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18/02/2017

De quoi sont les pédiluves

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Ha ces bons pédiluves ! On en avait causé... J'en avais gardé un modèle, ce modèle, "for a reason". Et depuis, l'eau a eu tellement le temps de les emplir et remplir qu'on a presque oublié cette époque. Enfin ou l'aurait presque oubliée si, justement, leur vue ne venait pas nous rappeler moins ce qu'ils sont que les dispositions d'esprit dans lesquelles nous étions à ce moment-là.

 

Parce que l'effet madeleine n'a pas besoin de plusieurs décennies, à l'intérieur de la même seconde on peut être, consécutivement ou non, dans deux mondes différents ; et on est surpris d'arriver dans l'un, puis l'autre.

 

05/02/2017

Extime is money

Hassez  perplexe devant cette affaire d'extime, en gros on raconte ses campagnes, quoi... Passeque l'aute n'est pas soi et que c'est plein de chiralité dans le miroir ; banco j'en ai justement une pas neuve, que j'ai trouvée toute seule immédiatement, qui est indéracinable en béton harmé, et qui prouve bien ce qu'elle veut. Et curieusement c'est les banques que je veux bien démonter en quatre, et même pire pas le lampiste, ce qui est ma coutume, non, les méthodes elles-mêmes. De la vraie grande bonne dégueulasserie mais hattation voilà comment ça se présente.

 

C'est parti. Il nous faut d'abord une chute boursière, pas une historique, non, une qu'on a tous les deux, trois, cinq ans, qui met de un mois à une semaine pour se décider, avec un CAC qui se ramasse sur le coup des quatre ou des trois mille  points. Voilà, le décor est planté comme dirait Renaud, alles klar Kommissar, no question, on peut rajouter de la toile adonc hors les perroquets ! Il faut autre chose, un client avec des actions, c'est à dire toi moi nous, attendu que le moindre fonds en contient ; simplement c'est une question de dosage, et iil faut que le produit (berk !) soit suffisamment dynamique (re-berk !) pour que la chute nous inquiète toi moi nous le client, le cochon de client comme il y a les cochons de patients. A ce moment-là on a vraiment tout, sauf les hideux employés de la banque,  occupés à autre chose : mettre en place un nouveau produit (re-re-berk).

 

Dès que c'est cuit c'est nous le client qui l'est, cuit. Ca commence, téléphone en plein après-midi pour bien faire ch...

- Et ça va encore empirer, cher monsieur !

La chute, bien sûr, c'est-à-dire ipso facto celle de vos thunes, pleines d'actions petit malheureux ! Mais lui magnanime va vous échanger votre ancien produit bourré d'hactions pourraves contre son tout beau nouveau produit farci de magnifiques obligations ; à leur plus haut puisque les actions sont à leur plus bas ! Sans parler de sa grosse commission de petite ordure...

 

Et nous vous le client qu'est-ce qu'on voit ? Rien, d'abord parce qu'on faisait autre chose à ce moment-là, ensuite parce que depuis quelques jours on est plutôt blême sur le sujet... On ne réalise même pas ce tour de force de la connerie consistant à simultanément acheter au plus haut et vendre au plus bas ! Et haprès ? La bourse va remonter, bien sûr ! Et le téléphone recommencer, qu'est-ce que vous foutez avec des obligations de merde alors que les perspectives des actions etc. Et crac, la même commission pour le glandu, et la même connerie d'acheter cette fois des actions chères avec des obligations mortes !

 

A ce train-là on va se mettre à sec... Bien sûr ! Hé ? Bien sûr ! I s'en tapent ! Non justement ils en profitent, la banque sniffe tranquillement l'oseille des comptes. Combien ça dure, un compte ? Vingt ans, trente ans, toutes manières le client s'en va pour d'autres raisons... Ca se voit jamais !