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21/10/2017

Heil !

la-foire-aux-immortels-638.jpg

J'ai un petit chez Samsung à Séoul. C'est un physicien, mais classique, c'est-à-dire non quantique. Ceux-là louchent généralement bien vite vers une place comme branleur genre CNRS : ils ont fort raison, seulement le mien de loupiot, comme toute leur génération, ignore beaucoup moins l'oseille que nousses les hattardés. Adonc ils est dans les moteurs de satellites à effet Hall : autant que ça choie sur la tronche immonde du voisin Kim que sur ma terrasse au-dessus de mon gourbi hadoré que j'aime...

 

Et halor toutes ces considérations apparemment sans rapport font qu'après une bonne dizaine d'années dans ces milieux purement scientifiques il commence à ressentir un manque de nourritures littéraires, philo, géopolitiques ; sans compter que le coréen est une langue vraiment difficile et qu'il ne peut se retourner sur ses collègues, bientôt amis, de taf, pour trouver cet oxygène là. S'agissant du quotidien et du boulot c'est bon, mais pour plus loin... Ce coréen, c'est une langue purement symbolique, donc énormément de signes à apprendre, à l'inverse par exemple du japonais, comme nous l'ont essepliqué Chiara et Xlew, qui a réussi à intégrer des éléments phonétiques.

 

Et il s'est pris de fil en aiguille d'intérêt pour les fondements théoriques, genre Hannah Arendt, de la dictature d'une part, du totalitarisme de l'autre, ce qui fait qu'on en cause périodiquement à deux sur la messagerie de Facebook. Et alors le fascisme, est-ce de la dictature, ou du totalitarisme ? Des deux, naturellement, ce qui ne nous avance guère. L'ami JC nous dit : "Nous sommes tous des fafs". Certes, mais il faut trouver pourquoi et en quoi. "Ramasser un mouton (poussière) sous le bureau, c'est déjà construire des camps", avait-je proféré ici voilà deux ans maintenant, lors même que juste ensuite icelui JC était venu en quelque sorte sauver ce blogounet en me déterminant peu à peu à relancer des billets un peu plus conséquents. Halor ce mouton, quand même pas le Génie des alpages ? A la vérité on est en plein Pérec, "Classer ou penser".

 

On retombe sur des notions parfaitement élémentaires, les meilleures. L'esprit humain distingue deux assertions, le jugement de prédication et le jugement de relation, étant entendu qu'un jugement est ici tout simplement un lien entre deux faits. Le jugement de prédication, c'est le "classer" ; on range chaque fait dans sa boîte, au moyen d'une loi de composition interne. La boîte, c'est juste un ensemble d'éléments qui vérifient la loi en question. Ce qui est remarquable, c'est le caractère discret du phénomène. Discret au sens mathématique, bien sûr, on peut aussi dire par exemple numérique. Ici pas de logique floue, la valeur de vérité est zéro ou un. On peut être dans vingt-cinq mille boîtes à la fois, de nature, de registres différents, autrement dit pour des raisons différentes, mais pour ce qui concerne chacune, on y est ou on n'y est pas. Voilà de l'ordre, et qui interloque dirait Ferdine.

 

Le "penser", lui, c'est précisément l'inverse. Le jugement de relation consiste simplement à établir un lien, et un lien vide, entre les deux faits. Et là, ce qui est intéressant, c'est que l'esprit va quitter le deuxième fait, donc son premier objectif, pour se rendre un peu partout dans la connaissance et la réflexion. C'est progressif mais souvent très rapide, et surtout sans solution de continuité, ce qui fait qu'à ce train-là, c'est tout l'espce que l'on occupe, comme le poisson quantique. Autant le principe directeur du classer réside dans la séparation, dans l'ordre, autant celui du penser règne, lui, dans l'unicité, dans la totalité. Ordre et totalité, cela ne vous dit rien ? L'ordre de mettre de l'ordre, ne serait-ce pas un peu la dictature ? Et la totalité le totalitarisme ? Nous y sommes !

 

Ce sont véritablement deux frères ennemis et, certes, complémentaires, c'est-à-dire très distincts et opposés. La réalité, comme on va le voir, c'est une autre paire de manches ; mais d'abord, terminons-en avec l'approche théorique au moyen d'un exemple parfaitement canonique, le passage clouté, mettons celui d'Abbey road. Appelons P. cet ensemble de bandes blanches sur la chaussée, les clous étant du temps que les moins de vingt ans etc. Soit P, donc. La dictature m'oblige à passer précisément et avec précision sur ces maudites bandes ; notez que pour cette question, sous Hitler, Hollande ou Macron c'est pareil. P est surveillé par de la flicaille, visible ou invisible, avec ou non caméras, radars et même, allons plus loin, mitrailleuses ; simplement, pour ce dernier point, j'ai légitimement la certitude absolue que si j'emprunte le passage, ils ne tirent pas, alors qu'ils le font si je fais mine de traverser à côté. Je suis également sûr qu'ils ne chercheront pas à m'adresser la parole si je franchis au bon endroit ; je n'ai qu'à regarder ailleurs, tout en marchant, et tout va bien. La certitude, c'est en quelque sorte les vacances, le repos de l'esprit ; la certitude, on est en plein dans nos boîtes précédentes : je passe dessus (ou je fais demi-tour) d'une part, je tente de passer à côté d'autre part. Ajoutons pour le fun que la première assertion, donc, à son tour se décompose en deux, je passe comme il faut ou je fais demi-tour, catégories qui n'en font qu'une au regard de la loi. Au départ ce gigantesque traquenard, qui n'existait pas la veille, peut choquer, terrifier, voire mettre en colère. Mais je réfléchis : qu'est-ce qui m'empêche de passer dessus, certes, mais en poursuivant le fil de mes pensées, en écoutant le While my guitar ou en me pâmant devant, tout en marchant, le catalogue de chez Norton motorcycles ? Rien, absolument rien, rien ne peut m'arriver. A l'exception de ma conscience, avoir cédé à ces infâmes, mais et alors ? Je suis pas un résistant professionnel ! Ce qui m'anime, c'est rentrer chez moi pour me coller devant ma chère machine pour regarder les coms et faire des billets, ou halor un coup de 3D. De plus, avant ce passage cloûté là, j'en ai franchi trois, fait la queue à Cora pour payer mon chocolat glacé, poireauté à cinquante feux rouges et la veille il m'avait fallu tendre bien humblement mon billet de train au contrôleur de la SNCF... Halor keapons cool et préservons l'essentiel.

 

Le totalitarisme, c'est à peu près le contraire. Le passage clouté est toujours là, mais sans fliquemerdes, sans miteuse, sans radars. Mieux, ou pire, ces ustensiles n'existent même pas dans ma tête. Ce qui se passe, c'est qu'il n'y a rien dans ma tête sur les passages cloutés ; enfin si, mais comme les montagnes, les villes, la météo... Ils sont, on sait ce que c'est, et la messe est dite. Cela n'empêche pas qu'aux frontières de l'empire on a connaissance de ce qu'il existe des sortes de расколники, autrement dit des illuminés d'un autre âge qui refusent les passages cloutés, comme d'autres le porc ou même la viande tout simplement : mais nous, on n'est pas concerné, cela demeure purement touristique, exotique. Surtout, ce qu'il ne faudrait pas croire, c'est que dans le totalitarisme une petite voix intérieure vient nous harceler, nous relancer comme quoi ces passages cloutés sont exagérés, outranciers, une offense à la liberté ; cela n'arrive pas, cela ne peut plus harriver, pour une raison simple : les passages cloutés, comme les montagnes habitent le subconscient. Se pose-t-on des questions à propos des montagnes ? C'est un peu comme une anesthésie éternelle. En un sens finalement on n'en souffre pas non plus... L'esprit n'est qu'aliéné, c'est-à-dire confié à d'autres pour son entretien, ses mises à jour, on ne le revoit qu'en tant qu'utilisateur. On n'en souffre pas ? Si mais "autrement" : saturé de ces contraintes, on est un éternel malade cantonné dans la vie courante ; tout le reste est bloqué, quelques minutes libres de toute préoccupation semblent un abîme qui effraie. Et on se fatigue...

 

Ca nous éloigne, ça nous éloigne... Car enfin il faut bien en arriver à ce que l'on perçoit, à la réalité, à la manière dont elle est faite. Il y a plusieurs aspects, techniques et sociologiques. Remember ! On disait déjà que le pouvoir de Tonton était bien plus absolu que celui de Louis XIV ; on pensait surtout technique. Mais il y autre chose, et plus inquiétant : la société entend de plus en plus gouverner les individus, dans leur "comportement" pour commencer ; terme hautement galvaudé, imprécis et surtout abject, en ceci qu'il trahit déjà une tentative d'appropriation. Parce que ce comportement peut consister à céder sa place dans le métro, mais on n'en est plus là... Ni même à la gonio de la Kommandantur ! Après tout, que l'Etat sache ce que je pense n'empêche pas de vivre. Mais on va bien plus loin maintenant, on se rapproche, on envahit la vie physique, par exemple lorsqu'un ministre nous donne des cours de brossage de dents. Tout devient déterminé, la consommation orientée, mais aussi bien tout ce qui concerne le corps : on n'est plus très loin des certificats médicaux annuels pour la muscu, mais aussi le permis de conduire, ou encore d'aller se présenter, tous les dix ans au début, à l'officine qui paye les retraites. Et cela va continuer... Obligation de prendre tel ou tel médicament...

 

Cela sonne à la porte de tous côtés... Recensements, gaz, conseillers en poubelles ! Et d'ailleurs on a même interdit l'euthanasie, pour pas qu'on puisse en sortir... Halor, la part de la dictature et celle du totalitarisme, dans tout cela ? Ca s'imbrique se phagocyte s'osmose ! La dictature fait la passe au totalitarisme, comme le conscient au subconscient. La robotisation, la SF ne sont plus bien loin...

Commentaires

En retard, en retard, j'ai dû survoler vos porte plumes, un mouchoir coincé sous mon nez qui fuyait comme une vieille chantepleure abandonnée. Mes microbes ( au fait sont-ce des microbes ??) n'ont pas traversé l'espace virtuel ? je reprends la plume. Dans l'Opus 22:49 keuchel 21.10, Sergio disserte avec aisance sur totalitarisme et dictature, exemples à l'appui notamment celui du billet de train qu'il tend gentiment au contrôleur. Or Sergio ne prend pas le train vu qu'il est motorisé dans les airs et sur le bitume, il ignore donc l'usage des €billets ...Comme vs le savez je reviens de longs voyages qui commencèrent par un périple en train..que je ratais. J'en ai raté tellement que nulle angoisse ne m'étreignit, le suivant ce serait le bon. Me voilà donc dans le suivant, attrapé au vol. Respectueuse des lois , je me mis en quête du contrôleur pour expliquer mon cas,je n'avais pas occupé la place 260 côté accoudoir dans le train 6824796, j'occupais donc une place ,au hasard, mais j'avais bien un billet que je balançai sous son nez avec un air contrit et rougissant. Il me toisa et m'asséna " contravention, madame, votre billet n'est pas valable. Vous êtes en tort. " Quoi ? en tort ? moi? le jour est aussi pur que...j'abrégeai " je n'ai pas entendu sonner mon réveil, à 7h du mat' c'est un peu tôt, vous comprenez.." grossièrement il me coupa la parole " vous êtes en possession d'un €billet, composté automatiquement. Aucune excuse, votre billet serait valable si vous étiez passée à la gare à 6h50 pour déprogrammer votre voyage et reprogrammer ce nouvel horaire" Mais ,monsieur le contrôleur, je vs ai expliqué que je ne m'étais pas réveillé, il m'était impossible d'être à la gare à 6h50, d'ailleurs dans ce cas de figure j'aurais pris le train de 7h, c'est logique,non ?" Le contrôleur reprit mon billet, espoir.." en plus, vous vous trouvez dans un inter-cités, et non dans un TER; double faute. Donc 2 contraventions, plus le prix du billet augmenté de 20pour 100, puisque vous êtes sans titre de transport. et de plus en période blanche et non en période bleue".La suite serait un peu longue à raconter...il vaudrait mieux que je vous raconte comment par un beau matin d'été , à Nîmes, j'ai grimpé le coeur léger, à l'heure indiquée sur mon billet, dans un TGV qui devait m'amener à Lyon ,changement pour Nantes,et comment je me suis retrouvée à Lille, le TGV traversant Satolas à vive allure et filant vers lille d'une traite, en évitant Paris....et sans penser à moi.
J'ai une carte "grand voyageur" .

Écrit par : olga | 22/10/2017

"Vivre ensemble" est un slogan orwellien, le pire de tous puisqu'il est impossible d'y échapper.

Écrit par : JC..... 5h45 | 22/10/2017

"La suite serait un peu longue à raconter..."

Je vous en prie, olga.....faites, faites donc, c'est mode !
"BalanceTonContrôleur"

Écrit par : JC..... 11h05 | 22/10/2017

l'usage des €billets
Écrit par : olga | 22/10/2017

Ce qu'il faut, c'est une bouteille d'eau de Javel et des coton-tiges.

On composte le billet une seule fois, au premier voyage, en repérant bien dans quels sens on introduit le billet. Si au fil du temps on a découvert le cycle d'approvisionnement en encre des composteurs, on est de plus en mesure de choisir celui qui est en fin de réserve, et dont l'impression est la plus palichote.

Revenu chez soi, on passe un coup, un seul, de coton-tige chargé d'eau de Javel sur les chiffres que le composteur a imprimé et qui représentent la date (N.ième jour de l'année) ; un seul coup, sans frotter, et on laisse sécher. Ne pas répandre trop d'eau de Javel sinon ça gondole au séchage.

Une fois sec, recommencer si l'encre n'a pas encore disparu, re laisser sécher etc. Tout en délicatesse !

Quand c'est mûr, donc au second voyage, présenter le billet au même composteur rigoureusement dans le même sens que précédemment. Le mieux est de prendre pour chaque geste des habitudes.

Le composteur imprime la nouvelle date sur l'encre précédemment délavée.

C'est tout bon particulièrement dans les trains de nuit (cabines huit) pour minimiser encore les risques, la fatigue ou la flemme du contrôleur donnant alors un sérieux coup de main...

Reste à adapter pour les TGV...

Écrit par : Sergio | 22/10/2017

Olga, apparemment vous vivez dans une démocratie molle et propice à la poésie. Quelle chance vous avez de voyager ainsi et d'avoir toutes ces aventures, plus exquises que tous les paysages dont vous pourriez entretenir le chaland !
Je comprends mieux pourquoi le salvateur JC n'est pas le si mauvais boug' qu'il voudrait passer pour être. J'avions point vu les choses comme ça, moi qui profite de ce blogounet grâce à lui apparemment. Soyons fafs.
Avec Heisenberg, donc, je crois que c'est plus compliqué que penser/classer avec tes 2 hémisphères : et tu peux pas si facilement induire ou inférer "ordre et totalité", tu peux pas tout ce suite rabattre l'affaire sur des considérations socio normatives, genre particules élémentaires à la Houellebecq. Non, au vu de ta conscience bien dilatée comme celle que tu laisses entrevoir à ton fiston coréen sur ta page de facebook, ton hyper réflexivité au sujet de ton obéissance apparente aux injonctions extérieures des radars, miradors et autres télévidéosurveillances protectrices ne signent en rien ton aliénation. Si tu restes sur les lignes du zèbre plutôt qu'à côté par provocation, ta conscience est sauve, elle n'est pas aliénée, vu que tu sais parfaitement analyser ton attitude (en ses causes endogènes et en ses effets socio politiques exogènes), et en leur principe d'incertitude même. Tu es plus fort que tout ça. Les quelques "illuminés" transgressifs, quant à eux, ne sont souvent que les conformistes nécessaires à la masse des obéissants résistants en leur for interne. L’État (comme tu dis) n'a pas besoin de savoir ce que tu penses intimement, voyons donc. Juste besoin de te rappeler à l'ordre et à la sanction (par hasard,... comme le sympathique contrôleur du train d'Olga) pour te signifier surtout que si tu commences à vouloir pactiser avec tes sympathiques illuminés et à vouloir donner comme eux des signes d'illumination, ça pourrait mal barder pour toi, car... on saurait halors comment retourner contre toi les ceusses de moutons électriques qui voudraient bien t'imiter, alors qu'ils n'auraient certainement pas les mêmes raisons de le faire que les tiennes. Si tout le monde est "faf", donc, c'est pas à cause de l'Etat, c'est à cause que le principe d'incertitude fonctionne chez chacun dans un hyper individualisme poussé à son comb', tant dans les neurones des contrôleurs que des contrôlés, un état bien éphémère et très réversible au regard de la longue durée.
Bon, je reviens bientôt si t'es pas d'accord. Mais faut que j'aille aux courses, parait qu'il y a des cèpes à 38 euros du kg ce matin. T'imagines ? T'as bien fait de mettre ce nouveau papier, n'en rougis point, hein, Céline. Aussi fort que la Norton sur le pointe Waterman...BJ à toussent des bonnes volontés

Écrit par : Janssen J-J | 22/10/2017

Par Osiris et par Apis ! Olga, je m'étais totalement déraillée fourvoyée trompée sur votre compte, je ne vous voyais pas en argumenteuse controverseuse discutailleuse acharnée mais plutôt en adorable charmeuse envoûteuse ensorceleuse de contrôleur ergoteur pinailleur ratiocineur et certainement évidemment sûrement même pas ferrovipathe ...

Écrit par : Lucy | 22/10/2017

Par Horus j'allais oublier : Olga, préparez-vous, 2023 n'est pas loin, commencez à préparer tous les billets de train dont vous aurez besoin, suivez les précieux conseils de Sergio, faites vos provisions d'eau de javel.

Écrit par : Lucy | 22/10/2017

Avec Heisenberg, donc, je crois que c'est plus compliqué que penser/classer avec tes 2 hémisphères :
Écrit par : Janssen J-J | 22/10/2017

On retombe sur le problème du passage du discret au continu : c'est un peu comme le coffre de la deux cent trois, i reste toujours de la place, même pour mettre le canard bouée surgonflé !

On passe de zéro à un au travers d'une infinité de positions, soit : mais chacune a néanmoins une valeur, le nombre de décimales étant lui aussi infini...

Il y aura d'une part les ordinateurs quantiques, c'est-à-dire pour chaque variable pertinente calculant la succession de ses valeurs, à un pas lui aussi contrôlable, entre deux limites, et d'autre part, maybe, des ordinateurs analogiques, comme expérimentent entre autres les chercheurs israéliens, probablement à base de cellules vivantes, et qui pourront à tout moment produire le résultat d'un calcul paramétré, toujours pour chaque variable entre deux limites pourvu que, finalement, on chope une valeur entre ces deux limites.

En ce sens effectivement le dispositif de mesure lui-même influe sur le résultat de cette mesure. Seulement, pour les calculs, la logique n'est pas floue ; conceptuellement, elle le semble tant que l'on ne peut réaliser vraiment tout cet appareillage ; mais toujours conceptuellement, la notion d'incertitude ne peut être modélisée que par une représentation probabiliste, qui finit toujours par effectuer... des calculs ! Et l'on rentre dans le déterminable...

Y a que le chat qui l'est pas, déterminé, et encore dans les deux cas on le bouffe !

Écrit par : Sergio | 22/10/2017

provisions d'eau de javel.
Écrit par : Lucy | 22/10/2017

Houi mais le problème, pour les voyages en fusée, c'est que l'eau de Javel se mettra en boule !

Écrit par : Sergio | 22/10/2017

Si tout le monde est "faf", donc, c'est pas à cause de l'Etat, c'est à cause que le principe d'incertitude fonctionne chez chacun dans un hyper individualisme poussé à son comb', tant dans les neurones des contrôleurs que des contrôlés, un état bien éphémère et très réversible au regard de la longue durée.
Bon, je reviens bientôt si t'es pas d'accord.
Écrit par : Janssen J-J | 22/10/2017

Mais si justement ! C'est pire : on retombe sur un autre, et des plus terribles, de mes dadas, l'identité...

Écrit par : Sergio | 22/10/2017

OK ; mais si tu retombes sur ton autre dada de l'identité (pour le prochain billet ?), c que la théorie du ruissellement des eaux riches qui va féconder les pauvres fonctionne aussi en toi, non ? Pour l'instant, laisse le chat tranquille. Concentre toi sur quelque chose que t'aurais pas compris de ton identité, et dis-le. On pourra peut-être te sortir de ton terrible solipsisme, nous aut' ?... faut essayer de se mettre dans le point de vue des autres Schrödinger, parfois ça aide à bifurquer quand on est bloqué sur un os.

Écrit par : Janssen J-J | 22/10/2017

Bon mais c'est pas la mienne, d'identité, c'est le principe même ; vieux débat, mais qui resurgit seco...

Écrit par : Sergio | 22/10/2017

Je viens d'avoir un appel de Benoit HAMON qui cherche à "rebondir" autrement que sur place ....
Il répondait à une annonce sérieuse que nous avons passé, à l'Institut : "Recherchons gardien de phare compétent pour Porquerolles"
Je n'ai pas menti : sa réponse est inopportune, inappropriée, inconcevable .... out, la brêle !

Écrit par : JC..... 11h35 | 23/10/2017

J.C. je ne trimbale pas mes loques d'un blog sur l'autre, mais j'ai pourtant envie de ma l*acher: " les fouteux sont des nouilles cuites" ça c'est du grand art . Merci d'illuminer ma journée bourrée à craquer. On en redemande !

Écrit par : olga | 23/10/2017

Olga, vous me redonnez confiance en moi-même .... Je ... pourtant un type que je connais bien , en qui je n'ai aucune confiance !!! Merci, par Horustre !

Écrit par : JC..... 11h35 | 23/10/2017

Ho ben le phare de Porquerolles déjà rien que pour harriver au pied faut s'encorder un max...

Écrit par : Sergio | 23/10/2017

Par Horustre,le compaing vénéré de ravipalimpsestre, j'ai écrivassé vers Midi" roi des étés étendu sur la plaine " ma l*acher" ..Hélas, que cet hélas a de peine à sortir.. pardonnez -moi, mon boitier horloger a une pile fatiguée. Sitôt que cesse la pluie, je sors lui acheter une nouvelle vie.
Sergio, votre billet a de multiples et riches entrées ; je n'en suis qu'à la porte piétonne. L'autre jour j'étais donc à la poste, serrant contre mon coeur 2 amours de paquets, véritables oeuvres d'art, avec 2 étiquettes nickel, chacune, l'une en coréen, l'autre en français. "Séoul ? dit la postière, d'un ton peu amène , c'est où ?" " Madame, rétorquais-je tout sourire, rappelez-vous les Jeux Olympiques !" manifestement peu sportive,la Dame brandit sous mon nez un papier :"c'est pas dans mon registre .Au suivant" Quoi? " C'est en Corée, madame, regardez mieux , je vous prie " " Non, j'ai seulement République de Corée et République démocratique de Corée. Et c'est pas le même prix. Alors, vs vs décidez ?" "- c'est la Corée du Sud, madame " -" pas de Corée du Sud. Au suivant" -" la Corée du Sud, madame, c'est la République de Corée" "- refaites les étiquettes" "- un Bic pointe fine SVP ?" un gros crayon crachouillard me fut tendu. Si le coréen est bien une langue syllabique ,installée dans un carré virtuel,il me fallut un certain temps pour écrire " Corée du Sud - République non-démocratique de Corée"
Vous croyez que ça va arriver ??
*** Sergio: merci pour votre poème sur l'eau de Javel. Hélas,les €billets sont compostés à l'avance au guichet avec de longues traînées orange, indélébiles..Que l'on parte, que l'on reste à terre, c'est enveloppé-composté !! un autre jour, le récit des aventures d'une dormeuse et du contrôleur aux prises avec les accoudoirs...

Écrit par : olga | 23/10/2017

Vous croyez que ça va arriver ??
Écrit par : olga | 23/10/2017

Jeu sé pas mais moi il est reparti avec autant de provisions de bouche que sur le Titanic ! Hon va lui envoyer des colis comme aux tranchées...

Écrit par : Sergio | 23/10/2017

Horus et Nikopol... La foire aux immortels... Enki Bilal... Quelle sombre et glauque vision de l'avenir... Choublan en Kim Jong-un... Votre imaginaire est terrible, Sergio. "terrible solipsisme" écrit JJJ...
Le bleu-vert de vos fractales... et la perfection du dessin me séduit et les histoires d'Olga ainsi que les fines remarques de Lucy.
JC en gardien de phare : quelle belle idée !.

Écrit par : christiane | 23/10/2017

une bronchite qui vient du fond des âges, sûrement !
*Sergio: vs m'étonnez, aucun aliment ne franchit la douane, qd on part en avion, pour la Corée. Votre petiot a dû partir à bicyclette, ou sur votre YAM bienaimée. Par ailleurs on mange remarquablement bien, là-bas, à tte heure et en tout lieu...sauf roquefort,saucisson ...
Mes colis contenaient des livres, afin de varier les plaisirs de mes amis (coréens) trop enclins à fréquenter Voltaire, Diderot, Balzac and Co.
Méfiez-vs, il y a des chiens renifleurs à Incheon!! Le dernier envoi en provenance de là-bas à moi destiné, contenant du papier de riz , des sachets de thés, a mis 24h sur le trajet Seoul-Roissy et 2 mois sur le trajet Roissy-to my sweet home....
Zut, mes microbes frappent à la porte, barricadez-vs!!

Écrit par : olga | 24/10/2017

aucun aliment ne franchit la douane, qd on part en avion, pour la Corée.
Écrit par : olga | 24/10/2017

Halor dans ces cas-là ils ont dû rentrer par la Chine, où elle a sa famille ; comme ses parents sont déjà venus en France pour goûter au moins les restaurants de Nancy...

Écrit par : Sergio | 24/10/2017

les restaurants de Nancy...

Sans blague, y en a plusieurs, à Nancy ?

Écrit par : le guide michelin | 24/10/2017

C'est tout la même mélasse ! Restent le château d'Adoménil, le château d'Adoménil et le château d'Adoménil...

Écrit par : Sergio | 24/10/2017

Hé non ho y "la maison dans le parc". Excellent tout à fait excellent. de la tortore comme t'en trouves pas à Issoire hein.

Écrit par : Mon frère, qui est un grand gastronome et qui était dernièrement dans la belle ville de Nancy, capitale de la Lorraine | 24/10/2017

mais vous mélangez nancy et luneville ou quoi ?
Et à charleville mézières, connaissez pas un bon resto où on peut facilement garer la mob ?

Écrit par : Et ta soeur | 24/10/2017

4 Brastop (ex Wonderbra) viennent d'apparaitre sur la fenêtre de droite, et pour pas cher, une vraie affaire affriolante ce petit linge. Risquent d'attirer une nouvelle clientèle "pro Weinstein", là. Mais enfin on n'est pas là pour censurer les pub sur les différents blogs, en fonction de ce qu'imaginent les algorithmes sur le goût de leurs visiteurs habituels, hein...

Écrit par : Janssen J-J | 24/10/2017

Ha ben je les ai pas, les Wonderbra... Chuis puni ou quoi !

Écrit par : Sergio | 24/10/2017

les pubs sont déterminés par les cookies. Je le sais, ils arrêtent pas de me proposer des jeans ou des maisons à Sète parce que je suis allé un site de jeans vendus en ligne et un site d'agents immobiliers de Sète. Si Janssen reçoit des pubs de lingerie sexy, c'est qu'il est client ou qu'il aime cliquer sur les photos de minettes en petite culotte.

Écrit par : Bonsen B-B | 24/10/2017

tiens, en ce moment même je vois des pubs pour des bermudas d'un établissement appelé "la boutique officielle". Tout ça parce que j'ai acheté un blue-jean la semaine dernière. Or je ne veux pas de bermuda.

Écrit par : Bonsen B-B | 24/10/2017

Les wonderbra ont disparu, ils étaient à la place du calendrier qui est revenu ; j'espère que vous plaisantez Bonsen B-B avec vos histoires de cookies traçants. Pensez bien que je vais JAMAIS sur les sites de lingerie fine. Et en plus les soustingues, c'est pas des petites culottes mon pote, faudrait pas raconter n'importe quoi non plus avec tes jeans et tes bermudes à Sète, hein !

Écrit par : Janssen J-J | 24/10/2017

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Ouaip, voilà ce qu'est écrit en bas de la page. Et comment tu fais si tu veux pas accepter les cookies ? Eh bé, tu peux pu aller chez l'Sergio tranquillo.

Écrit par : Janssen J-J | 24/10/2017

J'ai l'impression d'être un peu plus à l'abri... Linux + Chrome ?

Écrit par : Sergio | 24/10/2017

Les garçons, je ne sais pas ce que vous fabriquez, de toutes façons c'est votre problème, mais je n'ai AUCUNE pub sur mon écran chez Sergio !!!

Écrit par : Lucy | 25/10/2017

@ de toute façon c'est votre problème, moi je...

Voilà la phrase j'menfichiste qui m'a toujours le plus révulsé au monde. Je sais bien qu'on la prononce à tort et à travers, mais il faudrait s'y arrêter un jour. Apparemment Sergio explique avoir un bon pare-feu et suggère que je change le mien. Mais rien n'y fait, j'ai toujours la même pub des wonderbra qui sont revenus ce matin. & Je sais même pas faire une capture d'écran pour vous le prouver... En plus, moi je sais pas si Bonsen B-B est un garçon, vous le savez vous, Lucy ma fille. Prouvez-nous donc que vous n'êtes pas un androïde créé de toute pièces par l'Sergio. Fastoche, hein... Allez, BJ quand même...

Écrit par : Janssen J-J | 25/10/2017

Bien sûr, que, moi je*, suis une androïde ! c'est bien pour ça que je n'ai pas besoin de wonderbra, mais Sergio n'y est pour rien, (enfin je le suppose) c'est mon bloqueur de pub qui doit être efficace...

* primo, je n'ai pas écrit "moi je"
* secondo, il me parait normal de ne pas m'exprimer pour "vous vous"
* tertio, je ne suis pas "j'menfichiste" et je suis bien désolée que vous n'arriviez pas à vous débarrasser de ces fichus wonderbras (enfin s'ils ne sont qu'en haut de l'écran, vous ne devez pas les apercevoir longtemps, à moins que, finalement, en tout état de cause.....)

Bonjour chez vousse tout de même -:)

Écrit par : Lucy | 25/10/2017

Rectif au *primo : "je n'ai pas écrit, moi je,.... dans le premier com incriminé" évidemment.

Écrit par : Lucy | 25/10/2017

explique avoir un bon pare-feu et suggère que je change le mien.
Écrit par : Janssen J-J | 25/10/2017

Non, pas forcément ; il faut déjà savoir si c'est très gênant ou non, parce que moi, en fait, j'en ai quand même parfois quelques-unes. Mais pas forcément ici, par exemple chez GMX où je stocke des fichiers : comme j'ai harpenté le site Jaguar (pour la F-type), je me retrouve avec des pubs de bagnoles de sport. Ici, ce sera plutôt du matériel informatique puisque j'ai rentré du même coup par Amazon un joystick pour mon simulateur et une souris à chargeur. Mais je n'ai jamais rien fait pour paramétrer mon pare-feu, installé de base il y a six ans.

Un bloqueur de pubs j'ai eu cela aussi, mais sous un autre navigateur, sous Mozilla ; maintenant avec Chrome, je n'ai rien fait du tout, cela reste très marginal.

Écrit par : Sergio | 25/10/2017

"moi je"
Écrit par : Lucy | 25/10/2017

C'est bien ce qu'on essaye tous de faire, mais, à de certains moments, il faut bien reconnaître qu'à la limite c'est presque plus sympa qu'une formule un rien trop hiératique où les efforts pour éviter le "moi je" vont finalement sauter aux yeux... Ha c'est guère facile ! Donc des fois vaut mieux se résigner, comme disait Léonard Cohen, à laisser traîner l'ours...

Écrit par : Sergio | 25/10/2017

bon, lucy vous êtes une androïde un rien coquine quand même. Je m'attarde en haut finalement..., et zut, y'a pu dwonderbra, là, z'ètes contente ?
De quoi, c pas vot' pb ?...
Biz

Écrit par : Janssen J-J | 25/10/2017

Voilà la phrase qui m'a toujours le plus révulsé au monde.
Écrit par : Janssen J-J | 25/10/2017

+1 (comme on dit)...

Écrit par : Sergio | 25/10/2017

Il y a aussi le "C'est quoi", "On fait quoi", "Vous attendez quoi" (dans une publicité), etc...

Écrit par : Sergio | 25/10/2017

et surtout..., "allo quoi, Wonderbra !"

Écrit par : Janssen J-J | 25/10/2017

Comme "faire" est la seule chose qui compte, comment ne pas se "faire chier" dans le monde de la communication numérique impuissante ? Ciao !....

Écrit par : JC..... 12h45 | 26/10/2017

Pourquoi un tel masochiste JC, quand il y a tant de choses à "faire" ailleurs ? (à commencer par se "faire" mettre par qui vous voulez pour pour pouvoir mieux chier, ça nous r'garde pas, hein). Comme dirait certains, c'est vot' pb !... La chose qu'on veut nous autres, c vot' bonheur ailleurs. Ici, il y a que du malheur et de la chien-lit impouissante, vous le savez bin... Passez vot'chemin puissant une bonne fois pour toutes, non, c pas les occases qui doivent manquer de caguer PQ, là bas, au pied du phare, hein ?

Écrit par : Janssen J-J | 26/10/2017

caguer PQ, là bas, au pied du phare
Écrit par : Janssen J-J | 26/10/2017

Ha mais c'est bourré ça pullule de gardes-champêtes comme dirait Abdel...

Écrit par : Sergio | 26/10/2017

Je réponds pas aux connes malpolies

Écrit par : Le gardien du phare | 27/10/2017

Et voilà l'autre "conne malpolie"qui se remet à criser furioso sur l'autre chaîne rdl !... (tarzoune pour les intimes, est-ce la même ou un double de l'JC ?)...

Tous à l'abri dans le nénu-phare, y'a du roulis et du tangage grands vents !

Abdel ?.... Il parlait de gardes-champêtres ? (Abdel Latif Al-Natur ?) Je vois pas trop le lien, faudrait esssspliquer.

http://dictionnaire.reverso.net/arabe-francais/%D9%86%D8%A7%D8%B7%D9%88%D8%B1%D9%8C

Écrit par : Janssen J-J | 27/10/2017

Abdel ?.... Il parlait de gardes-champêtres ?
Écrit par : Janssen J-J | 27/10/2017

C'était comme son dada... A la fin c'était presque pour tous les unifs, par ézample le quarteron de gardiens de square cher à Henri Tisot ; mais j'ai connu ces gardes-champêtres, à Verrières où il clamait "Avis" tout court pour faire émancipé, à Vorey en Haute-Loire où cela demeurait "Avis à la population", d'une voix haute, intelligible et bien harrosée...

Tarzoune pour Boug c'est juste LVDLB ; il l'arrange bien, mais on peut aussi trouver son salut dans la fuite !

Et, encore pour Abdel, il était d'Oran, donc il a bien connu dans les environs ces représentants de l'autorité dits "de proximité" ; peut-être y avait-il une sorte de regret, va savoir...

Écrit par : Sergio | 27/10/2017

et chez moi, bien plus à l'ouest que Verrière, le père Fournel qu'avait qu'un bras, mais savait jouer du clairon pour l'avis à la popu... Son fils Jacky était dans not' classe, donc on se tenait à carreau pour les quolibets... jusqu'au jour où il s'est mis à gueuler avec nous, à la sortie de l'école : "le garde champét qui pue qui pète, qui prend son cul pour une trompette". Ouaip, il la connaissait, et i nous en voulait pas de nos moqueries sur son paternel. Faut dire qu'on sortait à peine de la guerre des boutons; là-bas... Snif.

Écrit par : Janssen J-J | 27/10/2017

Un caporal c'est un légume, pom, pom,
Ca mange ça boit ça chie ça fume, pom, pom,
Soldat lève-toi, soldat lève-toi...

Écrit par : Sergio | 27/10/2017

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