lourde connasse qui fait monter la pression" selon vous ? Hm ?

Écrit par : po po po | 14/02/2018

Tiens, po po po des bois sévit aussi sur l'Amayerling et vient donner des conseils à Christiane (dite cricri, sur l'autre chaine) !...
Sergio, vous nous aviez assuré que non !...
Décidément, on aura tout vu, hm !

Écrit par : Janssen J-J | 14/02/2018

po po po,
les mots boueux ? il faut faire un pas de côté pour éviter de se salir...

Écrit par : christiane | 14/02/2018

Bien d'accord avec vous, christiane, le vocabulaire de JJJ est repoussant. Surtout que, après son allusion fine à "la lourde connasse", il précise : "Et je pèse mes mots." C'est un comble.
C'est dégoûtant. Ce commentateur sait que Sergio laisse faire par bon cœur, alors il en profite. Heureusement qu'il y a encore des gens comme vous, christiane.

Écrit par : po po po | 14/02/2018

Mettons les choses au point, pom pom pom girl : pour moi, Janssen J-J, "la lourde connasse" bien pesée s'appelle sur la rdl la vie dans les bois (LVDB), anciennement des journées entières dans les arbres (djedla). De deux choses l'une : ou bien c'est elle-même, ou bien c'est JC... qui fait semblant de prendre son apparence..., vu qu'aucun des deux ne supporte pas les échanges courtois de Ch/JJJ icite.
Vaut pas la peine de fouetter un chat, ou de continuer à f. sa merbe (un mot boueux pour un bouseux ou une bouseuse appartenant à la même fange de tarés). Epicétou, basta !...
NB/ Lacune réparée s/ Percy Sledge... Merci

Écrit par : Janssen J-J | 14/02/2018

bouseux... bouseuse... fange de tarés... et voilà qu'il recommence. Vous avez été élevé dans une porcherie, JJJ ?
Détournez les yeux, Christiane, faites comme s'il n'existait pas. Respirez et tout ira bien.

Écrit par : po po po | 14/02/2018

Mais oui, j'ai été élévé ainsi, et quel mal y-a-t-il ?... J'ai déjà eu l'occasion de faire l'apologie du "Seigneur des porcheries" de Tristan Egolf, un très grand roman que vous feriez bien de méditer, votre culture littéraire minimale dût-elle en souffrir.
Cela dit, je m'en voudrais d'avoir gardé mes cochons avec un po po po de chambre de votre espèce.(sic transit). Sans rancugne !

Écrit par : Janssen J-J | 14/02/2018

mes cochons avec un po po po de chambre de votre espèce

ça continue, cet individu n'a que l'injure à la bouche. Plût à Dieu que sa miséricorde lui fasse rentrer dans la gorge ce qui lui sort par le cul.

Écrit par : po po po | 14/02/2018

Sous vos airs doucereux, dupopopotin, vous semblez vous y connaître en matière de coprophagie ? Me trompé-je ?
Au fait, que pensez-vous des aventures à venir de miss Potelée ? Votre éclairage à ce sujet nous importerait plus que votre harcèlement un brin lassant.
Mais savez-vous de quoi on parle, au juste, en dehors de vos multiples pseudopodes fécaux ?

Écrit par : Janssen J-J | 14/02/2018

Ordure !

Écrit par : po po po | 14/02/2018

Ce que propose Sergueï en ce moment me laisse froid.
Ce que pense le mol JJJ, je m'en fous tant ce type est nul....
Je ne fais que passer ayant mieux à faire en cette veille de Nouvel An chinois !

Bises aux sœurs, bras d'honneur aux cons.

Écrit par : JC.....5h52 | 15/02/2018

aveu d'impuissance intellectuelle de JC Landouille

Écrit par : Evidence | 15/02/2018

JC, oui, la nouvelle année chinoise, sous le signe du "chien". Mais ne soyez pas chien, laissez-les se promener dans le bourg. Moi aussi, je lis sans très grand intérêt leur rapprochement (?), ou les réflexions distantes du bon gars, qui en sait trop ou pas assez sur les femmes. On attend l'événement, quoi !

Écrit par : C.P. | 15/02/2018

"comme la Reine d'Angleterre" ... J'avoue que cela passe mal à mon oreille
Écrit par : chiara | 13/02/2018

Oui ; j'ai failli le faire sauter. Je vais le faire. Thank's !

Écrit par : Sergio | 15/02/2018

Me pose une question sur les références, et donc, direct comme une lectrice malpolite : nous avons eu le briquet Dupont et maintenant Truffaut...Ca date l'action...C'est totobiographique ? (
Écrit par : chiara | 13/02/2018

Cela date l'action, oui. Et c'est autobiographique. Quand même, les briquets Dupont sont très vieux, et n'ont guère changé... Ce qui a changé, en fait, c'est que moins de monde fume...

Écrit par : Sergio | 15/02/2018

On attend l'événement, quoi !
Écrit par : C.P. | 15/02/2018

Il y en aura bien, mais de tout petits, et peu fréquents...

Écrit par : Sergio | 15/02/2018

Sergio veut tester ses textes sur des lecteurs. Il a un blog, il s'en sert de terrain d'essai, ça me paraît justifié.
Cela étant, c'est risqué, il doit se douter que les commentateurs ne diront pas ce qu'ils pensent...

Écrit par : D.Z.H. | 15/02/2018

D'ailleurs, question blogs, ça devient le désert. Paul Edel prend le parti d'Anna Fort contre Court, wgg nous fait part de sa généalogie, qui n'intéresse personne, Delaporte nous fait un compte rendu de Gala après avoir vu la sainte vierge, Ed nous explique qu'elle aime le rock et les beaux garçons, ce dont tout le monde se fout, ainsi de suite...

Écrit par : D.Z.H. | 15/02/2018

D.Z.H.
Vous dites des choses sensées...

Écrit par : christiane | 15/02/2018

dieu merci, la vie est ailleurs que sur les blogs, et je veille au grain pour remonter le niveau général

Écrit par : LVDLB | 15/02/2018

D.Z.H. = Dropped Zone High ?

Écrit par : P comme Paris | 16/02/2018

DroZopHilia ?

Écrit par : mouche ? | 16/02/2018

Cela étant, c'est risqué, il doit se douter que les commentateurs ne diront pas ce qu'ils pensent...
Écrit par : D.Z.H. | 15/02/2018

Au début, oui. Mais maintenant j'ai déjà récolté de bons conseils, soit des bourdes à faire sauter, soit au contraire des idées d'extension. Et puis à travers cela je me rend compte que le B.A. ba, avant d'essayer de prétendre à la grande littérature, c'est déjà d'être compris ; partout sans exception.

Donc merci à tous.

Écrit par : Sergio | 16/02/2018

Qu'est-ce que c'est que ce laïus, Sergio ? Je pense que vous êtes un sacré joueur...

Écrit par : christiane | 16/02/2018

un sacré joueur...
Écrit par : christiane | 16/02/2018

Je suis allé une fois au casino, à Pau. Je prends une plaque de mille francs. je mise sur une couleur (noir ou blanc) ; tout perdu du premier coup ! Jamais recommencé...

Écrit par : Sergio | 16/02/2018

Sergio... Sergio... Votre vraie écriture n'est pas là. Ça, c'est du bluff !

Écrit par : christiane | 16/02/2018

Un grillon...
Deux grillons..
Trois grillons.
Quatre grillons ?...

Tue Dieu...

Haïr le son d'un grillon au large du golfe de Guinée encalminé dans la pétole a ne pas voir le bout de son nez, et...
Insupportable.
Tuer ce putain de grillon.
Chri-Chri fait-il !
Ge-Ge-Ge - Ge-Ge-Ge répond-il !
Et toujours, du pareil au même...
Tuer ce putain de grillon.

Jupiter a un-quart tribord ramène sur terre,
quelques sillages irisés de poissons volants fixent la pupille,
et le souvenir du son du grillon s'estompe,
mort sous un caillebotis.

Tuer ce putain de grillon.
Chri-Chri fait-il !
Ge-Ge-Ge - Ge-Ge-Ge répond-il !

Dieu, Mercy...
Un grillon ne survit pas plus de deux jour en mer.

Écrit par : P comme Paris | 17/02/2018

"Ça, c'est du bluff !"

Cela voudrait dire, Christiane, que Sergio invite ses lecteurs à un dîner de cons... J'en doute. Depuis le temps que je lis Sergio sur la RDL je l'ai toujours lu drôle, pas vicieux, pas tordu. Mais bon, je suis pas une fusée de la comprenette non plus.

Écrit par : chiara | 17/02/2018

il n'y a pas une ombre de méchanceté, elle pense qu'il a du talent et ne veut pas croire en sa fausse modestie (bluff, laïus, joueur..., elle le taquine un brin). C'est du moins ma comprenette, je pense également que S. est drôle, pas vicieux, pas tordu. Un coeur simple dans du bon pain ?... T'attion à la moto quand même, car quand elle se met à pétarader, l'embardée peut faire des dégâts, faut pas trop lui iech dans les bottines non plus, hein. A personne non plus, d'ailleurs.

Écrit par : Le cricri de la crique crie son cri cru et critique car il craint que l'escrco ne le craque et ne le croque | 17/02/2018

Oui, bien compris ! pas une once de méchanceté mais trop de fausse modestie dans le commentaire : "Au début oui. Mais maintenant....", épinglée.

Écrit par : christiane | 17/02/2018

Scusi Christiane ! Mais je vais apprendre à mieux vous lire, et merci à l'exégète !

Écrit par : chiara | 17/02/2018

l'embardée peut faire des dégâts
Écrit par : Le cricri de la crique crie son cri cru et critique car il craint que l'escrco ne le craque et ne le croque | 17/02/2018

Une fois je tamponne une auto qui me débouche sous le nez. Ma bécane : rien. La tire : tout le tableau arrière sur la chaussée !

Écrit par : Sergio | 17/02/2018

caisse con s'emmerbe icite

Écrit par : Evidence | 17/02/2018

Chiara, vous êtes très intéressante. je relis votre commentaire. Qui sait...

Écrit par : christiane | 18/02/2018

Ah mais non, maintenant je sais que vous avez beaucoup d'humour ;)

Écrit par : chiara | 18/02/2018

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