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21/10/2016

Unfall !

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Voilà ce qui se passe le matin chaque matin que Dieu fait avant toute chose je fonce à la poste au petit galop de chasse relever non pas le compteur mais la boîte, attendu qu'on est affublé comme facteur d'un pitre tronche en biais qui ronque pire qu'un porc toute la matinée et s'amène tranquillos dégazer en pleine après-midi ; adonc de la sorte moi aussi je le suis, tranquille, en outre je vois pas son groin et enfin il y a les poubelles de la poste je mets tout le courrier c'est la poubelle qui trie.

 

Hadonc j'arrive avant que le soleil ne soit très haut dans  le ciel, christiania dans le dernier virage pour pas riper dans le caniveau, je mets le casque lourd la serpette entre les dents comme les Rouges et j'envisage l'objectif à quinze mètres et à fermes jumelles ; et qu'est-ce qui en sort, de l'objectif donc du gourbi des boîtes postales ? Un pingouin, vieux mais encore pas trop, et surtout harnaché à dans les six cent mille euros, jean encore étiquettes au vent et repassé comme à la Légion et tout le reste à l'avenant, en général je regarde pas beaucoup les mecs.

 

Et sur sa gauche c'est-à-dire face à moi, dégoulinant mollement sur le trottoir descendant sur nous, un autre pingouin, jeune celui-là, sur une trottinette, un patinette comme on disait. On voit la suite, i se rapproche pesamment du vieux, s'active sur son machin qui arrive même pas à rouler sur une pente pourtant assez marquée, lequel vieux regarde systématiquement ailleurs pour être sûr de se faire empapaouter et peut-être se faire rerembourser le jean.

 

Comment veut-on réussir des accidents avec des aouèches pareils ? Eh bien si, voyez-vous ça... J'ai jamais compris comment, guettant pour détrousser les cadavres. Ca a topé, le jean a commencé à se plier et le bill s'accroupir par terre comme un gros sac, pour se relever en se demandant où i était. Plus modestement l'autre a sauté de sa patinette.

 

Heureusement, il y a eu le dialogue, même à trois, avec la participation d'une bonne femme du voisinage spécialisée dans le boulot d'être là :

- J'en étais sûre, ça devrait arriver !

 

Franchement, on payerait un dialoguiste pour cela ?

 

Sinon, pour alimenter l'incertitude je vous dis pas qui a dit quoi :

- Maintenant fais attention, hein !

 - Oui...

 

Et on a peur des robots ? Mais ils sont là, les robots ! Et nombreux...

 

 

02/10/2016

Standarde ouale

Les Syrtes ? Les Scythes ? Pour nous ils ont un point commun, celui de nous terroriser.

 

Dans les bonnes années, c'est-à-dire à partir de la guerre froide proprement dite et jusqu'à la chute du bastringue en passant par l'Afghanistan, Il n'était question que d'une terrible invasion sove, vingt cent mille chars dans un pré et, malheureusement, seulement cent vingt dans l'autre... On a eu quatre cinq bouquins genre Soumission, havec chaque fois plus de tanks et de самолет, dont le clou fut le fameux Chef de bloc. Intérieur essetérieur tout y était. Et déjà d'ailleurs on était bouffé d'avance, et déjà on décadait, moralement, à table et dans les combles.

 

Il y a eu quand même une Hélène Carrère d'Encausse, pour dire voyons ! Voyons quoi ? Hé ben seulement que le Popov c'est des casaniers ; simplement, quand on les cherche on les trouve, et ils reconduisent vite et bien l'âne bâté, Charles XII, Napoilloné ou oncle Wolf ; deuxième truc, les glaces, pour eux c'est tout un fromage d'avoir des accès à une mer libre. Et c'est tout ! Une fois qu'on a compris cela, pas plus de rouleau compresseur que de beurre en broche, sauf peut-être le barbier de Sibérie...

 

Avec les autres, ceux de maintenant, les Arabes, la première partie  de la comparaison tient d'une certaine manière, ils sont là et bien là, et même très là. Ce qu'il faut faire c'est comme la bonne Hélène regarder le passé : et là malheureusement aussi ils sont là et bien là, tout le temps, dès qui peuvent on s'en défera pas. Pourquoi ? Difficile, mettons qu'ils soyent comme ça. Néanmoins on peut essayer de se demander pourquoi maintenant, et là m'est revenu un trruc dont on parle assez peu.

 

Quand oncle Wolf a déclenché sa seconde guerre mondiale, c'est un peu bête à dire, mais la première raison, c'est qu'il était obligé ! Il le savait, lui, que depuis trente-cinq France et Angleterre réarmaient comme des bons, et que dans cinq ans ans, soit en quarante-cinq, elles seraient en mesure de le coiffer sûr et certain. Mais le plus important c'est même pas ça, c'est la faim. Déjà à la précédente cela avait été terrible, mais là avec les blocus c'était cuit et bien cuit l'Allemagne pourrait pas survivre et surtout industriellement. En gros iil a lancé une guerre préventive !

 

Halor nos compains, là ? Ben oui, le pétrole i va pas s'éterniser jusqu'à la fin des saeculorum ! Et comme déjà même avec ils ont pas la fibre pour se monter une industrie etc., sans ils disparaissent complètement c'est le retour aux grottes de Lascaux... Arriérés mais quand même... En attendant, ça nous donne pas une solution ! Ils s'agitent ça c'est sûr c'est lié, au moins dans la tête de ceux qui les commandent... Peut-être que si on leur en donnait, du pétrole...