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26/09/2017

Rébellions

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De vraies de vraies pareil, pas lerche ; mais justement j'aime bien le terme, parce qu'il peut s'appliquer à des révoltes intérieures, et que l'intérieur justement c'est par là que tout commence.

 

La première c'est l'haffaire d'Ysengrin le loup, à la communale ; rappelons à un auditoire certes essetrêment avisé qu'il s'agit, avec la Petite poule rousse et quelques autres, des courtes mais complètes histoires en fin du manuel Boscher, instituteurs à Loudéac ; encore de pauvres expats ! En ces temps-là il s'est trouvé que ma môman m'avait happris à lire, non point pour m'envoyer au concours général à huit ans, mais tout bonnement pour me faire sauter le cours préparatoire. Et au cours préparatoire qu'est-ce qu'on fait ? On apprend à lire, et à cette époque par la méthode globale qui galopait plus vite que le mont Saint-Michel. Là était donc le corpus delicti et la cause de cette habile manoeuvre digne du grand Erwin. Et justement j'y pense mainenant en écrivant, cette fameuse méthode Boscher, employée à la maison et à l'école, était purement syllabique ! Et d'ailleurs l'histoire se passe dans un cadre purement syllabique... A y bien réfléchir, il devait y avoir une notion de délais : à l'âge normal, j'étais mûr pour le global, avec un an d'avance je raccrochais les derniers syllabiques ! C'était vraiment de la stratégie du Liddell Hart... En hattendant ce beau jour je me tape, donc, un complet Boscher at home, including jusques et y compris Ysengrin et son seau ; c'était surtout le renard que j'aimais pas : les types qui mettent les rieurs dans leur poche en réalité c'est de rudes salauds. Donc ce que je voulais savoir c'était où ça se passait pour aller lui en coller une, à cet infernal Goupil... Haprès, bien sûr, ce fut la chute libre dans le grand bain, coup sur coup Cadichon et Robinson Crusoë.

 

La rentrée harrive le plan marche je me retrouve en cours élémentaire un et en avant vous autres... Mais même là, faut pas croire qu'on est des centaines à lire, comme on dit, couramment ; flüssig ! Au max trois ou quatre, le redoublant de service, moi ma gueule, et un ou deux autres, fils d'enseignant, et qui auront suivi la même filière que moi et pour les mêmes raisons... Les autres, les normaux, ânonnent comme un seul homme. Ensuite il faut savoir que les "bons" élèves, au moins dans le domaine traité, sont plus ou moins appelés à parfois un rôle de mouton. Quand la lecture s'enlise, que la classe s'endort, on les sonne et ça repart au galop, ils ont bien dépanné. Ignorant cette menace, au bout d'un quart d'heure d'ânonneurs je commence à m'ennuyer ferme, à jouer avec ma règle, sorte d'autobus miniature... Mais tout ce qui est gestuel est repérable, aussi n'y tenant plus je fonce sur Ysengrin le loup en fin de Boscher. Et ça y va, haprès la comtesse c'est très facile à déchiffrer.

 

- Sergio, continue...

 

Hein quoi cur quomodo ? C'est à moi qu'on en veut ? Il doit y avoir un aute Sergio ! Hé, Sergio, vas-y on t'appelle...

 

- Reprends après...

 

Mais haprès quoi, bon Dieu ? C'est tout ce qu'on veut savoir ! Où qu'il en était, c't'enclume ? Déjà c'est le texte, donc la page, qui faut retrouver ! Et ça, ça se voit intensément...

 

- Sergio, tu ne suivais pas !

 

Poiré ! Poiré comme poiré... Le coup de Jarnac la botte de Nevers ! Les canots à la baille... Les radeaux même ! Sauve qui peut chacun pour soi...

 

Impossible de me souvenir si j'ai été au piquet ou quoi ou qu'est-ce ; en tous cas c'était pas deux verbes puisqu'on savait pas lire. Mais ensuite je me suis réuni comme Mitsuhirato :

 

-Ah mais il s'agit de prendre des mesures !

 

La fameuse règle comme marque-page ? Mais il faut aussi pointer sur le texte, la ligne, le mot... Pas gagné ! Je me décidais pour le grand chelem, essayer de suivre havec le doigt d'une oreille, à main gauche, la pénible progression de l'ânonneur, à droite Ysengriin le loup ; passeque avec tout ce gâchis je ne savais toujours pas s'il avait réussi à extraire son seau et sa queue de leur prison de glace, au grand dam de cette charogne de Goupil.

 

Ca a marché marchouillé, à la fin pas si mal. C'est ainsi que l'alma mater m'apprit la dissimulation et le mensonge, fers de lance de toute réussite. Le grand Charles aimait à le dire : "Chaque fois que j'ai réussi quelque chose, j'ai eu l'obscure impression de perdre une partie de mon âme..." Mais j'ai bien fait : après Ysengrin il y avait la petite poule rousse...

 

La seconde, de ces rébellions, ce fut un choc avec les religions. On rentre des vacances de Pâques, toujours dans une classe genre cours élémentaire un., peut-être deux Tout de suite première heure ex abrupto nihilo, rédac sur la fête pascale... Baste ! A la maison on n'est rien, juste baptisé pour faire taire au cas où. En fait on s'en tape, on n'y pense jamais, on a un père Noël et un père Janvier, s'il vous plaît, plus généreux qu'on ne le mérite ; mais à Pâques nib de nib, quand même une ou deux boîtes (pour la famille) de chocolats apportées par ma marraine qui bosse chez Suchard, avec naturellement un bon gros oeuf. Mais d'église de cathédrale de blanches robes longues comme dit Polnareff, que dalle, que dalle et gudalle. Reste l'oeuf.

 

Halor je mise tout sur l'oeuf, impair passe et manque. Gute Idee, seulement voilà, je le multiplie comme des petits pains ! Un Kubrick d'oeufs... Et c'est parti ça vomit d'oeufs de partout, sous les pots de fleurs le paillasson la deux cent trois dans les biblis les piaules les padges à la cuistance... Sacrée indigestion ! Quéquefois c'est des cloches pas des oeufs... Des cloches ? Pourquoi pas un piano à queue ou même un juke-box comme dirait l'Archibald ? D'ailleurs j'essayais bien d'écouter les copains chuchoter leurs aventures d'enfants de choeur, mais comme j'y pigeais que couic... Ha c'est le slip cette histoire ! Et c'est reparti pour les noeufs... Direction le jardin y en a sous chaque feuille le saule pleureur les fraisiers en même temps que les lombrics ! Finalement je reprenais le moral je me croyais un souffle épique...

 

Bé dis donc... Waterloo ! Les Thermopyles ! Caporetto ! Gettysburg... Deux sur dix ! Pas passeque c'était même pas catho, non, mais pour cause d'accumulation sans grâce et désespérée. Je radine à la maison la matouse... Déjà j'en prenais plein le groin pour la maîtresse que dans une communale on donnait pas un sujet religieux ; là j'étais bien d'accord mais enfin j'étais pas la maîtresse... J'étais pas son Führer ! Et ensuite mon texte :

 

- Tu pouvais raconter tes vacances en famille...

 

Ben voyons... Cher enfant ! Raconter les vacances en famille c'est rien à raconter pour ça faut ête le Marcel ! Le James ! Ou même la comtesse de Ségur née Ростопшин... Mais moi pauve patient déjà !

 

En attendant ce qui me colérait c'est l'histoire d'être coincé entre deux puissances hoccultes. Qu'elles s'arrangent entre elles ! Chuis pas le messager qu'on zigouille... Et dire qu'il y a des types qui savent merveilleusement disparaître dans ces cas-là ! Gentils caméléons... Moi c'est le contraire je touchais des deux ! Ce fut aussi la seconde leçon...

 

La troisième, c'est un peu du même tonneau. Un jour la maîtresse est malade. Le matin ça se passe en bordel, à midi apprenant cela ma manman me file une palanquée d'exercices, de l'arithmétique, de la grammaire, sur un cahier. Elle croyait qu'on nous collerait à rien branler ou à jouer dans un quelconque estanco, probablement sans surveillance.

 

- Comme ça tu perdras pas ton temps.

 

Mais voilà dès le début de l'après-midi on coupe la classe en deux, une moitié va rejoindre une classe immédiatement supérieure, l'autre une immédiatement inférieure. Je me retrouve dans une classe d'au-dessus, et là ça marne. On est même convié à leurs activités, exercices y compris, on nous aidera. Houi mais moi le programme préparé par ma mère ?  il attend ! Alors comme pour Ysengrin j'essaie de mener les deux de front... Seulement cette maîtresse aussi vient nous voir séparément !

 

- Mais qu'est-ce que tu fais ?

- Maman m'a donné du travail...

 

Phrase terrible... La philippique qui a suivi ! Un flot d'imprécations... Encore plus rouge qu'elle, j'entendais les copains qui entendaient... Grillé dans l'aute classe, maintenant ! Et à la baraque... Rebelote et dix de der !

 

- Mon pauvre enfant, tu manqueras toujours de jugeote...

 

Des dizaines d'années plus tard, j'ai compris que ce n'est pas de jugeote que je manquais, mais d'identité ; halor j'écris des posts contre l'identité !

Commentaires

"C'est ainsi que l'alma mater m'apprit la dissimulation et le mensonge, fers de lance de toute réussite."

Un bon départ ..... pourtant ! .....

Écrit par : JC..... 17h43 | 26/09/2017

Ah, que de souvenirs partagés ! mais le loup à la queue coincée et la petite poule rousse et ses ciseaux, je les ai découverts dans les albums du Père Castor, avec tous les autres titres et c'était un régal. La méthode de lecture, j'ai complètement oublié... mais le Boscher est réapparu dans les années 70 quand les parents doutaient des méthodes des instits qu'ils croyaient globales. C'était la valeur sûre de la maison : double ration pour le petiot ! Avec la mère qui tricote ou fait la cuisine, pendant que le père coupe des bûches avec une hache. Ah les H ! ou lit le journal. aie aie aie. Ce que j'ai aimé au cours élémentaire c'était l'odeur du livre neuf, ces pages lisses que personne n'avaient touchées avant moi. C'était une telle gourmandise... avec le petit pot de colle blanche dont on n'osait abimer la surface lisse et l'odeur de l'encre violette... que je ne suivais pas la lecture. On m'a envoyée derrière le tableau, au piquet. C'était génial. Avec une craie j'ai dessiné. recollée : privée de récré... ô délice un temps juste à moi pour sentir mon livre et le lire suavement.
La queue d'Ysengrin, ça a dû faire mal. Mais quel andouille ce loup ! j'adorais le renard rusé qui faisait le mort sur la route et qui, jeté sur la charrette des poissonniers, se gavait d'anguilles et en rapportait chez lui. Là, ils ont charrié car la renarde faisait griller les tronçons d'anguille dans l'âtre, enfilés sur une broche. Des livres à vous faire oublier ce qu'est un animal sauvage.
Joli billet , Sergio, qui réveille les papilles.
Vous êtes extra !

Écrit par : christiane | 26/09/2017

l'odeur du livre neuf, ces pages lisses que personne n'avaient touchées avant moi. C'était une telle gourmandise... avec le petit pot de colle blanche dont on n'osait abimer la surface lisse et l'odeur de l'encre violette...
Écrit par : christiane | 26/09/2017

Ha ben cela c'est vraiment vrai, tiens ! Parfois j'y repense, quand je me trouve devant un livre neuf. Et maintenant à la FNAC, le rayon entier, entre midi où il n'y a personne...

Encore la madeleine !

- que même elle est trop bien pour moi comme dit son cousin François...

Écrit par : Sergio | 26/09/2017

Voulais vérifier s'il était encore là, et voui, 17.43, l'est pas parti. bon, tout ça pour y dire qu'il faut pas avoir peur de s'en aller pour mourir, c juste un mauvais moment à passer, crois moi. Mais faut y aller et pas nous faire le coup d'Ysengrin, l'histoire du faux départ, comme le dernier tour de chant des artistes qu'en finit jamais, regarde charlaznav.
Mais chez moi, sur l'axe opposé à Nancy, ils étaient honteux qu'on nous ait donner à lire Ysengrin, car eux ils avaient eu que les histoires de benjamin rabier, Gédéon et sa clique, et un peu plus tard, uniquement pirlouis et johan, dame barbe et gargamel, sur les genoux du tonton P. Et puis surtout, y avait un catéchiss illustré où on voyait jonas expulsé de la baleine, et une feuille d'acacias qui leur cachait le sexe, on pouvait pas l'enlever à cause du serpent et sa langue fourchue, fallait bin s'en contenter... Et là, tu pars bien dans la vie, paré en culture littéraire, t'imagines la vie qui t'attend. Forcément, 50 plombes plus tard, tu tombes sur le mec à bécane qui te donne envie de raconter des bouts en gourbi. T'aurais pas cru le faire. Mais c qui raconte bien t'incite. Youpl

Écrit par : Janssen J-J | 26/09/2017

Benjamin Rabier je me suis ramassé Colas Breugnon en prépa ; j'aimais pas bien, même si mon côté maternel est bourguignon. En caricaturant à peine, tu disais vingt fois "truculent" en khôle tu avais vingt, zéro si tu évitais ce qui était devenu une véritable scie pendant le cours...

On en parle aussi pas mal dans le Dictionnaire amoureux de la Bourgogne, très bien fait, including un cours de phonétique pour rouler les R. Cela m'a rappelé mon grand-père, celui de la Marne avec son pilon, qui les roulait encore bien malgré une vie passée à Saint-é (Saint-Etienne) puis à Paname.

Heureusement qu'on avait aussi l'Etranger, tout monde croyait que c'est moi qui jouais dans le film, même sans film...

Écrit par : Sergio | 26/09/2017

Que li doz tens d'esté define
Et yver revient en saison,
Que Renart fu en sa maison.
Sa garison a despendue ;
Ce fu mortel descovenue.
N'ot que donner ne que despendre,
Ne ses detes ne pouet rendre,
N'a que vendre ne qu'acheter,
Ne s'a de coi reconforter.
Par besoing s'est mis a la voie,
Tot coiement que nus nel voie
S'en vet par mi une jonchiere.
Entre le bois et la riviere
A tant fet et tant a alé
Qu'il entre en .I. chemin ferré.
El chemin se croupi Renarz,
Si coloie de toutes parz.
Ne set sa garison ou querre,
Et la fain li fet sovent guerre ;
Ne set que fere, si s'esmaie.
Lors s'est couchiez lez .I. haie :
Ilec atendra aventure.
A tant es vos grant aleüre
Marcheanz qui poisson menoient
Et qui devers la mer venoient.
Harenz fres orent a plenté,
Que bise avoit auques venté
Trestoute la semainne entiere ;
Et bons poissons d'autre maniere
Orent assez, granz et petiz,
Dont lor paniers furent garniz,
Que de lanproies que d'anguilles
Qu'il orent acheté as villes.
Bien fu chargie la charrete,
Et Renart qui le monde abete
Fu bien loing d'eus pres d'une archie.
Quant vit la charrete chargie
Des anguilles et des lanproies,
Fichant muçant par mi ces haies
Cort au devant por els deçoivre.
Ainz ne s'en porent aparçoivre,
Lors s'est couchiez en mi la voie.
Or oez conment les desvoie :
En .I. gason s'est touoilliez
Et conme mort apareilliez.
Renart qui tot le mont engingne,
Les eulz clot et les denz rechingne,
Si tenoit s'alaine en prison.
Oïstes mes tel traïson ?
Illeques est remés gesanz.
A tant es vos les marcheanz,
De ce ne se prenoient garde.
Le premier le vit si l'esgarde,
Si apela son compaingnon :
« Vez la ou gorpil ou tesson. »
Li .I. le voit, si s'escria :
« C'est .I. gorpil, va ! sel pran, va !
Filz a putain, gart ne t'eschat !
Or savra il trop de barat,
Renart, s'il ne lesse l'escorce. »
Li marcheant d'aler s'esforce
Et ses compains venoit aprés.
Quant il furent de Renart pres,
Le gorpil trovent enversé.
De toutes parz l'ont reversé,
Pincent le col et puis la coste :
Il n'ont pas peor de tel oste.
Li .I. a dit : « .IIII. sols vaut. »
Li autre a dit : « Assez plus vaut,
Ainz valt .V. sols a bon marchié.
Ne somes mie trop chargié,
Jetons le en nostre charete.
Vez con la gorge a blanche et nete. »

Écrit par : Rusé Renart | 26/09/2017

Très fort !

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Hourré je peux reposter chez l'ami Scemama, mais toujours comme chez Passou sans le lien sur le blog.

Pour ce faire, poster à la RDA, j'ai simplement retapé à la main pseudo et adresse mail au lieu de les puiser comme on fait toujours dans ce que l'on a déjà tapé et que re-présente le navigateur...

Hope that helps !

Écrit par : Sergio | 26/09/2017

Merci, rusé renard. Un délice.

Écrit par : christiane | 27/09/2017

Benjamin Rabier : en triant les affaires de mon père je viens de retrouver une des images que l'on donnait aux petits élèves méritants

https://i.ebayimg.com/images/g/EnoAAOxy~g5RqJw7/s-l300.jpg

Il y a mon nom derrière l'image et ... la date que je ne vous dirais pas car vous sauriez à quel point je suis vieille !!!

Écrit par : Lucy | 27/09/2017

Super, Lucy : les rangiez-vous dans une boite de pastilles vide ?

Écrit par : christiane | 27/09/2017

Pas étonnant que Christiane ait eu , dans un moment de folie-douce ...des doutes sur mon identité ! ci-joint l'un des docus qui ont constitué la base de mon éducation. J'explique, vite. Au bout d'une Grande Avenue, près de notre Grande Maison habitait un Grand épicier, qui ns fournissait en Vache-qui-rit. Pour ns remercier de notre fidélité l'adorable épicier me comblait de buvards-chicorée-Leroux (ci-joint) qui souvent représentaient Jeanne Hachette taillant les Anglais à coups de serpette ou "Père gardez-vs à gauche". (non trouvé sur Google...) Mon excellentissime éducation commença là.Pas de Babar, mais Mickey, et "les pieds Niclés " de mon grand'père. Apprendre à lire ? je ne sais plus comment ça s'est passé; j'ai dû aller à l'école ...en CE2; je m'étais déjà initié( en douce) à l'histoire de Cosette et Marius, j'ai raté beaucoup de choses, des lacunes grandes comme le lac Baïkhal, que je n'ai jamais pu combler.. Je me suis rattrapée avec mes enfants que j'ai gavés d'Iliade et de petites poules rousses,avec des jeux de languettes, on tire la queue et elle bat des ailes,quel régal . L'histoire d'Ysengrin, c'est en 3° et en VO, comme icestuy posté..
hier, je suis offert Fenimore Cooper, tout en couleurs, une lacune ,encore. il sent bon, je vais lui mettre entre les pages une mouillette parfumée à l'heure bleue, pour mieux rêver, plus en douceur aux monstres de Maurice Sendak. Voici la Chicorée Leroux http://www.location-salles.org/colletions-musee-chicoree/img5.jpg

Écrit par : olga | 27/09/2017

"je me suis initiéE" palsembleu

Écrit par : olga | 27/09/2017

En fait, sur le buvard,, pleine page c'était ça: http://www.medievalists.net/wp-content/uploads/2013/12/Jeanne-Hachette-650x487.jpg
avec en plein travers "chicorée Leroux"
il est évident qu'il y avait dans la classe une Bourse des buvards et que le truc épouvantable c'était quand un collectionneur culotté renversait tout son encrier sur un trophée convoité qui lui échappait.. Si Si il y avait des BIC, mais l'EN avait promulgué un édit d'interdiction...

Écrit par : olga | 27/09/2017

Ah, ces buvards... Quelles aventures. Puis les encriers ont disparu. 1970, je crois et les buvards avec. Les stylos à bille ont raflé la mise et les mains et les poignets des écoliers se sont amollis sur les cahiers où rien ne pouvaient plus faire tache.
Les années 70 guettent notre génération avec comme dirait Sergio, leurs "madeleines"...
En cette période de rentrée, les écoliers d'aujourd'hui savent-ils qu'ils éveillent des souvenirs enfuis de leurs parents. Même les craies qui grincent on fait place aux marqueurs effaçables qui laissent dans l'air une odeur désagréable.
Et les cases des pupitres, y cachent-ils encore les premiers mots d'amour et les bêtises comme des caricatures de l'instit ?
En haut de ce délicieux billet, un drapeau noir pour trois révoltes. Ma préférée celle des cloches en chocolat, pourquoi pas un piano à queue. Sapré Sergio. 2 comme lui ça existe pas aurait dit la fourmi de Desnos.

Écrit par : christiane | 27/09/2017

Oui ça sent la rentrée et la nostalgie liée aux vieux souvenirs de l'école d'après guerre, les sarraus ou les tabliers, les plumiers et bientôt les trousses, les "cahiers de texte", les récitations et les "Tout connaître". Et puis, dès la 6e, monsieur Lefort, le prof de français toujours cinglant envers les p'tits bouseux : "Il faudra que ta mère t'achète des stylos bille, les encriers en 6e, c'est fini, hein !" (1967). La honte ! Et puis, collez pas vos chewin-gums sous les pupitres !"
Olga, mais d'où tirez-vous que l'EN avait interdit les pointes Bic ? Incroyable, si vous dites vrai !... (l'histoire du baron Bic, pas en odeur de sainteté à l'époque crypto communiste de l'EN, croyez-vous ?).

Écrit par : Janssen J-J | 27/09/2017

Cela me dit quelque chose, en effet cette haffaire d'édit.

Mais haprès le Cristal, le quatre couleurs Waterman... Nom de Dieu ! J'aurais tué pour en avoir un... Comme maintenant une Commando ou un Cab Jague (i sont pas chers) !

On change jamais, quoi... Cherais foutu de torcher un billet entier sur le quatre couleurs Waterman ! Vendre son âme pire que Faust...

Écrit par : Sergio | 27/09/2017

Les quatre couleurs Waterman... Quel souvenir ! et ces "clics" au changement de couleur, vite énervants ! On jouait à quoi aux récréations. Je me souviens de comptines et de jeux de mains, de marelles que la pluie effaçait. Mon frère avait des billes. Celles en terre ne m'attiraient pas mais les gros calots avec leur transparence et les agates... des osselets aussi et des yoyos...

Écrit par : christiane | 27/09/2017

Mais voui, mais voui, les bics étaient interdits ds mon école...At home sweet home, il y avait des Bic qui crachaient atroce; mon père avait un stylo américain, la plume sortait d'un long et profond goulot,il fallait le gorger d'encre avec un pipette, et par un effet du saint-esprit, l'encre sortait par la plume, sauf cas exceptionnel de grandes crues, vraiment imprévisibles ...Un soldat canadien en avait fait cadeau à mon père, en gage d'amitié. Il est dans l'un de mes tiroirs, couché dans sa boîte d'origine, pas loin de l'équerre en poirier de SON père,et des plumes extraordinaires pour faire des déliés à l'encre de Chine, épaisse, en tout petits flacons, pour rédiger les adresses quand j'envoyais des cartes de 1°Avril dégoulinantes de paillettes scintillantes. J'ai perdu le plumier en papier mâché dont le couvercle s'ornait de guerriers qui couraient en brandissant des drapeaux. Mes enfants n'ont pas eu droit à toutes ces cérémonieuses péripéties. cadeaux de consolation, des stylos à l'encre rose fluo avec un gros pompon auquel était attaché un coeur. Le stylo avait une sorte de pompe sur le côté pour aspirer l'encre rose...c'est fou tout de même le courage insensé de certaines mères ...
C'est si triste de voir nowadays, ces malheureux gamins tirant leurs grandes valises à roulettes où ils ne pensent même pas à enfermer leurs souris blanches..
Il se fait tard, la soupe du soir doit déjà fumer dans les assiettes, bye !

Écrit par : olga | 27/09/2017

Un Montblanc sinon rien !

Un de mes oncles, très physicien et très nucléaire, et aussi très auvergnat (pas pour le pognon, il était généreux), a écrit jusqu'au bout au porte-plume, même ses conférences à l'aute bout du bout du banc...

Il a raison ! Très grandement...

Écrit par : Sergio | 27/09/2017

Cet oncle est un esthète et le stylo à pompe d'Olga c'est ce qu'il y a de mieux pour dessiner !

Écrit par : christiane | 27/09/2017

Avoir" un oncle très nucléaire " ? des frissons dans le dos, toute la nuit... Vous avez vécu une enfance dangereuse, Sergio .Et aussi vos chats...
L'un de mes oncles jouait de la contrebasse et il me remontait le moral avant les cours de musique pendant lesquels un prof très pète sec nous terrorisait avec des dictées musicales pires que celle de Mérimée. Il valait mieux avoir un crayon 2B qui s'efface avec une gomme à la mie de pain, dans d'honnêtes conditions.
En fait, nos Madeleines nous les trempons dans l'encre, pas dans un five o' clock si médiatisé...

Écrit par : olga | 28/09/2017

@ On change jamais, quoi... Cherais foutu de torcher un billet entier sur le quatre couleurs Waterman ! Vendre son âme pire que Faust...

Chiche Sergio ! je s'rais preneur pour en rajouter une couleur... On change jamais, quoi.
Le porte plume et le stylo, encore des objets chargé sde sens pour nos générations émues... Pérec n'en a pas parlé, sauf erreur... Dieu sait qu'on en a mâché des crayons de papier durant le calcul mental, avant d'écrire le résultat !
Et moi, je me souviens que le maître avait cherché à savoir qui avait arrosé d'encre vilette le tablier des 2 petites bohémiennes qui revenaient tous les ans dans sa classe, au mois d'octobre : les petites Winterstein (on disait : les Ventristins...). J'étais derrière elles, et c'était pas moi, et je fus accusé à tort... et je m'en suis ramassé une bonne. Il était féroce, le maître en CM2, mais les bohémiens, il les aimait encore moins que les petits paysans qui, comme moi et mon frère, allaient à la messe le dimanche et au cathé le jeudi. Le lundi, il se moquait : "étaient-i pas mignons, hier, derrière monsieur le curé, si joliment endimanchés". Quel gros fumier ! Plus tard, il est mort d'un cancer de la gorge, après une longue et douloureuse trachéotomie. Pouvais pas m'empêcher de penser à d'obscurs souvenirs de vengeance. L'autre jour, j'ai revu sa tombe dans le cimetière communal, il repose avec sa femme, institutrice d'origine alsacienne et laïcarde, elle aussi, madame JB, elle se moquait, mais de façon plus doucereuse.

Écrit par : Janssen J-J | 28/09/2017

Impressionnant, JJJ, ce souvenir. Que de haines larvées, de peurs, de défaites dans ces souvenirs d'écoles...

Écrit par : christiane | 28/09/2017

Sergio, votre drapeau noir , ça m'a donné des idées. J'ai bouffé du lion,, ce matin, j'ai balancé des cailloux dans la fenêtre grande ouverte de mes voisins, sur bornes, donc interdiction d'avoir une fenêtre ouverte, une grande vitre scellée, voui. Ses étrons s'écoulent aussi chez moi, fumier pestilentiel. Eh bien, fini tout ça, grâce à vot' drapeau ! Et je pars ,peu de temps, faire la fête , ailleurs. mille grazie, Sergio.

Écrit par : olga | 28/09/2017

drapeau noir
Écrit par : olga | 28/09/2017

Au départ c'était celui des pirates puis, à la Révolution, celui de Gracchus Babeuf , lequel n'était nullement anarchiste mais collectiviste, communiste.

Seulement ensuite c'est passé chez les anars, probablement chassé par le rouge. Il faut dire que ce noir impressionne, au point que les défilés babouvistes suscitaient beaucoup plus un silence tragique que les applaudissements ou, mieux, une éventuelle fraternisation avec les défilants.

Mais on n'est pas là pour se faire engueuler !

Où est donc Pado, qui me reprochait toujours d'écrire Bobby au lieu de Boby ?

Écrit par : Sergio | 28/09/2017

des dictées musicales pires que celle de Mérimée.
Écrit par : olga | 28/09/2017

Halor là pareil c'était l'infection. Ma mère m'entraînait la veille, on avait un petit tableau noir et des craies ; le lendemain je ramassais quand même le slip !

Écrit par : Sergio | 28/09/2017

Chiche
Écrit par : Janssen J-J | 28/09/2017

Zum Befehl ! Seulement pour le prochain d'abord un peu de toubiberie faut que ça cartonne un brin...

Écrit par : Sergio | 28/09/2017

Ce n'est pas un drapeau, c'est un Soulages...

Écrit par : christiane | 28/09/2017

Juste ! (Comme disait mon prof d'allemand).

Écrit par : Sergio | 28/09/2017

bon OK, i va d'abord se Soulage-r sur les toubibs, Ch., c pas moi qui m'en plaindrait, hein ?... On peut consulter, et insulter les cons, je vois déjà ça d'icite, & c pas contradictoire !

Écrit par : Janssen J-J | 28/09/2017

Merci pour le partage de ces souvenirs d'enfance, Sergio et tous. Ce qui est formidable c'est de voir combien certains évènements de cette époque sont restés importants, nous ont forcés à adopter nos premières stratégies.

Mon enfance à l'école fut des plus simples :
J'adorais l'école parce que je croyais que c'était un jeu, si, si un jeu comme n'importe quel autre. Donc, communale bénie des dieux, à toujours cavaler et rire. Même manuel que vous pour apprendre à lire, et je devais assurer à cause de mon frangin aîné qui lui savait déchiffrer le journal à 4 ans. Mais la communale fut une si belle période. Après bof, le collège m'ennuie, je regarde la prof de sciences sauter sur l'estrade pour faire sauter la grenouille et là je comprends que ça va être long; comment faire confiance à une prof qui se donne en spectacle pour faire c...er une grenouille ? pensais-je en 6ème. Je me renferme dans le fond de la salle en mangeant des petits chocolats qu'on pouvait acheter dans la cour de récréation grâce à une machine à tirette.
Et le lycée me verra de moins en moins. Je retrouverai le goût d'étudier plus tard, à la fac.

Écrit par : chiara | 28/09/2017

C'est avec un Bic que j'ai eu le plus grand succès à l'école. Mes parents grands-voyageurs me traînaient d'un continent à l'autre et lorsque nous revenions en France pour le congé paternel, c'était l'école de campagne chez les grands-parents. Quand je dis "école de campagne" cela veut dire la même, l'éclairage électrique en plus, que celle du Grand Meaulnes, classe double, le poële au milieu, la maîtresse sur son estrade, alors pensez, lorsque j'ai sorti mon Bic cristal de ma trousse.... personne là-bas n'en avait encore jamais essayé, ni même vu, ça a été mon heure de gloire !

Écrit par : Lucy | 28/09/2017

Regarder la matière de celui-ci, JJJ, ce n'est pas du tissu de drapeau claquant au vent, pendant comme un tissu. On dirait un trois-huit ou une robe de satin glissant sur une jambe de femme, un reflet sur une marée noire... brèfle : pas un drapeau !
Voulez voir un vrai drapeau : Claude Monet - "L'Hôtel des Roches noires - 1870". la hampe du premier marque le bord de la toile . le vent venu du large on le sent presque, sur les deux autres, au loin, comme sur les nuages.
https://www.cineclubdecaen.com/peinture/peintres/monet/hoteldesrochesnoirestrouville.htm

Écrit par : christiane | 28/09/2017

Au fait... Remember !

Ernesto qui ne veut plus aller à l'école « parce qu'on y apprend des choses que je ne sais pas »...

Écrit par : Sergio | 28/09/2017

Il ira loin, le p'tit Ernesto..., graine de si j'avais su j'aurais pas v'nu... Me fait songer au p'tit Macron à son âge.

Écrit par : Janssen J-J | 28/09/2017

"L'Hôtel des Roches noires - 1870"
Écrit par : christiane | 28/09/2017

Balbec ! C'est surtout les lanternes qui m'allument... Me file des idées pour une croûte dans mille ans !

Écrit par : Sergio | 28/09/2017

"Me file des idées pour une croûte dans mille ans !"

Une croûte de Bic ?

Écrit par : tristan | 28/09/2017

Bic j'en veux au baron passeque ils n'ont pas de six lames pour mon groin ; faut aller chez les Brits, Wilkinson, havec deux sabres !

Écrit par : Sergio | 28/09/2017

C'est affffreux, c'est attttroce. Quand est-ce que ça vous est arrivé, Sergio? Il faut aller chez le barbier qui va vous faire des fantaisies avec un brushing...
Bon, journée chargée, pas moyen de choisir son train au dernier moment, faut réserver avec une date en mn et secondes; on n'a pas idée. Aux aurores, se lever. Bon petit dej' !!

Écrit par : olga | 28/09/2017

faut réserver avec une date en mn et secondes; on n'a pas idée. Aux aurores, se lever. Bon petit dej' !!
Écrit par : olga | 28/09/2017

Ca c'est nul : le jour où l'on a une aubaine, par exemple de quitter Paris un peu plus tôt, ça sert à rien...

Le jour où ils ont mis en place le système de réservation (probablement plutôt le précédent ou l'antépénultième, cela fait trente ans maintenant), s'est ensuivi une bonne semaine de caillon intégral ; pourquoi ? Parce que cela n'était pas fin prêt et qu'on l'a quand même mis en place par crainte, par balise devant le haut cadre de la SNCF qui voulait absolument que cela démarre immé, de manière à pouvoir faire le beau devant les encore plus supérieurs que lui... Elle est bien souvent là, la réalité !

Écrit par : Sergio | 28/09/2017

Bon, j'ai raté mon train....je ne peux pas prendre le suivant, il faut que je fasse la queue pour l'échanger...et sur le tarmac, qui fait le pied de grue ? Le prochain vol de hérons cendrés, je l' attrape .....
L'an dernier, j'achetais 10 billets d'un coup et je les utilisais au fur et à mesure, fastoche; en plus j'ai une carte avec photo,empreintes digitales et tout et tout !
Hermès, toi qui as des ailes aux pieds et à ton pétase, HELP. Bon je vais examiner le ciel...

Écrit par : olga | 29/09/2017

" s'est ensuivi". Merci, Sergio, on voit que vous avez fréquenté les écoles. Non, parce que de plus en plus on voit des loquedus qui croient qu'il existe des particules détachables en français comme en allemand.
C'est pour ça que marchera pas avec Alsthom.

Écrit par : L'habit dans les voies | 29/09/2017

Alsthom.
Écrit par : L'habit dans les voies | 29/09/2017

Je me demande toujours ce que cela donne, ces expos... Serait temps de regagner Poirel...

Écrit par : Sergio | 29/09/2017

Ce drapeau noir en illustration m'intrigue au point de me demander ce qui mijote dans la marmite sur laquelle il flotte.

Écrit par : tristan | 29/09/2017

Du blanc de cormoran, à consommer le soir au-dessus des jonques en poussant un cri.

Écrit par : L'avide Ambellois | 29/09/2017

Celle-là, faut la marier avec WGG... Mais pas de voûte d'acier, hein ! Ou halor avec des francisques pour leur trancher la tête...

Écrit par : Sergio | 29/09/2017

Ah non, elle engueule tout le monde on sait pas pourquoi, a me fait marrer.

Écrit par : L'envie dès l'aboi | 29/09/2017

Ca doit être chouette, sa classe... Comme celle de WGG, quoi... Les Narabs dans ces cas-là ils tirent le couteau ! Zont pas entièrement tort...

Écrit par : Sergio | 29/09/2017

ah voui, wgg et tarzoune à la colle, qu'ils nous foutent la paix comme bigeard et arlette,
https://journal.lutte-ouvriere.org/2010/06/23/bigeard-mort-dun-tortionnaire-non-repenti_22603.html
J'aimais bien arlette..., mé martine waldène, non, pas vraiment..., aucune classe à côté !, Même un brav'para en voudrait point, te foutrait la scoumoune à un ténia avec un drapo noir.

Écrit par : Janssen J-J | 29/09/2017

Bé... Je savais pas tout cela ; ça n'a pas beaucoup été dit, finalement, pour le Marcel... Maintenant quand on se retrouve dans un bin's pareil... C'est pas de la tarte, comme qui dirait !

Écrit par : Sergio | 29/09/2017

Non, franchement, le problème de la Rdl (où je ne poste plus rien depuis longtemps mais où je jette encore un œil de temps en temps), c'est pas lvdb. Elle est agressive gratuitement, ça mange pas de pain, mais elle dit pas d'énormes conneries. Ce qui rend le blog infréquentable, c'est le trio de crétins Pablo/JC/barozzi.
Pour WGG c'est différent, il est pas complètement idiot, il est malheureux (sauf que, au lieu d'être piteux, il est puant).

Écrit par : Les bides en Valois | 30/09/2017

d'après wikipedia :

Sergio peut faire référence à :

Sergio, un artiste de cirque ;
Sergio, un des plus gros diamants au monde.

ça me la coupe.

Écrit par : Sam Lacoupe | 30/09/2017

Pour WGG c'est différent, il est pas complètement idiot, il est malheureux (sauf que, au lieu d'être piteux, il est puant).
Écrit par : Les bides en Valois | 30/09/2017

Houi mais là c'est, dirais-je, structurel, automatique,

On ne peut pas agréer ses insultes...

Écrit par : Sergio | 30/09/2017

On pourrait retrouver deux examples précis, une fois avec Christiane, une fois havec moi ma gueule...

Écrit par : Sergio | 30/09/2017

@Écrit par : Les bides en Valois | 30/09/2017 le problème de la Rdl (etc.)

Non ... c'est pas les intervenautes le pb..., c'est les billets de Passoul de plus en plus souvent indigents et démissionnaires, précisément conçus pour attirer ce qu'il y a de plus malsain chez toujours les mêmes affidés...
Il disjoncte "adique" grave à leur sujet, comme il l'avait annoncé il y a dix ans, d'après un texte opportunément exhumé par Zerbine. L'en a marre, son blog rdl l'a usé, i sait pu comment décrochter, n'ose pas le fermer définitivly...
Et de + en +, d'aucuns se tirent ici, où Sg et Ch., et qq binheureuses nouvelles venues (olga rita lucy chiara...) savent les accueillir et les reposer avec chaleur. Raconter autre chose de plus vivifiant.
Désolé... Mais sur la rdl, je préfère encore de loin les prétendues conneries de "Pablo/JC/barozi", à l'agressivité pathologique d'une lvdb ou à la démence d'un gwg (et on ne me fera pas pleurer sur leur sort).
Enfin, personne n'attend de n'apprendre que des choses "littéraires" vraies ici, cultivées et intelligentes..., quand même !... Alors évidemment, les pitoyab' soucis d'exactitude littéraires tjs un peu cuistres d'un Petit Rappel (MC), à partir desquels on pourrait juger chacun à la mégalomanie de son aune,... non merci !.. Chacun raconte des bouts de sa vie, vrais, vraisemblables, faux, falsifiés... qui n'ont de sens intime que pour sa propre pomme. Si ça tombe avec bonheur sur la poire de l'autre, eh bé tant mieux, encore mieux si ça provoque des charretées de pierres qu'amassent pas mousse... hein !
On ne demande qu'à rire, ou qu'à s'émouvoir, sûrement pas à se retrouver coincés dans une guerre civile permanente pour donner à ceux qui la fomentent le sentiment d'exister... Trop facile : en dehors de mordre et de s’accroire avoir fait mouche vu qu'on aurait suscité des ripostes, y a vraiment pas grand chose à tirer de ces infecte-s là !
Je crois ça, moi, y compris aux drapeaux noirs en soie, mais à la querelle des deux étendards, j'y crois pas, je le la leur laisse...

Écrit par : Janssen J-J | 30/09/2017

La question of course ne peut pas ne pas se poser d'un inéluctable retrait de Passou. Mais enfin, on a bien rappelé Bouvard à plus de soixante-quinze ans, parce qu'il était le seul à faire le poids ; ainsi mon moniteur d'aéroclub qui me fait observer un jour :

- Tu vois le DR 400 là-bas ? Eh bien l'élève qui en descend, il a plus de soixante quinze ans...

Donc on n'est pas si pressé, mais Passou doit bien ruminer lorsqu'il constate que ses mille coms, on n'est que vingt ou quarante à lui faire.

Mais la réciproque est vraie : il y a deux ans, je me croyais viré (enfin pas "viré", simplement le truc accidentel comme ne cesse de le faire cette merdouille de Wordstress) ; donc j'ai cherché l'ersatz. Eh bien c'est simple, il n'y en a pas en France, je veux dire en français. Au mieux ce sur quoi on pouvait se rabattre, c'étaient les blogs de l'Obs ; Mais alors... pour chacun d'eux, grosso modo un billet toutes les trois semaines, suscitant huit coms durant ces trois semaines ! Passou au moins ça vit... Et alors c'est là que JC, se croyant également viré, est venu plusieurs fois ici ; donc on a commencé peu ou prou à discuter, j'ai fini par éprouver le besoin de mettre un billet un peu consistant, un second, et c'est ainsi que le blogounet qui ronquait ferme a redémarré... Après je suis rentré chez Passou, mais comme entretemps j'avais du monde, eh bien j'ai poursuivi...

Maintenant WGG-LVDLB ce sont les seuls que j'aie vus en dix, peut-être quinze ans, de ce calibre chez Passou : d'authentiques salauds et tout est dit ; leur couper l'IP c'est sans doute un peu inélégant, reste la solution d'un mutisme ferme et définitif jusqu'à leur propre éviction : Passou étant censé se devoir à chacun, même aux singes ou comme là aux serpents, il demeurerait à l'écart et avec un peu de temps ils finiraient quant même par se dégoûter...

Écrit par : Sergio | 30/09/2017

Qui m'a conseillé, voici un an je crois, une super boîte d'impression numérique à Bordeaux ou Toulouse ? Ce serait pas Chiara ? C'est une boutique qui dispose d'une salle d'exposition (pour que l'on admire ses tirages) de plusieurs pièces...

Écrit par : Sergio | 30/09/2017

"WGG-LVDLB ce sont les seuls que j'aie vus en dix, peut-être quinze ans, de ce calibre chez Passou"
Là, t'exagères. Quand lvdb signait "de la poétique", surnom "la tique", c'était du délire grave mais c'est surtout mac qui faisait monter la sauce. Et lui, c'était plus inquiétant parce qu'on avait vraiment l'impression qu'il réagissait au premier degré (et qu'il était même sérieux quand il lui fixait rendez-vous en Savoie ou je ne sais plus où pour lui régler son compte). Tous ces roulements de mécanique virtuels m'ont toujours fait marrer. Impossible de prendre ça pour argent comptant.
Maintenant, dans l'injure et le com ignoble, le record c'est quand même JC. C'est une posture, certes, mais qui révèle un fond... comment dire? je le dirai pas.
Sinon, la réponse de JJJ ci-dessus m'étonne : pour moi, ses fritages avec lvdb, c'était du flan, de la grande rigolade. Il a pas l'air de le considérer comme ça. Bon.
N'empêche que rien de tout ça n'est réel.

Écrit par : L'abbé dit l'envoi | 01/10/2017

Hello tous,

C'est là Sergio ---->

Central DUPON Images - Bordeaux
52 rue Giner de los Rios
33800 Bordeaux

http://www.centraldupon.com/

;)

Écrit par : chiara | 01/10/2017

Écrit par : chiara | 01/10/2017

Houlà merci beaucoup ! Si maintenant je suis plus capab de retenir Dupon et Bordeaux...

Remarque cherais plutôt bourgogne...

Écrit par : Sergio | 01/10/2017

et le referendum sur l'indépendance de l'Auvergne, on n'en parle pas de celui là.

Écrit par : visiteur du dimanche | 01/10/2017

Qu'apportent à un si beau blog, ces ressentiments ? Ne retenir que le meilleur de chacun (e) et ne pas oublier le jeu dans lequel évoluent les personnages à pseudo. Je regarde en souriant les présences de JC, Lvdb, W. et d'autres. L'essentiel est le langage qui permet à chacun d'user des registres interdits dans la vie réelle. Au passage des instants de grâce, de culture, de drôlerie, de poésie (comme ici).

Écrit par : christiane | 01/10/2017

l'indépendance de l'Auvergne, on n'en parle pas de celui là.
Écrit par : visiteur du dimanche | 01/10/2017

Ha mais oui absolument ! Surtout qu'au dernier remembrement i nous ont supprimés... Hon est devenu des petits Savoyards ! Mort où est ta victoire disait Daniel-Rops...

Écrit par : Sergio | 01/10/2017

N'empêche que rien de tout ça n'est réel.
(l'AB dit l'envoi),

oui sûr... et pourtant, des salopes, des fumiers et des nuisibles, ça existe vraiment... On a l'air a de "jouer" avec la VdB ?... mais c à la vie à la mort, c pas du flan et je veux pu faire de concessions avec une garce pareille.
Màc, j'avais pas remarqué qu'il était aussi 1er degré, parce qu'à la fin, j'étais très ému et remué, forcément, (quand il signait berguenzinc).
"JC. C'est une posture, certes, mais qui révèle un fond... comment dire?" Et ben, dites-nous, justement... Je pense que le fond sent pas très bon...
N'y a que Ch. pour essayer de tirer tout le monde vers le haut, et pourtant qu'est-ce qu'elle se prend pas dans la tronche ! Je sais pas comment elle fait pour rebondir... On a beau se dire que tout ça est virtuel, OK, mais 'yen a qu'on pas peur derrière leurs pseudos, hein... Indigne !
Allez, du bien à tout le monde d'icite, bon dim... Chez rdl, non, ça craint trop !

Écrit par : Janssen J-J | 01/10/2017

Pour les autres, je ne sais pas, ne les ai pas assez "fréquentés", mais JC m'amuse beaucoup, je ne le prends pas au sérieux, c'est comme le comique de service, sa provoc c'est du cinéma, il joue un rôle et s'il ne le jouait plus, ça me manquerait !
Salut JC, à la revoyure !!!

Écrit par : Lucy | 01/10/2017

JJJ,
c'est à force de dessiner ou de graver car la lumière nait de l'ombre.
Allez voir "Au but" au théâtre de Poche Montparnasse. Dominique Valadié y interprète d'une façon éblouissante une mère cruelle, cynique, perverse. Elle est géniale.
J'aime la noirceur, le cynisme des sentiments. Ils sont au bord de l'innocence et de la blancheur de la neige. Les tableaux de Soutine enferment cette douleur poignante.
Les trois que vous nommez sont des chats écorchés. Leur virulence est une défense...
J'aime vous lire. Ne perdez pas du temps avec tout ça. Cherchez la lumière...
Bonne et belle soirée.

Lucy, vous êtes lumineuse comme votre prénom.

Écrit par : christiane | 01/10/2017

" la noirceur, le cynisme des sentiments. Ils sont au bord de l'innocence et de la blancheur de la neige."

Heu oui bien sûr...c'est comme l'ombre qui fait naître la lumière...aux antipodes sans doute, là où l'on vit la tête en bas.
Pardon Christiane hein, c'est pas méchant, je le précise au cas où, mais franchement ... Vous pouvez vous bercer de mots, quand un gros type vous insulte, et que vous revenez lui dire combien il est intéressant, ça m'interpelle autant que JJJ mais pas de la même manière ! ça balance entre la gentillesse et la complicité. Bon cha-cun son che-miiiin.

https://www.youtube.com/embed/4mCnXEjahg0

Écrit par : chiara | 02/10/2017

Écrit par : chiara | 02/10/2017

Glad ! Je suis tout à fait pour la position de Christiane, voir la vie du bon côté même avec obstination, et aussi, comme dit JJ (Jean-Jacques ?), essayer de tirer vers le haut, cependant là, ces deux-là, WGG-LVDLB, sont hors de l'humanité...

Écrit par : Sergio | 02/10/2017

JC m'amuse beaucoup,
Écrit par : Lucy | 01/10/2017

il est vrai qu'on reconnaît une vis comica fort plaisante dans son art de traiter Christiane Taubira de guenon, de dire que Léon Blum était plus criminel que Goebbels, de comparer l'homosexualité à la zoophilie... j'en passe et des plus vertes.
Vous devez être une sacré boute-en-train dans les fins de banquet, Lucy.

Écrit par : devine, ma poule | 02/10/2017

Brefl, JC se fait passer pour Lucy, c'était à prévoir, l'aime rin tant que d'se donner à voir comme le méchant furieux de service qu'il faudrait pas prend' au sérieux, mais au 3e degré seulement.
Déjà qu'il étouffle ici, le vla reparti chez passoul pour recommencer ses provocs à 2 bal, et nous qu'on croyait qu'il était dans le coma, prêt à envaler son cocktail létal ou lytique. Que nenni ! Le veut s'faire croire qu'il aurait des fanes qui le supllitent, genre 'reviens léon j'ai les mêmes à la maison'.
Allez, roule ma poule, chiken on the road...

Écrit par : Janssen J-J | 02/10/2017

JJJ : "Brefl, JC se fait passer pour Lucy" ?????

J'avoue que celle-là, je ne m'y attendais pas.

Écrit par : Lucy | 02/10/2017

PS : il y en a bien qui se ferait presque passer pour un joueur de football américain des Panthers de la Caroline... :-)

Écrit par : Lucy | 02/10/2017

je ne m'y attendais pas.
Écrit par : Lucy | 02/10/2017

Felix qui potuit rerum cognoscere causas...

Écrit par : Sergio | 02/10/2017

Chiara,
non, ni complicité ni oubli. Il m'arrive de renvoyer l’ascenseur brutalement, de prendre le large mais un être intolérant, gonflé de vanité et de mépris peut être aussi un être passionnant quand il se coltine avec un livre, un auteur, un film. Nous ne sommes pas ici dans un salon courtoisie, petits gâteaux et sourires.
Le seul manque que je ne pardonne pas c'est un défaut de franchise, des coups-bas, de l'hypocrisie. J'ai dû l'affronter et ça c'est le pire. On de bat dans du mou, du fuyant, du visqueux.
Les impulsifs vachards ça ne me gêne pas. On envoie balader et on passe à autre chose.

Écrit par : christiane | 02/10/2017

Heureux celui qui a été capable d'apprendre les causes de ?... (d'après google, le translaté)

@ un être intolérant, gonflé de vanité et de mépris peut être aussi un être passionnant quand il se coltine avec un livre, un auteur, un film

Le pb,... Ch., c'est que jamais ô grand jamais, le JC... n'a jamais rien commenté ni ne s'et jamais coltiné à quoi que ce soit que vous dites avec un minimum d'honnêteté intellectuelle. A force de vouloir se la jouer nihiliste absolu, il a fini par ne même plus lire le portrait qu'Onfray faisait de lui.

@Bon, Lucy, vous n'êtes pas JC ! Oufl... Quant à moi, dieu m'en garde, je n'aime ni ne peut donc m'identifier au moindre footballeur US. Parlez-moi plutôt de badmington, c + aérien, et on peut pratiquer en jupette sur les plages.

Écrit par : Janssen J-J | 02/10/2017

Les causes des choses : res, rei, génitif pluriel rerum, soit "réroume" en prononciation dite restituée, "ré-rhum ", bien plus gouleyant, selon nos Anciens...

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A force de vouloir se la jouer nihiliste absolu, il a fini par ne même plus lire
Écrit par : Janssen J-J | 02/10/2017

Ben le problème c'est que les nihilistes peuvent pas lire les bouquins de nihilisme... C'est un peu comme aller sur Internet pour réparer sa connexion qui s'est débinée !

Écrit par : Sergio | 02/10/2017

Untel, Deuxtel et Troistel étaient dans un bateau...

http://lencyclopedix.free.fr/image/pirates/galere.jpg

Écrit par : Lucy | 02/10/2017

Écrit par : Lucy | 02/10/2017

C'est plus de la mémoire, c'est de l'hypermnésie... Comme Truffaut !

Hébin alors on est au moins deux...

Seulement c'est une charge lourde à porter, beati pauperes spiritu...

Écrit par : Sergio | 02/10/2017

Enfin trois avec Truffaut, ça va sans dire...

Écrit par : Sergio | 02/10/2017

"Des dizaines d'années plus tard, j'ai compris que ce n'est pas de jugeote que je manquais, mais d'identité ; halor j'écris des posts contre l'identité !"
Trois lignes pour éclairer un blog et de multiples identités... fantastique, cet écartèlement entre les deux puissances tutélaires de l'enfance !

Écrit par : christiane | 03/10/2017

Eh bien Sergio, vous avez été marqué par vos cours de latin ! Quant à moi, j'aimais tellement ma prof que j'ai continué jusqu'en terminale mais j'étais loin derrière une fille* qui venait de la Légion d'honneur et parlait latin couramment !

* précision : à mon époque, on ne mélangeait pas les 'genres' dans les lycées....

https://www.youtube.com/watch?v=oWJb7Sp3y5g

Écrit par : Lucy | 03/10/2017

la Légion d'honneur
Écrit par : Lucy | 03/10/2017

Les filles du bord de mer à l'hombre en fleur de la LH j'ai déjà vu ça, comme dit le commandant Turbo (Natacha, voyons...) ; mais elles ont beaucoup de qualités...

Écrit par : Sergio | 03/10/2017

Ah ah Sergio, c'est ça votre fantasme :

https://www.youtube.com/watch?v=OqYQ2AWofVk

Écrit par : Lucy | 03/10/2017

Lucy, j'ai aussi rencontré un professeur de latin formidable. C'était en 3ème, elle m'invita chez elle quelques jours et me fit découvrir les Halles et Beaubourg le soir.
Après j'ai changé d'établissement et j'ai arrêté le latin, mais elle, je ne l'ai pas oubliée.

Écrit par : chiara | 03/10/2017

plus de sous, plus de boulot.
j'économise même sur le whisky, j'en achète un dégueulasse.
ah c'est pas un vie, je vous le dis.

Écrit par : idiolecte | 04/10/2017

les gens te disent : t'as plus de ronds, boh t'es pas démerdard t'as qu'à faire un casse. oui seulement c'est très difficile à réussir, un casse. on se rend pas compte.

Écrit par : idiolecte | 04/10/2017

un dégueulasse.
Écrit par : idiolecte | 04/10/2017

On doit bien continuer à trouver dans les sept huit euros quelque chose de certes peu raffiné, mais non dégueu (dégueu ~ havec des additifs qui rendent malade).

Sinon après il y a le rhum, moins cher que le wisky ; là encore, du très digeste et très franc, mais halor faut quand même casquer, ou l'inverse, mais alors "ça yoyote un peu" dirait Robert Bidochon. Certains de nos amis antillais (blancs, noirs ou surtout gris) cuvent bien volontiers des nuits, parfois des semaines entières sur la plage ... O fortunatos nimium...

Et enfin ultima ratio, le pastaga, mais bu pur : si l'on prend soin d'ignorer, mieux de bloquer son sens olfactif, parce qu'il réveillerait dans la foulée le goût, on se retrouve avec une presque honnête gnôle, et qui titre cinq degrés de plus...

Écrit par : Sergio | 04/10/2017

https://youtu.be/VZvDtUCgbpg
Rob, mort, nous parait être un canadien plus important à nos yeux que Justin, vivant.

Écrit par : ZEUS..... 10h43 | 05/10/2017

Ben houi, la zique ça se garde... Mieux que la peinture, finalement !

On peut faire une comparaison analogue entre le numérique et l'analogique... Sujet relativement important au moment où l'on se rend compre que les pianos numériques n'ont peut-être pas atteint la "perfection" des Steinway ou Bosendorfer...

Écrit par : Sergio | 05/10/2017

Ishiburo ! Gagné ! Je l'ai joué à 10 contre 1, il y a deux semaines à Londres. 100 £ quand même...

Écrit par : Je ne vous dirai pas qui parce que vous voudriez me piquer mon fric | 05/10/2017

Faudrait que je m'y remette... Mais j'ai la banque la plus débile possible : la BNP. Non pas pour le pognon en soi, mais pour la connerie des employés qui cherchent surtout à échapper au travail...

Écrit par : Sergio | 05/10/2017

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