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09/11/2017

Tortillon, ou hortillon ?

lant_dbl.jpg

 

M'est revenu ls souvenir d'une conversation avec Christiane, qui avait découvert que mes infernales lanternes héclairaient, certes, mais sans l'ombre d'une ampoule à l'intérieur ! Un peu fort quand même... Or il se trouve que j'y reviens, non dans l'optique de la non moins infernale place Stan, mais au contraire pour essayer de les réutiliser dans une espèce de construction un peu fantastique, onirique, dans le genre de la terrasse surplombant du rien. Et là est bien le terrain d'action privilégié, comme on dit, de la 3D. Cela dépend surtout du moteur de rendu (le logiciel qui réalise l'image proprement dite à partir de a modélisation, faite de seuls chiffres) avec ses matériaux, les shaders. Il y a dix ans, ces moteurs de rendu se devaient se produire quelque chose de "photoréaliste", et il est vrai que l'on parvenait à des effets saisissants. Mais tout passe et tout casse et tout lasse, ce qui fait que l'on a commencé à prendre un peu de distance avec ce canon, remarquant bien que c'était l'aspect onirique, voire fantastique comme je l'ai boni qui pouvait retenir l'attention au point d'en faire un but.

 

C'est un peu comme les simulateurs de vol. On a des terrains de plus en plus réalistes, avec force détails, on peut se repérer, pour les naves, uniquement via la planimétrie, on tend visiblement vers la quasi-perfection qu'offre un Googleearth. Mais c'est beaucoup moins romantique ! C'est presque à regretter mes premières naves, toute l'après-midi, sur l'itinéraire de Lugano au Léman par la vallée du Tessiin, certes sans les olifants d'Hannibal... Magique ! Feeling... Ha pour ça on savait jamais exactement où on se trouvait, tant le terrain, déjà presque bien dans son nivellement, demeurait au contraire plutôt fruste dans sa planimétrie, sauf pour les aérodromes, qui permettaient un "touch and go" si on havait la forme, et surtout de se recaler topographiquement parlant si on était paumé. Mais on rêvait, scrutant tout cela... La nuit des loupiotes s'allumaient dans les bleds, en rendant encore plus mystérieuse la localisation...

 

Adonc les ampoules... Coriace ! Pour nous c'est simple, on déclare un point lumineux, invisible sur le rendu, ainsi qu'une puissance d'éclairage, et le moteur de rendu en restitue les effets sur les objets alentour. Mais... L'ampoule, crénom ? Passeque gambergeant à la manière de Renaud, "j'ai réfléchi, et je me suis dit", que s'il y avait une ampoule dans les vraies sur la place, je l'aurais modélisée ! C'est assez simple, et en plus verre sur verre ça peut faire de bon effets, de bons cadeaux, alors pas s'en priver... Ben non si j'ai rien fait c'est que j'ai rien vu ! En halor en reréfléchissant, je me suis enfin souvenu : c'est un petit tortillon de filament que l'on voyait tout nu directement à l'intérieur de la lanterne, tout rachepec et mouiseux. Bien sûr à l'époque j'avais laissé tomber, attendu en particulier que les lanternes ne devaient jamais apparaître de trop près ; maintenant je me demande...

Commentaires

Serguei, les pervers ne connaissent qu'une partie du bonheur de vivre en ignorant les difficultés de leurs confrères....mais c'est mieux que rien.

Ce que je fais. Tes problèmes, je m'en secoue la mentule.

Écrit par : JC.....18h36 | 09/11/2017

Oui, je me souviens de cette série et du "pédiluve" qui nous avait fait délirer.
Comme elles étaient belles ces fractales...
Pourquoi avez-vous cessé de nous les offrir.
Vos textes, c'est bien compliqué et souvent triste.
J'aime bien vos images. Ces images-là.
Bachelard écrit " Quand un grand absent fait le vide dans une demeure, une lampe venant de je ne sais quel passé maintient une présence, attend, avec une patience de lampe, l'exilé. (...) où a régné une lampe, règne le souvenir"

Écrit par : christiane | 09/11/2017

J'y comprends goute en planimétrie, naves et autres shaders, mais à la fin ça s'illumine un brin ...
"c'est un petit tortillon de filament que l'on voyait tout nu directement à l'intérieur de la lanterne, tout rachepec et mouiseux. Bien sûr à l'époque j'avais laissé tomber, attendu en particulier que les lanternes ne devaient jamais apparaître de trop près ; maintenant je me demande"
...ouaip, en vieillissant, les gars lanternent de + en + avec des pb de vessies mentulées. Proposent pas d'en revenir à la bougie mais à l'ampoule électrique qui vous avait comme des gueules de lucioles éclairantes. Des prises femelles qui attireraient encore les mâles fantasmant sur le ver spermatique, pas rachpec et mouiseux pour le coup, mais espérant bien au contraire, une vocation incandescente éternelle...

Écrit par : Janssen J-J | 09/11/2017

Pourquoi avez-vous cessé
Écrit par : christiane | 09/11/2017

C'est très simple : parce que j'ai épuisé mon stock ; j'ai vraiment tout mis, tout ; et maintenant bien sûr je ne vais plus qu'à une vitesse de tortue, même si j'ai réussi à monter ma station (de travail = ordinateur suffisamment conséquent pour faire ces méchants calculs) au salon...

Écrit par : Sergio | 09/11/2017

je m'en secoue la mentule.
Écrit par : JC.....18h36 | 09/11/2017

Faut pas les laisser s'enfuir, hein ! Cherchent tout le temps à se cacher...

Écrit par : Sergio | 09/11/2017

planimétrie, naves et autres shaders
Écrit par : Janssen J-J | 09/11/2017

nave : navigation
planimétrie : tout ce qui n'est pas le relief, donc villes, routes, mers, fleuves... Normalement c'est dangereux de s'orienter avec cela au lieu du relief, mais c'est la facilité !

shaders : ça c'est magique ; ce sont des petits sous-programmes qui font le matériau ; par exemple ici pour ma ferraille des lanternes, j'ai bien déterminé moi-même la couleur, mais comme matériau, pour le meilleur effet luisant, j'ai pris un shader "céramique" !

Écrit par : Sergio | 09/11/2017

C'est très simple : parce que j'ai épuisé mon stock
Écrit par : Sergio | 09/11/2017

Alors coupez-les, mettez des miroirs comme avec un kaléidoscope
https://thelearningkaleidoscope.files.wordpress.com/2016/05/cropped-paper-kaleidoscope-by-jen-stark-001-550x3653.jpg

Écrit par : christiane | 09/11/2017

Et hortillon, alors ? Où ai-je déniché ce curieux mot ? Je suis sur que tout le monde l'a rencontré une fois dans sa vie...

Écrit par : Sergio | 09/11/2017

Au théâtre, en répétition, une seule ampoule :
Guy Rétoré ou George Willson regardaient de la salle le spectacle.
Les peintures pariétales furent créées à la torche.

Écrit par : P comme Paris | 10/11/2017

Non, laissez le mot et son mystère. C'est comme le petit presbytère de Colette, enfant. Un mot qu'elle savourait, perchée sur son mur (le petit escargot jaune et noir).
https://fr.wikisource.org/wiki/La_Maison_de_Claudine/6
"… Et puis je cédai. Je fus lâche, et je composai avec ma déception. Rejetant les débris du petit escargot écrasé, je ramassai le beau mot, je remontai jusqu’à mon étroite terrasse ombragée de vieux lilas, décorée de cailloux polis et de verroteries comme le nid d’une pie voleuse, je la baptisai « Presbytère », et je me fis curé sur le mur."

Écrit par : christiane | 10/11/2017

"s'il y avait une ampoule dans les vraies sur la place, je l'aurais modélisée"...
A la réflexion (ou à la réfraction) je me demande s'ils n'ont pas mis des lucioles à la place des saintes-ampoules sur la Place Stan ? Pas facile à choper la luciole, qui s'éteint dès qu'on essaye de la saisir.

Écrit par : tristan | 10/11/2017

"Je fus lâche...et je me fis curé sur le mur."

Eh oui, l'Eglise a trop de curés et pas assez de Croisés.

Écrit par : tristan | 10/11/2017

" je me demande s'ils n'ont pas mis des lucioles à la place des saintes-ampoules sur la Place Stan ? Pas facile à choper la luciole, qui s'éteint dès qu'on essaye de la saisir."
écrit par tristan
De quoi rêver toute une journée...

"Dans leur verdure noire [des arbres] on voyait voltiger des milliers de lucioles, ces mouches de feu qui ressemblent à des graines d'étoiles" (Maupass., Contes et nouvelles)
Et nous voilà proches de l'hortillon...

Écrit par : christiane | 10/11/2017

HORTILLON, subst. masc.
A. − Vx. Maraîcher. Les hortillons, cette grande et forte race, ne gagnent rien à l'enchérissement des légumes qu'a produit le chemin de fer (Michelet, Journal,1846, p. 645).
B. − Terrain tourbeux conquis sur les marécages de la Somme, assaini et propice à la culture maraîchère. La tourbe occupe une grande partie de la vallée [de la Somme]. Elle ne tarderait pas à l'envahir tout entière, si une sorte de culture très spéciale n'avait pris possession de ce terreau noir et végétal : celle des hortillons (Vidal de La Bl., Tabl. géogr. Fr.,1908, p. 97).[Usuellement à Amiens] Jardin maraîcher sur la Somme et ses abords.

Écrit par : copieur/colleur | 10/11/2017

Cherchez bien, copieur/colleur, pour ne pas marcher sur les lucioles

Écrit par : christiane | 10/11/2017

Je ne savais pas que "hortillon" existait mais j'ai bien souvent entendu parles des "hortillonnages" maraîchers.

Écrit par : Lucy | 10/11/2017

Avec retard :
- Serge, c'est vrai que tu es communiste ?
- Heureux qui, communiste, a fait un beau voyage...

Écrit par : Lucy | 10/11/2017

PS : la lanterne est magnifique.

Écrit par : Lucy | 10/11/2017

Hortillon, hortillon, ça brûle, mais... très précisément ? C'est enfoui au fin fond de l'enfance, les premiers livres...

Écrit par : Sergio | 10/11/2017

la lanterne est magnifique.
Écrit par : Lucy | 10/11/2017

C'est Jean Lamour ! Et il n'y a pas que la place Stan, mais tout son prolongement place de la carrière jusqu'au palais du gouverneur ; seulement hors place Stan c'est tout dégueu (mais encore rattrapable)...

Écrit par : Sergio | 10/11/2017

-hors place Stan c'est tout dégueu-

Allons, allons, Nancy est la plus belle ville d'Europe. Ce n'est par hasard que j'y suis née.

Écrit par : Jeanne, Lorraine | 10/11/2017

L'entretien doit être financé pas mal par l'UNESCO, sous réserve de s'intituler "rénovation" ; et la partie gouverneur est largement aussi importante que l'autre ! Elle est sûrement pas inscrite...

Écrit par : Sergio | 10/11/2017

à la torche.
Écrit par : P comme Paris | 10/11/2017

En hiver à cinq heures du soir, la place est le vrai coupe-gorge, au point qu'on se prendrait les lanternes en marchant comme dans Tintin. Je leur colle un bel éclairage, mais c'est archi-faux... C'est tout juste si l'on distingue un cercle de lumière évanescente sur les pavés, au pied de la lanterne.

Écrit par : Sergio | 10/11/2017

Je constate qu'on se moque de moi ici.
Bande de tortillards, va !

Écrit par : Jean Hortillon | 10/11/2017

Décidément, cette bonne ville de Nancy où je n'ai hélas jamais mis les pieds m'a l'air de recéler beaucoup de charme et d'adeptes connaisseurs de ses lampadaires montés telles des lamproies hiératiques.

Écrit par : Janssen J-J | 10/11/2017

"Hortillon, hortillon, ça brûle, mais... très précisément ? "

Après quelques recherches, j'ai trouvé un conte, "Le Noël des Hortillons", de Frédéric Toussaint et Vogel Nathaële, qui se passe la nuit de Noël 1315 à Amiens et met en scène le peuple des Hortillons.

Plus de références en déroulant la page suivante :
http://www.cndp.fr/bienlire/04-media/documents/contes.pdf

On se rapproche ?

:)

Écrit par : chiara | 10/11/2017

Ce n'est pas un conte, malheureusement, mais c'est dans ces "Bibliothèques" pour enfants ("pour la jeunesse")...

Écrit par : Sergio | 10/11/2017

Dans la mesure où NANCY est une ville magnifique, un lieu plein de charme, un Eden, un lupanar pour saintes gens, je ne vois pas pourquoi, moi qui vit dans un endroit pourri où la nullité règne PORQUEROLLES, j'irai trainer ma vertu au risque de me faire un prospectus du myocarde ...

Écrit par : JC.....18h00 | 10/11/2017

Précisément, personne ne vous demande d'aller choper des AVC ailleurs qu'à PQ, bien au contraire.

Écrit par : Portillon | 10/11/2017

Merci, Chiara. 15/52... j'ai trouvé ! Il va bien avec la lanterne de Sergio et les lucioles, ce peuple des hortillons...

Écrit par : christiane | 10/11/2017

M'enfin, Nancy,
cela ne vaut pas :
"Toul, Toul,Toul,
Deux minutes d"arrêt".
et en route pour Baden-Baden,
via Strasbourg !

Écrit par : P comme Paris | 11/11/2017

Quant aux lucioles :

Le Tombeau des lucioles (火垂るの墓, Hotaru no haka).
Inoubliable.

Écrit par : P comme Paris | 11/11/2017

A Porquerolles - Institut Bartabacs oblige - nous avons tous chopé un AVC depuis longtemps :
Alcoolisme Véritablement Chaleureux !
Au point que nous harcelons les buveurs d'eau dans le but louable de leur apporter du bonheur anisé, bordelais, écossais ...

Écrit par : JC.....7h02 | 11/11/2017

P comme Paris,
Isao Takahata nous a offert là un film bien sombre. Le feu tombe du ciel dans ce bombardement de Kobe et ces deux enfants sont voués à la mort. Il reste, la beauté des lucioles qui illumine leur tristesse... Très beau graphiquement et une belle prouesse pour les voix d'enfant. Oui, le tombeau des lucioles...

Écrit par : christiane | 11/11/2017

Le Combat des Lucioles :
https://www.youtube.com/watch?v=tQbUl5yNJSE&list=WL&index=22&t=477s

Écrit par : chiara | 11/11/2017

Merci, Chiara. Les dernières minutes... quelle beauté...

Écrit par : christiane | 11/11/2017

et en route pour Baden-Baden,
via Strasbourg !
Écrit par : P comme Paris | 11/11/2017

C'est très joli Baden... Mais Achtung à la volante (ferrée) au retour à Kehl !

A Lunétrou j'ai vu un gus, qui ronquait, sauter en marche avec tous ses paquots ! S'est rien cassé... Un dur du dur !

Écrit par : Sergio | 11/11/2017

Merci Chiara.

Écrit par : P comme Paris | 11/11/2017

Avec mes excuses pour l'erreur de titre dans mon message ! et merci à vous et Christiane pour cette découverte.

Écrit par : chiara | 11/11/2017

Vous semblez oublier les tics orthographiques de Sergio, d'où le malentendu. L'hortillon est évidemment ce qu'on écrit communément ortillon, c'est-à-dire une petite ortie, et qui se distingue du portillon par le fait qu'une portie n'existe pas.
Sans vouloir être tatillon sur tortillon, il y a là aussi un malentendu orhographique. Loin de moi l'idée de faire un cours sur l'étymologie du terme, mais ceux qui, comme chiara, ont quelques notions en la matière, savent qu'il s'agit d'une déformation de crzloutrunc (glissement bien connu du "t" vers "crzl"), ce beau et vieux mot français dont le sens s'est malheureusement perdu.
Je vous remercie de votre attention.

Écrit par : Armand Granlieu-Flacourt | 11/11/2017

merci armand, vous me l'ôtez de la bouche.

Écrit par : V comme Vezoul | 11/11/2017

L'hortillon est évidemment ce qu'on écrit communément ortillon, c'est-à-dire une petite ortie, et qui se distingue du portillon par le fait qu'une portie n'existe pas.
Écrit par : Armand Granlieu-Flacourt | 11/11/2017

Hon peut pas ête plus mathématique ! Quelle démo...

Écrit par : Sergio | 11/11/2017

31 à 5 à la mi-temps. Là tu te demandes : 1 si ça vaut encore la peine vivre ; 2 s'il faudrait pas dissoudre carrément la nation française.

Écrit par : spanghero fils | 11/11/2017

Hon peu pas... Je sais pas, moi... Mette des tireurs d'élite dans les tribunes pour éclater le ballon ?

Écrit par : Sergio | 11/11/2017

.... et jouer à l'ovale sous la pluie ! c'est pas raisonnable.....
Chez nous lorsqu'il pleut, on fait rien.
Lorsqu'il ne pleut pas, pareil....
On s'entraine, quoi !...

Écrit par : JC.....7h02 | 12/11/2017

"mais ceux qui, comme chiara, ont quelques notions en la matière, savent qu'il s'agit d'une déformation de crzloutrunc (glissement bien connu du "t" vers "crzl")"

Me flattez-vous pour que je rappelle à tous que vous fûtes mon professeur ? Malgré tout, je me suis trompée : je pensais à la déformation de Grzloutrunc, mais cela nous rapproche trop de "Goupillon", erreur que vous n'avez pas commise.

:)

Écrit par : chiara | 12/11/2017

"déformation de crzloutrunc " ???

Inconnu au bataillon.

Écrit par : P comme Paris | 12/11/2017

En russe, je connais le "tch" et le "btch".
Jamais rencontré le "crzl" en français.
Quézako ?

Écrit par : P comme Paris | 12/11/2017

P comme Paris serait-il con ?

Écrit par : | 12/11/2017 | 12/11/2017

OUI !!!

Et heureux de l'Être.

Écrit par : P comme Paris | 12/11/2017

Ha cela ne marche pas ! Il faut des preuves, c'est-à-dire l'authentification par la société ! Et la carte de con, c'est six mois d'attente... Surtout maintenant, y a de la demande ! Ca fait un sacré délai, six mois... Pire qu'en Union soviétique !

Sans parler du timbre fiscal faut haller à la Civette... Et ça fait une demi-part d'IRPP, mais... en moins !

Écrit par : Sergio | 12/11/2017

Quelques pommes flapies, cartouches de cigarettes, boites de conserves,
ainsi Cholon (Saïgon) s'ouvrit .
La mère maquerelle, Lilly du Thahiti Bar, m'apprit à rester con.
Heureux qui comme Ulysse (Odysséus)...

Écrit par : P comme Paris | 13/11/2017

Une bande de thons remontant la rivière....
(avec un T comme Crocodile)
.../...
Quand on est thon, c'est pour la vie entière.
Faut s'faire un' raison, faut s'faire un' raison.
Un' têt' de thon, qu'ell' soit dans la rivière
Ou qu'ell' soit sur terr', faut s'la farcir, la ri lon lère.

https://www.youtube.com/watch?v=L2YqsInne_s

Écrit par : Lucy | 13/11/2017

ça y est mon pote thomas est arrivé. 7 jours 22 heures nom de dieu. putain on a navigué ensemble dans les années 90, l'était pas vieux à l'époque, moi j'étais déjà plus tout frais. c'est un bon c'est sûr mais je croyais qd même qu'il arriverait pas à semer le petit jeunot avec ses foils.
en principe je bois pas avant six heures et demie du soir c'est une règle. mais là j'ai bien été obligé d'en ouvrir une hein
vingt dieux je suis content. santé !

Écrit par : idiolecte | 13/11/2017

Joli ! Très joli...

Écrit par : Sergio | 13/11/2017

Ce qu'il y a de bien avec l'hortillon et le tortillon, c'est qu'on peut les mettre dans mon cotillon. Surtout le tortillon vermillon, comme on en trouve dans l'hortillon de mon pavillon.
Mais je suis comme Sergio, je préfère la version : que met-on dans ma cotillette ? Pour la même raison que lui, à savoir ça permet de répondre : une andouillette, sans avoir à ajouter "au court-bouillon", parce que c'est pas bon. On peut mettre aussi une caillette, même si ça commence à faire gras, mon couillon.
Je vous remercie de votre attention.

Écrit par : Armand Granlieu-Flacourt | 13/11/2017

Et l'andouille de Vire auch, c'est terriblement bon ; mais de Vire, pas comme les Guéméné de Proust (repris par Ferdine) qui perdent fortune, château et hôtel parisien en une après-midi au jeu...

Écrit par : Sergio | 13/11/2017

Ferdine,
peut être est-ce pour cela que je fréquente avec plaisir votre blog, Sergio.
A une autre époque, vous n'aviez que Bardamu à la bouche. (Période Palais Royal sortant du passage Choiseul).

Écrit par : P comme Paris | 14/11/2017

AIMER OU VIVRE, IL FAUT CHOISIR
"Marissa Wallen, prostituée de 21 ans, est soupçonnée d'avoir tiré deux balles dans la tête d'un de ses clients de 36 ans, le week-end dernier dans l'Etat de Washington aux Etats-Unis. Laissée pour morte, la victime s'en serait miraculeusement sortie.

Les faits présumés se sont déroulés le week-end dernier au domicile du client, alors qu'ils étaient en train de se livrer à des activités sexuelles tarifées.

Après avoir volé le portefeuille et l'arme à feu de son partenaire, Marissa Wallen aurait visé sa nuque et son visage. Avant de le laisser pour mort et de s'enfuir. Mais par miracle, le trentenaire a survécu. Les policiers l'ont retrouvé inanimé chez lui trois jours après l'agression.
Les médecins qui l'ont pris en charge ont découvert les deux balles encore logées dans sa boîte crânienne. Il ne peut pas parler pour l'instant mais il communique via des gestes.

La suspecte a reconnu les faits après avoir été confondue par les images des caméras de vidéosurveillance installées au domicile de son client. Elle aurait par ailleurs dépensé plus de 10.000 dollars (8.500 euros) avec les cartes de crédit de la victime.

"Elle a expliqué avoir tiré deux balles dans sa tête parce qu'il n'était pas bon au lit et qu'elle ne savait pas comment le lui dire", peut-on lire dans le rapport de police. La caution a été fixée à 1 million de dollars (850.000 euros).
Marissa Wallen a demandé l'autorisation de contacter l'un de ses autres clients... pour qu'il paie sa caution." (Var Matin)

MAGNIFIQUE !!!

Écrit par : JC.....5h38 | 14/11/2017

m'ai gouré de billet. je remets ici :

Consultez, Sergio ! Consultez-moi. Je me rappelle, lors de ma première fugue à choual, les rébellions du patient — c'est une petite histoire vécue dont on pourrait tirer des conclusions — peintes en black. Heil, non ! En rouge, comme un tortillon. Ou un hortillon ?

Écrit par : un qui sait lire en haut à droite mais qu'a quand même la berlue | 14/11/2017

C'est à se tirer des plombs mais c'est quand même bien Gérard Lambert qui cause de la vie des bêtes, son Livre sur l'aventure météo. Oui, elle est raide, marquis, mais c'est une Science.

Écrit par : une qui sait lire en haut à gauche | 14/11/2017

Google nous rappelle judicieusement que la perforatrice a été inventée Frederich Soennecken en 1886. Il est scandaleux que ce nom et cette date ne soient pas connus de nos chères têtes blondes. Car même JC, qui doute de tout, en conviendra : c'est une des grandes avancées du génie humain, un moment clé de l'histoire de la civilisation.

Écrit par : encore moi | 14/11/2017

"Elle a expliqué avoir tiré deux balles dans sa tête parce qu'il n'était pas bon au lit et qu'elle ne savait pas comment le lui dire"
Écrit par : JC.....5h38 | 14/11/2017


Ben comme ça elle lui a mis du plomb dans la cervelle...

Écrit par : Sergio | 14/11/2017

Gérard Lambert
Écrit par : une qui sait lire en haut à gauche | 14/11/2017

Normalement c'est pour mes haventures motocyclistes, mais là c'est plutôt calme ; mais faut que ça revienne ! Pas plus tard que ce printemps, vielleicht...

Écrit par : Sergio | 14/11/2017

Hélas, il arrive encore trop souvent qu'on confonde perforatrice et poinçonneuse. C'est regrettable.

Écrit par : Le maire des Lilas | 14/11/2017

Ferdine,
Écrit par : P comme Paris | 14/11/2017

On m'a mis entre les mains un numéro spécial de presse, datant de plusieurs années, entièrement consacré à lui ; c'est sérieux documenté, on y apprend une masse de détails. Entre autres tout un article sur Fabrice Luchini, un acteur qui a lu des textes ferdiniens, durant des décennies, sur les planches. Et halor en voilà encore un a bien distinguer le Voyage de pratiquement tout le reste, qui ne l'enthousiasme pas plus que cela... J'avoue que cette fameuse différence, à dire vrai, je ne l'avais jamais distinguée...

Écrit par : Sergio | 14/11/2017

Suffit de pas oublier les fourches (caudines)
https://www.manufrance.fr/esprit-d-antan/objets-d-antan.html
haprès, la différence entre entre le voyage à st étienne et les nuits à sigmaringen, faut voir avec les p'tits vélos,
https://www.manufrance.fr/esprit-d-antan/velos-de-collection.html

Écrit par : Manu France Macron | 14/11/2017

Oah des fléaux comme dans le Glas...

Écrit par : Sergio | 15/11/2017

Serge, va falloir te préparer.
S'il est vrai que l'assouline fermera les commentaires de son gueblo dans une semaine, les rigolos vont rappliquer ici, étant donné que ce ne sont pas les billets de la rdl qui les intéressent mais le papotage. Ils vont se retrouver à la rue. s'ils voient de la lumière ici, ils vont pas se gêner.
Donc, comme tu as déjà réussi après moulte tentatives à insérer un interligne entre les coms, faudrait maintenant élargir les espaces.

C'est du boulot, oui, mais y a une contrepartie. Avec une centaine de clics par jour, tu vas pouvoir faire chanter hautetfort. Tu leur dis : vous me filez un pourcentage sur les pubs, sinon je change d'hébergeur.

Écrit par : hé hé devine ! | 15/11/2017

Boh on n'en parle guère, d'une fermeture des coms, chez Passou ?

Et puis l'espacement ici, il ne serait pas trop fort, au contraire ?

Écrit par : Sergio | 15/11/2017

"...étant donné que ce ne sont pas les billets de la rdl qui les intéressent mais le papotage..."
Pas mal vu !
mais ici, ce n'est pas du papotage, c'est une aventure qui commence au billet de Sergio et qui se ramifie d'une façon extravagante jusqu'à toucher les étoiles...

Écrit par : christiane | 15/11/2017

Au nom de la Morale divine, respectueux de la Loi et de l'Ordre républicain, je viens de porter plainte contre Jenseign JJJ , pour son harcèlement éhonté de Christiane qui a un cœur de jeune fille de 11 ans.

Faible femme sans défense ...

Le stupre, la luxure, la lubricité, n'auront pas de place chez Serguei, notre moujik numérique !

Écrit par : JC.....5h52 | 16/11/2017

l'espacement ici, il ne serait pas trop fort, au contraire ?

No, je hablais de l'espacio lateralo, qui iustemente permettrait de réducir la tailla de los commentarios de baso en halto. Pour facilitar la lectura, peut-êtro avec des lignas intercalairas.
Mais je digo n'importe qué.
La preuva c'est qu'il faut êtro complètemente cono pour écrirar como je fassio.

Écrit par : ho ho devinado | 16/11/2017

Devinado ?

Maduro ?
Castro ?
Pablo ?
Sarapo ?

Écrit par : JC.....11h42 | 16/11/2017

Christo, emballo.

http://www.textile-art-revue.fr/wp-content/uploads/2013/12/pn3w.jpg

Écrit par : Lucy | 16/11/2017

Les tortillons sont de petits tortos que les torteros s'amusent à tuer dans les arènes après leur avoir fait des feintes avec des nappes rouges.
rien à voir avec les hortillons. Vraiment je ne comprends pas ce rapprochement. C'est tout à fait incongru. Etes-vous tombé sur la tête, Sergio ?

Écrit par : Suzanne Prouta | 16/11/2017

Le Vinci à 450 000 000 US$ n'est pas entièrement un faux, mais il a été tellement retouché qu'on peut se demander ce qu'il a encore de vrai.

Écrit par : Me Cornet de Saint-Flouze | 16/11/2017

Au cas où vous auriez pas vu passer la news..., trop attristés par la mort de Mme Héritier, y'aura peut-être pas la migration redoutée de la rdl vers icite, et peut-être pas de plainte pour harcèlement de Ch. à l'égard de J'Enseigne la vie à JJJ dans les bois, :-)

(copiage collé de l'autre chaîne)

Passou dit: 16 novembre 2017 à 15 h 51 min
La récurrente rumeur de fermeture de la RDL a douze ans d’âge… Alors rassurez-vous ou trépignez, ce n’est pas une fake news concoctée dans une antichambre rageuse à Moscou qui me fera plier…

Écrit par : Riton | 16/11/2017

oui, Riton, mais on s'en fout. Ce qui nous intéresse, c'est de savoir quelle est la profession de Sergio.
Lucy la connaît mais elle ne veut rien dire.
Etant pour la transparence, j'annonce la mienne : je suis conducteur routier, comme Jean-Jacques Janssens.

Écrit par : Pierre-Louis Rochonnat | 16/11/2017

On croit savoir que Sergio est prof de physique-chimie dans un bahut prestigieux de Nancy, mais comme dirait Lucy, chute !
On croit savoir aussi que Jean-Jacques Janssens aurait obtenu du galon, récemment : chef opérateur logistique sur une plateforme Dantressangle, en récompense de ses 29 ans passés à tracter sur toutes les routes européennes, et à ramener du fret non escompté, sans jamais avoir attrapé aucun accident. En plus, jamais aucune faute enregistrée au chronotachygraphe, toujours dans les clous !

Écrit par : Riton | 16/11/2017

Sergio est concessionnaire Fiat. Je suis bien placée pour le savoir, je lui ai acheté une Tipo d'occasion dans un état lamentable. Pas la Tipo, moi. J'étais en mauvaise forme. Il nous a retapées toutes les deux. La Tipo est morte (c'était une sous-merde, comme moi), je m'accroche à ma petite vie.

Écrit par : Mlle Leduc | 16/11/2017

Cool, il en faut !... et les petites vies font les grandes rivières qui sont pleines de bagnoles pourraves au fond. Haprès, faut aller chercher les marie-salope pour les débourber.

Écrit par : Mme Légaré-Bolduc | 16/11/2017

encore des fake news.
sergio est rentier. il possède un fast-food à Issoire, un hôtel 2 étoiles à lunéville et les murs d'une boucherie-charcuterie à Toul, ainsi que des actions castorama et 32% des parts de la quincaillerie Chauffiat à Riom.

Écrit par : Helmut van der Potegem, expert-comptable | 16/11/2017

Je croyais que c'était un ancien vigile du chantier naval de Metz et qu'il avait été muté gardien de phare à Nancy.

Écrit par : Gakjru | 16/11/2017

Vous ne savez pas lire le blog. Sergio est un artiste fractaliste coté en Lorraine, qui vend ses œuvres très très cher à la bourgeoisie nancéenne.

Écrit par : Me Cornet de Saint-Flouze | 16/11/2017

Mon cul, oui.

Écrit par : Mlle Leduc | 16/11/2017

Délicieux ! à savourer sans modération !

Écrit par : christiane | 16/11/2017

SCANDALE DANS LA SALLE

Mon cul, oui.
Écrit par : Mlle Leduc | 16/11/2017

Délicieux ! à savourer sans modération !
Écrit par : christiane | 16/11/2017

Le voisinage de ces propos me fait redouter la dérive de cet oasis de paix que fut l'agora de Serguei le Rouge -un copain d'Erik !
Honte sur ces lubriques féminités qui nous harcèlent. Je m'en vais émigrer sur le blog littéraire de Dodo la Saumure....

Écrit par : JC.....5h42 | 17/11/2017

Blog en déshérence. Espérons que notre hôôôte, comme on dit dans le pays de Bray, est en week-end prolongé et pas de nouveau à l'hosto.
Hein, Sergio, déconne pas.

Écrit par : un vieux de la vieille | 17/11/2017

l'espacio lateralo
Écrit par : ho ho devinado | 16/11/2017

On pourrait essayer de viander une des colonnes latérales, mais j'ignore si le centre va hoccuper la place ainsi gagnée ; voire les deux colonnes latérales, mais comment se passer des liens qui mènent chez Passou, Scemama, Paul Edel et tous les autres ? Sinon ce serait tentant, à la vérité.

Écrit par : Sergio | 17/11/2017

SERGIO EST RESSUSCITÉ !

Écrit par : un vœu de la veille | 17/11/2017

Qui est pour que j'essaie, dans un premier temps, de sacrifier une colonne latérale, quitte à en remettre un reliquat sur l'autre, elle aussi préalablement dégraissée ?

Ensuite le seul vrai problème serait les liens et aussi les archives...

Écrit par : Sergio | 17/11/2017

à l'hosto.
Écrit par : un vieux de la vieille | 17/11/2017

Si, j'y étais, mais c'était juste une chimio normale ; maintenant cinq jours de sac (perfusion portable, à domicile) ; ha les rats !

Écrit par : Sergio | 17/11/2017

Je ne m'y connais pas en infographie mais, si c'était faisable, laisser les colonnes en haut et les supprimer complètement à partir de la fin de la plus longue, i.e. celle des archives.

Plus délicat mais joli : élargir les commentaires SAUF pour JJJ et JC ou, mieux, les comprimer. Ça les vexerait pas, ils comprendraient que c'est pour le bien commun.
Ça permettrait en outre de faire de la place pour Wiederganger, qui est un peu à l'étroit chez Popaul. On aurait en exclusivité les bonnes feuilles du Fantôme d'Auschwitz, ça ferait venir Court et, si Court vient, on aura aussi Laura Delair, puis Pablo75 qui peut pas non plus se passer de WGG et, donc, Delaporte.
Oh là là, ce serait magnifique : WGG, Laura Delair, Pablo, Delaporte, que des bons !

Écrit par : la fourberie à travers les âges | 17/11/2017

quelle est la profession de Sergio.
Écrit par : Pierre-Louis Rochonnat | 16/11/2017

Нет, я это уже сказал; только это было по-русски...

Écrit par : Sergio | 17/11/2017

Лжец !

Écrit par : ma sœur | 17/11/2017

vend ses œuvres très très cher à la bourgeoisie nancéenne.
Écrit par : Me Cornet de Saint-Flouze | 16/11/2017

Le problemo, c'est que lorsque je tiens la boutique, à chaque visiteur on s'éparpille partout, comme si presque je fuyais la vente ; ce que je cherche, c'est un maître Cornet aux dents longues, ou plus prosaïquement une situation où une seule de mes croûtes (lanternes, terrasse), pas trop dégueu, est exposée par quelqu'un qui sera intéressé à la vente, donc n'importe quelle forme de galerie, finalement, sauf naturellement les filières bidon comme la Mandragore... Et il y a l'obstacle tenace, ici dans la vieille Lorraine, du "c'est une machine qui le fait"... Non pas du côté des clients, s'entend, mais des galeristes ; enfin il me reste quelques biscuits à étudier.

Écrit par : Sergio | 17/11/2017

Лжец !
Écrit par : ma sœur | 17/11/2017

Нет, это правда...

Écrit par : Sergio | 17/11/2017

laisser les colonnes en haut et les supprimer complètement à partir de la fin de la plus longue, i.e. celle des archives.
Écrit par : la fourberie à travers les âges | 17/11/2017

Yes, seulement regarde ici : quand tout est passé (colonnes latérales) on se retrouve havec du blanc à gauche et à droite...

Écrit par : Sergio | 17/11/2017

gardien de phare à Nancy.
Écrit par : Gakjru | 16/11/2017

Presque ! On a un relais radio avec une hantenne du feu de Dieu, à côté de notre terrain ULM, sur une petite hauteur...

Écrit par : Sergio | 17/11/2017

Et mon Hortillon ? Bibliothèque rose ! Mais quelle série ? C'est le nom d'un lieu-dit, d'une ferme... Fastoche, mainenant...

Écrit par : Sergio | 17/11/2017

La Mandragore, une filière bidon ?? Faut pas croire tout ce que raconte Janssens. Il lance des hoax comme ça pour te décourager, Sergio, mais ne l'écoute pas, fonce. S'ils te font des emmerdes à La Mandragore, t'inquiète, les bougnats sont là, on les aura, ces enflés !

Écrit par : Chico Burnouf | 17/11/2017

beaucoup de gens disent n'importe quoi.

Écrit par : la pensée du jour | 17/11/2017

la Mandragore
Écrit par : Chico Burnouf | 17/11/2017

"Hon" m'a dit (un de mes présidents de club de peinture) que c'était le genre de galerie qui empochait, certes, là n'est pas le probloc, mais surtout ne vendait jamais parce que N'EXPOSANT JAMAIS LES TOILES...

Et comme c'est à Paname, pour haller y faire de l'espionnage...

Ils doivent bien en exposer, certes, mais d'une part les super meilleures, qu'ils laissent des semaines, et ensuite de ceux qui sont sur place pour vérifier...

Écrit par : Sergio | 17/11/2017

"c'est une machine qui le fait"... Non pas du côté des clients, s'entend, mais des galeristes

justement, une question : une fois que c'est concocté, réglé, peaufiné, sorti, est-ce que c'est reproductible à l'infini ?
il est là le probloc pour la vente. Est-ce qu'il y a des œuvres originales ? Je veux dire un tirage particulièrement léché non reproductible ? Sinon, s'il suffit d'un scanner pour les retirer, les acheteurs hésiteront à mettre le prix.

Écrit par : Me Cornet de Saint-Flouze | 17/11/2017

@ chicot burnout ! Janssen a rin à avoir avec la Mandragore, voit pas le rapport avec S....
Suspect'en revanche que t'sais comment en faire pousser, mé fais gaffe à ton âge à pas trop jouer à ça !...

Écrit par : Janssen J-J | 17/11/2017

Tu vois, Sergio, c'est ce que je disais. Il est pas clair, le JJ.

Écrit par : Chico Burnouf | 17/11/2017

A la question "tortillon ou hortillon", après un long débat houleux et contradictoire, la réponse est tombée : tortillon.

Écrit par : Journal officiel | 17/11/2017

Oups, pardon, rectificatif.
La réponse est : hortillon.

Écrit par : Journal officiel | 17/11/2017

Par six voix contre quatre.

Écrit par : Journal officiel | 17/11/2017

quatre contre six pour hortillon, donc.

Écrit par : Journal officiel | 17/11/2017

Euh, pardon, pour tortillon.
six contre quatre pour hortillon.

Écrit par : Journal officiel | 17/11/2017

Mandrake-gore ? J'espère qu'en +, c'est pas le nom d'un hosto à Nancy, au fait ???... Vu qu'une 'chimio normale', c pas forcément bin normal non pu hein, même par le biais des fractales. T'es sûr que ça va la consulte, S. ?... Tu nous inquiètes, là, enfin moi du moinsss. Déjac y'avait pas à hortiller !

Écrit par : Janssen J-J | 17/11/2017

Nous récapitulons :
hortillon bat tortillon six-quatre. Tortillon battu quatre-six.
Il y avait douze jurés. Un blanc, un nul. Le compte est bon. La réponse est tortillon.

Écrit par : Journal officiel | 17/11/2017

Pardon, hortillon.

Écrit par : Journal officiel | 17/11/2017

Est-ce qu'il y a des œuvres originales ? Je veux dire un tirage particulièrement léché non reproductible ? Sinon, s'il suffit d'un scanner pour les retirer, les acheteurs hésiteront à mettre le prix.
Écrit par : Me Cornet de Saint-Flouze | 17/11/2017

Très juste ; voilà comment je vois l'affaire :

1) dans les petits prix (quatre cents euros), cela ne vaut pas tellement le coup de s'enquiquiner avec le scanner, l'encadrement etc. De plus, si je produis des un mètre carré, cela compliquera. Enfin il peut toujours faire imprimer, encadrer, pour... la même somme à peu près !

2) pour les choses sérieuses maintenant. Sur le plan fiscal, c'est frayé, si j'ose dire : moins de douze, c'est de la litho, au-dessus c'est de l'affiche etc. Maintenant là où tu as très raison, c'est l'affaire des oeuvres originales. Je n'ai pas la solution technique, mais elle doit bien exister, par exemple en revenant à la mano pour la signature, et peut-être une partie du motif. De toutes manières, pour toute ces questions, donc hors la vente, je me réfugie dans l'idée que, là aussi, c'est frayé par les photographes, genre bien en cour modèle La carte et le territoire de Houellebecq (On parle bien de photo numérique). Je crois que Boug s'y connaît pas mal...

Écrit par : Sergio | 17/11/2017

Délicieux ! à savourer sans modération !

Écrit par : une cousine éloignée de christiane | 17/11/2017

Mon cul.

Écrit par : Mlle Leduc | 17/11/2017

une 'chimio normale', c pas forcément bin normal non pu hein,
Écrit par : Janssen J-J | 17/11/2017

On en découvre... c'est horrible, ces types planquent tout...

Pour tout le monde, même les taxis, une chimio c'est trois heures et puis basta, on recommence le mois suivant...

Dans la réalité, c'est la journée complète (dans les neuf heures), mais cela, ce n'e sont que les закуски : on repart de l'hosto avec "le sac", c'est-à-dire une perfusion portative que le'on garde hache vingt-quatre durant trois jours ! Infâme, la vie comme cela.

Et en plus pour moi ce n'est pas trois mais cinq jours ! Et le chacal ne veut pas en rabattre pour ma patte folle (artérite, jambe massacrée par le premier chirurgien), laquelle à elle seule rend le quotidien complètement dingue... Aussi j'envisage de changer de gastro, mais gentiment, en restant dans le même cabinet ; au pire ça jettera déjà un froid et les fera quand même gamberger...

Écrit par : Sergio | 17/11/2017

@Ça permettrait en outre de faire de la place pour Wiederganger,

wouaip ; mais sa rixerait aussi d'attirer la tique des bois qui veut pas aller chez dédé l'assommoir, alors là non, hein, pas d'ça lisette !

Écrit par : Riton | 17/11/2017

Oh, Sergio... C'était donc pour cela les billets-colère contre les toubibs. Je te présente mes excuses.

Écrit par : christiane | 17/11/2017

Sergio, may be j'ai un truc pour vous, une galerie. Pouvez-vs m'envoyer un mail, ce soir, vs avez mon adresse et je vous dirai ce dont il s'agit.

Écrit par : olga | 17/11/2017

Andreï Mikhaliovitch LANSKOY,
et Katherina Mikhaïlovitch ZOUBTCHENKO,
te saluent.
Merci de tenir le coup.

Écrit par : P comme Paris | 18/11/2017

Dés que tu es capable de tenir un pinceau,
dis toi si tu es peintre.
Si oui,
quelque soit ta vie,
persiste.

Écrit par : P comme Paris | 18/11/2017

Courage, ami !

Écrit par : JC.....10h42 | 18/11/2017

De tout cœur avec vous, monsieur Sergio. Je sais que le kilométrage de la Tipo était truqué, mais je vous en veux pas.
Il est dans le colon, votre crabe ? J'ai eu un ver solitaire mais évidemment c'est pas pareil.
Je vous envoie des bisous.

Écrit par : Mlle Leduc | 18/11/2017

dis toi si tu es peintre.
Écrit par : P comme Paris

Il n'est pas peintre, il est chirurgien-dentiste, il l'a dit mais en russe. Eto pravda.

Écrit par : Pierre-Louis Rochonnat | 18/11/2017

excuses.
Écrit par : christiane | 17/11/2017

Meuh non pas de trucs comme cela entre nous... On le sait bien, qu'on sait jamais, comme disait Jean Gabin !

Écrit par : Sergio | 18/11/2017

mon adresse
Écrit par : olga | 17/11/2017

Je l'ai pas, j'ai uniquement celle de Lucy lorsqu'elle m'a fait passer son billet ; mais à tout le moins cela m'intéresse très hautement, donc le plus simple c'est celle d'ici, mon adresse GMX, au bas des liens dans la colonne de gauche....

A propos, pas de volontaire pour mettre un billet ?

Écrit par : Sergio | 18/11/2017

dans le colon
Écrit par : Mlle Leduc | 18/11/2017

En haut de l'estomac, havec ramifications du côté du foie, où là y a de la masse, forcément...

Écrit par : Sergio | 18/11/2017

dis toi si tu es peintre.
Écrit par : P comme Paris

J'en ai déjà vendu, oui, mais enfin pas de quoi galafrer du homard à tous les repas...

Écrit par : Sergio | 18/11/2017

Oui, Sergio. C'était difficile de comprendre car vos mots voltigent même sur fond d'angoisse...

Écrit par : christiane | 18/11/2017

"A propos, pas de volontaire pour mettre un billet ?" (Sergio)

Je peux vous proposer un extrait de mon dernier livre, "La Lubricité pour les Nuls" aux Editions Priape,
mais le sujet peut s'avérer mal traité car nappé de ce romantisme féministe qui m'accable, et qui resurgit dans le moindre de mes actes ....

Écrit par : JC.....7h42 | 19/11/2017

Pourquoi être accablé par un "romantisme féministe nappant le moindre de vos actes" ? Mais non, bien au contraire, c ce qui fait le charme de tous vos propos et pourquoi nous vous aimons, JC. Nous insistons donc auprès de l'Amayerling, gwg, la vie et moi, pour prendre connaissance du décoiffant papier "la lubricité pour les Nuls de la Mentule", ôwouiwi !

Écrit par : Riton | 19/11/2017

nurl
menturle
encurle
aristoburle
libellurle
burlle
férurle
fisturle
mandiburle
filipendurle
[yad'larime..., tu peux y faire un bon papier fractalisé (ou sulfurisé) mais tu l'envoies d'abord à sergio7@gmx.fr pour validation et préparation à la mise en ligne]

Écrit par : Riton | 19/11/2017

T'es dyslexoc, Riton ? C'est wgg, pas gwg. C'est marrant, y a que JJJ qui fait cette faute-là. Mais comme JJJ s'appelle pas Henri ça peut pas être toi, hein dis ?

Écrit par : Dr Flix, gastro-entérologue interdit de séjour à Nancy par un détachement de la mafia nord-coréenne | 19/11/2017

Banco ! Mais faut que ça soye choc, hein...

Écrit par : Sergio | 19/11/2017

Donc j'attends hencor un brin.

Écrit par : Sergio | 19/11/2017

"Je me rappelle, lors de ma première fugue à choual, les rébellions du patient — c'est une petite histoire vécue dont on pourrait tirer des conclusions en rouge, comme un tortillon. Ou un hortillon ? une espèce de construction un peu fantastique, onirique, dans le genre de la terrasse surplombant du rien. Mais tout passe et tout casse et tout lasse, c'est beaucoup moins romantique ! Ha pour ça on savait jamais exactement où on se trouvait... La nuit des loupiotes s'allumaient dans les bleds, en rendant encore plus mystérieuse la localisation... Passeque gambergeant à la manière de Renaud, "j'ai réfléchi, et je me suis dit" : Adonc les ampoules... Coriace ! Ben non si j'ai rien fait c'est que j'ai rien vu ! En halor en reréfléchissant, je me suis enfin souvenu : c'est un petit tortillon de filament que l'on voyait tout nu directement à l'intérieur, tout rachepec et mouiseux. Bien sûr à l'époque j'avais laissé tomber, attendu en particulier que ça ne devait jamais apparaître de trop près ; maintenant je me demande...
Serguei, les pervers ne connaissait qu'une partie du bonheur de vivre, c'est bien compliqué et souvent triste ces images-là... ouaip, en vieillissant, les gars lanternent de + en + avec ces pb...
C'est très simple, j'ai épuisé mon stock ; j'ai vraiment tout mis, tout... Faut pas les laisser s'enfuir, hein ! Cherchent tout le temps à se cacher... Les tortillons sont de petits tortos que les torteros s'amusent à tuer dans les arènes après leur avoir fait des feintes avec des nappes rouges comme avec un kaléidoscope. A la réflexion je me demande s'ils n'ont pas mis des lucioles à la place. Ce n'est pas un conte, malheureusement. Terrain tourbeux conquis sur les marécages... un film bien sombre. Chez nous lorsqu'il pleut, on fait rien. Lorsqu'il ne pleut pas, pareil... On s'entraine, quoi !...
Sans vouloir être tatillon sur tortillon, il y a là aussi un malentendu, il s'agit d'une déformation de crzloutrunc. Malgré tout, je me suis trompée : je pensais à la déformation de Grzloutrunc, mais cela nous rapproche trop de "Goupillon". En russe, je connais le "tch" et le "btch". Jamais rencontré le "crzl" en français. Hélas, il arrive encore trop souvent qu'on confonde perforatrice et poinçonneuse. C'est regrettable.
Je constate qu'on se moque de moi ici. Bande de tortillards, va ! Une bande de thons remontant la rivière....
ça y est mon pote est arrivé, en voilà encore un a bien distingué le Voyage de pratiquement tout le reste, qui ne l'enthousiasme pas plus que cela... . en principe je bois pas avant six heures et demie du soir c'est une règle. mais là j'ai bien été obligé d'en ouvrir une hein
vingt dieux je suis content. santé !
La Mandragore, une filière bidon ??
Espérons que notre hôôôte, comme on dit dans le pays de Bray, est en week-end prolongé et pas de nouveau à l'hosto.
Hein, Sergio, déconne pas.
J'espère qu'en +, c'est pas le nom d'un hosto à Nancy, au fait ???... Vu qu'une 'chimio normale', c pas forcément bin normal non pu hein, même par le biais des fractales. T'es sûr que ça va la consulte, S. ?...
C'est la journée complète (dans les neuf heures), mais cela, ce n'e sont que les закуски : on repart de l'hosto avec "le sac", c'est-à-dire une perfusion portative que le'on garde hache vingt-quatre durant trois jours ! Infâme, la vie comme cela.
C'était difficile de comprendre car vos mots voltigent même sur fond d'angoisse...
Il y en a qui s'échappent par la guérison, un peu comme le champion olympique avait franchi en saut à la perche les doubles ou triples enceintes du Struthof. Cette fois c'est parti, la plupart du temps au trot, sans se presser comme Zorro. Obstacle haprès obstacle, imperturbablement, c'est toujours le choual qui saute de sa propre initiative, jamais le cavalier qui gesticule en n'importe quel forcing. Les derniers obstacles, les plus hauts, les plus longs... Peut-être un temps de galop... Du coup c'est pas gagné, cette histoire... La partie western, c'est trop imprécis pour effrayer vraiment ; mais la clape le reste la survie, quoi ? Pas net pas net pas net ! Mais revenons au sujet : qui aurait dit que, quelques décennies plus tard, ça nous pend au nez comme un sifflet de deux sous ? Tout cela pour farfouiller les délicats mécanismes qui font qu'on vit comme des zombies, ce qu'on savait déjà... pas question de prendre du champ lorsqu'on le peut, non, toujours la relation d'ordre, une hiérarchie temporaire et bidon, je t'emmerde et tu m'emmerdes. Il faut absolument servir de repère sinon l'autre perd son identité comme son pucelage...
Il me reste encore un des ces extraordinaires pédiluves, que j'avais laissé en attente, tant cela m'avait fait rigoler d'avoir été ainsi dépassé par les événements ; le pédiluve c'est quand même essentiel, y a que pour les Yams que les fosses de lavage on peut y aller, mais en scaphandre...
Adonc je me trimbale ça depuis une palanquée de jours, me demandant ce qu'on pourrait faire pour l'arranger essetrêmement, ce qui est une très mauvaise question : ce genre de truc c'est fuyant comme tout faut pas les embêter. Hon peut continuer sur l'autre fil, çui avé lézarbres, je change juste le paysage. Gaoss malheua comme dirait MàC, j'ai pas le moindre petit bateau en soute, même pas mon gros bêta ils voleraient, ni qui n'ont jamais navigué comme Boiëldieu... Dans ces cas-là faut tout reprendre les éclairages à zéro et même avant, ou alors la laisser complètement dans le noir attendu que comme diraient nos amis arabes la nuit une pas belle c'est comme une belle..."

Écrit par : christiane | 19/11/2017

Halors ça... parole, z'êtes totalement fractalisée, Ch., (si c vous) ! Génial, votre copié-rabouté pour un petit hommage chamboulé à l'ami S., en attendant le futur post de JC... Allez j'avoue !..., Riton, c Janssen qu'en avait un peu marre du pseudo JJJ. Bon, mais c pas un scoop !... On est vraiment bien sur ce blog, nous incite tjs à nous alléger des mauvaises graisses humorales.
Bonne fin de journée à toussent.

Écrit par : Janssen J-J | 19/11/2017

Rien d'original, JJJ, j'ai copié sur le peuple des Abyss quand il projette à Backman tout ce qui s'est dit, là-haut.

Écrit par : christiane | 19/11/2017

"Durant la guerre, je ne croyais en rien (...). je constatais que la mort n'impressionnait pas Dieu. L'enfer, c'était son indifférence. Mais l'incapacité à expliquer n'est pas une raison pour ne pas croire. Du moins tant que persiste l'idée de Dieu; Pour ma part, j'aurais souhaité qu'elle ne persiste pas. Les contradictions sont trop douloureuses. Pas de souci de justice ? pas de pitié ? Dieu n'est-il que le sujet de bavardage des vivants ? Et puis nous voyons les vivants raser comme des oiseaux la surface de l'eau, et l'un d'eux va plonger pour ne pas remonter et disparaître à jamais. Et nous, à notre tour, une fois immergés, nous disparaîtrons. Seulement, nous n'avons aucune preuve de l'absence de profondeur sous la surface. Nous ne pouvons même pas affirmer que nous avons de la mort une connaissance superficielle. Il n'y a pas de connaissance. Il y a le désir, la souffrance, le deuil. Ils découlent du besoin, de l'affection et de l'amour - les besoins de la créature vivante. Il y a aussi l'étrangeté, implicite. Et aussi le pressentiment. Rien de tout cela n'est directement connaissable. Sans le pressentiment, il n'y aurait jamais eu de questions, il n'y aurait jamais eu de savoir. S'il le peut, l'homme consolera.(...) Par ailleurs, j'éprouve presque tous les jours, un fort sentiment d'éternité. c'est peut-être dû à mes singulières expériences, ou à la vieillesse (...). D'autre part, cela ne me dérangerait pas qu'il n'y ait rien après la mort. Si c'est comme avant la naissance, pourquoi s'en faire ? On ne recevra plus d'informations. Notre agitation de singe prendra fin. Je pense que ce sont mes pressentiments de Dieu sous leurs nombreuses formes quotidiennes qui me manqueront le plus. Oui, c'est ce que je regretterai. (...) Je suppose donc que nous devons faire le saut parce que tel est le destin de l'homme. S'il s'agissait d'une question rationnelle, il serait rationnel d'instaurer d'abord la justice sur notre planète. Et quand nous aurions une Terre de saints et que nos aspirations se porteraient vers la Lune, nous pourrions grimper dans nos machines et nous envoler."
Saul Bellow - La planète de Mr. Sammler (Gallimard) traduit par Michel Lederer.

Écrit par : christiane | 20/11/2017

"C'était donc de ce pas qu'on allait, quand la mort vous avais touché entre les deux épaules. D'un pas léger, comme si l"on avait des ailes, mais, sous terre, quelque chose accompagnait vos pas et ce n'était ni léger ni ailé : c'était noir et pesant, comme le suc du pavot.
Mais que savait-il du pavot, cet homme qui marchait dans la nuit? Il pouvait bien s'attarder au bord de la route, s'adosser à un pommier, tandis qu'autour de lui, sous la pleine lune de mai, les gouttes de rosée perlaient déjà sur les bourgeons rougeâtres. Il pouvait bien fermer fermer les yeux, et peut-être voir surgir devant ses paupières closes l-image de pavots rouges qui bordaient des champs d'or, l'image d'un enfant qui contemplait ces fleurs et ne les frôlait que d'une main timide, comme pour n'en pas rompre le charme.
Mais tout cela était irréel et lointain comme dans un rêve, ces pavots, ce champ, cette main d'enfant. Il n'y avait plus de main d'enfant, nulle part, il n'y en aurait jamais. Et la pourpre de ces pavots se métamorphosaient en une autre pourpre : c'étaient des taches qui se rejoignaient. Elle s'épaississait, venait border la lisière de ce champ, de tous les champs de cette terre, border les contours de cet astre de ténèbre, qui fonçait sans bruit dans la nuit de mai, parmi les autres astres, et ceux-ci semblaient s'écarter de cette planète ourlée de sang, jusqu'au bord de la voie lactée, pour lui faire place et lui ouvrir l'accès de l'infini glacé, qui l'attendait derrière la constellation d'Hercule."

Attaque de :
"Missa sine nomine", de Ernst Wiechert. 1950.
Trad : Jacques Martin.

Merci Christiane pour votre pastiche.

Écrit par : P comme Paris | 20/11/2017

Les Editions Priape, riche de textes érotiques fameux comme "l'Histoire de Saturnin, le portier des Chartreux", refuse la publication d'un extrait de mon ouvrage pédagogique ... Ah ! les salauds ! L'Esprit est à la merci des marchands !
Désolé ...

Écrit par : JC.....6h14 | 20/11/2017

("Missa sine nomine", de Ernst Wiechert. 1950.
Trad : Jacques Martin.). Merci. Je garde !

Écrit par : christiane | 20/11/2017

On va pas se laisser emm... par un héditeur, nom de d'là !

Écrit par : Sergio | 20/11/2017

Il est vrai que les Editions Priape ont un beau catalogue.

Écrit par : christian | 20/11/2017

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