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15/01/2018

Les_grillons

Next suite de l'ours maudit, hami lecteur. Ne craque pas non ne craque pas !  C'est copieux : le second chapitre tout rond... Glop ! Comme un kiwi... Pour te remémorer, j'esseplique le dédalus.

 

Résumé des épisodes précédents :

- chapitre 1 : que dalle ;

 

Episode actuel :

-chapitre 2 : encore moins !

 

Ben quoi ? Il y a moins que rien ! Un dernier warning, ami lecteur : ne t'effondre pas de sommeil sur ton clavier ! Sinon tu te retrouveras avec AZERTYUIOP en relief sur ton fin museau... Comme Gaston ! Ca fait littéraire, c'est vrai, mais pas mondain...

 

jardin-a-la-francaise.jpg

 

Il se lève le premier. Elle aussi est immédiatement debout, prête. Curieux, elle n'a pas de sac ou quelque chose comme cela ? Normalement les femmes ont toujours un tas de bastringues à coltiner. Ah si, elle a trouvé. Un truc informe en espèce de toile, plutôt énorme, avec en guise de poignées deux larges cercles en écaille. C'est marrant, ces cheveux courts ; fins. Il n'en a jamais vu d'aussi fins. Disons qu’il n'a jamais remarqué cela comme ça. A vrai dire, ils ne sont pas si courts. Il y a même des boucles, des mèches ; pas des mèches rebelles, non, des mèches tout simplement, qui font ce qu'elles veulent. Pour les boucles, pareil. En fait on ne sait pas très bien ce qui est boucle et ce qui est mèche. C'est confus. Mais on doit s'y habituer.

Bras dessus, bras dessous. Non, quand même pas. Boaf, une petite balade, pourquoi pas... Manière imprévue de commencer la journée. Après il y aura l'enfer ; la brune inaccessible qui va se recoller dans ses pattes. Impossible de ne pas la voir, escortée de son bataillon habituel. Des nabots sapés. Bon Dieu de merde ! Ah le mieux serait d'éviter cela, de les éviter, tous.

- On coupe à travers le jardin ?

Ce rauque est timbré en même temps. On le remarque dans les petites phrases imprononçables ; une modulation douce, ferme. Ils obliquent sans autre concertation.

Là c'est émouvant et grandiose à la fois. De ce côté on ne le reconnaît plus, le jardin. A la française, bien sûr, et immense ; il s’étend à perte de vue. Long, très long ; large aussi, des bordures, des buis, des ifs. Dégagé, aéré, nullement oppressant. Règne toujours cette ambiance pluvieuse et chaude qui ne dit pas son nom. Le calme, le silence d'un autre monde. Avec en sourdine des oiseaux. Cà et là des statues. Des grandes, des moyennes... Toujours harmonieux...

Des bancs de pierre dans des alvéoles botaniques, des terrasses imbriquées en savants et rigoureux décrochements, un peu de baroque mais surtout les deux interminables pièces d'eau avec une troisième plus petite tout au fond ; ça luit ténébreux, avec le parfum calme de l'eau douce. C'est bien ainsi, on n'a même plus envie que le soleil vienne réveiller tout cela.

Une atmosphère dense annule quasiment les bruits... On n'entend que mieux les talons de la jeune fille sur le dallage. Ça claque, ces trucs, mais opaque. Ça rappellerait un peu le son de sa voix, tout à l'heure. Présente et dénuée d'hésitations. Mais curieusement, ce n'est pas importun. Familier, plutôt. D'ailleurs pour l'instant elle ne dit rien, mais c'est presque comme si elle parlait.

Peut-être qu'elle songe à la veille, elle aussi. Il y en avait, de l'animation. Tout éclairé, les fenêtres, la musique. Oui, c'était bien ici. A peine croyable ; sournoisement il est tenté de revenir près de la bâtisse, pèlerinage vaguement malsain. De ce côté-ci la terrasse est largement proportionnée, avec des bouts d'escaliers pour y accéder de n'importe où. Deux où trois marches, parfois plus, cela dépend, un vrai labyrinthe coupé d'ifs énormes. De la pierre, de la vraie pierre. Immense, la surface de ces marches, pour que ce soit plus confortable, qu'on s'y attarde, s'y rencontre, s'y asseye. Et puis alors une fois arrivé, les tables où ils étaient, maintenant désœuvrées.

Cette fois c'est lui qui a obliqué. Du regard seulement ; de toutes façons les choses sont encore si présentes... Ils se contentent de longer l'endroit. La musique, il croit encore l'entendre. Les éclats de rire, les groupes... La miss Potelée, elle était là aussi. Ils crissent dans le gravier, ses trucs. Il jette un œil ; pas si mal que cela, ses mollets, finalement. Curieux d'appréhender les choses différemment selon l'instant... Ces sandales cambrées sur des talons que l'on dirait de bois ! Ça lui procure une démarche, bien qu'un peu lourde. Au début il n'avait pas remarqué les talons. Des machins de luxe qui ne disent pas leur nom, encore...

- Tu n'as pas trop de mal ?

Elle rit doucement, comme attendant qu'il poursuive.

- C'est gigantesque, ici ; on se croirait dans Marienbad.

- Oui.

Elle avance aussi vite que lui, sans la moindre difficulté. De toutes manières on n'est pas pressé. Alentour il y a l'odeur végétale et de vieilles pierres. Cet isolement à perte de vue... Tout au fond, une sorte de haie ; d’ici on ne sait pas très bien ce que c'est. Pour le moment, à intervalles probablement calculés, quelques marches toujours d'une superficie respectable, des redans de troènes ou de buis taillé avec élégance viennent rompre la monotonie et restituer une dimension humaine à l'ensemble.

- J'ai bien aimé ce film.

- Tu es plutôt matheuse, non ?

- Oui, mais l'ambiance aussi m'a bien plu. Pas toi ?

Elle s'est rapprochée, de quelques crissements plus appuyés, pour cheminer à sa hauteur.

- Tu veux que je te prenne ton sac ?

Elle répond par son rire de gorge un peu caractéristique. On ne sait pas trop si c'est oui ou si c'est non. Il préfère s'abstenir.

- En noir et blanc, c'est pas mal. Mais à la fin ça devenait un peu long.

- Les garçons aiment bien quand cela cherche.

- Il faudrait que je le revoie.

Du coup il lui prend le sac. Elle va laisser faire. Cela se réalise en une seconde. Après, elle n’a pas dit merci. Elle s'en rend compte ; c'est trop tard. Aucun des deux n'ose rompre le silence. A mesure que s'accroît le retard à l’enfreindre, chacun se sent fautif de provoquer ainsi quelque chose qui n'était pas prévu. Coupable, non ; cette situation qui se met à échapper... Qui s'amplifie, prospère malgré eux. Le grésillement sur le menu cailloutis... La fille... Lui évite ce craquètement. Au loin on distingue comme l'entrée d'un chemin. On pressent le retour d'un autre monde, plus ordinaire.

- Qu'est-ce que c'est que ce truc ?

- C'est mon raccourci.

On a plutôt l'impression que cela mène dans la nature. On dirait que le soleil cherche à percer ; non pas un halo, simplement une pâleur marquée de l'atmosphère. Il se retourne, jette un regard à ce monde qu'ils sont en train de quitter. Cet univers endormi, qu'ils trouveront sans doute en pleine animation au retour. Encore un léger remous à la tête des libations de la veille ; ce n'est pas désagréable. D'une certaine manière, c'est toujours la fête, ou plutôt un intermède. Bien entendu on picolera de nouveau. Insolite impression que celle de se retrouver au fil de l'eau parmi les événements. Tout se confond, un vrai manège. Pas un tourbillon, non, c'est quand même plus calme. Ensuite ? Après, on ne sait pas. Il n'a pas trop envie d’y réfléchir, suffit de se rappeler qu'il n'y a pas d'urgence ; c'est une forme de luxe ! Vivre dans le présent, savoir qu'il y aura une suite, mais que normalement elle ne devrait rien réserver de particulier, qu'il n'est pas indispensable de s'en occuper maintenant.

Le temps d'y penser, ils sont dans le chemin. Large, facile, doux, sans herbe au milieu. C'est rare ; voire inattendu. D'une certaine manière, cela ressemble à tout ce qui s'est passé depuis qu'il s'est levé. Rien, mais un rien étrange, dense ; néanmoins fluide. Comme le sentier. On se demande ce que c'est, cette texture. Oh elle est parfaitement normale, mais souple, agréable, finie ; on se croirait en Allemagne ou en Suisse... Achevé, propre. C'est riant, réconfortant. Avec des petits virages de loin en loin, on n'a pas envie que cela finisse.

Un toit apparaît, un second, très loin. Avant, il y a un embranchement sur la droite à une centaine de mètres. Il ne l'avait pas vu, celui-là. Le temps d'y songer, ils y parviennent.

- Où ça va ?

- A la rivière. Tu veux jeter un oeil ? Ce n'est pas loin.

Elle s'engage dans le chemin, avec son sac qui lui bat la hanche, car elle s’est décidée à le reprendre, l'immense poignée circulaire autour de l'épaule.

- Tu connais tout, ici ?

- Tu vas voir, c'est joli.

On descend de plus en plus. Guère long, c'est bientôt une plongée vers des rives encaissées ; la fille vient y labourer comme un sac de nerfs. Personne, à part le soleil et encore un peu de brume, que l'on sent fuir une chaleur naissante.

- Quand même bizarre, ce ciel gris.

- J'aime bien.

On ne sait qui a dit quoi. Cela aurait pu être l'inverse et ils s'en rendent compte. En bas, c'est presque une plage, avec des galets, bien sûr, et ce remugle fugitif de l'eau douce. Derrière un gros buisson, une canne à pêche immobile et verticale. Seule rumeur, des mètres cubes s'écoulent, presque immobiles ; frôlement ininterrompu, qui voudrait signifier que la journée aussi, mine de rien, même à son début avance.

- On pourrait en faire une peinture au couteau.

- Pourquoi au couteau ?

- C'est plus net.

Ils ne rient pas, en découvrent une complicité fortuite. Il avance de quelques pas, elle demeure. Par terre on trouve des cailloux plats, sans doute des gens doivent-ils s'amuser à faire des ricochets.

- Il n'y a jamais personne, ici ?

- Très rarement ; ou alors l'après-midi.

Depuis qu'ils sont là, cette impression d'avoir temporairement quitté la journée. Plus ou moins envie de s'attarder, sans exagérer car ils étaient partis pour la ville, un grand bourg en réalité ; ils n'ont plus bien présent à l'esprit ce qu'ils se proposaient d'y trouver. Egalement il y a l'autre, avec sa ligne. On ne le voit pas, et il ne leur vient nullement à l'idée de chercher à le découvrir.

La fille a posé son énorme sac à main sur l’herbe, en sorte d’y farfouiller on ne sait quoi.

- Tes cigarettes ?

- Non non ; j'arrange un peu.

Cela prend du temps. Par l'entrebâillement de sa chemise, on voit s'animer sa poitrine mafflue, jusqu'à une aréole sombre. La seconde aussi par éclairs, puis sa propriétaire se redresse et cela disparaît avant qu'il ne soit revenu de son étonnement. Quoi qu’il en soit, il va falloir y aller ; falloir, on ne sait pas pourquoi, à y réfléchir. Ils pourraient aussi bien rester là trois minutes de plus, ou dix, ou la journée. On ne change pas d'avis comme cela. Egalement, on ne sait pas qui décide. Sans se concerter, ils se mettent à gravir le sentier qui les ramène au chemin principal. Machinalement ils prennent sur la droite sans parler, comme pour éviter de briser quelque chose qui n'existe pas. Ils sont de manière latente à la recherche d'un élément distrayant à travers le paysage ; chacun se doute, sans oser le formuler, que l'autre en est au même point que soi.

Enfin, un toit, un second. Ils continuent à scruter ; toute la bourgade apparaît. Aucun ne se décide à prononcer « On arrive ». La tension est retombée d'elle-même. Il y a cette affaire de chemise décolletée ; curieux comme ça revient à ce moment-là. Elle n'a pas dû le faire exprès. Encore que, avec les femmes, on ne puisse jamais savoir. Il s'étonne de raisonner en ces termes. Ce n'est pas une gamine, non, c'est autre chose. C'est miss Potelée, quoi. Pourtant le spectacle n'était pas inintéressant ; une gorge bien pleine avec des reflets moites, sûrement la marche.

- Des cyprès.

Surtout de hautes et belles haies odorantes et touffues d'aubépines qui se sont mises à encadrer le chemin. Pas plus de soleil qu'avant, mais cela fait comme une voie royale en direction de la petite cité ; les maisons ont provisoirement disparu, on ne distingue plus que le trouble gris d'une atmosphère interrogative et sereine. Avec ses talons, elle suit très vaillamment ; il s’en rend compte et lui redemande le sac ; elle s’en débarrasse volontiers, même augurant que le bourg ne va pas tarder à réapparaître. On verra probablement de l'animation mais c'est bien et c'est mal. Lui n'a pas grand-chose à faire ; elle, on ne sait pas. C'est peu grave, les femmes savent toujours trouver de l'occupation dans ce genre de circonstances. D’autant qu’elle a l'air plutôt décidé.

Elle fredonne. On ignore à quel moment elle a commencé. Cela s'est mêlé aux bruits de la nature, ceux qu'on n'entend jamais. Elle chantonne dans les aigus, la bouche fermée. Il a du mal à visualiser l'habituelle âpreté de sa voix ; à quoi est-elle en train de penser ? Il évite de la regarder, ou alors seulement de côté, là où le champ de vision est flou, de peur qu'elle ne réalise la question qu'il se pose. C'est peut-être justement ce qu'elle accomplit, et depuis plus longtemps qu'il ne croit. Il se rend compte qu'il aurait bien envie de voir le détail de cette physionomie protégée par le flou qu'il s'impose ; il aurait peur de briser quelque chose, le plus probablement rien, seulement on ne sait jamais. L'horizon s’est quelque peu mué en translucide, à la manière du jaune des photos, avec peut-être en gestation les pâles vibrations de ces matinées estivales où le soleil voudra se faire attendre toute la journée ; comme une sorte d'espoir d'on ne sait quoi, et qui possède cette étrange caractéristique d'isoler progressivement la journée, malheureusement déjà trop entamée, de la placer hors du cours habituel de l'existence. Le chemin s'est incliné en pente douce, comme pour annoncer l'imminence du but ; comme les haies ne désemparent aucunement, on découvre les villas une fois qu'on est juste à leur hauteur ; sans transition, ce sont les maisons urbaines accolées, des trottoirs minuscules en pavés énormes, çà et là une amorce de vie, de mouvement, parfois de la musique derrière des fenêtres ouvertes.

- Tiens, redonne-moi mon sac.

Directement elle s'accroupit de guingois pour bricoler de nouveau après les lanières de ses sandales. Il faut dire que depuis une minute, cela résonnait hardiment dans la ruelle. Le sac, il n'y pensait plus, il est presque ennuyé d'avoir à le lui rendre. Les deux mains dans les poches, il contemple sa boule épaisse de cheveux clair châtain. L'autre, la brune, lui revient à l'esprit ; il se rend compte qu'elle lui paraît étrangement loin. Ce que l'on va faire maintenant aussi lui paraît loin. Elle se relève énergiquement ; un atermoiement dans le placer de son bras peut l'engager à lui offrir le sien. Pourquoi au juste, et puis c'est déjà passé. Ils reprennent leur cheminement. Quelqu'un les croise, sans faire attention à eux ; ils prennent conscience d'être vus ensemble. Il n'y avait pas songé. C'est comme un pas franchi involontairement. Ce n'est guère important.

 

Commentaires

Plagiat ! C'est pompé sur le grand auteur Michel Alba !

Écrit par : Michard Lagarde | 15/01/2018

Un été en pente douce, et sous une pluie d'été, une atmosphère durasienne en diable. J'adore ce regard masculin plein de promesses, dans un temps suspendu qui n'annonce ni l'un ni l'autre. Ce msystère de la chemise de miss Potelée qui laisse deviner une poitrine opulente. "Mafflue" quel horrible adjectif !... Non. Dans la meilleure des promesses, elle porte un chemisier légèrement et savamment échancré sur ses accortes rondeurs, dans le pire, un corsage qui entend surtout contenir des seins qui lui font mal (comme Colpine).
De quoi quand même gamberger sur cette arélsienne de l'amayerling. Il faudrait juste enlever une légère verrue qui gâche un peu de l'idylle champêtre évanescente : "la fille vient y labourer comme un sac de nerfs"... Du moins, je trouve. Sans ce fragment, la composition serait beaucoup plus classe !
Bravi le poête impressionniste, quand même ! J'aimerais avoir ce talent. (D'autant qu'il y a apparemment aucune mob cachée dans les buissons ou les chemins de traverse..., c reposant comme un Frago.

Écrit par : Janssen J-J | 15/01/2018

C'est irritant car c'est lent, étiré. Alors on flâne, comme eux. "Le parfum calme de l'eau douce... l'odeur végétale, celle des vieilles pierres" On se croirait à Marienbad ou dans un film de Wong Kar-Wai : "In the mood for love". Ils se frôlent, se parlent à peine, sont dans la gêne, dans "ce silence que ni l'un ni l'autre n'ose enfreindre... une situation qui échappe..." Ils n'osent pas... marchent dans la ouate d'une rêverie matinale sans assouvissement... C'est morne et gris. Rythme lancinant, un peu mélancolique...
Des prémisses des premiers désirs captés par JJJ. Des images arrêtées du paysage... Deux histoires qui pour l'instant sont parallèles...
Ça vous attrape comme un jour de cafard... et ça colle à l'imaginaire comme la terre molle après la pluie.

Écrit par : christiane | 15/01/2018

"aucune mob cachée dans les buissons ou les chemins de traverse..." (JJJ)

Erreur ! Tu lis trop vite. Cherche et tu trouveras. Faut savoir regarder entre les lignes. Bien sûr qu'elle y est, la mob. Sois plus perspicace.
(Excuse-le, Sergio, c'est à cause de ses lunettes).

Écrit par : Rampfu Errdeglute | 15/01/2018

Tout éclairé, les fenêtres, la musique. Oui, c'était bien ici.

Musique... Oui... Bien...

M... O... B....

Écrit par : j'ai trouvé la mob cachée | 15/01/2018

Michard Lagarde a raison : on dirait le début du Fantôme d'Auschwitz de Michel Alba, "ce grand livre au souffle poétique inégalable", dixit le grand critique E. Chaloux in "Littérature d'aujourd'hui".

Écrit par : Pedro76 | 15/01/2018

C'est irritant car c'est lent, étiré.
Écrit par : christiane | 15/01/2018

Misère... Et ce n'est que le chapitre deux...

Écrit par : Sergio | 15/01/2018

Bon, alors le film est censé avoir été tourné au château de Nymphenburg mais ce que je vois, là, et ce qu'on voit dans le film, c'est pas le château de Nymphenburg.
Donc, faut faire très gaffe, Sergio, parce que si c'est pas le bon château, ton roman ne marchera pas.

Écrit par : Aârjha, fils de Jamâl | 16/01/2018

château de Nymphenburg
Écrit par : Aârjha, fils de Jamâl | 16/01/2018

Il y a de cela... Mais plus tard...

Écrit par : Sergio | 16/01/2018

Quel bel étirement. Ah voui et pire, j'aimerais que cela dure, qu'on retombe pas dans le quotidien. Tu as un sacré oeil Sergio, tu vois même bien de l'intérieur les intérieurs. Encore une petite chose : tu as souvent le sens de la formule, la petite pépite dans la phrase.Attention, pas "un truc" ni un "effet" qu'on sort pour s'épater soi-même ou en remontrer au lecteur, non, mais une expression qui nourrit l'imaginaire du lecteur, comme "ça lui ténébreux". Ah oui, je n'y avais pas pensé, mais cette lumière-là, précisément, c'est ça : "ça lui ténébreux".
J'aime les rythmes aussi, comme le rythme fluide et bien tempéré de "Large, facile, doux, sans herbe au milieu."

Belle journée à tous.

Écrit par : chiara | 16/01/2018

Mafflue ! aie aie aie, ça va pas avec le chateau, Nymphenburg ou pas.

Écrit par : Lucy | 16/01/2018

Oui, Sergio, mais la suite : "On se croirait à Marienbad ou dans un film de Wong Kar-Wai : "In the mood for love".

Écrit par : christiane | 16/01/2018

Villa Arnaga, chère à Edmond Rostand,un « poème de pierre et de verdure »

Mais où sont les grillons ? Déjà que je n'ai pas trouvé l'Ours ...:-)
et où sont les singes, les canards,les grenouilles.... et le loup !

http://l450s.alamy.com/450s/b55kc3/setting-type-by-hand-in-a-print-shop-b55kc3.jpg

Écrit par : Lucy | 16/01/2018

Qui a volé le T de mes "lui" ?

Écrit par : chiara | 16/01/2018

Si tu part en neuvaine, Sergio, n'oublies pas le Dinatel.

Écrit par : P comme Paris | 16/01/2018

Bravo, vous avez retrouvé votre T.

Écrit par : P comme Paris | 16/01/2018

Quel bel étirement.
Écrit par : chiara | 16/01/2018

Ca m'inquiète quand même, cet étirement. Ce serait donc trop lent, trop long, trop dilué ?

Cela dit, je peux sans doute y porter remède quand même...

Écrit par : Sergio | 16/01/2018

Mon avis Sergio ? Et bien, non, ne coupe rien. Cette balade intérieure à l'extérieur, ce doux même si lent rapprochement entre le narrateur et Miss Potelée ne peut se faire plus vite, pas plus que le passage gradué de l'attente du narrateur pour une autre femme vers son presque oubli à mesure qu'il traverse le décor avec Miss Potelée. ( pardon pour le bazar de la phrase, tu suis toujours ? ;) Mais je laisse venir les avis des initiés es littérature ;).

Christiane a évoqué ''In the Mood for Love" et c'est ça le sublime magnifique de ce film parfait : la lenteur, les manques, les rencontres, les luttes, les hésitations intérieurs si finement suggérés. Les effleurements.

Écrit par : chiara | 16/01/2018

Sergio, je ne me permettrais jamais de vous donner un conseil quant à la rédaction de votre roman. Bien au contraire j'aime cette situation de lectrice qui attend la suite.
Irritant est annulé par le cinéma de Wong Kar-Wai que j'apprécie beaucoup (surtout "in the mood for love".
Disons que c'est un rythme particulier, comme si rien ne pressait, comme si même, il était possible que ça dure très longtemps cette quasi-immobilité de l'action. Le lecteur accueille ce qui vient. Un déploiement de la structure, un enchâssement des éléments (jardins, dalle, crissements, . Des présences très silencieuses, tenues à distance. Un tableau de Hopper, une variation, l'appel à une résistance. Ralentir... Les vertus de la lenteur... On savoure.
Ça me fait penser à une grand-mère qui tricote au coin du feu... La laine du récit se déroule lentement.

Écrit par : christiane | 16/01/2018

O Ch., j'ai l'impression que vous essayez d'effacer l'effet désastreux d'un qualificatif dérapant dont vous n'auriez pas mesuré la portée. Quand on aime bien, on veut pas faire de peine, mais quand c écrit et envoyé, c trop tard. Je crois pas que l'sergio vous tiendra grande rigueur, pas son genre.
Ben voui, il s'étire son texte c exprès. Et y a des gens qu'aiment pas l'immobilité. Mais tu vas voir que la prochaine fois, il va te sortir la M.O.B cachée dans le fourré des bois mesdames et que ça va provoquer une brusque accélaration de l'intrigue. Faut êt' jst-patiente un brin. J'entrevois déjà 1000 scenarii possib' sur l'avenir du corsage de la miss pot'lée, quand ils vont faire un mauvais chassé-croisé sur une flaque de gasoil au sortir du château, d'autant qu'elle aura pas voulu mett' son casque.

Écrit par : Janssen J-J | 16/01/2018

JJJ, je ne crois pas. "irritant", c'est tout ce qui ne va pas au rythme de mon attente : de train, de bus, de courrier, de l'avancée d'un scenario ou de l'action dans un livre. Il me faut alors un temps pour m'apaiser, changer de rythme, trouver que tout va bien ainsi.
Donc pas de regret. Pas l'emploi d'un mot malheureux. Juste un acte de franchise.
Même réaction en regardant le film "l'année dernière à Marienbad" ou en lisant certains Duras des dernières années.
Mais je respecte cette écriture qui n'est pas la mienne et finit par lui trouver du charme - mais comme dit Sergio "Misère... Et ce n'est que le chapitre deux..." !

Écrit par : christiane | 16/01/2018

Je me permets de donner mon avis sur le texte de Sergio, Christiane, et je vous dis pourquoi ;) :

Parce que cela n'a ( presque ) aucune importance. Sergio est le créateur du texte, ça veut dire qu'il l'a déjà en tête "son château", entier, terminé, achevé et beau ... simplement il demande un coup de pouce, un clin d'oeil extérieur pour sortir un peu plus encore cette construction de sa "gangue". Donc je peux lui dire : "Sergio, tu ne mettrais pas du bleu là où il y a du rouge ?" , il sait que son château est rouge. Et qu'il le restera.

;)

Écrit par : chiara | 16/01/2018

Nul reproche, Chiara mais je garde de très mauvais souvenirs des réactions d'une amie, autrefois... qui écrivait et demandait toujours mon avis sur son travail en cours. C'étaient des moments que je n'aimais pas car je pensais dans ma langue et elle dans la sienne : irréconciliables. Je préférais de beaucoup le plaisir de découvrir l’œuvre achevée. C'est tellement intime, l'écriture...

Écrit par : christiane | 16/01/2018

Si ce n'est que pour du cul XVIIIème,
Jane Austen est meilleure pour les préliminaires.

Écrit par : P comme Paris | 16/01/2018

Résumons !
Ecrire, c'est comme se branler la tige de jade.
Sitôt qu'on est plus seul, et qu'il y a des voyeurs/lisants, ç'est tout autre chose....

Surtout garder pour ses proches, tout proche, le meilleur de nous même !
Ne publions rien*.
(*l'orgueil est le premier, le plus grave des péchés...)

Écrit par : JC.....9h54 | 17/01/2018

Résumons !
Ecrire, c'est comme se branler la tige de jade.
Sitôt qu'on est plus seul, et qu'il y a des voyeurs/lisants, ç'est tout autre chose....

Surtout garder pour ses proches, tout proche, le meilleur de nous même !
Ne publions rien*.
(*l'orgueil est le premier, le plus grave des péchés...)

Écrit par : JC.....9h54 | 17/01/2018

Résumons !
Ecrire, c'est comme se branler la tige de jade.
Sitôt qu'on est plus seul, et qu'il y a des voyeurs/lisants, ç'est tout autre chose....

Surtout garder pour ses proches, tout proche, le meilleur de nous même !
Ne publions rien*.
(*l'orgueil est le premier, le plus grave des péchés...)

Écrit par : JC.....9h54 | 17/01/2018

Résumons !
Ecrire, c'est comme se branler la tige de jade.
Sitôt qu'on est plus seul, et qu'il y a des voyeurs/lisants, ç'est tout autre chose....

Surtout garder pour ses proches, tout proche, le meilleur de nous même !
Ne publions rien*.
(*l'orgueil est le premier, le plus grave des péchés...)

Écrit par : JC.....9h54 | 17/01/2018

Inutile de marteler 4 fois cette orgueilleuse philippique, JC, on n'est pas sourdingues, pauvre pêcheurs électriques bataves que nous sommes, voyons dong !

Écrit par : Janssen J-J | 17/01/2018

Résumons !
Ecrire, c'est comme se branler la tige de jade.
Sitôt qu'on est plus seul, et qu'il y a des voyeurs/lisants, ç'est tout autre chose....

Surtout garder pour ses proches, tout proche, le meilleur de nous même !
Ne publions rien*.
(*l'orgueil est le premier, le plus grave des péchés...)

Écrit par : JC.....9h54 | 17/01/2018


C'est juste. Seulement, l'action, c'est pareil. Et on peut tout de même pas rester couché...

Écrit par : Sergio | 17/01/2018

Résumons !
Ecrire, c'est comme se branler la tige de jade.
Sitôt qu'on est plus seul, et qu'il y a des voyeurs/lisants, ç'est tout autre chose....

Surtout garder pour ses proches, tout proche, le meilleur de nous même !
Ne publions rien*.
(*l'orgueil est le premier, le plus grave des péchés...)

Écrit par : JC.....9h54 | 17/01/2018
Inutile de marteler 4 fois cette orgueilleuse philippique, JC, on n'est pas sourdingues, pauvre pêcheurs électriques bataves que nous sommes, voyons dong !

Écrit par : Janssen J-J | 17/01/2018

C'est juste. Seulement, pour les entendants, c'est pareil. Mieux vaut rester couché...

Écrit par : c'est comme se branler la tige de jade..... | 17/01/2018

d'autant que la veuve poignet ça rend sourd, à c'kon dit... Couché, à la niche !
(diversion en attendant le 3e chapitre structuraliste avec impatience)

Écrit par : Janssen J-J | 17/01/2018

JJJ, grand fou !

Écrit par : 23:39 | 17/01/2018

Je je ne ne bébébégaie pas !.... c'est Sersersergio, le cou, le cou, le coupable !

Écrit par : JC.....7h13 | 18/01/2018

Resaola ! Kalqj vk yertupé fonq aluio… prao lagoa sin laamdu mentora.

Écrit par : ATTENTION CECI EST UN FAUX COMMENTAIRE POSTÉ DANS LE SEUL BUT DE RELANCER LE COMPTEUR | 19/01/2018

Comme dit JJJ, mieux vaut la cerise que la feuille pour la crêpe.

Écrit par : 36 | 19/01/2018

Commentaire 37 :

Il me semble qu'un malentendu sème le trouble dans l'acception de la formule de JJJ. On la prend pour un proverbe, or il n'en est rien, c'est une allégation démentie par l'ensemble de la communauté passive directement dénoncée par la société familiale des ayant-droit. Et je trouve ça suspect.

Écrit par : Jean Campion | 19/01/2018

Ce que dit Campion est exact : suspect.

Écrit par : Jean Chaine.....13H34 | 19/01/2018

Ce qui est suce pet pour JJJ, c'est que les ayants droit n'aient pas d'S. Ils n'ont pas mérité cette crépinette sur la cerise.

Écrit par : Jeanne Champion | 19/01/2018

C'est ce qu'on appelle tomber de charybde en charabia. Monsieur Grillon du Foyer est très inquiet pour ses ayants droit.

Écrit par : Lucy | 19/01/2018

Je m'inscris en faux contre les propos ignobles de Lucy, que je conteste avec la plus grande vigueur. Monsieur Grillon du Foyer, non mais des fois ! Pourquoi pas madame Cigale de l'Âtre pendant qu'on y est ? Ou mademoiselle Punaise de Tassigny ? La vache ! Ah, la vache ! Je le crois pas !
Putain mais c'est un coup à se foutre à l'eau ! A se tirer des plombs, dirait le patron (qui, entre nous, est bien aimable d'ouvrir ses colonnes à des dénigratrices de bas étage probablement séfarades).
Ce post est une honte ! Lucy ne parle même pas des pogroms de 1378 à Maubeuge ou de 1712 à La Motte-Beuvron ! Et ne dites pas que je n'ai pas lu en entier son commentaire indigne, je l'ai là sous les yeux.
Voilà où on en est, mes petits chéris. France moisie !

Écrit par : Emile de mes deux | 19/01/2018

Et j'ajoute que la scène chez des amis irlandais dans le château de Marienbad où Sergio se fait rembarrer pas doucement par une ancienne maigre devenue potelée, ça donne des miss qui se disent de la maison une image atroce qui ne donne vraiment envie de s’acoquiner avec de telles mégères mal apprivoisées.
Les potelées de ma famille sont autrement plus chaleureuses quand ma cousine m’a accueilli dans sa famille sachant mon problème de poids. Elle m’a mis tout de suite à l’aise en me disant que c’est Dieu qui m’avait conçu grassouillet.
Et pis le Sergio qui se peint en victime genre chien battu ! Ah on a droit à la totale, là ! C’est effrayant tout ça ! Où est l’humanité dans tout ce bordel ?

Écrit par : Emile de mes deux | 19/01/2018

"Où est l’humanité dans tout ce bordel ?"
...au bordel, bien sûr !....

Écrit par : JC.....5h44 | 20/01/2018

Il y a dans les derniers commentaires une folie qui déchire le silence ouaté du roman de Sergio. Mine de rien, c'est un balancement créatif...

Écrit par : christiane | 20/01/2018

Le prétendu « roman » de Sergio s’inscrit dans la tradition pédante fastidieuse des romans historiques de la fin du XVIIè siècle, que plus personne ne lit, tels ceux de Mme de Torchedieu avec ses intrigues diplomatiques (Sergio n’en est pas loin avec son amorce dans les cuisines du château, son adresse bouffone à la miss Potelée qui se révélera être la fille du nonce apostolique.
C’est la veine aussi du fractaliste primé par les Artistes lorrains qui prétend comme Mme d’Issoire ou Mlle Chaumont de la gorce (dont le château est presque le même mais dans la baie de Somme) où l’auteur prétend révéler, telle l'absence de sel dans les bouchées à la reine, des causes secrètes et des circonstances inconnues du grand public comme L’Histoire secrète de Marie de Bourgogne.
C’est du recuit déjà faisandé à peine sorti du four.

Écrit par : Emile de mes deux | 20/01/2018

En plus ces jurés des Artistes lorrains n’élisent jamais d’authentiques écrivains qui comptent et qui resteront à l’évidence dans l’histoire littéraire comme les frères Schumpeter, dont Sergio ne nous parle jamais. Ils ne votent que pour la médiocre sous-littérature des Piroulis et Croutier avec ses romans historiques sans Histoire qui prétend dénoncer le Mal en se débarrassant des Juifs des conseils d’administration chez les grands capitalistes dont il se moque. C’est du bourrage de crâne tout ça ! La vraie littérature est ailleurs ! Elle existe, elle se fait. Marcel Legros est un remarquable écrivain dont Sergio ne nous a jamais parlé par exemple ! C’est autre chose que Croutier et la mémé potelée ! La médiocrité qui écrase le génie et la littérature qui compte !

Écrit par : Emile de mes deux | 20/01/2018

Ce livre est misérable, c’est tout ce qu’il y a à en dire. Mal bâti, pédant, fastidieux, indécent à bien des égards à cause du complexe auvergnat qui mériterait une psychanalyse, contradictoire sur le plan historique, rendant impudique les incursions dans la vie privée, faux martyre d’une cause qu’il s’invente en histrion des lettres contemporaines.
Ah, elle est jolie la production littéraire contemporaine avec ça, tiens !

Écrit par : Emile | 20/01/2018

JC, pourquoi vous amusez-vous à copier coller icite les saillies de gwg sur la rdl (ou l'inverse) ? C'est vraiment pas sympa pour Sergio qui va être obligé de vous censurer. A moins que ce soye l'indésirable fraise des bois qui s'amuse à ça ? Y'a vraiment des krapules, mais vaut mieux en rire. Bon, et puis ce que dit Ch. sur "le balancement créatif" est bien vu. Continuons à construire sur le roman immobile de S., aidons-le à démarrer plutôt que de l'engoncer. Merdr'alors... Nancy vaincra !

Écrit par : Janssen J-J | 20/01/2018

Sergio me prend de haut. Je réplique. Point barre. Il a les admirateurs qu'il mérite.

Écrit par : Emile | 20/01/2018

@Emile
Remarque tout à fait fausse, mais ça fait pas de mal pour une fois, une réplique « apaisée » et « apaisante », où notre Janssen est obligé de lire le commentateur et de lui faire quelques concessions. Et puis, on comprend tout de votre échange, on se dit que vous êtes comme nous tous à la amayerling, ce merveilleux café du commerce. So what ? Parfois, les masques tombent, cher ami, comme toujours sur ce blog, qui n’a rien à envier à la rdl, voyez.

Écrit par : Raymond Ferrand-Merkel | 20/01/2018

moi je trouve que c'est très bien ces semi-copiés-collés ça met en perspective je veux dire ça montre ce que c'est que de venir sur le blog de quelqu'un le traiter de nul

Écrit par : liliane | 20/01/2018

Le narrateur, rencontre sur son blog, des amis qui vont raconter son histoire de 99 manières différentes, 99 fois ! Un peu comme si Queneau s'invitait, post-mortem, sur son blog...
"Je plate-bandais co-foultitudinairement dans un espace-temps matinal et voisinais "pour bricoler de nouveau après les lanières de ses sandales" avec un longicol tresseautourduchapeauté sous "de hautes et belles haies odorantes et touffues d'aubépines qui se sont mises à encadrer le chemin". Lequel dit à un quelconquanonyme : " Vous me bousculapparaissez. " Cela éjaculé, se placelibra voracement. " Il se rend compte qu'il aurait bien envie de voir le détail de cette physionomie protégée par le flou qu'il s'impose" dans une spatiotemporalité d'un jardin à la française, ce matin-là, qui plaçaitchâteauduXVIIIesiècle avec un sac en bandoulière qui lui disait : tu devrais boutonsupplémenter ton pardessus. Et il ne pouvaitexpliquer la chose..."

Écrit par : christiane | 20/01/2018

RFM, vous faites dans l'intertexualité plagiaro-mimétique maintenant ? Intéressant. Un bon conseil : ce procédé de cuting novateur, faites-le breveter fissa : il est vachtement post post exotique, l'va engendrer pas mal de followers et après vous le regretterez !
(NB., peut-être que vos initiales sont un brin prétentieuses, faudrait pas que ça vous montre à la tête non pu' et disqualifie votre entreprise, va bin falloir stabiliser vos pseudopodes)

Écrit par : Janssen J-J | 20/01/2018

JJJ, je fais dans l'intertextualité plagiaro-mimétique depuis peu. C'est intéressant. Je compte faire breveter fissa mon procédé de cuting novateur, il est vachement post-post-exotique et va engendrer pas mal de followers. J'espère ne pas le regretter après !
(NB., mes initiales peuvent paraîtres un brin prétentieuses, mais ça ne me monte pas à la tête et ne disqualifiera pas mon entreprise car je compte stabiliser mes pseudopodes)

Écrit par : RFM | 20/01/2018

Très bien, RFM, seulement si vous pouviez éviter dans vos découpages et paraphrases, de rajouter sciemment des fautes d'orthographe en vue de me disqualifier (peuvent paraîtres, -sic- franchement !...), ça m'arrangerait un brin, car y en a qui comprennent rien aux techniques de sabotage douces sur les réseaux sociaux. Déjà que moi-même, j'en maîtrise pas grand chose et que j'essaye de m'en tenir à mon unique pseudo, vous risquez de me faire enfuir, et i vous resterait plus que gwg à vous mettre sous le dent, avouez que ce serait appauvrissant, non ? Mais peut-être auriez-vous gagné, si tel était votre objectif.
Qu'en pensez vous S., ? Quand nous offrez vous votre 3e chapitre de miss potelée ?... car enfin, c'est ça qui compte avant tout, icite !

Écrit par : Janssen J-J | 20/01/2018

"L’illusion perpétuelle est le dernier stade du dépit". Je dirais même mieux que chachatchal : "le dépit est le premier stade de l'allusion virtuelle" (appelé à devenir un mot d'Hauteur, pour l'instant breveté SGDG)

Écrit par : RFM | 20/01/2018

3e chapitre de miss potelée ?...
Écrit par : Janssen J-J | 20/01/2018

Une fois sur deux, en principe... Peur que cela gave la docte société !

Écrit par : Sergio | 20/01/2018

JJJ, je pense en effet, à la différence de chaloux, que le dépit est le premier stade de l'allusion virtuelles, c'est pourquoi, reconnaissant là un mot d'auteure que vous m'avez violemment usurpé, je vais m'employer à le fair breveter avec toutes les garanties souhaitables

Écrit par : RFM' | 20/01/2018

Je crois que je vais en coller UNE à l"Emile de mes deux" ! ;-)

Écrit par : Lucy | 20/01/2018

Plutôt lui arracher les deux en même temps, et tout s'rait dit une bonne fois pour toutes

Écrit par : Janssen J-J | 20/01/2018

"pseudopode"

ah ! ça c'est très bon. Applause ;)

Écrit par : chiara | 20/01/2018

Lucy et Janssen sont méchants.

Écrit par : Emile | 20/01/2018

Et Christiane et chiara aussi. Vous êtes tous méchants.

Écrit par : Emile | 20/01/2018

Mon papa aussi était méchant. Comme ma maman. Que des méchants qui font rien qu'à me dire des méchancetés de méchant.

Écrit par : Emile | 20/01/2018

va't faire consoler chez colpine et dédé, mimile !

Écrit par : Widergangster | 20/01/2018

Alors évidemment, hein, nom d'une pute borgne, si Sergio était moins méchant et s’était contenté de nous parler de l’écho que suscitait le passé auvergnat de ses ancêtres dans sa famille et son enfance, alors ç’eût été en effet un vrai roman personnel. Mais c’est une option qu’il s’est d’emblée interdite. Il en paie le prix : le ridicule, la forfaiture, l’imposture, le n’importe quoi historique. Mauvais calcul. Il ne veut pas se mouiller et « mettre ses tripes sur la table », comme dit Ferdiine. Tant pis pour lui ! Mais qu’il ne vienne pas nous raconter ses salades à la Lucy, à la JJJ, à la Chiara et compagnie sur son prétendu « souci de soi » identitaire, ça ne marche pas.
D'ailleurs, Lucy est tellement méchante que même JJJ, qui est déjà très très méchant, a de l'urticaire en tapant ses coms si méchants sur le blog à Sergio, alors vous m'excuserez mais moi je vais me suicider en plein cours devant mes élèves, je vous remercie de votre attention et bien à vous, comme dit l'autre trou du cul.

Écrit par : Emile | 20/01/2018

Ah mais on la connait "la méthode à Mimile", essayer de monter "les uns contre les autres" mais Lucy est tellement méchante... que Lucy ferre le pois(s)on Mimile et hop !
à la friture !

https://www.youtube.com/watch?v=HUA5aU_jW4o

https://pmcdn.priceminister.com/photo/Boudard-Etienne-La-Methode-A-Mimile-Livre-84033830_L.jpg

Écrit par : Lucy | 20/01/2018

Non, arrêtez de déconner, faudrait trouver une solution.

(à part ça, ne cherchez plus, Emile est Janssen lui-même, c'est évident, il nous a déjà fait le coup.)

Écrit par : bip 002 | 20/01/2018

mais j'y pense tout à coup, S., miss'potelée, elle s'appellerait pas Pérette par tout hasard ? (wouarfl !)

Écrit par : Janssen J-J | 20/01/2018

mais non bip 002, Janssen n'est pas Emile Rousseau, c'est JC, l'Emile de Jean-Jacques, l'Evidence même. D'ailleurs, il est facile à prouver, son goût de la surenchère transformiste frégoliste au léopoldo le pseudopodiste (Paul le poulpe ?), on le suit à la trace sur les deux chaînes : passoul et sergio ont toujours la même adresse IP, quel bâtard c'te mec !

Écrit par : Janssen J-J | 20/01/2018

c'est JC, l'Emile (JJJ)

impossible. il y a une certaine drôlerie chez Émile, ce qui n'adviendrait jamais chez le bâtardque tu cites.

Écrit par : | : | : | : | 20/01/2018

Alhorki est c drôle d'Emile ? T'as une aut'hypo : Delalourde, peut-être ? :-)

Écrit par : /§//§//§/ | 20/01/2018

t'as déjà vu un delalourde drôle ? arrête, jjj, t'y crois pas toi-même.

Écrit par : vous et moi, nous tous | 20/01/2018

The Clopine's blog is completely dead. Have your noticed ? I fous myself totally of it, but I wanted to signal it. Any idea why ? Are JJJ or JC behind it ? Or Againstgoer* ?

* I say against and not again because DHH rightly remarked that again is wieder, and wider ist against.

Écrit par : Our foreign correspondent | 20/01/2018

The Clopine's blog is completely dead.
Écrit par : Our foreign correspondent | 20/01/2018


Oui, je me suis demandé... D'autant qu'elle est présente sur la RDL en ce moment. Ce qui se passe, c'est que souvent elle ne cesse de changer de blog, c'est pas trop facile à suivre ; peut-être qu'elle s'est lassée, tout simplement... Ou elle va reprendre un de ces quatre...

Écrit par : Sergio | 20/01/2018

par exemple, tu dis à ta femme, avant d'aller te coucher : désolé, chérie, j'arrive pas à pisser, je vais devoir me lever dans la nuit. Bon, si ta femme est Lucy, elle te dit : je divorce ; si s'est Olga, elle dit: bon mais fais pas de bruit pour pas me réveiller; si c'est JC, elle dit : salaud, crève tout de suite ! Eh ben moi je lui réponds comme Janssen : c'est dans ma nature. Et puis c'est tout.

Écrit par : machin truc que que'est-ce que ça peut vous foutre comment j'a m'appelle ? | 20/01/2018

et si c'est Christiane, elle te dit : je t'en prie mon chéri, 'pisse comme tu le sens' (et/ou) 'quand pisses-tu le sang' ? Il ne faut rien prendre au tragique mon chéri, de l'amour, toujours de l'humour...
(et si c'est Colpine, elle dit à Colpin : chéri, pisse-moi sur la raie, quand tu veux)

Écrit par : Bloomy and Clyde | 21/01/2018

Le post de Bloomy and Clyde est tellement laid, tellement répugnant qu'il pourrait bien émaner d'Evidence.
Qu'en penses-tu, Janssen ?

Écrit par : Quignard, encore lui | 21/01/2018

Non non Quignon, encore toi, il est bien de moi, Janssen J-J, le post de Bloomy & Clyde ! L'est pas très raffiné, j'en conviens bien, mais quoi, j'ai bin le droit de m'essayer à tous les styles, c'est Evident, Pascal ! Forcément, ça peut désorienter mes followers. Mais je rappelle que c le blog des fractales et des fractures qui veut ça, non ? Tant qu'il y a pas d'injures vraiment diffamantes... De toute façon, je pense pas rester sur ce registre un peu trop fastoche, car j'y sens pas vraiment mon souci de Moix, dans ce pseudo-là.

Écrit par : Janssen J-J | 21/01/2018

JC...., sur l'autre chaine, explique qu'il s'est profondément ennuyé à sa lecture du dernier Passoul. C'est la 1ère fois qu'il dit quelque chose d'un tant soit peu honnête. Et on le sait, car entre sa lecture fastidieuse et son jogging matinal, il nous a un brin foutu la paix..., surtout icite. Quoi lui conseiller de lire d'autre de très long et de pas ennuyeux du tout ? Guerre et Paix ? Les mémoires d'outre tombe ? l'intégrale de la collection Aut-Moto et Playboy ? Le dico amoureux de J.-F Deniau ?

Écrit par : Janssen J-J | 21/01/2018

Autant en emporte le vent...

Écrit par : Lucy | 21/01/2018

Plus con que cette fiotte de Gigi, tu meurs....

Écrit par : JC.....11h44 | 22/01/2018

Le plus grande erreur de Gigi est de se croire intelligent : il doit être très malheureuse.... Je plains les enfants !

Écrit par : JC.....11h44 | 22/01/2018

... et tu n'es qu'une sous-merde puante, pauvre connard de JJJ !...
(j'adore l'insulte basse, grossière, vulgaire et scatologique)

Écrit par : JC.....11h59 | 22/01/2018

Plus con que cette fiotte de Gigi, tu meurs....
Écrit par : JC.....11h44 | 22/01/2018

On annonce le décès subit de JC.

Écrit par : obituaire | 22/01/2018

J'espère avoir été clair ? Dans le cas contraire, un duel s'impose....

Écrit par : JC.....12h54 | 22/01/2018

Le choix des armes me revenant, je propose le seau de merde du Bray : la meilleure qualité.

Écrit par : JC.....12h59 | 22/01/2018

@ "sous-merde puante, pauvre connard, fiotte", etc. Tu trouves ces mots bas, grossiers, vulgaires et scato, toi, JC ?...
Te prendrais-tu pour le bâtard de ferdine et de gwg réunis ? Si c'est l'cas, faut matiner tes dialogues d'un poil d'antifeuj à la sauce pq, halors tu s'ras p'têt sur la bonne voie. Encore un dernier effort camarade, oh hisse, le vieux monde est d'vant toi !
Bises et bonne journée... Surtout, amuse-toi bin dans ton bac à purin normand, en attendant ! Mes amitiés à Colpine, (j'espère qu'elle te prendra pas trop cher le seau, malgré la qualité).

Écrit par : Janssen J-J 14h20 | 22/01/2018

Contrairement à une idée reçue, JC n'est pas le commentateur le plus con de la RdL. Au dernier décompte de points, il arrive ex-aequo avec Pablo. Nous en sommes désolés, car nous savons qu'il aime être le premier.
Qu'il se rassure néanmoins, il devance Jazzi (de peu), surclasse Delaporte, closer, rose et Clopine.

(Nous ne connaîtrons jamais le classement de Widergänger, qui a été mis hors concours pour raisons psychiatriques.)

Écrit par : baromètre 2.0 | 22/01/2018

Ferme ta gueule, fiente immonde, pitoyable Gigi la nouille, tête de serbe, tranche de cake, cul merdeux de migrant, folle de Chaillot, sale mégère, enfoirée du Congo, salope de couvent, bâtarde d'En Marche ... !

Écrit par : JC.....15h21 | 22/01/2018

Et tes conseils de lecture, tu peux te les enfiler bien profond dans l'oignon, mon con joli de Gigi.... ! Compris ?

Écrit par : JC.....15h26 | 22/01/2018

Et tes conseils de lecture, tu peux te les enfiler bien profond dans l'oignon, mon con joli de Gigi.... ! Compris ?

Écrit par : JC.....15h26 | 22/01/2018

Serguei,
je reviens car j'ai oublié quelque chose pour JJJ. Merci ...
"QUE LE CUL TE PELE, GOUINASSE DE CHANTIER DE TRAVAUX PUBLICS !"

Merci Serguei, et bonne soirée ....
PS : ah ! j'oubliais : elle est bien ta nouvelle, on sent le travail ....

Écrit par : JC.....15h35 | 22/01/2018

Donc,
" Dégagé, aéré, nullement oppressant. Règne toujours cette ambiance pluvieuse et chaude qui ne dit pas son nom. Le calme, le silence d'un autre monde. Avec en sourdine des oiseaux. Cà et là des statues. Des grandes, des moyennes... Toujours harmonieux..."
Qu'elle est belle cette page...

Écrit par : christiane | 22/01/2018

Les insultes venues de derrière les écrans de fumée soont un honneur quand elles deviennent systématiques. ELles m'ont toujours beaucoup amusé, et on sait à quel point JC s'en amuse sans y croire vraiment lui-même. Je l'entends explosier de rire d'ici, comme un môme ayant trouvé matière organique à se laisser aller à jubiler avec ses pipicacabouboudines qui feraient faire des yeux ronds à son entourage.
Je tiens juste à signaler à notre ami JC... (et aux autres internautes de l'amayerling), que je ne suis nullement l'auteur des classements barométriques, bien qu'ils me fassent quand même plaisir en détournant un brin l'attention. Merci au généreux donateur ! (S. Pourra attester que je ne m'auto-congratule pas et vérifier, comble de la perversion, leur provenance du diablolique JC).
Cela dit, il ne peut pas être tout à fait mauvais dans le rôle du boug', l'JC. !
Rendez-vous compte qu'il n'oublie pas de remercier Sergio pour sa "nouvelle" de miss pot'lée. Et sa critique est hyper ach'ment fondée : "bien ! et du travail !..." Evidemment, après la grhosse fatigue de lecture du Retour à Séphora, fallait au moins ça pour continuer à pouvoir sévir sur l'unique cette chaîne disponible, attendu que l'autre est sans doute devenue un brin indésireuse'...
Restons entre nous icite : tant que gwg-lvdlb ne viennent pas trop rôder par là (qui sait ?), on touche le pitchpin et on sauve l'essentiel, hein, hein ?!
Aujourd'hui, grâce à cette pluie déprimante, j'ai mis les bouchées doubles au boulot. Avec quelques moments récréatifs désopilants. A bientôt à toussent !

Écrit par : Janssen J-J | 22/01/2018

qui sait ?
Écrit par : Janssen J-J | 22/01/2018

Oui...

Écrit par : Sergio | 22/01/2018

message d'Olga pour Christiane /23/01/01h10 . Vous faites partie du KGB, Christiane ? Vos élucubrations sur la RdL, à propos d'une Olga/Gisèle, sont du plus haut comique. Un de ces jours,dans un mois, dans un an, je pourrais bien devenir NiNi Peau de chien ... Changez de section, le FBI vous a fait des propositions? Foncez ! Olga,qui n'a pas besoin de doublure,et qui passe en coup de vent.

Écrit par : olga | 23/01/2018

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