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22/01/2018

Wasserfall

basic_new2.jpg

 

Ceci, meine Damen u. Herren, c'est une fractale. Comme quoi l'on peut tirer du figuratif sympa de ces fractales...

Commentaires

non non, c'est pas une fractale, je reconnais cette image, c'est le gas-oil que mon voisin acariâtre a déversé sur mon capot.

Écrit par : René Floque | 22/01/2018

Joie de retrouver l'image sans le son...

Écrit par : christiane | 22/01/2018

Effectivement, Christiane : joie de retrouver l'image sans le con...

Écrit par : JC.....8h32 | 23/01/2018

C'est une vérité de dire que le fractalisme dérive du fondamentaliste stratocritique, tel que l'a formalisé l'Ecole de Vienne, mais l'imaginaire surproduit par l'intertextualité informatique, sans recours à la médiation diégétique qui permet la mise en relief du calcul basique (dont Sergio se sert visiblement), mais à trop vouloir synthétiser on s'expose au risque d'incohérence frontale. Je m'explique : la pixellisation neutre de l'élément premier conduit immanquablement à une démultiplication des fonctions 1)structurante et 2)colorisante du thème pictural.
Dans l'ordre littéraire maintenant, une fractale désenclave peut-être la narratologie conçue comme variable du lexème mais jamais la démarcation phonétique n'agit en tant que telle, puisque l'imprégnation du même par le différent excède en signification toute impulsion sémiotique exogène. Si Christiane a pu parler dernièrement de "belle image" à propos d'un passage de Miss Potelée, c'était aussi un corollaire indirect du principe repris ici par Sergio, quoique implicitement, dans sa construction extradimensionnelle du carré liquide de Strauss.
Bref, entre l'imagerie fractale et le fractalisme imagier, il y a une nuance, bordel.
Je vous remercie de votre attention.

Écrit par : Gaëtan Rouleau | 23/01/2018

Gaëtan,
"une fractale désenclave peut-être la narratologie". Ça je comprends, pour le reste c'est un chaos où les mots se fracassent, comme une montagne qui s'éboule. J'attends... puis je m'approche et recueille des éclats de roches pulvérisée. C'est fou ce que le langage permet...

Écrit par : christiane | 23/01/2018

@ "entre l'imagerie fractale et le fractalisme imagier, il y a une nuance, bordel".

Bordel, c'est quand même assez clair, ça, pour attester d'une aigreur légitime face aux bouchés du chaos !!!

Écrit par : Janssen J-J | 23/01/2018

"C'est c'la, oui..."

Écrit par : christiane | 23/01/2018

Écrit par : Gaëtan Rouleau | 23/01/2018

Bravissimo ! Quel ouvrage... Ca peut terrasser une horde de polytechnormaliens !

Écrit par : Sergio | 23/01/2018

Chère Christiane, "des éclats de roche pulvérisée", c'est exactement cela, vous avez remarquablement compris la symbiose analytique, pour parler crûment, de l'ensemble discursif défigurant le schème sergien, que Janssen J-J caractérise comme "bouché de chaos". Le chaos ! Voilà l'ambiguïté démantelée de somptueuse manière. Car, si l'on se cristallise sur la concrétion dématérialisée du rien holistique comme non-tout "in progress", alors l'élan mystique du jugement braunien s'arrête. Et tout le problème est là. Dédouanons immédiatement Sergio en refondant l'hapax iconique sur un monisme méthodique susceptible de percuter l'inflation visuelle — évidemment putative. Nul ne le soupçonnerait d'un ressourcement criblé !

Écrit par : Gaëtan Rouleau | 23/01/2018

Sergio, t'es trop gentil (ou cynique) avec Ed sur l'autre blog. Y a rien à retravailler dans sa nouvelle. Le problème n'est pas littéraire. Ce qu'elle raconte n'a strictement aucun intérêt (sauf pour baroz, preuve que ça n'en a vraiment aucun), c'est ça le problème. Mais comment lui dire ? Moi, j'ose pas.
Elle pourrait la récrire mille fois, ça serait toujours creux. Y a rien dedans. Rien.

Écrit par : Aâsmod, fils de Djaâmal | 23/01/2018

Elle pourrait la récrire mille fois, ça serait toujours creux. Y a rien dedans. Rien.
Écrit par : Aâsmod, fils de Djaâmal | 23/01/2018

On peut toujours essayer... Mais uniquement par le style. Pas facile !

Écrit par : Sergio | 23/01/2018

@ Asmodée : vos scrupules font voir trop de délicatesse, eh bien manger moutons, canaille, sotte espèce, est-ce là un crime ?...

@ Gaétan, La bonne question percolatoire à votre remarque à Christiane pourrait gésir dans la riposte suivante à vous décorner un boeuf (si je puis me permettre) : jusqu'à quel point votre concept onirique des fractales à tendance kafkaïenne coexiste-t-il avec la vision sublogique que vous semblez vous faire du monde extrinsèque de la mécanique du chaos ?

Écrit par : Janssen J-J | 23/01/2018

Cher Janssen J-J, vous voyez une tendance kafkaïenne là où il n'y a qu'une prolongation sémantique de l'esthétique de Sergio. Certes, il s'agit d'un concept presque (car d'une convergence cryptée) parallèle au syntagme onirique, mais la mécanique du chaos ne saurait être considérée en rapport avec la fission cosmogonique qui vous préoccupe. Quoi qu'il en soit, votre remarque est pertinente.

Écrit par : Gaëtan Rouleau | 23/01/2018

Il y a , Sergio, dans vos fractales passées une de même nature que j'avais aimée. Cette coulure lente comme ralentie par sa consistance huileuse. La barre lumineuse permet de déceler une rupture de l'écoulement. La matière tombe, maintenant. Une chute lente, inexorable. Un fond ténébreux... Une fission cosmogonique dit Gaëtan qui s'est pris les pieds dans un dico onirique. je ne sais. Fractale... fracture... du temps arrêté.
Pendant cela l'ours dort et rêve de miss Potelée...
Pour Ed et son texte. CP (je crois) pèse bien ce miroir aux alouettes* qu'est l'affichage d'un texte dans un espace commentaires...
*("un type de piège qu'utilisaient autrefois les chasseurs pour attirer certains oiseaux, dont les alouettes. Composé de morceaux de bois garnis de miroirs, ce piège, lorsqu'il était agité, provoquait des reflets brillants qui attiraient les oiseaux que les chasseurs n'avaient plus alors qu'à capturer au filet ou à abattre au fusil.")

Écrit par : christiane | 23/01/2018

Bon mais l'essentiel est de recueillir des critiques : cela donne très vite une sacrée impression ; mais là son texte a été écrit en pleine nuit, sans aucun travail derrière : c'est normal ! Du travail doit pouvoir sortir n'importe quoi dans des conditions acceptables... Le talent c'est en plus, une sorte de cadeau du Ciel.

Écrit par : Sergio | 23/01/2018

Oui, Sergio, c'est juste. Plus que ces textes souvenirs, de fiction ou de voyages, j'aime les phrases incisives qu'elle laisse échapper dans un moment de colère ou de gaité. Ed a envie d'écrire, aime écrire. Son blog c'est un peu un journal intime (où elle n'oublie pas de se mettre en scène avec une certaine coquetterie teintée d'humour : taille zéro).
Mais je préfère la lire chez elle, dans son univers.
Autrefois on écrivait en secret sur un cahier... aujourd'hui, beaucoup de jeunes (dont elle) aiment partager avec des inconnus ces textes d'humeur. C'est un trompe-la-mort, un pied de nez à la solitude... De plus elle n'est pas prétentieuse et semble s'adonner à ce plaisir avec légèreté.

Écrit par : christiane | 23/01/2018

Ouais ... le chaos n'est plus ce qu'il était depuis Mandelbrot. Sortir des modèles standards est le devoir de chacun.

Écrit par : JC.....5h50 | 24/01/2018

"Pour Ed et son texte. CP (je crois) pèse bien ce miroir aux alouettes* qu'est l'affichage d'un texte dans un espace commentaires..." (christiane)

y a maldonne. Ed n'a pas affiché son texte dans l'espace commentaire. c'est l'inévitable Jazzi (ou chaloux, sais pu) qui en a parlé dans les coms et c'est devenu un sujet.
que le texte d'Ed soit nul à chier, on en convient aisément, mais il a été écrit dans le cadre d'un blog type journal intime, et pas présenté comme une nouvelle mais comme un court récit. c'est le crétinoïde multiforme Jazzi renifleur de secrets intimes qui a mis ça sur le tapis, suivi par le farfadet chaloupe qui a voulu se faire mousser en jouant les critiques littéraires.

Écrit par : janssen ? mmm pas sûr | 24/01/2018

Précision importante, JJJ. merci.

Écrit par : christiane | 24/01/2018

Christiane, Sergio est indulgent. Ou pince-sans-rire ? Je n'ai rien dit de méchant à Ed (à quoi cela servirait-il ? j'ai lu ce texte et même les autres, puisque Pierre Assouline lui conserve le lien et qu'elle occupe le terrain), mais simplement à Judith et à Chaloux qu'il ne servait à rien non plus de les corriger. Ils n'ont rien qui ressemble à la littérature, voilà tout, et je suis en plein accord avec Aâsmod. Maintenant, moi je veux bien que l'on montre ses ours. Sergio le fait avec une conscience lucide, -c'est une question d'âge- ?, et ce qu'il écrit est d'ailleurs tout autre chose que Ed -qui n'est certes pas Madame Edwarda !

Écrit par : C.P. | 24/01/2018

@ janssen, mmm pas sûr :

Sauf qu'elle use abondamment de son lien, et se bagarre comme une diablesse pour légitimer ses bluettes. Bah ! ce n'est pas grave.

Écrit par : C.P. | 24/01/2018

ED ? elle veut nous faire connaître ses écrits ? Grand bien lui fasse. C'est son choix. Le reflexe pédagogique, professoral, magistral, pompeux, pompant, pompette, pompignolet, de tiers venant corriger de l'extérieur (!) ce qu'elle écrit est ... puéril !
(... pudique - une fois n'est pas coutume - je pensais "débile", mais on aura compris...)

Écrit par : JC.....9h01 | 24/01/2018

Mais nul problème, C.P. Je suis en accord avec ce que vous avez écrit. quand je dis à Sergio que c'est une précision importante c'est à propos de la mise en ligne sur la RDL d'un de ses textes. Elle n'a que donné le lien mais effectivement il y a eu trop de commentaires sur ses textes sur la RDl, le lieu où les poser est son blog.

Écrit par : christiane | 24/01/2018

C'est souvent le problème des écrits sur internet. On peut toujours trouver les textes "charmants" ou "sympathiques" mais cela n'a rien à voir avec la littérature. Ces textes restent les deux pieds dans le premier degré, sans une vraie motivation ni un vrai motif en arrière-plan. Alors CP a raison, on ne peut les améliorer par une révision de grammaire ou de vocabulaire. Alors motus et belle journée à tous ;)

Écrit par : chiara | 24/01/2018

Précision importante, JJJ. merci.
Écrit par : christiane | 24/01/2018

Christiane, faites-moi le plaisir de croire que je ne suis nullement l'auteur du pseudo "janssen ? mmm pas sûr" et donc de ne pas remercier Janssen J-J. (jjj), mais plutôt JC qui a trouvé ici une élégante manière de nuire à ma réputation d'intégrité.
Bon, mais c'est la "règdujeu", on pas pas chialoux.
Je voudrais également reconnaître que cette inflation de commentaires à la rdl sur le texte de Ed. sans aucun intérêt, commence à me taper sur les nervures. J'ignore qui et pourquoi on fait monter cette sauce.
C.P. m'intrigue. J'ai dû le croiser naguère, mais ne me souviens plus très bien de son vrai nom et apport à la rdl.
Quelqu'un serait-il d'accord avec cette affirmation-provocation du corse indépendantiste selon laquelle après Mandelbrot, il y aurait urgence à réviser nos conceptions du chaos calme ?

Écrit par : Janssen J-J | 24/01/2018

là tu m'énerves, JJJ. Quand je signe "janssen ? mmm pas sûr", c'est pour souligner que je ne suis pas Janssen. Mais c'est pas ça qui m'énerve. Tout post de JC est con par définition. Donc tu viens de me traiter de con.
Traiter quelqu'un de JC est la pire injure qui se puisse imaginer. Est-ce que je te traite de Delaporte ?

Écrit par : janssen ? mmm certainement pas, je suis beaucoup plus perspicace que Janssen | 24/01/2018

JJJ,
C.P. ? c'est une rencontre que l'on n'oublie pas... Toujours dans la file d'attente d'un théâtre où ses filles et leurs conjoints s'épanouissent, toujours à l'affût de nouvelles mises en scène. Plus souvent aux États-Unis qu'en France où il donne des conférences, auteur de nombreuses études (littérature et théâtre). Grand lecteur aussi. A lui de compléter... Il intervenait souvent sur la RDL puis ça s'est espacé... On le rencontre encore chez P.Edel...

Écrit par : christiane | 24/01/2018

@c'est pour souligner que je ne suis pas Janssen

Meuh, tu veux faire dans l'abyssal fractal, voire la bathmologie perspicace ou quoi ? Tu réussiras pas à me déstabiliser, JC, mais je t'Averty que t'as pas besoin de mon pseudo pour t'accrocher comme une plante épiphyte. Tu vas surtout faire de la peine à Delalourde. Essaie d'assumer ta solitude, car ta fausse soif de contact est un peu pathétique, tu peux faire beaucoup mieux après ton jogging, je t'assure, crois-moi bien, même s'il te reste pas beaucoup à vivre, comme nous le disent les trois pauvres garçons affligés d'être issus de ton engeance, mais bientôt soulagés.

Écrit par : Janssen J-J | 24/01/2018

comme je vois que tu m'as l'air d'un pied tendre à la rdl, je vais t'aider. CP a signé quelquefois de son vrai nom, je ne peux prendre sur moi de le répéter. C'était un commentateur assidu il y a quelques années, aimant dialoguer avec Court, Ueda et Jambrun notamment, parlant beaucoup de sa famille, qui compte une muséographe, des actrices, des acteurs, un directeur de l'Odéon, un peintre. Il s'est présenté à ses débuts comme prof de khâgne. Actuellement retraité de l'EN, il enseigne une partie de l'année à New York (il est francoaméricain). Jazzi, toujours aussi délicat, nous a même communiqué son adresse sur l'île Saint-Louis.
Il aime l'équitation, le whisky, pas le vin, ne mange jamais de viande, adore les fruits de mer, possède une résidence secondaire dans les Alpes maritimes, une autre dans le Berry. Il va au théâtre plusieurs fois par semaine.
Je pourrais continuer longtemps comme ça, car il n'était pas avare de confidences.
Ne me remercie pas, c'est pour t'aider.

Écrit par : janssen ? mmm alors là pas du tout, il m'a beaucoup déçu | 24/01/2018

Ah ! s'il avait écrit "Les pierres sauvages", notre Pouillon, je m'en souviendrais .....

Écrit par : JC.....12h11 | 24/01/2018

T'as posté trop vite, j'étais juste en train d'écrire mon addendum.
Tu es vraiment buté, tu sais. Il n'y a rien, absolument rien, qui puisse faire penser que je suis ce crétin de JC. Plus tu insistes, plus tu signes ta cécité.

Écrit par : pas janssen, non non et non | 24/01/2018

Merci, Ch. pour la précision. Donc C.P., un bon critique de théâtre ?... Serait-il d'accord avec ce jugement ? Quoiqu'il en soit, il nous change un brin de cet enf. de J-C qui, lui, commence vraiment à m'vénère (verlan d'énerver, je tiens qd même à préciser)

Écrit par : Janssen J-J | 24/01/2018

"comme nous le disent les trois pauvres garçons affligés d'être issus de ton engeance, mais bientôt soulagés." (JJJ)

C'est moi qui suis soulagé : mes trois fils sont morts dans un accident d'automobile en Sicilia, avant hier ! Un garagiste de la famille venait pourtant de terminer l'entretien ...

Écrit par : JC.....12h11 | 24/01/2018

mais non j'insiste pas, addenda, je suis bin convaincu que t'es pas l'JC, mais bon dieu, mets ton vrai pseudo la prochaine fois, j'en ai un peu marre de jouer à chat perché sur l'amayerling, ue chaine qui commence à concurrencer dangereusement l'autre prétendument plus prestigieuse. AU risque d'attirer les mouches à m. C'est la vie (dans les marécages boisés, etc...)
Merci pour ton aide au "pied tendre de la rdl" (yes !), t'es un bon gars, tout comme Christiane.

Écrit par : Janssen J-J | 24/01/2018

Les "pierres sauvages" de fernand pouillon ? mais quel est le rapport avec C.P., Christiane ?

Écrit par : Janssen J-J | 24/01/2018

Ce n'est pas Fernand, c'est Christian. Pouillon est un nom à variations sur internet. Oui, un commentateur solide et discret qui n'écrit pas pour ne rien dire.

Écrit par : christiane | 24/01/2018

Janssen-JJ, je vous ai répondu à la RdL à propos de Catherine Paysan. Elle avait même "du chien".
Pour en savoir autant sur moi (ou du moins un peu), il n'y a que Jacques ou Christiane. A Paris, je n'habite pas dans l'Ile Saint-Louis, mais quai Henri IV. La Seine monte, monte, les cygnes sont passés, pour brouter l'herbe auprès des troncs des arbres noyés, dans la voie qu'Hidalgo avait ôtée à la circulation automobile, et il y a même des cormorans qui se baladent.
Au point ou j'en suis : Fernand était mon grand-oncle.

Écrit par : C.P. | 24/01/2018

JC, les filles et moi nous nous souvenons au moins de Mimi von M. !

Écrit par : C.P. | 24/01/2018

Au passage, belle... aquarelle des bords de Seine. Merci C.P.

Écrit par : christiane | 24/01/2018

"Pour en savoir autant sur moi (ou du moins un peu), il n'y a que Jacques ou Christiane" (CP)

Erreur, C.P., je ne suis ni l'un ni l'autre. Tout ce que j'ai dévoilé vient de commentaires que vous avez postés tantôt à la rdl, tantôt chez Paulo, tantôt à la rdt. Si j'avais appris ces choses par une autre voie, je me serais bien gardé de les livrer au jeune JJJ, dont la fougue adolescente expose à quelque risque.

Écrit par : absolument pas Janssen, définitivement non | 24/01/2018

"mets ton vrai pseudo la prochaine fois" (jjj)

Mais je n'ai PAS de vrai pseudo. Du temps où je postais la rdl (tu étais encore en culotte courte) j'en avais des dizaines, pour n'être pas reconnu. Ici, j'ai dû en utiliser plus de quinze.

Écrit par : absolument pas Janssen, définitivement non | 24/01/2018

Ah ! Mimi von Maurlaw, ami CP,..... quelle chatte !

Écrit par : JC.....15h42 | 24/01/2018

il ne servait à rien non plus de les corriger.
Écrit par : C.P. | 24/01/2018

Oui c'était un peu rapide, mon affaire. Ce que je voyais, en disant cela, c'est ce à quoi je m'attelle en ce moment : une relecture, mais déterminée à chercher l'amélioration, c'est-à-dire qui transforme chaque paragraphe, chaque phrase en une sorte d'atelier d'écriture, comme on dit. Par exemple, admettant qu'il n'y ait plus rien à faire du côté de l'orthographe, de la syntaxe, on peut commencer à chasser les impropriétés, autrement dit on cherche des synonymes. Cela peut ouvrir quelques horizons et, à partir de cette démarche simple, amorcer des transformations plus en profondeur. Mais c'est mon esprit analytique qui cause !

Écrit par : Sergio | 24/01/2018

Ah, Sergio, l'esprit analytique ! Comme me l'a dit mon ami Gaëtan Rouleau, que j'avais interrogé justement sur la concaténation astringeante du conceptuel qui frotte l'anima systémique, il appert que l'appareil paradigmatique de l'a-détermination (intradéterminante comme telle et destructurante cryptologiquement) oblige à convoquer l'indistinct du symbole en liaison avec le dysfonctionnant foncier qui stigmatise l'analysé dans sa posture esprit/corps/texte et/ou mécanique. J'adhère donc à votre suspension éphectique.

Écrit par : pas JC non plus, ni même Olga qui pourrait cependant en remontrer à JJJ | 24/01/2018

@T'es sûr de toi, là, dernier commentateur, car je pourrais t'en remontrer comme Olga au sujet de l'esprit analytique, je suis pas sûr du tout que t'es entièrement raison.

Merci @ C.P. pour vous être annoncé comme petit neveu de Fernand Pouillon. Il se trouve que cela m'émeut un peu vu que j'ai un peu étudié l'histoire de la fabrique de Meudon la Forêt par son truchement, où j'ai résidé longtemps.
Je suis toujours surpris que des gens disent se connaître sur les blogs. Jazzman et Christiane sont-ils d'un commerce charmant, comme on le prétend ?
Quoiqu'il en soit, Chritian Pouillon (C.P.), j'entends vous remercier d'avor rehaussé Catherine Paysan (C.P.) dans notre estime collective. Je crois que Passoul ne lui a jamais rendu d'hommage, bon mais, peut pas tout faire non plus. A moins qu'il ait une viande froide en préparation sur son touite. Pardon pour elle..., mais vous nous dites qu'elle est très âgée, et qu'elle eut du chien (la cuisse légère, voulez-vous dire ?), vous lui rendez un hommage élégant.

Écrit par : Janssen J-J | 24/01/2018

Janssen JJ, par "du chien" j'ai surtout voulu dire qu'elle était vive et séduisante à sa façon. Au demeurant, dame sérieuse et fidèle à ses origines provinciales et même rurales.
Catherine Paysan est un vrai écrivain, d'ailleurs estimé(e) et quelquefois récompensé(e), sans être portée au premier plan des tirages (sauf pour "Nous autres, les Sanchez"). Je n'ai lu d'elle que trois romans, les plus connus, et le recueil de nouvelles "Les Désarmés". Mais j'ai été frappé qu'à quatre-vingt-onze ans elle publie l'an passé "L'Enterrement d'un juif hongrois" (Albin Michel), qui est plus proche de l'autobiographie.
Enfin, j'ai dit qu'elle chantait, et en effet elle a composé pas mal de textes de chansons interprétées d'abord par elle-même, mises en musique et produites modestement, puis diffusées grâce à Mouloudji qui lui a trouvé d'autres musiciens et des interprètes, et l'a chantée lui-même. On en trouve quelques traces sur la toile, et peut-être plus, mais je n'ai pas vérifié. J'en suis resté à quelques chansons dont j'aimais bien l'humour.

L'oncle Fernand a eu quelques malheurs en son âge mûr (une mauvaise campagne de presse à un moment donné), mais on revient aujourd'hui à une plus juste appréciation de ses travaux, et "Les Pierres sauvages" est vraiment un beau livre.

Écrit par : C.P. | 24/01/2018

Fernand Pouillon semble avoir été un personnage exceptionnel, sans doute trop en avance sur son temps mais heureusement reconnu sur le tard.
Qui sait si aujourd'hui il ne ferait pas des fractales ? ;-)

Écrit par : Lucy | 24/01/2018

Le novateur génial, Fernand Pouillon, gênait beaucoup de monde dans le "bâtiment" ... On l'a professionnellement tué sans problème. Avec le temps, on se souvient de lui, de ses travaux : ses assassins, mafieux d'esprit, sont oubliés.... Effectivement, son "Les Pierres Sauvages" est un livre superbe.

Écrit par : JC.....7h03 | 25/01/2018

Ayant un peu de temps libre, j'ai rêvé, sans indulgence particulière envers Sergio (même si nous aimons tous deux les chevaux et leurs diverses allures), à ce qu'il dit, lui,- avec indulgence-, d'un work in progress améliorant ce qui relève de la narration romanesque. Sauf que cette amélioration elle-même, au-delà de ses détails, ne se passe pas comme ça, au plus profond : ça se passe à partir d'un incipit (et celui de Sergio était excellent) à partir duquel la question est évidemment : est-ce que je vais l'égaler par la suite ? C'est là le vrai problème littéraire et c'est pourquoi Valéry a des doutes sur la production de romans, comme sur le second vers d'un poème.
C'est pourquoi aussi je suis indifférent aux bluettes, -et ne porte aucun jugement sur elles, je l'ai dit dans un autre blog-, des dames (ou des messieurs) écrivant dans une langue correcte des textes dont le départ-même ne pose pas la question -explicite ou implicite- qui est toujours : "Ca a débuté comme ça." (celle de Ferdinand-Bardamu).

Écrit par : C.P. | 25/01/2018

est-ce que je vais l'égaler par la suite ?
Écrit par : C.P. | 25/01/2018

C'est exactement cela. Et bien au-delà : j'ai une scène en deux parties, la première au premier tiers (pages cent), la seconde qui termine l'ours (pages trois cents), et qui me met une frousse ! D'angoisse, je suis allé y revoir, hésitant entre suppression et... disons de progressifs et multiples ponçages. Finalement cela s'arrangerait un tout petit peu, comme quoi, comme disait Churchill, "n'abandonnez jamais"... Mais la route est encore dix fois plus longue ! Enfin, je prévois un an...

Écrit par : Sergio | 25/01/2018

P.S. : je ne connais AUCUNE exception à cette règle, pour ce qui concerne l'originalité des premières oeuvres.
Bien entendu, quand un écrivain est connu (et un peu plus paresseux ou sûr de lui) son lecteur fidèle peut patienter... A la page 30, ah ! j'ai retrouvé mon Bourget, ah, ! j'ai retrouvé mon France, ah ! j'ai retrouvé mon Gide, ah ! j'ai retrouvé mon Simenon, etc.
Il y a heureusement des écrivains (ce n'est pas très différent pour les peintres) pour grincer : tu ne me retrouveras jamais vraiment, salopard ! Je m'en vais encore t'emmener ailleurs...

Écrit par : C.P. | 25/01/2018

Comme disait Nicolae Ceausescu, le Phare des PECO, retiré trop tôt à notre légitime affection : "Apportons notre apport, camarades !"

BALANCE.TON.PORC
A Porquerolles, la situation devient intenable pour moi. La faute à cette campagne de délation des mâles élevés en batterie, machos qui se frottent aux femelles et ne pensent qu’à ça, ainsi que Dieu l’a ordonné, voulu, et pratiqué lui-aussi au Paradis !

Ecoutez ! Lorsque ces jours derniers, majestueusement, je parcourais notre royaume insulaire à pas lents, regard pétillant de malice, sourire figé aux lèvres comme un député, j’entendais bien les rires qui fusaient dans mon dos. Pourquoi ?

Quelque chose ne va pas… je n’en dormais plus.

Interrogeant le garde champêtre, Arnaud Enguerrand de la Feuillemorte, il baisse la voix et me dit :
– Vous n’êtes pas dans le Registre, mon pauvre JC !
– Quel registre, nom de dieu ?
– Le Registre ! La Bible des Harceleurs de poulettes, la Liste Noire de Porquerolles…
– Impossible !
– Hélas ! vous n’y êtes pas…
– Où est il ce Registre ?
– A l’Eglise, bien sûr !
– J’y cours !

Je fonce, le curé m’attendait, prévenu par un portable certainement. Le numérique, c’est l’enfer.

– Vous y êtes, monsieur le Curé ?
– Evidemment, j’y suis sur la Liste ?! Vous me prenez pour qui ?
– Vous avez harcelé des drôlesses ?
– Eh oui ! depuis trente ans, des veuves, des communiantes, des touristes, des maigres, des grosses, des jeunes, des vieilles ….
– Et le Maire…
– Il y est ! Tout le Conseil Municipal y est, sauf vous … !

Tragique ! Je suis ridicule d’être le seul Porquerollais à n’y point figurer. Agir ! …. Réagir, bon sang ! Ce soir je frotte, je harcelle, je pique, par Cupidon !

De quoi j’ai l’air, moi ?!….

Écrit par : JC.....16h19 | 25/01/2018

Je vois qu'on dit beaucoup de choses fausses.

Écrit par : Jacqueline | 25/01/2018

"100 fois sur le métier remettez votre ouvrage"... Y'aurait peut-être pas d'autres méthodes, mais ce qui est injuste, c'est qu'il y en a qui y arrivent du premier coup (6 mois pour passoul avec un petit voyage en Espagne). Évidemment, ça donne souvent du jean d'ormesson..., mais enfin, d'aucuns s'en contentent, la preuve.
Que signifie exactement l'expression de LFC "ça a commencé comme ça", merci de m'expliquer, car j'ai pas assez de culture pour être sûr de bien la comprendre. Or cela m'importe vraiment, C.P.

Écrit par : Janssen J-J | 25/01/2018

JJJ
Incipit de "Voyage au bout de la nuit" (Louis Destouches alias Louis-Ferdinand Céline ) et quel incipit !
"Ça a débuté comme ça. Moi, j'avais jamais rien dit. Rien. C'est Arthur Ganate qui m'a fait parler. Arthur, un étudiant, un carabin lui aussi, un camarade. On se rencontre donc place Clichy. C'était après le déjeuner. Il veut me parler. Je l'écoute. « Restons pas dehors ! qu'il me dit. Rentrons ! » Je rentre avec lui. Voilà. « Cette terrasse, qu'il commence, c'est pour les oeufs à la coque ! Viens par ici ! » Alors, on remarque encore qu'il n'y avait personne dans les rues, à cause de la chaleur ; pas de voitures, rien."
Le "ça" et le "moi" sont liés comme L-F.C et le narrateur Bardamu...

Écrit par : christiane | 25/01/2018

Bon, ben, dans tout çà,
ou sont les mob's.

Écrit par : P comme Paris | 25/01/2018

Merci infiniment Ch. pour votre aide généreuse. Je me doutais bien un peu, mais j'ai tjs ce pb de ne pas avoir les bouquins sous la main pour aller vérifier. Et du coup, je vous faire perdre de votre temps. Ainsi, maintenant, je peux recoudre tous les morceaux. J'observe également que JC se bonifie progressivement, je ne comprends pas bien ce qui lui arrive, je peux me tromper, mais vous avez l'air d'être d'accord avec ce constat. Une explication ? La Seine monte encore.

Écrit par : Janssen J-J | 25/01/2018

ou sont les mob's.
Écrit par : P comme Paris | 25/01/2018

Elles poussent des cris, comme dirait Renaud...

Écrit par : Sergio | 25/01/2018

Tiens, Janssen J-J, je vous signalais à la RdL que bouguereau a donné chez Paul Edel un chouette poème d'Aloysius Bertrand (sans le nom de l'auteur, mais le texte est bien connu.)

C'est : "Ca a débuté comme ça", pour "Voyage...". On a dit avant moi tant de choses sur ce début de livre ! Au plus simple, la vie de Bardamu commence avec la guerre (je laisse le Ferdinand de "Mort à crédit"). En un peu plus compliqué, c'est bien : pourquoi parler ?... qui est en question, annoncé par : "Moi, j'avais rien dit. Rien. C'est Arthur Ganate qui m'a fait parler.", anticipant tout le reste... "les circonstances où la vie vous place", dit Céline dans un Entretien bien connu. Mais bien entendu, il y a un peu de coquetterie là-dedans, la littérature débordant ces circonstances biographiques, et c'est ainsi que "Voyage", après la mort de Robinson, s'achève par l'admirable paragraphe :
"De loin, le remorqueur a sifflé ; son appel a passé le pont, encore une arche, une autre, l'écluse, un autre pont, loin, plus loin... II appelait vers lui toutes les péniches du fleuve toutes, et la ville entière, et le ciel et la campagne, et nous, tout qu'il emmenait, la Seine aussi, tout, qu'on n'en parle plus."

Écrit par : C.P. | 25/01/2018

Christiane m'a précédé quant à l'incipit, et c'est très bien ainsi. Mais j'insiste sur les derniers mots : "... qu'on n'en parle plus.", parce que là est un des vrais trucs qu'est la littérature.

Écrit par : C.P. | 25/01/2018

Janssen J-J, on se croise, on se croise de blog en blog, tout comme la Seine monte, monte... bouguereau est un homme très cultivé. Je crois qu'il a AUSSI vu mourir la France rurale, et ce n'est pas rien.

Écrit par : C.P. | 25/01/2018

Toute la page est magnifique, mais quelle fin...
"Le zinc du canal ouvrait juste avant le petit jour à cause des bateliers. L’écluse commence à pivoter lentement sur la fin de la nuit. Et puis c’est tout le paysage qui se ranime et se met à travailler. Les berges se séparent du fleuve tout doucement, elles se lèvent, se relèvent des deux côtés de l’eau. Le boulot émerge de l’ombre. On recommence à tout voir, tout simple, tout dur. Les treuils ici, les palissades aux chantiers là-bas et loin dessus la route voici que reviennent de plus loin encore les hommes. Ils s’infiltrent dans le jour sale par petits paquets transis. Ils se mettent du jour plein la figure pour commencer en passant devant l’aurore. Ils vont plus loin. On ne voit bien d’eux que leurs figures pâles et simples ; le reste est encore à la nuit. Il faudra bien qu’ils crèvent tous un jour aussi. Comment qu’ils feront ?

Ils montent vers le pont. Après ils disparaissent peu à peu vers la plaine et il en vient toujours des autres, des hommes, des plus pâles encore, à mesure que le jour monte de partout. A quoi ils pensent ? (...)

De loin, le remorqueur a sifflé ; son appel a passé le pont, encore une arche, une autre, l’écluse, un autre pont, loin, plus loin … Il appelait vers lui toutes les péniches du fleuve, toutes, et la ville entière, et le ciel et la campagne et nous, tout qu’il emmenait, la Seine, aussi, tout, qu’on en parle plus."

Écrit par : christiane | 26/01/2018

On pense au Joueur de flûte de Hamelin qui au son de sa flûte entrainait tous les enfants à la mort. Ici, le sifflement du remorqueur entraîne vers la mort le texte, le narrateur, les personnages et nous les lecteurs dans un final grandiose.
Fermez les rideaux ! Éteignez les lumières. Quittez la ... scène...
Et tout ça devant la Seine qui n'en finit pas d'avaler les berges...

Écrit par : christiane | 26/01/2018

"qu'on n'en parle plus."".

Quoi, bof.
et bien qu'on n'en parle plus.

Écrit par : P comme Paris | 26/01/2018

M'sieux, M'sieux,
mais pour les ours, c'est vrai ?
Quoi donc ?
Que les ours mangent l'oignon ???
Certes enfant du diable, et essaie d'apprendre à faire des sucrettes comme Sergio.

Écrit par : P comme Paris | 26/01/2018

CP,
Né sous Albert Lebrun, grandi sous Vincent Auriol, bonifié sous René Coty, j'ai vu aussi mourir la France rurale des ploucs de campagne ! Nous sommes tous de petits Bougboug venus de loin ....

Écrit par : JC.....6h39 | 26/01/2018

Maladif sous Bébé Macron, extrême-onctionné sous Laurent Wauquiez, agonisant sous Jean-Luc Mélenchon, il me tarde de voir mourir la France urbaine des ploucs de banlieues, pour enfin finir, embaumé, entouré de pleureuses professionnelles fonctionnant au cacheton !

Écrit par : JC.....9h10 | 26/01/2018

@il me tarde de voir mourir la France urbaine des ploucs de banlieues
Tu vas bientôt disparaître avec elle, t'inquète... et qu'on (n')en parle pu !...
Bises, et BJ quand même.
[NB/ La ligne C du RER est noyée, donc je reste bien au chaud avec Rachida D].

Écrit par : Janssen J-J | 26/01/2018

Rachida D. ?
La sœur de Dédé D. ?

Drame àMayerling !

Écrit par : JC.....10h14 | 26/01/2018

@ extrême-onctionné sous Laurent Wauquiez

Finir ainsi sa vie... Y'en a qu'ont vraiment pas d'chance !

"Ci-gît un bon citoyen de PQ ayant reçu l'extrême-onction de Laurent Wauquiez"

Écrit par : Janssen J-J | 26/01/2018

Extrêmement onctionné par un hérétique LR ! Quel bonheur pervers....

Écrit par : JC.....12h14 | 26/01/2018

bouguereau est un homme très cultivé. Je crois qu'il a AUSSI vu mourir la France rurale, et ce n'est pas rien.
Écrit par : C.P. | 25/01/2018

Yes.

Écrit par : Sergio | 26/01/2018

ah bon, vous étiez encarté à droite (LR hérétique) comme delaporte... à loucher sur l'autre bord des extrêmes, c avec des yeux dont l'un braqué sur nancy et l'autre sur quimper (dans les "couleurs de l'incendie") ???
De mieux en mieux. Incroyab' ces jésuites pervers !

Écrit par : Janssen J-J | 26/01/2018

bouguereau est un homme très cultivé. Je crois qu'il a AUSSI vu mourir la France rurale, et ce n'est pas rien.
Écrit par : C.P. | 25/01/2018

Nope.

Écrit par : Wasserfall | 26/01/2018

Comment, JJJ, vous ne saviez pas que JC était de droite ? Vous ne lisez jamais ses coms ?
Pour votre gouverne, sachez que C.P. (qui d'ailleurs ne manque jamais une occasion de passer de la pommade à JC) est également de droite. Il dit qu'il ne vote jamais en France mais toujours aux USA et toujours pour le parti Républicain (Reagan, G.W. Bush et probablement Trump, bq il soit resté muet sur ce dernier).

Écrit par : Marcel Stirner | 26/01/2018

Il y a longtemps que je ne vote plus aux élections présidentielles américaines, mais aux élections locales, oui ! Le
maire de New York est démocrate et je le trouve aussi efficace que le précédent.
Qu'est-ce que cela d'ailleurs vient faire ici ? Je suis bien peu citoyen.

Écrit par : C.P. | 26/01/2018

J'ajoute que mes seules relations avec JC concernent les chats. Enfin, et je m'arrête, vous ne m'avez JAMAIS entendu dire un seul mot touchant la politique française, alors que je paye en France mes impôts.

Écrit par : C.P. | 26/01/2018

L'incipit ( élargi ) de Port Soudan m'a marquée profondément; avec quelle maestria Rolin réussit à décrire un pays, sa moiteur, la corruption politique et sa dictature en évoquant simplement le cheminement d'une lettre. C'est vraiment magnifique.

Écrit par : chiara | 26/01/2018

L'ami CP a raison de remettre les choses à leur place : nous communions sur peu de sujets lui et moi, et encore, par l'intermédiaire d'interprètes félins particulièrement sûrs ! Nous sommes si étrangers l'un à l'autre ... Curieusement je souffre énormément de cette distance, alors qu'il le prend plutôt bien ayant des nerfs d'acier.

Écrit par : JC.....17h23 | 26/01/2018

Chiara,
C'est au troisième paragraphe que j'ai reçu l'Afrique en plein visage :
"Le soleil rouge et tremblant comme ma main baissait sur le grand corps tremblant de l'Afrique. Une brume rayonnante brouillait les toits de tôle et de parpaings, hérissés de réservoirs d'eau, de Port-Soudan.
(...) Après des années passées à transporter de pourrissantes cargaisons au long de la côte d'Afrique, un revers de santé me mit à terre. J'échouai à Port-Soudan...."
Et au chapitre 2, retour en France :
"Cela faisait bien des années que j'avais désappris l'hiver. l'accablant rayonnement du ciel blanc...;"
Tout Rolin est là, et alors, le lecteur se souvient avoir lu qu'il a appris la mort de A., dès la première ligne. Qu'i l'avait connu "quelque vingt-cinq ans auparavant", qu'ils rêvaient "d'une vie aventureuse"...
Qu'il se met à écrire cette histoire "en tremblant. sur le mauvais papier d'un cahier acheté à Khartoum", que la sueur, alors, goutte de son front et "sème des taches vitreuses dans lesquelles l'encre s'étoile, se ramifie...."
Que la mort volontaire de A. l'avait rendu intéressant. Et je replonge dans le livre aux pages jaunies : "On apprit que j'étais son ami, que j'avais navigué, que j'arrivais d'un rivage reculé de la mer Rouge/ cela me donnait, j'imagine, un vague côté Rimbaud matiné de Conrad."

Voilà que le sortilège me reprend... C'est le premier roman de Rolin que j'ai lu. empreinte indélébile...
Merci, Chiara.

Écrit par : christiane | 26/01/2018

La fractale de Sergio, en tête de ce fil de commentaires pourrait faire, idéalement, la couverture de "Port-Soudan"...

Écrit par : christiane | 26/01/2018

Mais non, je ne peux pas tout savoir des idées politiques des unes et des autres, et je m'en bats les .., ou tamponne le coquillard, comme disait brigitte b. en sa madrague. Elle préférait les chiens aux chats, me semble-t-il. Cela dit, je remarque à nouveau que l'Unique et sa Propriété font de moins en moins de mal à Marcel qu'à Max. C'est encourageant. Décidément, je vais devoir me mettre à lire Port-Soudan, il parait provoquer un feu à l'intérieur de son lectorat qui ne s'éteindrait jamais.
La seule question vraiment utile aujourd'hui est de savoir comment on se positionne vis à vis de l'actuel pensionnaire de la maison-blanche présentement en Suisse derrière son smartphone, pas à celui de la municipalité de new-york.

Écrit par : Janssen J-J | 26/01/2018

Chère Christiane, c'est parfait sur Olivier Rolin et "Port-Soudan". Je verrai Olivier ce soir à l'Odéon à la première de MACBETH : Chloé y sera dans quelques heures maintenant Lady Macbeth. Pensez un peu à elle... Pas de réclame : je n'allais pas en parler à la RdL, où cependant on cause de la pièce et des comédiennes qui ont tenu le rôle.

Bien fidèlement vers vous,

Christian

Écrit par : C.P. | 26/01/2018

Afin que ne subsiste aucun doute chez les commentateurs futés, serviles valets aux ordres de Serguei le ponte des Services pour Nancy, je déclare haut et fort que je n'ai jamais été encarté que deux fois :
- à l'UNEF, pour pouvoir jouer, jadis, avec mon quartet de jazz dans la cave des étudiants, sise La Canebière Marseille. Drummer.
- à la Sécurité Sociale, pour les remboursements de frais.
- jamais pour les sectes politiques, soi-disant outils de la démocratie, en fait au service de leurs dirigeants, roitelets d'un jour...

Écrit par : JC.....17h53 | 26/01/2018

Donald Trump est dans la grande lignée des pitres américains, Reagan, Nixon, Carter, les Bush, Obama, qui jouèrent un rôle ingrat : Président d'une formidable machine impériale, les USA.
Il est ni pire, ni meilleur qu'eux !

Écrit par : JC.....17h58 | 26/01/2018

tamponne le coquillard
Écrit par : Janssen J-J | 26/01/2018

Yes.

Écrit par : Sergio | 26/01/2018

tamponne le coquillard
Écrit par : Janssen J-J | 26/01/2018

Nope.

Écrit par : Wasserfall | 26/01/2018

Cher Christian,
quel bonheur doit vous habiter. La voilà donc portant son âme de théâtre. Je la revois à la Maison de la Poésie près d'olivier Rolin... C'était une soirée rare et vous étiez tout ému et proche de vos filles, tout en humant déjà l'air de la salle et ce son que l'on n'entend qu'au théâtre, ces voix qui montent de la scène vers le bloc du public. Là c'était une lecture plurielle qui donnait chair aux livres. Olivier Rolin était presque taiseux. Que ressentait-il à entendre ses textes lus ? et quand il a lu ce passage magique de "Tigre en papier" où cette bande de jeunes révolutionnaires dont il était... ("Quelle heure peut-il être ? Une heure, deux heures du matin ? En ces temps-là, la nuit n'existait pas, la nuit pour dormir était une invention de la bourgeoisie.") chantaient un hymne à Mao sans savoir que la désillusion les guettait...
"la la lala, la lala lala, l'Orient est rouge, le soleil se lève, Dong-fan-ang hong, tai-yan-ang sheng Zhon-guo chu le yi ge ...lala lala lalala lalala en Chine-ee paraît Mao Zedong..." Et "la fille du treize qui se marrait silencieusement, tirant sur sa clope quand il fredonnait les paroles en chinois approximatif".
Belle soirée à vous tous.

Écrit par : christiane | 26/01/2018

Vous avez oublié Clinton, on comprend bien pourquoi, JC... Elle se prenait pour France Gall du temps de Guinsbarre, une jolie femme aujourd'hui...
https://www.google.fr/search?q=monica+lewinsky+today&client=firefox-b&dcr=0&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjyk8zvnvbYAhVKb1AKHff_CzIQ_AUICigB&biw=1600&bih=786#imgrc=-sb6A-gBrMZFAM:

Écrit par : Janssen J-J | 26/01/2018

Tellement facile d'embobiner des intellos avec de belles idées généreuses, bien vertes, bien brunes, bien rouges, bien naïves, permettant de nier totalement la réalité afin de coller à l'idéologie !
Heureusement qu'ils ne pèsent pas lourd, les intellectuels, en général ! Ils ne pèsent rien, que les rêves soient rouges, bruns ou verts.
La réalité ne ment pas, elle ! Elle enterre les intellectuels du théâtre idéologique les uns après les autres.....Et on les remplace par d'autres.

Écrit par : JC.....5h21 | 27/01/2018

La MNEF pour les remboursements sécu, JC, pas l'UNEF ! Ou alors y'zavaient une branche parallèle qui remboursait les frais d'orthopédie uniquement pour leur service d'ordre qui allait au contact dans les manifs.

Écrit par : tristan | 27/01/2018

Je rebondis sur Monica Lewinsky, pardon, je reviens sur Clinton.
Comment ne pas comprendre qu'il ait cédé à l'adorable harcèlement de Monica ? Il suffit de voir sa bourgeoise sèche, la mémère Hillary même jeune, pour comprendre quel bonheur la jeune stagiaire Monica a pu lui procurer dans la pièce du fond...

Écrit par : JC.....6h03 | 27/01/2018

Non Tristan, séparez les deux cartes :
- il fallait être à l'UNEF pour avoir la clef de la cave, pour répétition et stockage des futs. On ne transporte pas des futs de batterie comme ça ! Les filles n'aiment pas attendre : elles partent avec le souffleur de biniou qui range son sax alto dans l'étui en deux secondes, et hop !
- l'autre est la bonne carte Vitale toujours en service.

Écrit par : JC.....6h11 | 27/01/2018

"Embobiner les intellos qui ne pèsent rien". Où est le p, J.C. ?

@ et halors... C.P., cette rencontre à l'Odéon hier soir, fut-elle à la hauteur du niveau de la Sc(èi)ne ?

Écrit par : Janssen J-J | 27/01/2018

Janssen J-J, non, j'ai été un peu déçu. Je ne vais pas casser du sucre sur le dos de ma fille et de mon gendre Braunschweig, mais comme je ne suis pas critique professionnel mon avis ne leur fera aucun mal public. Très vite : les costumes modernes refroidissent à mon sens la sauvagerie de la pièce, bien que Stéphane pense que son travail la fait parler également de la politique aujourd'hui et du pouvoir, toujours aussi "sauvage". La scénographie est belle (trop ?) mais compliquée, d'où des mises en place un peu lentes. Adama Diop, Chloé, Christophe Brault et les autres font très bien le boulot. Je ne crois pas que ce MACBETH fera date, tant pis !

J'ai embrassé mon cher Olivier Rolin... et lui ai dit qu'il avait toujours son fan-club. "Port-Soudan", beau roman court et intense, est déjà un peu loin, les deux énormes Circus édités par le Seuil (Christiane les possède elle aussi) contiennent tous les romans, récits et articles d'Olivier de 1980 à 2011. Il est scandaleux, même si l'on n'attache pas une valeur sûre aux prix, que "Le Météorologue", ensuite, n'ait pas eu le Goncourt, sous le prétexte piac-piac qu'il avait été publié trop tard pour être dans la première liste. Tu parles !

Écrit par : C.P. | 27/01/2018

Eh bien dites donc, (cher) Christian Pouillon, vous n'avez pas crainte de dévoiler votre jugement en direct. Je ne pensais pas que vous répondriez aussi franchement. C'est tellement rare sur les réseaux sociaux, que j'n suis ému et vous en remercie infiniment, au nom de toute la communauté des Amayerling. D'autant que vous nous avez fait une pub d'enfer du fan club à Olivier Rolin ! Vous êtes vraiment un type épatant et généreux, ça fait bien plaisir de vous connaître, alors, je vous souhaite très sincèrement une bien bonne journée.
(NB/ Ce matin, ma coiffeuse a raté sa coupe de cheveux, mais votre message m'en a consolé. Voyez à quoi tiennent les moments minuscules du temps de chaque inconnu sur la terre..., -ça pas d'bon sens, vraiment, mais c'est réel, apparemment !-)

Écrit par : Janssen J-J | 27/01/2018

C'est ce que j'aime chez Gigi, le fond est d'une nullité crasse, mais la forme est un joyau.
Biodégradable ...

Écrit par : JC.....11h33 | 27/01/2018

Ah, C.P... je pressentais, ayant lu la présentation, que vous ne seriez pas conquis. Vous êtes proche de Lavande (RDL) dans votre regard sur le théâtre.
Olivier Rolin et le Goncourt ? je crois qu'ils cherchent autre chose que cette parole rare et c'est presque tant mieux car je ne le vois pas dans ce bain de foule de Drouant, assailli de paparazzi. C'est un homme de la limite. son monde ? cette aimantation vers ces terres où est mort le météorologue, le transsibérien où les côtes de Bretagne battues de vent et d'écume, près de l'ami... et comme vous le disiez un jour, avec humour... les jeunettes. De tout cela, il fait de l'écriture. Labours intérieurs.
J'espère que vous n'avez pas les pieds dans l'eau !
J-P. Amette écrivait dans "Le Point" *(30/08/2002), à propos de "Tigre en papier" :
"Un critique littéraire n'a pas à juger le lugubre tango des erreurs politiques. Mais comme Olivier Rolin écrit divinement, on salue l'artiste. Dans le rôle du grand Inspiré crépusculaire, du copain qui allume des verres de rhum en hommage à ses potes disparus, on se demande si c'est Gabin dans "Un singe en hiver" ou la "Tristesse d'Olympio" : "N'existons-nous dons plus ? Avons-nous eu notre heure ?" (...) On referme le livre, chaviré, troublé. On est saisi qu'un écrivain puisse ainsi faire bouger les feuillages des années 1970. j'emprunterai la conclusion à un très beau livre de Rolin rédigé en 1987, "Bar des flots noirs". l'auteur y disait déjà : " Les choses vont ainsi : marchent, glissent, dansent, s'éclipsent, hanchent, déhanchent, chaloupent, roulent, volent, succession d'images dans la nuit, discrètes, éclatantes, qu'on n'oubliera jamais."
* Dossier critique de "Tigre en papier" -p.408 - Circus 2 (Seuil)

Écrit par : christiane | 27/01/2018

JC - 11h33
Tu as raté une occasion de te taire. JJJ a raison.

Écrit par : christiane | 27/01/2018

Christiane, oui ! Dans les Circus (espèce de Pléiade sans notes mais plus riche que des Quartos) figurent
donc également, pour préciser votre commentaire, des réceptions critiques. Celles de J-P. Amette (Paul Edel), dans Le Point dès "Port-Soudan" en 1994, comme celles par exemple de Gérard Guégan, sont suggestives.

Écrit par : C.P. | 27/01/2018

Ah, Guégan (dans Sud-Ouest du 9/10/1994)... Il y prédit qu'après le chef-d’œuvre de "Port-Soudan", Rolin, entrerait en haute mer pour "se mesurer avec le vide. Et le vertige".
Il soulève les cendres du roman : " la mort ne laisse pas aussi détruit que la trahison"... J'aime quand il évoque, alors, un "autoportrait dans la manière de Bacon" pour le troisième personnage : la femme.
Il est "sensible à son phrasé, à sa musique, celle d'un Baudelaire qui aurait trempé sa plume dans les encres de Courbet", sa langue "lourde, lente, écumeuse..."
Amette lui, parle d'un "livre fascinant, serré, impitoyable", s'attarde sur les dires d'une concierge qui "raconte la fin de A., son alcoolisme, son hébétude après une liaison amoureuse déchirante, sa descente dans les cercles de la plus grande solitude. (...) les "montagnes de bouteilles de whisky vides, persiennes closes, lit crasseux, ampoules mortes, courrier pas ouvert..." et comme Guégan, il trouve ce livre baudelairien "cette lente fleur du mal qui s'épanouit..."
Critiques littéraires de haute volée... Roman puissant, envoûtant.

Écrit par : christiane | 27/01/2018

JC - 11h33
Tu as raté une occasion de te taire. JJJ a raison. (Christiane)

Christiane
C'est toi qui a raté une occasion de te taire. Gigi, comme souvent, a tort.

Écrit par : JC.....13h33 | 27/01/2018

Puisque c'est samedi : Il faudrait enfin comprendre, ici ou ailleurs, que JC est un anarcho-gauchiste légèrement infiltré (comme Pierre Dac dit : "légèrement passé"...), non pas tricard (interdit de séjour/ relégué, cette condamnation n'existe plus) comme Joseph Pleigneur dit "Manda" en Guyane, mais simplement assigné à résidence, avec les chats, dans l'îlot de Porquerolles.

Écrit par : C.P. | 27/01/2018

légèrement fêlé, non ?... Restons charitab' et polis :-)

Écrit par : Janssen J-J | 27/01/2018

Légèrement fêlé vaut mieux que complètement fada...

Écrit par : JC.....17h20 | 27/01/2018

"anarcho-gauchiste"

Comme vous y allez C.P. ! le regretté Ueda ( je n'oublie pas ses si belles interventions ) l'avait défini comme "à peine centre gauche" ce qui était très drôle, déjà.

;)

Écrit par : chiara | 27/01/2018

ouais oh je pourrais en dire hein... Chiara-lavande, jicé cépé tout ça je sais tout mais rien à foute
continuez comme ça z'irez pas loin, qu'y dit sergio, l'a ben raison allez tchao

Écrit par : idiolecte | 27/01/2018

Pauvre Ed, elle grandement conne, mais c'est humain, eût dit bouguereau.

Écrit par : mon cul, ma tête étant malade | 27/01/2018

Je viens de lire trois albums de Blake et Mortimer. Quel pied ! C'est complètement con, mais ça me rappelle mon enfance (qui était complètement con aussi, faut dire).

Écrit par : quel que soit le nom que je donne, ça sera pas le bon, alors vous faire foutre | 28/01/2018

"que JC est un anarcho-gauchiste légèrement infiltré",
...
Pour ce qui est d'être infiltré,
je répondrais Oui,
car part :
c'est un peu comme les nappes phréatiques,
choisissez votre millésime.
Évitez les vins pétillants,
gâchent les papilles en début de repas.
La kémia est toujours pimentée.

Pour ce qui est du gauchisme,
il est tellement à gauche, que je vous conseille de surveiller vos arrières.
S'il vous arrive sur la droite, ne vous étonnez pas.

Quant à anar,
Dieu reconnaitra les siens.

Écrit par : P comme Paris | 28/01/2018

Je suis pour que la Loi et l'Ordre règnent, au service de la Morale la plus haute, sur les hautes terres du Baron Sergueï, notre potentat potelé.

Écrit par : JC.....5h59 | 28/01/2018

Sa détermination à s'imposer à tout prix sur un blog impitoyable provoque chez la nouvelle impétrante comme une rage à en découdre, le besoin de clouer les plus retors-es au pilori : le signe d'une personnalité ayant besoin de montrer des preuves à son conjoint.
Dans cet exercice, lbvd semble avoir passé le relais à son héritière spirituelle. Ainsi, tout va bien, la République EM est sauvée.
Faudrait pas trop qu'elle s'en vienne ramener sa fraise, cela dit. Rappelons, au cas où, que nos réunions en mobs Tupperware fractalisées restent ici sans commune mesure avec son niveau d'exigence littéraire.
BJ à toussent et à Ghislaine, ma DRH à Orange.

Écrit par : Janssen J-J | 28/01/2018

Chiara, ma blague était en effet lourde, comparée à l'humour de Zhu (pour vous Ueda). Il avait cette grâce de répondre libéralement, y compris aux insultes. J'ai beaucoup aimé ce commentateur, j'ai naguère longuement conversé avec lui, qui avait la modestie de ne pas se dire un "littéraire". J'ai assez bien connu sa dame-de-coeur-de blog (certes, elle était vacharde à l'égard des femmes de la RdL, Christiane et vous et d'autres le savent bien). Et puis elle m'a dit qu'il se retirait, et puis...
Je pense souvent à Zhu.

Écrit par : C.P. | 28/01/2018

Belle mémoire, C.P.. Zhu...

Écrit par : christiane | 28/01/2018

Ah bon, C.P. ? Vous avez connu personnellement Zhu Geliang/Zhu/Ueda/al-bukhari (son tout dernier pseudo)?
Qui était-il ? Un anthropologue, c'est ça ? Et un orientaliste, non ?

Écrit par : un curieux | 28/01/2018

C.P. votre blague n'était pas lourde, au contraire elle me remit en mémoire Zhu ( j'ai gardé le pseudo Ueda car je me suis toujours posé la question : était-ce une référence au photographe Shoji Ueda ? )... Et sa dame-de-coeur était vacharde mais...drôle ! Facile à dire pour moi, certes, qui n'écris pas sur la rdl et n'ai donc pas subi ses foudres.
Beau dimanche à tous.

Écrit par : chiara | 28/01/2018

Non, je ne sais pas exactement dans quel domaine travaillait Zhu, il ne (me) l'a jamais dit. Je ne suis même pas sûr que Zhu Geliang fût lui, car ce nom / pseudonyme est apparu une fois dans la République du Théâtre, et j'ai peut-être alors commis une bévue en lui répondant : je ne cois pas que notre Zhu fût au courant de l'actualité du théâtre en France.
Il faudrait demander à Daaphnée (Anne), mais je crois qu'elle est loin, et je n'ai plus de nouvelles d'elle, ni de son fils.

Écrit par : C.P. | 28/01/2018

"Je ne CROIS pas". La présence de Zhu à Paris m'aurait laissé coi !

Écrit par : C.P. | 28/01/2018

On en sait toujours assez sur quelqu'un lorsqu'on n'est pas possessif. Le camarade Ueda était quelqu'un présentant bien dans ce monde virtuel... Souvenir toujours présent.

Écrit par : JC.....17h55 | 28/01/2018

Les commentaires sont fermés.