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19/12/2017

Ausweiss !

Fake Ausweis.jpg

 

Ha pas de S.Z. Gross Malheua disait MàC... Mais savez-vous comment s'écrit Nicolas Leszczinski ? Eh bien S.Z.C.Z. c'est écrit dessus ! Evidemment de Pleumeur-Bodou ça en fait des pleins de solexine pour venir mater in situ...

 

L'identité, toujours elle : elle ne cesse de se transformer, comme une bête, mais, comme répétait le vieux Salamano en collant la N.ième trempe à son clebs, salaud, charogne, elle est toujours là ! L'identité elle rente par la fenête ; rappelons la définition qu'en donne Philip Roth : l'identité commence là où la réflexion s'arrête. On rejoint le "Classer ou penser" péréquien. Puisqu'on est parti dans les béquilles, les repères, les références, en voilà une nouvelle : Portraits crachés, de Claude Arnaud. C'est très volumineux et dense, un millier de pages ; en gros, pour lui, l'art du portrait, qu'il soit littéraire, pictural ou sculptural, est relativement récent et s'affirme surtout à partir de la Renaissance. Autrement dit, avant on ne décrivait que des étiquettes, c'est-à-dire des professions, ou, mieux, des états. Dieu, soldat, moine, grand seigneur, paysans et même artisans si c'est Vulcain. La personnalité propre du gus, si tant est qu'elle existe, n'était même pas envisagée. Un peu comme si chacun était roi de France dans son coin.

 

Et ce n'est pas tout ! Il nous apprend, à l'occasion, que le contraire de l'identité pourrait s'appeler "l'animalité" ; ce qui nous fait animalité versus identité. Mais cette notion d'animalité, surtout de par sa racine, ne décrit pas exactement ce vers quoi elle tend : derrière la prison de notre existence charnelle, il  y a celle des conditions qui l'autorisent, cette brave hexistence. Et d'autres s'en sont rendus compte, non des moindres : Flaubert qui voulait écrire un roman "sur rien" ; il finit par se rallier sagement au "réalisme", passeque "sur rien", c'est pas fado. En attendant ouvrons l'oeil : quelle faute ont commise Bouvard et Pécuchet pour se ramasser des scoumounes pareilles ? Rien de rien nib gudahl ! C'est la nature, comme on dit. Charbovary pareil sa taupe itou... Et Proust : "L'image étant le seul élément essentiel, la simplification consistant à supprimer purement et simplement les personnages réels serait un perfectionnement décisif". Pas de la petite bière ! Ca dit bien ce que cela veut dire, d'autant haprès ces lances rompues "Contre Sainte-Beuve", un des tenants, et combien précis, du réalisme. Mais le clou c'est clou : l'excellentissime Zola, Emile, qui se compare à un zoologue, lequel avant d'attaquer l'étude d'un certain insecte, doit commencer par celle de la plante sur laquelle il vit, "d'où il tire son être, jusqu'à sa forme et sa couleur". On peut pas ête moins peu clair ! Et l'identité, elle, est dans le lac... Mais n'hanticipons pas.

 

Le combat qui commence, on l'aura aisément reconnu, c'est essentiellement contre l'équation : Identité = gros péteux. Mais sinon, qu'est-elle au juste ? Déjà première difficulté un mec peut avoir deux cent mille, des identités ! Mais qu'est-ce qu'un mec ? Une identité... Halor une, ou deux cent mille ? On est déjà paumé ! C'est quasi quantique... Parce que deux cent mille c'est pareil, cela ne veut rien dire du tout, puisque les deux cent mille changent en permanence... Ca tend vers l'infini ! Introuvable cohésion... Alors parler de cohérence ! Très coriace... Modélisation impossible ! Unmöglich... Halor on ne voit qu'une solution : une seule identité par tête de pipe, mais... liquide ! Comme cela elle peut changer comme elle veut, au gré des circonstances QUI LA NOURRISSENT, avons-nous vu. Donc elle n'existe pas puisque ce sont les circonstances... Bizarre... A se tirer des plombs !

 

Bon halor on va recommencer à l'atome, pour voir ce que c'est vraiment... Dans un atome il y a des neutrons des protons des hélectrons. Et encore, dans un neutron ou un proton il y a trois quarks. Et dans un quark ? Des sous-quarks ? Bon passons on verra plus tard. L'essentiel, c'est d'arrêter un point de départ, l'hatome. Il a un principe directeur c'est l'électromagnétisme, qui tient ensemble tout ce beau monde. Le grand mot le voilà : "tenir ensemble". L'identité c'est à peu près cela, c'est le principe qui TIENT ENSEMBLE. On est loin du gros péteux, mais au moins on a l'atome. Haprès c'est très vite... Très au galop ! Deux atomes forment une molécule. Y a-t-il une hidentité ? Indubitablement. Mais identité = chef ; qui est le chef ? Pas les électrons ils sont mis en commun ils sont à tout le monde ; restent les protons et les neutrons, clients de poids ; mais les protons sont électriquement chargés ça va pas bien ; va rester l'un des protons, gros soliveau benêt comme dans la fable. Mais attation, un seul ! Jamais rien de collégial en ce bas monde... On dirait un bizarre conte de fées avec des lutins c'est plus romantique. Là mainenant ça va se corser sérieux walouh : on passe à la cellule vivante le protozoaire. Là déjà il y en a de plusieurs sortes ça complique... Mais restons concentrés. Qu'il ait une identité, ce brave protozoaire, il n'a qu'une seule cellule, donc c'est oui. Un chef ? Même monocellulaire, le truc commence à avoir des organes : un ou deux machins qui pulsent, des orifices des cils, le tout en fonctionnement : il faut que cette horloge ait un horloger, c'est lui qui fait chef, qui assure la COHERENCE ; nouvelle notion, il y a quelque part un mécanisme de coordination. On est loin de savoir pourquoi il y a tous ces péteux sur terre ! Mais on y vient... Haprès le protozoaire, le métazoaire, autrement dit nous.

 

Nous ça s'est terriblement compliqué, parce que tout change en même temps : l'identité est défensive, pour pas que tout se barre en brioche. Bien sûr ! Le péteux est d'abord agressif, parce qu'il a peur... Le secret de la vie, c'est cette peur de perdre un brin de son identité, quelle qu'elle soit. Il y a déjà une notion de cohésion physique. C'est primordial, et c'est bien cela qui nécessite de remonter jusqu'à plus haut. Ce n'est pas uniquement une question de liberté de se déplacer sur Terre, comme par exemple les quadrupèdes ; les plants de cresson aussi ont une identité, sans parler des séquoias gigantesques chers à Ferdine. On la sent, cette identité, chaque micro-seconde pendant toute la journée ; pire, on se regarde, on ne cesse de se mater dans la glace, et aussi dans ce miroir qu'est le regard des autres. Ou on se veut musclé... Ce sont des hévidences, mais qui montrent bien que, tout en douceur, on va en arriver immanquablement à l'essentiel, la partie noble, le ciboulot ; sans support physique, pas de citron, on fait tout ce qu'on peut pour l'oublier cinq minutes mais c'est impossible ; sinon on pourrait vivre dans des sortes de poumons d'acier, tous confortablement alignés dans des espèces de couveuses... On résolverait des équations ! On gueulerait le résultat comme à Brongniart...

 

Nous y voilà l'esprit c'est le pire contempteur de l'identité, simultanément il s'y raccroche tant qu'il peut ! C'est bien le rôle du subconscient, moultement actif par ézample durant les rêves : il classe donc il ne pense pas, il retrouve ; il retrouve quoi, l'identité justement. Le conscient, lui, pense, en ceci qu'il va perpétuellement d'une idée à l'autre, d'une manière parfaitement organisée mais qui nous semble parfois autant erratique qu'hermétique. Chaque seconde l'identité est détruite comme pas possible :

 

- jamais une seule pensée à la fois ;

- jamais une idée n'arrive à son terme avant qu'on l'aie quittée, mais toujours provisoirement ;

- chaque idée en appelle chaque seconde plusieurs autres, et par des moyens parfaitement discontinus : sonores (allitérations & assonances), association d 'idées sur le plan sémantique pur, homonymies, pivot autour d'un mot...

En gros, on ne cesse de changer de voie, comme un train qui sauterait de ligne en ligne par l'intermédiaire d'aiguillages qui n'en peuvent plus de se présenter, erratiques, sporadiques, haléatoires... Dans de telles conditions, on ne peut qu'être embauché par l'un des principaux moteurs de l'existence, la peur. On ne veut jamais en prendre conscience, mais une telle pensée flageolante fait moultement peur, on se fait peur soi-même. Parce que donc on le sait bien, que l'identité n'existe pas ! Se la péter c'est justement partir à sa recherche, assertion réciproque...

 

Henfin si, elle existe physiquement, c'est indéniable ; sinon bien sûr on marcherait en crabe, on biglerait, on n'aurait pas les horeilles en stéréo, on se ferait des bras de fer tout seul ! Mais ensuite ça se dilue... Avez-vous essayé de jouer aux échecs tout seul ? On y arrive... En tous cas c'est bien ce que l'on fait chaque seconde : on cherche à la fois à agir et à se regarder... La schizophrènie n'est pas loin ! Il y a cette manière interne de tendre vers la cohérence, mais pour le contrôler il faut quelque chose d'externe, le regard de l'autre. Comment s'étonner halor de cette perpétuelle relation d'ordre entre les êtres, de cette appétence pour les repères, quels qu'ils soient ?

 

Finalement l'identité... C'est les autres ! Comme l'henfer, quoi...

Commentaires

Vous me direz, pour la fonte la taille l'intensité (les caractères du billet)...

Écrit par : Sergio | 19/12/2017

Taille des caractères du billet : mieux dans version précédente, qui était très bien.
Le problème, c'est la taille des caractères des commentaires.

Écrit par : Elzévir, typographe | 19/12/2017

Taille des caractères du billet : mieux dans version précédente, qui était très bien.
Le problème, c'est la taille des caractères des commentaires.
Écrit par : Elzévir, typographe | 19/12/2017

OK. Dès que c'est l'avis à peu près général je rechange, même dans ce billet-là. Mais pour les commentaires, là c'est bon pour le HTML...

Écrit par : Sergio | 19/12/2017

Bon moi ce que j'essaie de comprendre c'est pourquoi on pourrait "pas ête moins peu clair" sur cette question qui taraude. Mais pourquoi le fait-elle autant ? Apèrs un long parcours généalogique un peu trop rationalisé à mon goût, on tombe sur qq chose qui fait sens : "on se fait peur à soi-même quand on essaie de définir l'identité ou qu'on la recherche tel le péteux moyen". Et du coup, plutôt que de rester avec sa peur, on chercherait à la faire partager, on arauit besoin de le commniquer à l'autre pour cela, et on conclut assez logiquement : "on ne peut pas se passer de l'autre infernal", dieu ou le diab' c pareil. A-t-il peur, cet homuncule, de ne pas parvenir à identifier son identité, à défaut de celle des autres ? Moi je dis. Autant le protozoaire que le JC... en sont au même point de l'évolution de leur conscience : on agit et on se regarde agir dans l'obscurité vagissante, poussé par un instinct de vie dont on ne comprendra jamais le ressort, mais la différence entre les vivants, c'est que parmi chacun d'entre eux, il y a des décalages infimes entre ces deux moments, il se passe comme quelque chose plutôt que rien. Et c'est là-dedans que se glisse ou s'immisce la (non) conscience de la littérature.

Écrit par : Janssen J-J | 19/12/2017

JC en est au paragraphe 2 et se demande s'il va continuer sans l'aide da la Lucy qui sait y faire... uhuhuh

Écrit par : Evidence | 19/12/2017

Tout ça, Serguei,c'est du blabla.....
L'identité n'est qu'un contrat.
Bon ou mauvais.
A entretenir ou à rompre.
Facile !

Essaye de nous mettre une police commentaires correcte !
Par Gutenberg !

Écrit par : JC.....17h23 | 19/12/2017

Il faudrait commencer par définir ce qu'on entend par identité. Or une définition est en soi une identification.
En d'autres termes, l'identité correspond à ce qui te définit. Et ce qui te définit est un ensemble d'appartenances ou d'attributs. Par exemple, lorsque ta carte d'identité dit que tu es français, elle dit simplement que tu appartiens à la nationalité française, elle ne dit pas ce que tu es.
Rien ne peut dire ce que tu es, parce qu'il est impossible de t'appréhender dans ta totalité. Tu es ceci ou cela, mais pas QUE ceci ou cela.
Une définition étant une délimitation, elle est fondamentalement une négation, en ce sens qu'elle rejette tout ce que tu n'es pas. Mais, ici encore, il est impossible d'appréhender la totalité de ce que tu n'es pas.

Bref, lorsqu'on parle d'identité aujourd'hui — il semble que ce soit un thème à la mode —, on se trompe généralement de concept. On voit que, dans la plupart des cas, on parle en réalité d'une appartenance. Les groupes identitaires d'extrême droite, par exemple, revendiquent en vérité une appartenance. Ils ne sont pas identiques entre eux. Ils clament simplement une même appartenance (idéologique, ethnique, nationale, etc.), sans s'en rendre compte.

Je suppose que Janssen n'est pas d'accord. Je m'incline d'avance. Il a raison, bien sûr.

Écrit par : Chico Burnouf | 19/12/2017

On voit que, dans la plupart des cas, on parle en réalité d'une appartenance.
Écrit par : Chico Burnouf | 19/12/2017

C'est juste ; j'ai cherché l'analyse, c'est à dire peut-on définir une identité, au moins théoriquement, un instant epsilon ; en principe oui. Mais si l'on admet que l'identité est un agrégat d'appartenances, les trois quarts du temps on utilise le terme "identité" pour un sous-ensemble de cet agrégat, et le plus souvent une seule de ces appartenances (cf ton exemple des groupes fafs...)

Je te paraphrase un peu, mais je pense être bien d'accord.

En poursuivant le raisonnement, car rien n'est fini, la seule appartenance au groupe (pour simplifier) faf engerbe elle-même une foule de sous-appartenances...

Écrit par : Sergio | 19/12/2017

Par Gutenberg !
Écrit par : JC.....17h23 | 19/12/2017

Ca se présente pas terrib... Ils ont encore tout rechangé ; en principe on peut modifier le HTML, à condition de trouver où, mais ne vois même pas où saisir ces changements (essais de fonte en nombre de pixels, comme la dernière fois)...

Écrit par : Sergio | 19/12/2017

@Chico Buarque.
Trop aimab'... J'apprécie que vous ayez commencé par demander une définition du terme, car sous la plume de S., identité reste trop polysémique et sursaturé d'actualité idéologique. Mais hélas, vous partez trop rapidement bille en tête en procédant par une sorte d'affirmation par le négative (ie, ce qu'elle n'est pas).
Or, on ne peut pas procéder de la sorte, scientifiquement. Il faut postuler quelque chose d'un poil "positiviste", après quoi on attend de voir si les objections normales tiennent la route, on les discute, et on améliore la proposition le cas échéant, ou bien on le rejette pour inconsistance manifeste.
Sans avoir beaucoup réfléchi à la question, j'aurais tendance à dire : " est "identité" ce qui, d'un point de vue subjectif propre à "l'humain" lui-même (qui ne se réduit pas au vivant), est capable de s'objectiver comme étant le propre d'une appartenance nécessaire et suffisante à cette catégorie, sans avoir à se mesurer à d'autres catégories du vivant, tels que les végétaux ou les animaux"..."
C'est sans doute là une proposition éphémère éminemment discutable bien sûr, mais une chose est certaine : cet ersatz de définition précaire reste pour le moment, dans son incomplétude, axiologiquement neutre, et c'est ce qui compte le plus à mes yeux.

Écrit par : Janssen J-J | 19/12/2017

est capable de s'objectiver comme étant le propre d'une appartenance nécessaire et suffisante à cette catégorie
Écrit par : Janssen J-J | 19/12/2017

Dans mon esprit, l'identité serait hors des catégories, seulement je me trompe peut-être sur l'acception générale du mot ; il y aurait donc une identité par individu. Cela vient de "Id est", mais cela même est peut-être périmé.

Et halor ce que je voulais montrer, c'est que ce serait un vain mot, que finalement cette identité ne serait pas descriptible, sinon par nanoseconde : autant dire que faire correspondre identité et personnalité est forclos ; ou plutôt si, pour moi la notion de personnalité reste, artificielle, du domaine de la croyance. Autrement dit un individu ne peut exister en tant que tel, mais comme un concours de circonstances.

Effectivement cela va peut-être très loin, et c'est pour cela que j'ai voulu revenir sur l'autre limite, la basse, je veux dire la cohésion, la cohérence physique, sans laquelle nous n'existerions même pas en apparence...

Écrit par : Sergio | 19/12/2017

Puisqu'on parle de fascisme !
Y a t il une "identité musulmane" ?
Bien sûr : le contrat religieux, spirituel et temporel, passé entre tous les adeptes.

Écrit par : JC.....6h05 | 20/12/2017

Idem pour l'identité nazie...

Écrit par : JC.....6h07 | 20/12/2017

Il ne s'agit pas d"appartenance", au sens membre d'un Club sportif ou membre d'un Ciné club !
Une identité est un contrat "totalisant et totalitaire"

Écrit par : JC.....6h09 | 20/12/2017

Bien entendu, dès que l'on "pense", dès que l'on réfléchit, dès que l'on doute, dès que l'on interprète la règle ... l'identité, qui exige une obéissance absolue au contrat, disparaît.

Écrit par : JC.....6h37 | 20/12/2017

Une fourmi, qui décide d'aller au théâtre, n'est plus une fourmi !

Écrit par : JC.....6h51 | 20/12/2017

Finalement, cette question d'identité me fait chier ! On sodomise des cirons, en vain .... Bonne journée !

Écrit par : JC.....7h23 | 20/12/2017

Moi, je suis moi; ça c'est une certitude. Inutile d'en rajouter !

Écrit par : tristan | 20/12/2017

Hellooooo, bonjour du matin,

Je ne fais que passer pour mettre deux sous dans le nourrin.

"Autrement dit un individu ne peut exister en tant que tel, mais comme un concours de circonstances." Sergio

Objection votre Honneur, n'oubliez-vous pas un élément essentiel : la capacité de discrimination ?
Ferdine écrira ( je ne retrouve pas la référence immédiatement ) qu'on écoute ce que l'on comprend et que l'on comprend ce que l'on a déjà en soi. Tatataaaa

"L'enfer c'est les autres"

Le type qui a écrit cela ne connaissait pas JC qui s'évertue à nous démontrer chaque jour qu'on peut se foutre du regard, de l'avis des autres et vivre au paradis.

Bon café à tous ;)

Écrit par : chiara | 20/12/2017

..."Des signes qui non seulement prouvent une identité originelle entre la nature et notre esprit, mais encore annoncent les âges futurs où les rapports entre l'homme et le monde pourront être plus parfaits qu'ils ne sont"

Albert Béguin : 'L'Âme romantique et le Rêve'

Écrit par : Lucy | 20/12/2017

Pour moi, l'identité, c'est la conscience commune plus ou moins élaborée d'appartenir à l'espèce humaine du vivant. Une expérience sensible commune à toute l'humanité. Elle n'exclut pas forcément de son champ les autres espèces vivantes non humaines, mais pour le moment, l'humain ne peut pas se représenter à la place des animaux ou des végétaux eux-mêmes la conscience qu'auraient ces deux espèces de leur propre humanité de vivants, même s'ils essaient de l'imaginer de la manière la plus précise possible.
Pour moi; toutes les autres catégories d'appartenances (biochimiques, neurologiques, anthropologiques,...) à l'intérieur de ce périmètres préalablement défini de la conscience commune propre à l'espère humaine du vivant, ne relèvent pas de l'identité, d'une identité, de son identité.
Par conséquent je ne crois pas du tout que la bonne entrée de l'identité puisse s'annoncer par "sa capacité de discrimination", comme le soutient Chiara.
Je me sentirais en revanche plus proche de la définition de Sergio : "la limite basse de la cohésion, ou de la cohérence physique sans laquelle nous n'existerions même pas en apparence"... Mais de cela même, je doute encore, car rien n'empêche de formuler l'hypothèse selon laquelle il peut y avoir de la cohésion, donc de l'existence par agrégation, sans une conscience auto réflexive pour l'accompagner.
Mais bon, je crains de m'égarer un peu... Affaire à suivre, peut-être ?

Écrit par : Janssen J-J | 20/12/2017

Gigi,
"l'identité, c'est la conscience commune plus ou moins élaborée d'appartenir à l'espèce humaine"...
MON CUL !
Je n'ai strictement rien à voir avec cette espèce humaine où il y a tant de tarés et de salauds !
L'identité mienne est tout autre chose...

Chiara,
Le borgne, auteur du fameux "L'enfer, c'est les autres", ne pouvait pas s'en passer, des autres ! Il adorait ça, l'enfer, y compris soviétique !
Par contre, il est exact que le regard et l'opinion des autres, je n'y attache pas d'importance. Je m'en secoue la mentule, grave....

Écrit par : JC.....10h06 | 20/12/2017

Je n'affirmais rien de cela JansenJJ, je soumettais seulement l'idée que l'on ne peut parler simplement de "concours de circonstances". Mais lisant votre définition de l'identité, je comprends bien votre réaction.
Euh non, pas mieux à proposer pour l'instant !

Écrit par : chiara | 20/12/2017

JC, il aimait aussi beaucoup faire la leçon...aux autres et son théâtre ne vieillit pas très bien. ( Je n'ai pas lu son travail philo donc je me tais ).

Écrit par : chiara | 20/12/2017

@cette espèce humaine où il y a tant de tarés et de salauds ! L'identité mienne est tout autre chose

Ce genre de solipsisme se défend, bien évidemment. Masi "en dehors de ma mentule et de l'identité de maman, il n'y a pas d'espèce commune, vu qu'il n'y a, autour de nous deux, que des tarés et des salauds...

On a bien avancé avec MON CUL; C DU POULET, chemin faisant !... Toujours fascisants, euh.... fascinants les débats avec notre ami JC..., infatigable obsédé de sa biroute déconfiturée !

Écrit par : Janssen J-J | 20/12/2017

Sergio, pourriez-vous m'éclairer le lien fractal établi l'Ausweiss d'Ernst Ritter, la princesse Marie Leszczynska épouse légitime de Louis XV, et le nb de bidons de solexine utiles pour partir en vélomoteur du radôme de pleumeur-bodou et rejoindre quoi au juste ?
Une fois encore, je dois confesser ma plus profonde perplexité. Merci pour votre aide.

Écrit par : Janssen J-J | 20/12/2017

Chiara,
Alors que je ne suis ni borgne, ni philosophe, ni mesuré, j'admets qu'ayant en horreur le fait de recevoir des leçons de "connards-non-accrédités", j'en dispense moi même pour des tiers ....
Au delà du raisonnable !
Ceci dit, la logique de la raison est affaire d'axiomes ! Dieu existe il ? Que fait il de ses journées ? Et Satan ? Est il aussi sympa qu'on le dit dans les couvents ? Allah est il le fils tardif de Dieu ! Bouddha fait il du sport, en dehors du sumo tantrique ? ....
Bref, tu changes d'axiome, tu change de vertu : le cannibalisme devient vertueux !

Écrit par : JC.....11h07 | 20/12/2017

"vu qu'il n'y a, autour de nous deux, que des tarés et des salauds..." (Gigi)

Gigi, tu fais partie des salauds qui me cernent....
Ne crois pas que nous sommes dans les mêmes difficultés, ne crois pas que nous naviguons dans les mêmes eaux....
As tu mordu, mâchonné, macronné de la chair humaine, seul sur une ile déserte où on ne peut recevoir que Canal+, le samedi, tard ?
Dieu que le cannibalisme est agréable !
Y céder, par Spanghero, c'est se passer de littérature.

Écrit par : JC.....11h27 | 20/12/2017

"son théâtre ne vieillit pas très bien", je ne sais pas car il y a bien longtemps que je ne l'ai pas vu, mais j'avais eu une révélation en voyant "Huis clos" à 16 ans, c'était d'autant plus méritoire que c'était en .... allemand ! pendant un échange scolaire et j'avais (presque) tout compris à la grande surprise de ma corres qui n'en espérait pas autant de ma part.

Pour la défense du théâtre de Sartre (qui s'est tout de même énormément joué)c'est ici :

https://www.cairn.info/revue-les-temps-modernes-2005-4-page-208.htm

un peu long, je vous mets la conclusion :
Sartre a-t-il donné un théâtre des bulles ou un théâtre des formules ? Je n’espère pas vraiment avoir réussi à l’opérer de ces « hernies disgracieuses » dont Gracq parlait un jour à propos des réflexions théoriques dans le tissu romanesque. Le débat reste ouvert, je n’ai voulu que le restituer à sa complexité, pour une œuvre dont on n’a pas fini de 'ne pas' faire le tour. Complexité dont témoigne plaisamment un mot de Jacques Audiberti, dans Arts, le 22 mai 1953 : « Sartre fit son propre humanisme doctoral et le jeta dans la soupe de la vie. Ce fut aussi sensationnel que si Bergson avait couru, en personne, dans le tour de France cycliste !»

Écrit par : Lucy | 20/12/2017

Lucy, comme vous je fus impressionnée ... à 16 ans, et c'est une re-lecture plus tardive qui m'a éloignée de ce théâtre. Je viens de parcourir ( trop rapidement ) le long texte et j'y retournerai sans doute, mais, comme son auteur, je crois qu'il vaut mieux parler avec passion des auteurs que l'on aime plutôt qu'avec aigreur des auteurs que l'on ne suit pas ou qui s'échappe, hors de notre sphère ;).

PS : le passage sur la brutalité m'intéresse, et c'est pour lui que je relirai cette longue plaidoirie ;)

Écrit par : chiara | 20/12/2017

Sartre ?
L'Hanouna de l'époque....
Un bouffon !
Lui et sa truie ... quelle époque !
Juste bon à distribuer des tracts devant des cameras !....

Écrit par : JC.....12h56 | 20/12/2017

le lien fractal établi l'Ausweiss d'Ernst Ritter, la princesse Marie Leszczynska épouse légitime de Louis XV, et le nb de bidons de solexine utiles pour partir en vélomoteur du radôme de pleumeur-bodou et rejoindre quoi au juste ?
Écrit par : Janssen J-J | 20/12/2017


On me le reproche assez ! Ce serait un peu comme Gaston qui attachait une superballe à un jokari : ça fait ce que ça veut...

Hor donc voilam : L'Ausweiss, c'est tout bonnement pour l'identité ; jusque-là ça passe, comme on dit dans le Joe Bar Team. Ensuite je me rends compte que je n'ai pas le S.Z. pour le mot "Ausweiss" : je n'ai pas installé le clavier spountz, il y a quand même trop peu de différence. Du S.Z. on passe à une grande classique, comment écrit-on Leszczinski ? LeS.Z.C.Z.inski, il suffit d'épeler quelques fois à haute voix ce S.Z.C.Z. pour s'en souvenir à vie... A Nancy c'est important ! Mais à Pleumeur-Bodou, figurant l'opposé par rapport à Paname ? Pour venir voir la référence, donc la statue du bon roi Stan, ça fait une trotte ! Donc au moins un gros berlingot de solexine...

Écrit par : Sergio | 20/12/2017

il peut y avoir de la cohésion, donc de l'existence par agrégation, sans une conscience auto réflexive pour l'accompagner.
Écrit par : Janssen J-J | 20/12/2017

C'est exactement le coeur de la question ! A quel moment passe-t-on du "sans conscience auto-réflexive" au "avec conscience auto-réflexive"?

Et c'est bien pour cela que je suis allé m'égarer aussi loin...

En partant de l'hypothèse que la pensée humaine, ou vivante, a une forme d'existence, on devrait pouvoir admettre, aux deux extrémités, ce qui suit :

- on peut effectivement penser que l'atome marche "sans chef", perdant par exemple la charge électrique d'un proton ce qui fait de ce proton un neutron ; s'il marche "sans chef", il marche néanmoins par suite d'une cause ; cette dernière ne peut donc être qu'externe, par exemple un bombardement d'électrons ou autre...

- à l'autre bout de la chaîne, l'homme prétend marcher "avec chef", i.e. cette conscience auto-réflexive ; autrement dit avec identité, au sens ultra-large, je veux dire que l'on peut l'identifier.

Si l'on admet ce qui précède, se pose la question de savoir à quel endroit de la chaîne on est passé de la formule un (sans conscience) à la formule deux (avec conscience) : l'intuition nous suggère "à partir du moment où démarre la vie" ; mais à quel moment démarre-t-elle, autrement dit à quel moment passe-t-on de la chimie à la biochimie ?

Si l'on n'admet pas ce qui précède (deux états, sans conscience et avec), on se trouve naturellement ramené à un seul état, soit "tout avec conscience" donc même l'atome, soit au contraire "tout sans conscience", donc même l'homme...

Tout est envisageable...

Écrit par : Sergio | 20/12/2017

Là, l'enjeu de votre raisonnement devient + clair, Sergio, et explique mieux à mes yeux ce que vous êtes allé chercher si loin. Ma science est si peu avancée que j'aurais tendance à glisser dans votre hypothèse (de pure sensibilité) qu'il s'est passé un moment où le non-conscient est devenue conscience, même si nous ne pourrons jamais ni où, ni à quel moment ni à quel stade d'une quelconque évolution possiblement arbitraire de la non vie à la vie, de la chimie à la biochimie comme vous le dites. Je préfère cette hypothèse "évolutive" à celle du saut qualitatif (hasard, nécessité, coup de dé d'un grand architecte, etc...) du "tout sans conscience" au "tout avec conscience".
Évidemment, cette alternative simpliste implique de nous rapprocher dans "l'une ou l'autre", alors que nous pourrions tout aussi bien nous éloigner définitivement si l'un d'entre nous essayait de soutenir "ni l'un ni l'autre", ce que certains astrophysiciens, au delà de la théorie des cordes, s'aventurent à conjecturer aujourd'hui.

Écrit par : Janssen J-J | 20/12/2017

"Autrement dit un individu ne peut exister en tant que tel, mais comme un concours de circonstances." Sergio

Objection votre Honneur, n'oubliez-vous pas un élément essentiel : la capacité de discrimination ?
Ferdine écrira ( je ne retrouve pas la référence immédiatement ) qu'on écoute ce que l'on comprend et que l'on comprend ce que l'on a déjà en soi. Tatataaaa


Écrit par : chiara | 20/12/2017


Certes ; seulement cette capacité de discrimination, à son tour, peut être soit le fait d'un individu doué d'une conscience, soit celui d'un individu non doué d'une conscience, mais lui-même fait d'un concours de circonstances. Ce concours de circonstances, dans ce cas, peut très bien nous apparaître comme une conscience proprement dite...

Écrit par : Sergio | 20/12/2017

Je peine à comprendre qu'un mec comme Pat V, qu'était pas trop con quand il signait versubtil, réponde à un pauvre type comme Pablo75. Même Janssen lui a répondu à l'occasion. M'enfin faut les ignorer, ces gars-là. Ça les empêche pas de revenir à la charge, mais du moment que ça mousse pas, ça passe.
A côté de Pablo, WGG est un monument de sagesse et de tolérance.
J'adresse donc un blâme solennel à 3J.
Le CCC (Commission de Contrôle des Coms) étudie actuellement des sanctions possibles.

Écrit par : C.C.C. | 20/12/2017

Je n'avais pas remarqué tout de suite que le mec sur la photo de l'ausweis ressemble bien à JC jeune, c'est flagrant, même lui s'est reconnu.....

Écrit par : Evidence | 20/12/2017

"mais lui-même fait d'un concours de circonstances"

Il ne me semble pas car la capacité de discrimination même sans conscience n'est-elle pas la preuve d'un "umwelt", aussi rudimentaire soit-il, c'est-à-dire d'un monde propre à cet individu ? Et l'on parlera de comportement. Mais sans doute je comprends mal l'expression "concours de circonstance", que j'oppose à comportement justement !

Misère, sorry Sergio pour la naïveté de mes réponses.

Écrit par : chiara | 20/12/2017

"concours de circonstance", que j'oppose à comportement justement !
Écrit par : chiara | 20/12/2017

Un ensemble de paramètres dans les deux cas, en effet ; je crois qu'il n'y a rien en nous que l'on ne puisse modéliser, à terme imiter à la perfection.

Prenons un exemple, la fameuse "intelligence artificielle" : elle va déjà relativement loin (calcul des ombres dans la 3D en fonction des éclairages, ou bien la traduction automatique, beaucoup plus complexe, dont les résultats pour des choses simples [notices] sont bien moins ridicules qu'il y a encore dix ans) : eh bien cette intelligence artificielle, sous cette appellation, n'est rien d'autre que de l'algorithmique, autrement dit de la programmation lambda.


On peut faire un peu de parallèlisme avec certains processeurs... à peu près dans la même mesure que le peut notre esprit : certaines tâches simultanément, oui, mais à condition qu'elles soient indépendantes...

Écrit par : Sergio | 20/12/2017

Il ne s'agit pas d"appartenance", au sens membre d'un Club sportif ou membre d'un Ciné club !
Une identité est un contrat "totalisant et totalitaire"
Écrit par : JC.....6h09 | 20/12/2017


C'est juste ; seulement une identité peut à son tour se décomposer en un ensemble d'appartenances, lesquelles se décomposent aussitôt en sous-appartenances. Ensuite on se retrouve ramené au problème mathématique du passage du discret au continu, l'appartenance étant à caractère discret, l'identité à caractère continu, comme tu le dis totalisant et totalitaire...

Écrit par : Sergio | 20/12/2017

Une identité est un contrat
Écrit par : JC.....6h09 | 20/12/2017
C'est juste ;
Écrit par : Sergio | 20/12/2017

Non. Pour qu'il y ait contrat, il faut au moins deux contractants. Et, pour contracter, il faut déjà avoir une identité.
D'ailleurs, un contrat écrit exige une signature, qui est une preuve d'identité.

Écrit par : Chico Burnouf | 20/12/2017

@ J'adresse donc un blâme solennel à 3J.

Mais qu'ai-je encore à endosser des querelles de patmouille/ver solitaire, politburo69ou96 ou encore de gwg/musée grévin ?
On n'est pas dans cette problématirque icite, et la ruée des les brancards en bois, c'est aussi à la porte d'à côté.
Pas se trompler de cib', JC... ou CCCP.... cédille pulvérulente!
T'en penses quoi toi, au juste, de la controverse sur "l'accomplissement de tâches simultanées à condition qu'elles soient indépendantes" ? Moi, perso, je suis pas du tout d'accord, surtout en matière de microprocesseurs pour activer ta mentule sans te soucier du viagram. Mais enfin, discutons-en à visage découvert.
Tiens, au fait, Ch. n'est pas encore apparue sur ce nouveau post, dieu sait pourtant que son point de vue poétique nous manque et rend magiques les bifurcations qu'elle opère avec Lucy, Chiara et Olga.

Écrit par : Janssen J-J | 20/12/2017

@Burnouss, vous êtes trop étroitement normatif et étouffé sous la chaleur du suint.
Il n'y a pas que le droit commercial occidentalocentré dans la vie, voyons donc... Que faites-vous de tous les contrats tacites qui reposent sur de la confiance invérifiable, du troc, de l'asymétrie des statuts et des positions, de l'exclusion volontaire de l'arbitre en cas de survenance de conflit et d'acceptation de se foutre sur la gueule ou de jeter le gant et régler le différend sur le pré d'honneur ? De la théorie des contrats incomplets en économie ? Et du contrat unilatéral ? et de la valeur de la signature des illettrés ? et du pacte faustien ? Et du contrat social de Jean-Jacques ?
Brrr, ces juristes étriquetés..., m'ont toujours foutu la Trouille au Fou !...

Écrit par : Janssen J-J | 20/12/2017

il faut au moins deux contractants.
Écrit par : Chico Burnouf | 20/12/2017

Halor ce serait plutôt "une appartenance est un contrat" ; toujours ce problème de l'étendue du mot "identité".

En revanche on pourrait dire qu'une identité tient bien d'un contrat, mais avec soi-même : on regarde l'existant, on en déduit que c'est bien, on le valide en le faisant sien : "chuis comme-ci, ou comme-ça"...

Écrit par : Sergio | 20/12/2017

"Que faites-vous de tous les contrats tacites qui reposent sur de la confiance invérifiable" (JJJ)

Il ne peut y avoir contrat (quel qu'il soit, tacite, trompeur, totalitaire) que si deux personnes au moins disent oui. Disant oui, ces deux personnes disent "je". Si elles disent non, elles disent aussi "je".
C'est moi et toi, lui et moi, tout ce que vous voudrez, mais toujours des identités.
Quand vous ne passez de contrat avec personne, il n'y a pas de contrat.
Il y a contrat quand vous vous engagez. Vous VOUS engagez, vous engagez vous, vous i.e. votre identité.
C'est marrant parce que, la dernière fois que j'ai expliqué ça à quelqu'un, il a compris tout de suite. C'était un enfant de quatre ans.

Vous me parlez de "contrat unilatéral". Mais enfin la notion d'unilatéralité contient en soi l'idée de côté identifié.
Avez-vous réfléchi aux mots que vous employez ?
Ensuite vous évoquez la signature des illettrés. Ça n'a aucun sens. Par définition, un illettré ne peut pas entériner un contrat écrit. Autant parler d'un contrat oral pour les sourds.
Le pacte faustien. Comprenez-vous ce que vous dites vous-même ? Avez-vous remarqué l'adjectif choisi par vous ? Faustien. De Faust. Une identité.
Le contrat social, maintenant. Relisez Rousseau. Vous verrez que, dans le contrat social, chaque citoyen s'engage personnellement. C'est une entente entre des identités définies.

Je connais votre humour, je sais que vos posts sont des galéjades. Je n'ai donc pas pris celui-ci au sérieux, rassurez-vous. Après tout, on est là pour se fendre la gueule.

Écrit par : Chico Burnouf | 20/12/2017

Si je peux me permettre de résumer temporairement sergio x chico, on pourrait donc professer qu'une "une identité puisse se définir comme un contrat que chacun aurait explicitement (ou consciemment) passé avec soi-même".
Eh eh, ça demanderait réflexion, au moins sur un plan de psychologie sociale.

Écrit par : Janssen J-J | 20/12/2017

Salut, JJJ,
oui, je suis restée silencieuse...
L'identité ? Il faut du temps pour oser échapper à la contrainte de l'état civil, de cette carte qui, perdue, nous prive d'accès à la reconnaissance sociale. Donc on nait dans un lieu, avec un nom et un prénom. Nom qui porte l'histoire parfois mouvementée de ceux qui ont précédé ; prénom que l'on a choisi pour vous... Qui est Je ? Je est-il un autre, un passager clandestin enfoui dans notre apparente identité ?
L'écriture est le terreau de ces questionnements. L'écriture qui ne suffit jamais... creusant un manque à être. L'écriture qui réveille une mémoire évanescente, où des scènes apparaissent pour aussitôt être englouties par le temps. Qu'avons-nous oublié ? Sommes-nous, comme au théâtre la doublure d'un inconnu ? Notre corps aussi se souvient...
Il y a comme un décalage entre notre identité d'état civil et notre être profond. Où plongent nos racines ?
De plus, sur ces blogs, nous sommes souvent malmenés, moqués, traités d'imposteurs dès qu'on pose un commentaire. Cette douleur ajoute au vacillement.
Et puis on lit des centaines de livres au long de la vie. Le lieu de nos métamorphoses, de nos fictions. L'autre, l'écrivain, nous dépouille de notre identité et nous devenons passager clandestin de nos livres aimés.
Enfin, il y a les enfants, les petits-enfants comme quelque chose qui est passé par nous et continuera d'inscrire d'autres questions, d'autres Je...

Écrit par : christiane | 20/12/2017

que chacun aurait explicitement (ou consciemment) passé avec soi-même".
Écrit par : Janssen J-J | 20/12/2017

Et par ce geste, SE RECONNAITRE, il entame la très longue série, la RECONNAISSANCE, qu'il ne cessera plus jamais de demander à la société, à chaque prise de contact avec autrui, à chaque détour de conversation, avant chaque action... Emphytéotique !

Écrit par : Sergio | 20/12/2017

Un contrat ne nécessite pas deux ou plusieurs personnes ! encore moins une signature ... L'état-civil ? Un petit RIEN administratif... Ne soyez pas réducteur !.

Écrit par : JC.....6h06 | 21/12/2017

Porter un nom, un prénom, une histoire familiale, socialisée ou pas ? C'est sans importance : c'est comme porter un slip. On reste nu sous le slip ....

Écrit par : JC.....6h23 | 21/12/2017

"Un contrat ne nécessite pas deux ou plusieurs personnes !" (JC)

Nous savions que JC était ennemi des raisonnements rigoureux mais, si on ne s'entend même pas sur le sens des mots dans la langue française, alors évidemment ce n'est pas la peine de continuer.
Copié/collé dans le TLFI :

CONTRAT, subst. masc.
A. DR. Accord de volonté entre deux ou plusieurs personnes et faisant naître des obligations entre elles
B. P. ext. Accord de volonté tacite entre deux ou plusieurs personnes

Écrit par : Chico | 21/12/2017

Mon cher Chico, vous ne croyez pas que nous sommes parfois plusieurs contractants en nous même ? .... "Je" passe souvent des contrats avec "moi" !

Écrit par : JC.....9h43 | 21/12/2017

Certains pensent que l'on peut passer un contrat avec soi-même... en agissant pour soi-même et parallèlement en tant que représentant mais depuis la réforme du droit des contrats (2016) cela devient plus difficile : "l’interdiction pour le représentant de contracter pour son propre compte avec le représenté (contrat avec soi-même) (C. civ. art. 1161 nouveau)"

Quant à JC, étant à la fois son propre maître et son serviteur, il peut agir à sa guise !

Écrit par : Lucy | 21/12/2017

On reste nu sous le slip... c'est vrai pour JC, il ne reste pas grand chose, demandez à Lucy

Écrit par : tata yoyo | 21/12/2017

JC commence par dire qu'un contrat ne nécessite pas plusieurs contractants. On lui fait remarquer que cette proposition est insensée, n'a aucune validité logique.
Comme il ne redoute pas la contradiction interne, il dit ensuite : "nous sommes parfois plusieurs contractants en nous-mêmes". Oui, vous avez bien lu : "PLUSIEURS contractants." Dissocier "je" et "moi", ça s'appelle la réflexivité. La réflexivité est un dédoublement.
Que veut dire "contrat" ? préfixe con+trat : traiter avec.

Bon, j'arrête, c'est inutile.
Juste une piste :
Soit un handicapé mental sourd, muet, aveugle. Incapable de contracter quoi que ce soit. Cela signifie-t-il qu'il n'a pas d'identité ?
Et une plante. Une fleur n'a pas d'identité ? Eh bien si, une rose a une identité. Qui n'est pas la même que celle de la marguerite.

Écrit par : Chico | 21/12/2017

"Bon, j'arrête, c'est inutile." (Chico)
En voila une idée qu'elle est bonne ....merci, l'Enculeur de Ciron !
PS Lucy n'a jamais mis la main dans ma culotte : elle préfère celle du Zouave Dupont

Écrit par : JC.....10h36 | 21/12/2017

Vous êtes très clair, Chico, n'en doutez pas. Et il ne me semble pas que l'idée de passer un contrat avec soi-même tienne, pas plus sur le sujet qui nous intéresse, simplement parce que notre" identité" nous est imposée par la nature, un coup du sort, les molécules, ce qu'on voudra, et que nous n'avons aucun choix sur celle-ci. Ce serait un contrat de ... dupe(s) :) ! Pour passer un contrat je dois en connaître toutes les composantes et avoir le choix de signer ou ... non.

Écrit par : chiara | 21/12/2017

Non, l'identité ne nous est pas imposée par la nature !!!

Écrit par : JC.....11h01 | 21/12/2017

Vous avez eu le choix d'être JC ou quelqu'un d'autre vous avant votre conception ? Pfff il y a toujours des chouchous !
Plus sérieusement ne recevons-nous pas un certain nombre de données JC, avec lesquelles nous pouvons agir, certes ? Je ne dis pas que nous n'avons aucun choix mais je ne suis pas sûre que nous ne soyons pas pourvu d'un programme avec lequel et à l'intérieur duquel agir, comme notre corps est pourvu d'un squelette pour que ça tienne à peu près debout. Enfin si vous voulez bien m'éclairer...

Écrit par : chiara | 21/12/2017

y a deux jicé, çui qui poste ici et çui qui poste sur la rdl. ici il dit que l 'identité n'est pas imosée par la
nature, sur la rdl il dit que c'est la nature qui impose jérusalem comme capitale d'indentité juive . . .
il est con?
oui

Écrit par : le fils de ueda | 21/12/2017

Et ton papa, fils d'ueda, t'as des nouvelles ... ?

Écrit par : JC.....12h05 | 21/12/2017

"Je" passe souvent des contrats avec "moi"

Si "Je" était un autre que "moi", je pourrais éventuellement passer un contrat avec "lui"
parce que pour le moment je n'ai aucune confiance en un type comme "moi".

Écrit par : tristan | 21/12/2017

JC botte en touche de nouveau, incapable de s'expliquer mais Lucy va trouver cela normal bien sûr

Écrit par : Evidence | 21/12/2017

Totalement décalée , pourtant je suis bien "moi" et pas une autre : je pars et j'espère qu'une Olga-bidon ne va pas prendre ma place! Joyeuses fêtes, heureuse nouvelle année, et à beaucoup, beaucoup plus tard. 12h52 Olga sans son jardinier parti au soleil loin des quarantièmes rugissants.

Écrit par : olga | 21/12/2017

Et une plante. Une fleur n'a pas d'identité ?
Écrit par : Chico | 21/12/2017

Même une pierre, d'après Teilhard ! Bien oui, après tout, elle fait partie de la création, est constituée d'atomes... Complexe !

Écrit par : Sergio | 21/12/2017

JC est un gauchiste qui a créé un personnage caricatural de crétin de droite bas du front pour inciter les lecteurs de blog à voter à gauche. C'est une stratégie comme une autre.
Mais, quoique bon public, je me permettrais cette critique : il force trop le trait sur la connerie. Son personnage perd en crédibilité. Ça n'existe pas, dans la vie, les gens aussi bêtes. Si un JC existait tel quel, il pourrait même pas aller acheter son pain. Imaginez : le mec demande un pain, le boulanger lui se sert un, le mec proteste : non, c'est ça que je veux, dit-il en désignant un éclair au chocolat. Le boulanger lui répond que c'est pas pareil, et JC lui dit : t'es un enculeur de mouches, toi, je te dis que c'est pareil.

Le problème du personnage qu'il a inventé, c'est qu'il se heurte fatalement à des bugs. Par exemple, s'il te dit : 7 et 4 font 15. Tu répliques : ta langue a fourché, tu voulais dire onze. Seulement, comme tout le système JC dérive d'un axiome unique : "j'ai toujours raison", il ne peut pas admettre que sa langue a fourché. Alors il répète sept et quatre font quinze, en majuscules, avec des points d'exclamation. C'est sa méthode, surtout à a RDL.

Et voilà la limite de son alias. Parce que, du coup, ses seuls interlocuteurs possibles sont Pablo75 et WGG, qui fonctionnent selon le même système que lui. A savoir : affirmation péremptoire, suivie d'insulte en cas de contestation.
Il y a aussi Delaporte, avec qui il a beaucoup de points communs, en particulier le point de vue religieux. Ils ont tous deux une pensée religieuse, c'est-à-dire exempte de doute. JC comme Delaporte ne doutent jamais. Hélas pour JC, Delaporte accepte la discussion jusqu'à un certain point. Il se corrige, va même jusqu'à transiger provisoirement pour faire valoir son idée. Ce n'est donc pas un bon interlocuteur pour lui.
Il lui reste Jazzi, qui est toujours prêt à donner raison à tout le monde. Ça peut convenir au personnage de JC. Quelle que soit l'ânerie qu'il mettra sur le tapis, Jazzi fera semblant d'être intéressé, voire convaincu, puis demandera : est-ce que tu pratiques la sodomie ? ou : le cinéma est-il un art ? crois-tu que Valérie Pécresse aime la morue en sauce ?

Sinon, le personnage est assez cohérent. Faudrait juste descendre d'un cran dans la connerie. S'inspirer davantage d'un Eric Ciotti, peut-être, qui se maintient dans un état de connerie intermédiaire et parvient à avoir des électeurs.

Mais bravo l'artiste.

Écrit par : Chico | 21/12/2017

...et surtout bravo Chico

Écrit par : Evidence | 21/12/2017

Chico,
c'est pour mes statistiques de psy : tu es "connard irrémédiable" depuis con.bien d'années ?
Bien à toi, mon brave....!

Écrit par : JC.....17h24 | 21/12/2017

Non, JC, ça va pas, là.
Si vous adoptez le personnage du gars qui baisse les bras tout de suite, tellement à cours de repartie qu'il ne sait pas dire autre chose que "connard", c'est mauvais, votre public va finir par vous délaisser.

En revanche, le côté pauvre type réduit à des jeux de mots du genre "con.bien d'années", c'est pas mal. Là, le public n'est pas dérouté, le personnage fonctionne. Vous l'avez déjà fait plusieurs fois, je me souviens entre autres d'un "chesnel = la rillette", une vanne que n'oserait même pas un môme dans la cour d'école, ça c'était excellent, ça cadrait bien dans la caricature du benêt.

Je réagis uniquement en tant que public, hein, je ne prétends pas vous donner de conseils. Ce sont des petites critiques de spectateur. Or, quand vous imprimez à votre personnage cette attitude défaitiste du gars qui répond: "c'est bon, je m'avoue vaincu, je ne sais plus quoi dire", c'est dommage, ça manque d'épaisseur.

Persévérez, ça va venir. Vous avez déjà essayé de prendre des cours de théâtre ? Ça vous aiderait peut-être à peaufiner le rôle.

Écrit par : Chico | 21/12/2017

"L'état-civil ? Un petit RIEN administratif... Ne soyez pas réducteur !."

Hé, DuSchnock, essaies de passer les frontières.
JUMPING assuré, et je ne te parle pas de gros sel!.

Écrit par : P comme Paris | 21/12/2017

Réponds à mon invite, Chico !
Tu es con depuis combien d'années ?....

Amitiés à la famille, et encouragements au personnel soignant.

Écrit par : JC.....18h54 | 21/12/2017

Et de nouveau !
Enfin quoi, JC, vous devez essayer d'être un peu moins prévisible. Vous retombez dans ce défaut de la caricature que j'avais déjà signalé : le personnage qui, décomposé, ne sait que répéter la même chose.
Si vous plantez toujours votre personnage comme deux ronds de flan, la gueule enfarinée, radotant, radotant, vous le dépouillez de toute combativité.
Le public ne suit plus, le personnage devient inconsistant. L'hébétude étant déjà associée à l'image de l'idiot, c'est redondant. On sait que la fonction de votre personnage est de représenter l'idiot. Mais si vous en faites un idiot désarmé, incapable et veule, c'est beaucoup moins intéressant, tous les dramaturges vous le diront.

Bon, l'allusion au personnel soignant, c'est assez bon, ça fait pédzouille, le mec qui a aucun humour. Là, ça passe, c'est crédible. L'ennui, c'est que vous le faites systématiquement, c'est un tic que vous partagez avec Laura Delair. Mais le vrai problème, c'est la répétition. Il faut essayer de varier, sinon le personnage est cousu de fil blanc, le lectorat a compris depuis longtemps qu'il s'agit d'un crétin. Tentez de lui donner d'autres attributs que ce crétinisme, pour éviter de lasser. Comprenez-vous ?

Écrit par : Chico | 21/12/2017

z'etes un admirable pédagogue dites donc Chico, doublé d'un humoriste hors pair ! Je suis désopilé, ce soir !.... Non seulement, j'aurais voulu avoir votre talent pour sauver pauvr'JC de son irrésistib' naufrage perpétuel (après qq petites fulgurances de temps à autre, il retombe hélas toujours dans la répétition de l'indu, et on a vraiment mal pour lui car il a qq chose de sympathique qu'il ne soupçonne même pas), mais je crains qu'il vous ait à l'usure, c un vrai champion du jeûne pour ça..., il a le vice suprême : l'est d'une fainéantise indécrottable, a jamais voulu faire l'effort de s'améliorer, y compris dans son personnage de crétin qu'il cherche même plus à peaufiner...
Quand je pense avoir imaginé un temps que vous pussiez avoir été (?)un énième pseudo de JC, je m'étais dit : "l'est quand même fort ce gars-là dans son aptitude à mettre en scène son autocritique satirique"... Mais non, c pas possib' !... A trop peu d'imagination pour ça, et surtout pas assez de temps pour mettr'tout ça en scène sur le papier.
Quoiqu'il en soit, bienvenido, chico ! Vous portez bien votre pseudo tous comptes faits... Une tornade de fraîcheur nouvelle sur le blog à Sergio, ça se voit pas tous les jours pour Noëlles.

Écrit par : Janssen J-J | 21/12/2017

J'aimais le Chico marxiste !
Hélas, le Chico sergueiste est affligeant de connerie, lui !
Pas rigolo, le bolo !
Et, naturellement, il fédère à ses côtés crasseux, du petit personnel merdeux accroché à ses basques catalanes, à la rechercher de gloire bloggeuse...

Gloire bloggeuse ?
Gloire merdeuse !
Glaires nombreuses !...

Écrit par : JC.....5h37 | 22/12/2017

Finalement on trouve toujours beaucoup plus con que soi !
- Chico pense que je suis plus con que lui
- Gigi pense que je suis plus conne qu'elle
- Je suis certain qu'ils sont plus con que moi !
Con.clusion ? Aucune importance....

Écrit par : JC.....7h56 | 22/12/2017

.... Et une bonne approche de l'identité, dans tout ce cloaque d'égotisme de malfaisants ? Impossible.

Écrit par : JC.....9h16 | 22/12/2017

C'est par cela qu'il fallait commencer JC ( l'égotisme )et là, je comprends que je n'étais pas du tout dans le sujet !
Alors j'en profite pour filer en douce, me promener sur le marché avec mon panier qui a l'identité d'un panier. Et comme il est en osier je peux lui sauter dessus à pieds joints il restera un panier en osier, même écrabouillé ! je vais en rester à ce stade. C'est bien pour moi ;).

Christiane, Olga et votre ami Le Jardinier, je vous souhaite de très belles fêtes aussi.

Écrit par : chiara | 22/12/2017

NON ! Chiara ! NON....
Un panier en osier écrabouillé n'est plus un panier en osier : c'est comme un chrétien converti à l'islam, ou un muslim qui devient soufi. C'est autre chose d'indéfinissable !...

Écrit par : JC....10h38 | 22/12/2017

Je vous souhaite de Mauvaises Fêtes de Noél et de Catastrophiques Fêtes de Fin d'année !
Avec des morts par indigestion, des empoisonnements par des huitres frelatées, des accidents de la route dus à l'alcoolémie, des cadeaux pourris genre Goncourt 2017, et des bagarres avec blessés à cause des haines familiales qui explosent enfin à minuit !...

Écrit par : JC....10h49 | 22/12/2017

Question: est-ce les gens qui changent de sexe changent également d'identité ?

Écrit par : tristan | 22/12/2017

Non, je demande ça rapport à Isolde qui a changé de sexe en lâchant le mien pour s'occuper de celui du voisin...

Écrit par : tristan | 22/12/2017

Elle reviendra, Tristan !
Elle reviendra !
Déçue ... !
Car nous autres, savons décevoir !
Et vous aurez la joie de lui présenter votre harem littéraire
Puis vous la conduirez en Austin Healey 3000 à Popol Emploi.

Écrit par : JC....11h36 | 22/12/2017

" C'est autre chose d'indéfinissable !"

Deux minutes de plus et j'allais sur le marché avec une chose indéfinissable à la main ! heureusement vous m'avez arrêtée quand j'étais à la porte.
Mauvaises fêtes à vous aussi JC, et pire encore.

Écrit par : chiara | 22/12/2017

JC 10h49 J'ai déjà un pied dehors , il me vient tout d'un coup, j'ai oublié vos tourterelles chéries, protégez-les des minets à la griffe acérée.. Bon, vos voeux joyeux me vont comme un gant, merci; n'oubliez pas Sydney-Hobart. La porte est fermée; à 2018 ! Olga en personne.

Écrit par : olga | 22/12/2017

Une de mes chattes, la féline Maia, a trucidé dans une approche maléfique, splendide, le tourtereau de ma tourterelle, laquelle est devenue veuve illico !
Comportement normal.
La vie continue.
Rien à dire.
Elle gère le manque, ma tourterelle apprivoisée, et vient toujours me becqueter dans la paume dorée de mon bras artificiel ....
Un souvenir de Guernica.
Un souvenir !
Quelle époque ...
Comment sait elle que je suis un angelot du bon dieu, incapable de lui nuire ?

Écrit par : JC....13h19 | 22/12/2017

J'aime bien la gueule de Ernst Ritter, le gérant du camping de Dachau, le gendre teuton idéal !

Écrit par : JC....13h"9 | 22/12/2017

Question: est-ce les gens qui changent de sexe changent également d'identité ?
Écrit par : tristan | 22/12/2017

On pourrait penser que la bascule a eu lieu bien avant, dès qu'ils commencent à réaliser qu'il font fausse route en se croyant de l'autre sexe...

Écrit par : Sergio | 22/12/2017

@13h"9, Je me faisais la même réflexion... : le portrait de JC..... tout craché, quand il avait encore des couilles au cul !

Écrit par : Janssen J-J | 22/12/2017

Pas si simple, sergio... faut toujours en passer par un juge qui, en général, y connait pas grand chose à c'que tu ressens profondément. Or m'est avis que c'est toi qui devrais pouvoir décider de ce qui t'arrange, pour ton identité civile. Et là, on avance dans qq chose de palpable de ton bon billet... Oui, avec la RECONNAISSANCE, je crois qu'on a utilement bifurqué, même si on s'est un peu éloigné de la gangue de "l'identité"... Toujours aller chercher des solutions "constructivistes" quand les termes sont flous et pas stabilisés, et que les enjeux empiriques existants peuvent s'avérer dramatiques...
La spéculation philosophique pour moi, ça va toujours bien 5 minutes, mais après sam'lasse un brin.
https://www.la-croix.com/France/Le-droit-des-transexuels-a-changer-d-identite-fait-debat-2016-04-19-1200754501
Mais puisque tout finit en littérature, eh bé, je me souviens d'un roman magnifique d'Eugénides, au cœur du présent sujet : "Middlesex". Le connaissez-vous, cher.es ami.es ?

Écrit par : Janssen J-J | 22/12/2017

Tu sais ce qu'il te dit JC, espèce de connard de JJJ ?
" Va te faire enfiler par le père Noel !"

Écrit par : JC....15h26 | 22/12/2017

Là, tu deviens vraiment pitoyab' de pauvre grossièreté, quand t'es à court d'arguments, mon pauvre JC..., que ce soit icite ou à la RDL.
Comme dirait Chico qui t'a définitivement démasqué :
"Son vrai problème, c'est la répétition. Il faut essayer de varier, sinon le personnage est cousu de fil blanc, le lectorat a compris depuis longtemps qu'il s'agit d'un crétin. Tentez de lui donner d'autres attributs que ce crétinisme, pour éviter de lasser"
Pour ma part, je vois pas trop quels autres attributs lui donner pour ne serait-ce que lui relever le niveau de la mentule...
Y'en aurait-il d'autres ?... A pas l'air de se les être trouvés lui-même en tout cas, vu la lassante répétition de ses bouses de caniveaux, hein...

Écrit par : Janssen J-J | 22/12/2017

On semble découvrir maintenant ce que je m'évertuais à dire icite et sur la RdL depuis des mois : ce sombre crétin de JC est irrécupérable, il est enfoncé jusqu'au cou dans une haine tenace, ne trouvant comme réponses à des arguments valables que le poison récurrent des injures faciles.... attendons sereinement les prochaines

Écrit par : Evidence | 22/12/2017

Petit message pour Sergio, comment changer la taille de nos bêtises retranscrites :

tableau de bord > configuration avancée
style CSS > trouver la ligne suivante

.comment-body{font-size:****px;padding-top:X;padding-bottom:X}

Copier-coller cette ligne dans le tableau de droite et remplacer mes 4 étoiles ( de nowel ) par la valeur désirée ;) ne pas s'occuper de la suite ( c'est pour cela que j'ai mis des petits x = pas toucher ! ). Si ce ne sont pas des px qu'on vous propose mais des "iem" peu importe, suffit toujours de changer la valeur et vous pouvez très bien remplacer iem par px.

Bon courage Sergio ;)

Écrit par : chiara | 22/12/2017

Le Père Noel refuse d'enfiler EVIDENCE ! Ahahahaha !....
Comme on le comprend !

Écrit par : JC....16h26 | 22/12/2017

tableau de bord > configuration avancée

style CSS > trouver la ligne suivante

.comment-body{font-size:****px;padding-top:X;padding-bottom:X}


Écrit par : chiara | 22/12/2017




Malheureusement...

Je peux aller jusque-là :

tableau de bord > configuration avancée


Ensuite je n'ai pas "style CSS" ; le plus proche serait : "Feuille de styles".

Et à l'intérieur de ce "Feuille de styles", le plus proche serait, dans "Comments", ceci :


textarea {
clear: both;
width: 99%;
font-size: 12px;
border:1px solid #E9EAE8;
}


Et là, toucher au "font-size" ne fait rien nulle part, même en recopiant à droite ce "textarea".


Ce que je pense, c'est que l'on n'a pas la même version du blog, attendu que je n'ai pas mis le mien à jour : raison, cela donne des ascenseurs infinis, cf. par exemple le blog d'Yfig, et bien peu pratiques semble-t-il...

Écrit par : Sergio | 22/12/2017

J'ai également essayé de changer "width", nib...

Écrit par : Sergio | 22/12/2017

Noooon ne touche pas au width...

La feuille de style c'est bon, c'est le CSS, mais ces vandales la bloquent ! je ne peux pas la lire, alors que je le fais dur d'autres sites.

IDEE : tu me copies-colles et envoies par la poste mail la feuille de style et je trouverai la solution.

;)

Écrit par : chiara | 22/12/2017

on le "découvre" pas vraiment, à l'évidence... On lui avait laissé sa chance par charité, mais y a un moment..., ça vaut pu trop la peine. C ce qu'yavaient dit les frères jésuites quand ils l'avaient foutu à la porte avec un grand coup de pied au cul : casse-toi, tu pues trop icite.

Écrit par : Janssen J-J | 22/12/2017

Voilà, j'ai trouvé parce que le code a bien voulu s'afficher en direct live !

Vous devez transformer ceci :

.commentparent {
padding:3px;
}

en ceci

.commentparent {
padding:3px;
font-size:14px;
}

et bien sûr vous pouvez changer le 14 en ce que vous voulez Sergio.

;)

Écrit par : chiara | 22/12/2017

Le but de cette opération, chiara, vise-t-il à convaincre JC d'effacer toutes ses saletés et méchancetés, et faire ainsi preuve de son repentir devant Dieu avant d'aller se présenter au Ci-devant ?

Écrit par : Delaporte | 22/12/2017

.commentparent {
padding:3px;
font-size:14px;
}

Écrit par : chiara | 22/12/2017


Ce que j'ai fait, c'est uniquement recopier ce bloc à droite, le plus possible à la hauteur du premier (celui sans les quatorze pixels), et bien sûr d'enregistrer la modification. Mais j'ai peur qu'il y ait une manip évidente que j'omette, sinon cela marcherait chez moi aussi...

Bon je laisse ce nouveau bloc en place jusqu'à demain après-midi, attendu que si cela ne fait pas de bien, cela ne fait pas de mal non plus. Ensuite on essaiera les autres solutions.

Écrit par : Sergio | 22/12/2017

Le but de cette opération
Écrit par : Delaporte | 22/12/2017

Ce qui s'est passé, c'est que j'ai fait sauter la colonne de droite pour avoir des lignes de textes plus longues, ce qui est mieux pour la lecture ; seulement du coup les commentaires, non pas à la saisie mais à la publication, paraissent un peu petits et on essaie d'en augmenter la fonte...

Écrit par : Sergio | 22/12/2017

scrongneugneu.

Car vos commentaires sont régis par deux div class seulement dont ce ".comment parent "
Le second est ".posted" mais il devrait obliger la signature du rédacteur uniquement. Vous pouvez le voir en affichant le code source depuis la page web. Ou alors il y a un "class" bien plus haut que je ne vois pas, imbriqué dans un autre ?

Il est inutile de copier dans la fenêtre de droite à la hauteur du code d'origine. Au contraire car le premier code lu par la machine dans l'ordre d'arrivée sera le code appliqué par la feuille. Quand vous en aurez l'envie, collez-le à la première place libre dans la fenêtre de droite.

Je vais me jeter dans le lac ... jusqu'à demain.

Mais belle soirée à tous ;)

Écrit par : chiara | 22/12/2017

Camarade SERGIO
Il est important, dans ces réaménagements bloguesques, que la police de caractères des commentaires de ces larves de JJJ, EVIDENCE et autres tarés malfaisants soient ENORME. Qu'on les distingue bien du flot normal des commentaires...Gras et rouge sang, par exemple !
Cela donnerait, enfin, du poids à leurs niaiseries infantiles à l'égard du meilleur d'entre nous, ... càd, tu t'en doutes...
Ton fidèle et dévoué serviteur !

Écrit par : JC....5h56 | 23/12/2017

Et tous ces sapins de Noël de Scandinavie qui arrivent chez nous en cette période de fêtes, est-ce qu'ils gardent-ils leur identité tous ces déracinés ?
C'est un problème ça, les sapins migrants ! Quand il n’y en a qu’un ça va, le problème c’est quand il y en a plusieurs.
Tout cela n’arriverait pas s’il n’y avait que des sapins domestiques, des sapins de souche c'est à dire me père sapin et de mère sapine. Quant aux sapins migrants il faudrait qu'ils soient de mère sapin et de père sapine pour ne plus se reproduire.

Écrit par : tristan | 23/12/2017

Tant que les sapins migrants ont les yeux bleus bien ouverts et les aiguilles vertes, ça va. Là où ça se gâte, c'est s'ils ont les yeux fourbes regardant dans une seule direction, et les aiguilles noires comme le charbon...!

Écrit par : JC....9h34 | 23/12/2017

"à l'égard du meilleur d'entre nous",

autant lui surligner la primeur de ses précieux commentaires en VERT Espérance, ce serait beaucoup plus simple et permettrait rapidement aux lecteurs de bifurquer du chemin de la Désespérance, du Chagrin et de la Pitié.

Écrit par : Janssen J-J | 23/12/2017

"à l'égard du meilleur d'entre nous",

autant lui surligner la primeur de ses précieux commentaires en VERT Espérance, ce serait beaucoup plus simple et permettrait rapidement aux lecteurs de bifurquer du chemin de la Désespérance, du Chagrin et de la Pitié.

Écrit par : Janssen J-J | 23/12/2017

;) trouvé Sergio , comme quoi un bain glacé c'est bien.
Feuille de style, trouvez ceci =

.content .posttext,
.content p {
margin: 10px 0px 10px 0px;
padding: 0px;
font-size: 12px;
}

copiez-collez dans la fenêtre de droite, changez la valeur de font-size uniquement, enregistrez et c'est fait. J'ai pu vérifier ;).

Bon, maintenant café italien et bonjour à tous ;)
PS : non Messieurs nous ne pouvons pas attribuer une couleur par personnage intervenant dans la pièce :)

Écrit par : chiara | 23/12/2017

.content .posttext,
.content p {
margin: 10px 0px 10px 0px;
padding: 0px;
font-size: 12px;
}

Écrit par : chiara | 23/12/2017


Marche point (à vingt pixels)... J'ai envie d'essayer les deux solutions d'hier soir (mail).

Écrit par : Sergio | 23/12/2017

Et que si k'sa marche ! Très grand bravo... Championne holympique du HTML !

Bon c'est pas toussa mainenant faut me dire : là pour les commentaires je suis à vingt pixels ; vingt-cinq ? quinze ? Superbanco...

Toutes manières avec mon trente pouces chuis hobligé de superzoomer pour tout je peux difficilement me rendre compte pour vous l'effet que ça fait...

Écrit par : Sergio | 23/12/2017

Cela s’améliore, pour la lecture.

Écrit par : P comme Paris | 23/12/2017

Me demande si ce n'est pas un peu maousse gros Sergio ? Un ptit 14 irait peut-être bien pour des gens sachant lire ?

( pfff à peine championne du canton, et encore, avec ma tromperie d'hier sur le comment.parent qui sert à rien qu'à créer de l'espace vide ;).

Écrit par : chiara | 23/12/2017

un peu maousse gros Sergio ?
Écrit par : chiara | 23/12/2017


Hon va voir : à douze, donc, c'était trop petit ; vingt c'est près du double...

I faut que tout le monde s'esseprime, y compris tous même les fauchés qui ont encore des écrans mode caractère vingt-cinq lignes quatre-vingts colonnes genre Minitel !

Non sans rire il y a eu des navigateurs Internet en mode caractère ! Et cela a dû sûrement rendre de grands services...

Écrit par : Sergio | 23/12/2017

la version précédente était beaucoup mieux, suffisait juste d'agrandir un chouillat. mainnant y a presque pu d'interligne je me frotte les yeux je pleure je me dis maman qu'est-ce qui est harrivé au blog à sergio c'est terrib pourquoi t'as fait ça sergio sag warum sag warum!

Écrit par : ach warum warum | 23/12/2017

J'essaie en quinze pixels...

Écrit par : Sergio | 23/12/2017

je m'esseprime : il faudrait essayer le 16 (plutôt vers 18 que 14), et là, ce s'rait l'top.

Écrit par : L'avis des Buses | 23/12/2017

Là on est en quinze...

Écrit par : Sergio | 23/12/2017

Trop bien, le 15 pixels, finally. Pu y toucher... !

Écrit par : Buses de la Vie | 23/12/2017

Maintenant que tu connais quoi toucher :
remets tout à zéro,
et joues sur les lignes que tu comprends.

Sinon, ton site ressemble à un assemblage sans âme.

Écrit par : P comme Paris | 24/12/2017

Sergueï, la dimension de police est bonne, manque plus qu'une haie fleurie entre les commentaires pour en rythmer la lecture ...

Écrit par : JC....11h03 | 24/12/2017

"manque plus qu'une haie fleurie entre les commentaires pour en rythmer la lecture"

Et puis quelqu'un de dévoué pourrait se charger des enluminures pour égayer le décor pendant les fêtes.

Écrit par : tristan | 24/12/2017

Pauvre Père Noël, comment peut-il croire encore aux enfants, ce gonze ? Quand comme lui on en a ras la hotte, on aspire à prendre sa retraite.
Joyeux Noël à tous!

Écrit par : tristan | 24/12/2017

croire encore aux enfants, ce gonze ?
Écrit par : tristan | 24/12/2017


Si, hon a un indice : ce sont eux qui ont les vraies Калашников ! Savent pas que ça peut s'imiter havec des jouets...

Écrit par : Sergio | 24/12/2017

Je vous souhaite, mécréants chrétiens, un épouvantable Réveillon de Noel !!!
Un 25 décembre pluvieux à chier, de la tristesse en-veux-tu-en-voilà, des dettes qui s'accumulent dans vos comptes off shore, des malfrats qui vous cambriolent à pas d'heure, des migrants qui violent votre grand mère frigide et cardiaque, des gosses qui vous haïssent, des voisines aux yeux de gazelle qui vous ignorent, des paris perdus, des arnaques réussies, des méchancetés qui vous condamnent (Saint Pierre sait tout), bref... beaucoup de problèmes !
Sans ces joyeusetés, la vie ne vaux rien, n'est il pas vrai ? !

Écrit par : JC....13h55 | 24/12/2017

Et pour toi, JC, un scintillement d'étoile et pour Sergio et les amis, la nuit étoilée de Van Gogh.

Écrit par : christiane | 24/12/2017

Bonjour Christiane et Sergio,
Je vous souhaite un joyeux lundi au Noël (s/ un air de Cl. François)

Écrit par : Janssen J-J | 25/12/2017

Je viens de voir le Père Noel !

C'est un nègre, petit et très laid, qui parle sans arrêt, une Bible usée à la main. Il vient de Somalie, dort dehors à la fraiche et regarde les religieuses catholiques avec un air qui ne l'est pas ....

Ce Noel est dégoutant.

Écrit par : JC....13h25 | 25/12/2017

Merci, JJJ,
Oui, ce lundi a été paisible et lumineux. Mon monde est un jardin. Les enfants voyagent, font de belles rencontres. Des petits messages viennent, impromptus dans leurs journées caracolantes, m'apporter de la joie, mais une joie calme qui se répand sur les choses qui m'entourent. Réel et irréel en même temps.
Les livres, l'écriture, l'incertitude des couleurs, les rêveries me font un hiver soyeux, miroitant de présences évanescentes - sans oublier les oiseaux. Je viens butiner sur les blogs des pensées que je n'aurais pu formuler. Certaines me saisissent par leur beauté énigmatique, d'autres me font sourire comme ces airs reconnus sur les vieux orgues de barbarie. Musiques mécaniques, comme nées de cartons perforées par des tourneurs revenus.
Un tout petit sapin se fait kern. Chaque geste ayant accroché une boule, une pomme de pin devenant emboitement de matriochka.
Fil égal des songes... Noël...

(JC, préfère "dégouttant" et tu verras des perles de pluie)

Écrit par : christiane | 25/12/2017

Je vous souhaite un joyeux lundi au Noël
Écrit par : Janssen J-J | 25/12/2017

Tu es bon comme le bon pain ! Et meilleurs voeux à tous...

Écrit par : Sergio | 25/12/2017

Ho claudio,
les vivants crèvent encore,
même le jour de Noël...
Noël, Noël.

Écrit par : P comme Paris | 25/12/2017

P comme Paris, Sergio ne peut se rendre compte de l'allure de son blog sur un mini écran. L'apparent désordre tient à peu de choses : ne pas respecter les normes quant à la taille des polices, peut-être un choix de police hasardeux dès le départ, et quelques "bold" qui traînent ici ou là. Mais peu importe, c'est le dernier troquet du coin avec son esprit troquet, où l'on peut s'accouder au comptoir, faire le guignol, déguster un thé avec Christiane, pousser la porte en virevoltant comme Olga et disparaître; et le patron aura toujours un sourire pour chacun.

Alors joyeux Noël à Sergio, et à tous.

Écrit par : chiara | 26/12/2017

Joyeuses Fêtes à toutes et à tous... et principalement "au nègre, petit et très laid"

Écrit par : Evidence | 26/12/2017

Ce blog a embelli et la lecture en est bien améliorée, merci Sergio. J'espère que vous avez tous passé de joyeuses fêtes de Noël et que vous prenez des forces pour le nouvel an, je crois que je vais me mettre à la diète en prévision, je n'ai pas fini de digérer noël.

Long live the blog. All hail Sergio !

Écrit par : Lucy | 26/12/2017

"bold"
Écrit par : chiara | 26/12/2017


Oui, bien vu pour cela, au prochain billet je remets la fonte antérieure (arial black 12) qui semble-t-il recueillait tous les suffrages.

Écrit par : Sergio | 26/12/2017

ne peut se rendre compte de l'allure de son blog sur un mini écran.
Écrit par : chiara | 26/12/2017

Je me console en pensant que tout le monde va y venir avec en particulier les nouveaux quarante pouces (exemple Ilyama, critiques on ne peut meilleures, même si c'est toujours un peu truqué) pour six cents balles. De plus on commence à les incurver, mais là-dessus c'est encore pas parfaitement gagné. Ca sera chou ! Même les toubibs, que dis-je, le pool dactylo, y viennent.

J'ai mon actuel trente pouces à un petit mètre devant ma masse épaisse, ça colle bien, on n'a pas l'impression d'être étouffé. Mais pour Internet là c'est cuit faut systématiquement tout zoomer d'importance...

Écrit par : Sergio | 26/12/2017

Ilyama à 600 brouzoufs, c'est donné dans cette taille par rapport à d'autres marques. Pas trouvé d'écran incurvé Ilyama > 25" sur le site de la FNAC/Darty, ni même Sony...ce qui est normal car tout le monde sait que 'Sony est cher'.

Écrit par : tristan | 26/12/2017

Ah je comprends mieux votre écran Sergio ! vous nous regardez sur la télé ;)

Je remarque aussi qu'il n'y a qu'une description humoristique et aucun mots clefs. Sergio vous n'avez pas entré vos meta ! alors forcément un visiteur ne peut vous trouver qu'en entrant le nom du blog + Hautetfort, sinon rien, nada. Vous savez que les jeunes font des concours avec les meta ? A celui qui sera le mieux référencé en un minimum de temps grâce au choix des meta. Remplir les cases ne va pas provoquer un afflux vertigineux et soudain, mais c'est bien de ne pas rester ignoré par les moteurs.

Très bonnes polices Arial, verdana, pour la lecture. Chez PA c'est Garamond, very good aussi, et chez PE c'est Georgia. Voili, voilou ;)

Écrit par : chiara | 26/12/2017

vos meta
Écrit par : chiara | 26/12/2017

J'ai rajouté 'Images, Mots, Notes" à "mots-clés" ; mais je vois pas comment ça se voit, de l'extérieur veux-je dire...

En revanche grâce à toi j'ai trouvé comment on répercute les billets sur Facebook, joli coup ! On va voir, me restent sur FB deux ou trois anciens copains de blog... Des essellents !

Écrit par : Sergio | 26/12/2017

Les meta sont invisibles pour les lecteurs Sergio...mais les moteurs de recherche les lisent, eux, et c'est pour eux que nous les inscrivons ;) et donc si un de tes amis a perdu ton adresse il peut te retrouver via les moteurs. Tu peux même entrer des mots-clefs à destination de tes amis...Par exemple : train, gare, histoire, littérature, WWI, WWII, LF Céline, équitation, pilotage, avion, moto ... whisky, Sergio, etc. Pas de limites !
Pour la description, tu fais une jolie phrase. Si je crée un blog sur le Japon par exemple, je peux écrire : l'histoire littéraire du Japon du XVI° au XX° siècles. La phrase doit cibler net et précis, en évitant de reprendre les mots-clefs puisque le moteur vient de les lire. Il n'est pas idiot !
Quand une personne fera des recherches sur un moteur en inscrivant littérature+Japon, mon blog apparaitra...peut-être en 25 654ème position, mais il apparaîtra. Sans meta le blog sera toujours blacklisté.

Et bravo pour le transfert direct in facebook !

Écrit par : chiara | 26/12/2017

Très bien tes mots-clefs Sergio ;)

( Je m'immisce donc et si la question était bien "comment poster un commentaire chez Glace et Lumière", la réponse est "cliquer sur "aucun commentaire"". )

Écrit par : chiara | 28/12/2017

donc chiara est lavande... ben si je m'étais douté.
non ça me croue le tu.

Écrit par : popopo | 28/12/2017

la réponse est "cliquer sur "aucun commentaire"". )
Écrit par : chiara | 28/12/2017

Oui mais c'est après que je plante : je saisis le com, ensuite Sergio/Amayerling etc., mais c'est après que plus rien ne se passe, en appuyant sur "publier", je crois. Pas grave, on va bien trouver...

Écrit par : Sergio | 28/12/2017

Une petite main à usage multiple,
sous les cintres...
Bon séjour en appartements, en Avril.

Écrit par : P comme Paris | 28/12/2017

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