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11/09/2016

Baccardaum

lum26.jpg

 

Finalement il y en a qui se font pardonner, un peu comme le pinard, avec le temps. La branche du haut rend un peu mieux que les autres, et ce qui est cocasse, c'est que c'est exactement le motif (vase en cristal) que j'avais essayé de reproduire la première fois que je m'étais fourré dans le crâne, on se demande bien pourquoi, l'idée de tenir un pinceau, qui plus est pour peindre à l'huile sur du papier ; mais pas du papier spécial, non, du Canson-Montgolfier comme le ballon de Courtial, et là pareil ça me faisait des auréoles remarquables, ne soupçonnant même pas que faire cela sur une toile puisse avoir la moindre importance...

 

Pourquoi le correcteur horthophonique me prend Montgolfier et pas Canson ? Ils n'ont qu'à foncer à Annonay, c'est la même usine ; le capital ça je sais pas...

Commentaires

On dirait des jantes de Yam pour parader devant Sénéquier

Écrit par : pado | 11/09/2016

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Et le noir des pneus énormes ; ça c'est très triste de pas avoir des pneus de dragster comme toutes maintenant, mais là on peut pas faudrait mettre la boîte sur pilotis...

Écrit par : Sergio | 11/09/2016

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Là, il y a un problème : je n'ai jamais aimé les vases de cristal posés sur le napperon de dentelle, trônant sur un bahut années-cinquante et emplis d'objets hétéroclites. Je préfère les pots de terre vieux, ébréchés, la bouteille vide qui sied à la tige d'une rose, un verre détourné de son utilisation habituelle et mieux, les fleurs des champs dans leur liberté de pousser où le vent les a semées comme dans une toile de Monet.
http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/oeuvres-commentees/peinture/commentaire_id/poppy-field-8951.html?cHash=42928a30e2
Bref, il en faut un pour que Sergio traficote ses fractales et celle-ci ressemblant à d'étranges signes de ponctuation entraine ce dernier vers une obscure bataille entre Canson-Montgolfier et du Canson sans montgolfière.

Écrit par : christiane | 12/09/2016

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Christiane, manquerais tu de perversité ?...
J'adore le cristal, les verres, les vases fragiles, le son merveilleux de ce matériau porteur de la haine terracottaphile ... D'ailleurs, lorsqu'il nous arrive de recevoir des humains en fin de parcours, j'exige Daum et Baccarat pour tout le monde ! Une pensée pour le divin marquis et son Sader fraternel...
Le verre à plus de 500 euros, la carafe, le vase hors de prix , et là.... angoisse de voir la main lourde du distrait, le geste aviné du vieillard, le mauvais calcul hors GPS de la veuve éteinte qui va casser l'objet rare, séculaire, porteur du passé familial, irremplaçable ....
Puisque nous devons tout laisser, il faut nous entrainer quotidiennement !

Écrit par : JC..... 11h41 | 12/09/2016

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Eh oui, c'est tout à fait ça ! des rumeurs de "pas toucher" revenues de l'enfance... et ce désir fou de tout casser. J'aime le verre. Un ami, autrefois, créateur de vitrail, près de Conches. des débris de verres colorés usés et arrondis par le temps recouvraient le chemin qui menait à son atelier. J'aime les verres colorés des vitraux et les bouteilles en verre vert sombre. Je détestais les timbales argentées que les tantes nous offraient à la naissance mais j'aime les cloches en airain. Bref, Perec que me veux-tu !!!

Écrit par : christiane | 12/09/2016

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je n'ai jamais aimé les vases de cristal posés sur le napperon de dentelle
Écrit par : christiane | 12/09/2016

Cui-là en fait c'est passequ'il était venu tout seul sur le buffet ; mais haprès j'ai fait une bouteille de whisky, à l'huile, qui dépotait vraiment ; sur toile, et comme il fallait quand même qu'elle soit à moitié vide...

Écrit par : Sergio | 12/09/2016

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A moitié vide pour les reflets ? Oui, j'ai essayé d'approcher cette troublante vision en dessinant des fleurs dans un vase. Vues de l'extérieur les tiges sont décalées de leur suite dans l'eau. On dirait que l'eau fait loupe et que le monde sous l'eau est différent de celui qui est émergé.
Je pense que dans votre bouteille vous ne mettiez pas de fleurs, peut-être des souvenirs à oublier. Mais alors, comme les tiges, ils étaient décalés du réel. Les souvenirs, le passé c'est inatteignable. On se refait l'histoire à notre façon mais ce n'était pas comme ça. Et ce qui a été n'est plus ni imaginable, ni retrouvable. On ne vit qu'une fois un instant présent et hop, il sombre dans le "nevermore" cher à Poe (sale corbeau !) et à Baudelaire. Notre tête est pleine de momies pleines de poussière...
"Souvenir, souvenir, que me veux-tu ?" écrit aussi Verlaine.
C'est comment être ivre ? Est-ce que tout vacille comme dans les films ?

Écrit par : christiane | 12/09/2016

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C'est même valable pour les souvenirs immédiats, les situations connues que l'on retrouve : je vais dans un endroit où je sais qu'on est bien, un bistrot, une piste de ski comme dirait Pado, un petit boulot que j'aime bien faire avec ma 3D ou de la musique ; j'y suis je m'installe je commence, oui c'est pas mal mais enfin il y a ça il y a ça il y a ça c'est bien mais plus si bien que ce dont je me souvenais...

Écrit par : Sergio | 12/09/2016

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"ça c'est bien mais plus si bien que ce dont je me souvenais..."
ça donne envie !

Écrit par : christiane | 12/09/2016

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il faut nous entrainer quotidiennement !
Écrit par : JC..... 11h41 | 12/09/2016

C'est vrai qu'un monocle en Bacaredôme...

Écrit par : Sergio | 12/09/2016

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Un monocle genre kaléidoscope ? Belle fractale lumineuse.

Écrit par : christiane | 12/09/2016

J.C. comme ça, vous fréquentez une veuve éteinte ? rallumez-la, que diable. Comme Comme vous, Christiane, j'ai détesté le vase en crystal sur le guéridon; j'aime la terracotta, sa fragilité; un courant d'air et elle se laisse choir.
Je pense que la technique et l'art de Sergio peuvent transformer un débris de verre en univers métaphysique; j'avoue ne pas comprendre comment s'opère la transmutation. L'artiste en plein travail, comme le Nu descendant un escalier?
Ici c'est un éparpillement de froids, taquinés par du bleu qui frétille avec humour et élégance. Très différent du précédent qui était comme une vibration vers un lointain mystérieux.
Chez vous, dans vos salons ou sous vos hauts plafonds, les fractales voltigent? ou bien, elles passent leur vie, enfermés dans une machine ....
Il est loisible de ne pas répondre !

Écrit par : olga | 13/09/2016

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Bonsoir Olga et merci pour vos encouragements l'autre jour... Suite demain. J'ai un peu peur...

Écrit par : christiane | 13/09/2016

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enfermés dans une machine ....
Écrit par : olga | 13/09/2016

Il y a ces cadres, donc des écrans avec une électronique d'affichage ; mais je ne sais pas si cela prend beaucoup. Alors il faudrait que je donne le fichier avec, dans les expos, sur une clé USB... Comme quoi le progrès ne va pas si vite que cela...

Écrit par : Sergio | 13/09/2016

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Olga, je relis votre dernier commentaire. J'aime que vous aimiez la fragilité de la terre et le magicien des fractales qu'est Sergio. C'est vrai que son univers jour les métamorphoses.
J'aime :
"Ici c'est un éparpillement de froids, taquinés par du bleu qui frétille avec humour et élégance. Très différent du précédent qui était comme une vibration vers un lointain mystérieux."

Écrit par : christiane | 13/09/2016

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Oh j'ai cru comme Pado à des trucs pour Yam !

Je vois bien les vases avec le tit napperon. J'ai eu un choc enfant ( ça ne s'est pas arrangé), juste en regardant une vitrine : c'était un vase, tellement beau pour mes yeux d'enfant que je me promettais de l'acheter "quand je serai grande". Son créateur s'appelait Alvaar Alto. Je ne savais rien de lui alors, ni du succès que devait rencontrer ce vase.

"oui c'est pas mal mais enfin il y a ça il y a ça il y a ça c'est bien mais plus si bien que ce dont je me souvenais..."

Excellente analyse Sergio, j'ai l'impression de m'entendre quand je regarde d'anciennes photographies. "Plus si bien", et là une tite pointe de déception cruelle qui fouaille l'entraille.
Tant pis, on recommencera !

Écrit par : chiara | 14/09/2016

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tellement beau pour mes yeux d'enfant
Écrit par : chiara | 14/09/2016

C'est très important, parce qu'on a presque l'impression d'en être propriétaire, je veux dire, dans le champ de vision latéral, on a une émotion difficile a reconstituer ; et pendant plusieurs heures, ou plusieurs jours, on a l'impression que sa vie a partiellement changé, qu'on n'est plus le même, c'est-à-dire qu'on voit différemment le train des événements ordinaires...

Écrit par : Sergio | 14/09/2016

Chiara tant que ce ne sont que sentiments ou émotions passagères qui vous fouaillent l'entraille ce n'est pas bien grave, la déception est une donnée qui une fois acceptée ne peut plus décevoir, comment être déçue de la déception, en ne l'étant plus ou pas assez? C'est idiot n'est-ce pas car on peut se lasser d'être déçue et déçue au carré. Sinon sur un tout autre sujet, j'ai pris note d'un film qui examine la souffrance de Rocco Siffredi qui loin du cliché de la bête de sexe la promène et l'annonce à chacune de ses interventions, à des années lumières de la pureté d'un cristal et pourtant transparent. Qui aurait envie de recommencer après lui?

Écrit par : bérénice | 14/09/2016

Christiane, regardez les hommes en blanc ou en vert d'un oeil aigu et ..qu'Asclépios vous protège de son ombre bienveillante. Go

Écrit par : olga | 14/09/2016

Dites donc, Sergio, vous qui êtes un savant estampillé, expliquez-moi: je cherche un livre sur internet; je trouve, il est tout en couleurs, doit valoir bonbon, me dis-je; et mes yeux tombent sur une remarque encadrée, en vert: prix du livre imprimé.
On peut donc l'acheter, non imprimé? ça doit être moins cher, me dis-je; mais alors, qui va l'imprimer ? Dieu sait s'il est écrit?
Qu'en pensez-vous, vs qui êtes dans le secret des Machines?

Écrit par : olga | 14/09/2016

Chiara, ne pleurez pas. "la vie en beau" vous savez ? Chouette ,on vous retrouve.
J.C. Trop de mauvaises fréquentations;si vs vs mettez à hanter les cimetières..maintenant..

Écrit par : olga | 14/09/2016

olga, à ce propos, certains travaux d'universitaires atteignent des sommes conséquentes, quelques centaines d'euros( 600, 650 ) pour des éditions récentes, à chaque fois que par hasard il m'arrive de tomber sur un de ces bouquins au prix extravagant je me demande 1- si j'ai la berlue,2- si c'est une erreur, 3-si c'est un gag..

Écrit par : bérénice | 14/09/2016

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Olga,
je les ai regardés mais surtout la machine incroyablement belle avec ce cercle à pleine vitesse tournant d'une façon continue dans l'anneau immobile où l'on glisse, portée comme pour un voyage intergalactique. J'ai partagé mon émerveillement avec celui qui guidait le voyage. Le plateau allait de l'avant à l'arrière souple, silencieux. Des petites lumières tournoyaient (émetteurs ?). J'étais traversée de rayons invisibles. C'était si beau que j'ai oublié l'enjeu de ce voyage-là ! Le radiologue me parlait et sa voix métallique jaillissait de l'anneau. Un vrai moment de SF. Après,nous avons ri, émerveillés. J'ai eu l'impression que les murs étaient épais. J'ai pensé à Marie Curie rongée par la radioactivité. Grâce à elle toute cette belle science...
De toute façon les photos sont moins belles que les fractales de Sergio mais m'impressionnent car c'est moi coupée en tranches. Je n'avais jamais vu cela. On s'interroge sur la nature de ce que l'on voit. Sans le compte-rendu, qui sagement voyagera par la poste, c'est un peu surréaliste.
J'ai fini les heures en descendant tranquillement les allées du parc. L'automne était présent par les odeurs de terre et de feuilles sèches.
Sur la RDL, Dieu que le billet de Pierre m'a émue... Tant de douceur pudique et ces photos pour compagnie dans la nuit. Comme il sait aimer ses amis mais il a eu raison de partager pour qu'on découvre le talent exceptionnel de Gérard Rondeau et pour nous remettre au cœur le prix inestimable d'une vie... Impossible d'aligner plus de deux phrases toutes claudicantes dans l'espace commentaire. trop émue.
C'était bon de vous lire. Oui, Go ! et le saut dans l'inconnu ! et vous, votre santé fantasque ?

Écrit par : christiane | 14/09/2016

Christiane, c'est rassurant, semble-t-il ...Je n'avais passé que des "radios" du genou, découpé en tranches,assez banal. Il y a qqs années j'avais eu droit à qqchose de très spectaculaire( on m'avait découpé et rafistolé un rein, du très beau travail)J'avais avalé des litres d'un liquide spécial, on m'avait envoyé par intraveineuse un autre truc; tous mes intérieurs devenaient rouges, mon visage, aussi. Durée une matinée; salle de repos,sous une couverture bleu ciel, et j'ai vu de mes yeux le grand mimosa jaune de Bonnard qui me faisait signe; j'ai eu beaucoup de mal à m'en remettre !!
Vous dites très bien ces moments où l'on flotte. Je comprends t.b. les carabins qui dessinnent des fresques joyeusement porno-érotique sur les murs des "salles de garde". GO,!

Écrit par : olga | 14/09/2016

Il y a deux Bérénice, je crois. L'une peut être passionnante, l'autre rue des quatre fers. Toutes les 2 ont raison !

Écrit par : olga | 14/09/2016

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qui va l'imprimer ? Dieu sait s'il est écrit?
Écrit par : olga | 14/09/2016

No problemo ; des moines copistes. Maintenant il y en a des pléthores y a ceux qui chantent sur les toits ceux qui prêchent dans le désert ceux qui recopient... Enturbannés tertous ! L'intérêt de quelqu'un qui recopie en dessinant c'est que d'abord c'est beau, ensuite il se mêle pas de mettre des fautes d'orthographe partout...

Passeque c'est pas nouveau cette affaire et je me suis dit que si on nous interdisait le nu, il me resterait toujours l'abstrait, suffit de regarder leurs mosquées (comme à Cordoue et autres) c'est bourré de motifs mathématiques...

Écrit par : Sergio | 14/09/2016

Sergio, vous avez les mots pour le dire! des moines copistes, il fallait y penser... Cordoue, ce sera pour plus tard, et pendant des jours, Damas ...
Ce mot, vite,demain pas le temps; j'ai v u "des racines et des ailes",parce que consacré à l'Auvergne, au Cantal; et que,pendant qqs années, je m'y suis promenée, à pied, en voiture, à cheval à poil et à cheval vapeur. L'une de mes amies( disparue depuis) ne pouvait convenablement bien respirer que dans certaines régions, dont le Cantal et l'Auvergne. Les églises romanes, les châteaux nids d'aigle, Saint-Saturnin, la tarte aux myrtilles à la Banne d'Ordanche, les Puys, tout me rappelait cette amie magnifique et nos désirs et nos enthousiasmes;je reverrai l'émission en replay, j'ai raté les jardins du château de ...? le temps de me faire un thé, sans myrtilles et de mettre un mot à Christiane.
J'aimais les panoramas, la lumière, les rondeurs, les verts, la route qui monte vers les Roches Tuyère et Sanadoire. Ne me dites rien sur votre territoire à vous, vous êtes logé pour moi entre fractales, avion et Yamaha,les textes aussi que vs écrivez. Les prises de vue étaient bonnes, cela m'a donné envie d'aller m'y balader, vues plongeantes sur les villages,et des lointains comme on dit. C'était la minute d'éternité, pas tout à fait fanée.

Écrit par : olga | 15/09/2016

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Olga, si je suis définitivement devenu nécrophile, courant de tombes en tombes, fouillant dans les tiroirs de morgues désertes... c'est par lassitude d'avoir à décorer des rapports sexuels bestiaux bien nécessaires, de conversations féminines sans intérêt.
Forniquer un cadavre frais dans un silence pur comme le cristal, aaaah quel bonheur ... !

Écrit par : JC..... 6h20 | 15/09/2016

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J'avais bien aimé, au Louvre, un dessin italien du XVe s. de Jacopo Bellini. Assez proche de mon imaginaire , hier... si l'on remplace la verticale par l'horizontale et les archers par les émetteurs de rayons.
http://arts-graphiques.louvre.fr/detail/oeuvres/1/113221-Le-martyre-de-saint-Sebastien-max
L'iode, Olga, oui, ça chauffe désagréablement.
Le nu interdit, Sergio ? et pourtant il a su faire sa place incontournable dans l'art. Il y a toutefois un réel bonheur à l'esquisser sous le pli souple d'une étoffe légère.

Écrit par : christiane | 15/09/2016

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"c'est-à-dire qu'on voit différemment le train des événements ordinaires..."

Sergio, je suis un peu beaucoup épatée par votre réponse, je copie colle pour usage perso-privé. Question formelle : quel objet a donc bien pu vous plonger dans ce même état, enfant; une loco, une moto ?

Écrit par : chiara | 15/09/2016

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une loco, une moto ?
Écrit par : chiara | 15/09/2016

J'ai plus rien de précis ; il s'agit souvent de quelque chose d'inattendu, et surtout qui rend l'infini présent. Ce peut être n'importe quoi, à vrai dire, une petite voiture, bien sûr, ou alors le vélo, mais là déjà il y aura le regard des autres... Le mieux, ça peut être une visite, le mieux finalement c'est quand c'est irrémédiablement gratuit, ce qui fait que l'on peut s'en sentir dépositaire ad vitam, ce qui rejoint l'idée d'absence de limite...

Écrit par : Sergio | 15/09/2016

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Le nu interdit
Écrit par : christiane | 15/09/2016

Sans parles de ces excellents Muslims, le logiciel même qui me sert à faire Nutella est depuis peu assorti de tout un tas de "warning nudity", avec éventuellement des bandeaux à mettre en place ! Là ce serait plutôt l'influence américaine, et pour l'instant on peut toujours faire ce qu'on veut, mais mais mais...

Écrit par : Sergio | 15/09/2016

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Muslims ? / Sur internet : "prière des musulmans"... ça doit être autre chose ! ces logiciels que vous utilisez non pour prier mais pour vos fractales ? (dans lesquelles je n'ai vu nul minaret !)
Alors les nus, là-dedans. Je me souviens de deux fractales en noir et blanc où beaucoup de beauté se heurtait à des disproportions ou des formes impossibles. Est-ce cela ?

Écrit par : christiane | 15/09/2016

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Muslim c'est musulman en allemand. Sinon pour les nus (mais j'en ai pas beaucoup montré), c'est un logiciel pour le corps humain (mais c'est peut-être ça, en fait), et là effectivement on peut chiader les positions, les éclairages etc.

Écrit par : Sergio | 15/09/2016

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Rien compris ! ce n'est pas grave.
Je n'avais pas envie de rire et pourtant votre post sur la RDL est irrésistible :
"Le jour où Passou nous colle un billet sur Heidegger dans les naseaux, de quoi hon va parler ?"

Écrit par : christiane | 16/09/2016

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Si : Nutella c'est quelqu'une d'entre vous qui l'a surnommée ainsi, parce que j'ai dû trop forcer sur le Piz Buin ; un de ces quatre je vais essayer d'en ressortir une, mais c'est pas garanti du côté du logiciel qui n'est pas toujours compatible avec lui-même...

Écrit par : Sergio | 16/09/2016

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votre territoire à vous
Écrit par : olga | 15/09/2016

La Haute-Loire, La Chaise-Dieu, Yssingeaux, le Puy, les orgues d'Espaly, le Gerbien-des-Joncs, le lac d'Issarlès, le mont Mouchet où mon cousin a commencé à lapider des jeunes (nous on était que des enfants) qui tournaient le monument en dérision...

Surtout beaucoup de bagnole avec mon père et mon oncle... Au moindre troupeau mes parents se mettaient à hurler alors qu'ils n'avaient connu que ça toute leur enfance à eux ! Le Puy c'était bien avec mon cousin on nous achetait des petites bagnoles Norev... Et surtout... Monter dans la trois-cent un de mon grand-père ! Fallait rien avoir loupé dans les devoirs de vacances...

Ha oui la chasse aux champignons... Les forêts sont immenses, plus on criait "hoho" plus on se perdait les uns des autres !

Écrit par : Sergio | 16/09/2016

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Est-ce un roman surréaliste ? entre champignons, nutella, muslim, les virées en 301 et pour les rêves : no-rêve... Bref, Sergio, vous êtes au sommet !

Écrit par : christiane | 16/09/2016

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Ha mais la trois cent un ça sentait bon la bonne mécanique... Pas comme les "récentes" où on était malade immédiatement ! Avec tous ces virages... Ces tournants, comme on disait...

Écrit par : Sergio | 16/09/2016

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A l'époque de la mienne enfance, les dimanches en fôrêt avec l'aller-retour dans la Simca Aronde familiale de mon oncle. souvenirs de mal de coeur et de nautamine.
Puis, au hasard de l'été provençal, l'oncle de Fontvieille (lieu du moulin dit de Daudet) m'embarquait dans le side-car de sa grosse moto. Alors l'odeur résineuse des pins et celle particulière des vignes. La route était bleu-lavande comme la montagnette et les Alpilles et je ne voulais pas grandir sentant que l'avenir serait truqué !

Écrit par : christiane | 16/09/2016

" quelque chose qui rend l'infini présent"
........bien trouvé.

Qui est Nutella ?

Écrit par : olga | 17/09/2016

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La voilà Nutella :
http://amayerling.hautetfort.com/archive/2007/11/08/nutella.html

"c'est pas pour dire" mais elle est pas terrible....

et encore c'est mieux que celle-là :
http://amayerling.hautetfort.com/archive/2007/09/28/work-in-progress.html

Sergio, vos bleus-verts sont si beaux qu'il vaut mieux laisser tomber cette chipie de Nutella qui risque de vous entraîner dans la boue.

Excusez-moi, j'ai pas tout suivi, les vacances ont été épuisantes et encore heureux que j'ai évité les routes avec des virages du Massif Central dans une vieille voiture... ces douloureux souvenirs de mon enfance.

Bien à vous tous

Écrit par : Lucy | 17/09/2016

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La voilà Nutella :
Écrit par : Lucy | 17/09/2016

C'est vraiment très gentil d'avoir fait tout ce travail de recherche, cela me terrorifiait vraiment !

Et donc hadonc l'appellation de Nutella est rien moins que récente ! De toutes manières le fond de l'affaire est que j'avais trop forcé sur le bronzage, pris que j'étais par le sujet...

Et alors le grandiose, ce sont naturellement les cheveux, qui démarraient en 3D ; tous les ans c'était un système différent, beaucoup de Python, puis plus de Python... Et moi comme une courge au lieu de minimiser le drame en lui collant des cheveux courts, il fallait à tout prix que je lui installe jusque même y compris pourquoi pas un fontanges !

Écrit par : Sergio | 17/09/2016

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les routes avec des virages du Massif Central
Écrit par : Lucy | 17/09/2016

Là c'était terrible, bien pire que dans les Alpes parce que les reliefs du Massif Central sont beaucoup moins aérés ; et ce vert des sapins ! Et pas un endroit pour s'arrêter, c'était pas loin d'une roue dans le fossé... Toutes manières, que je prévienne ou pas... Et mon père fumait, mais des Goldos vraies de vraies... C'était effroyable... A un moment ma mère s'est mise à me donne de l'alcool de menthe ce fut le commencement de la débauche !

Écrit par : Sergio | 17/09/2016

Ma rencontre avec Nutella: des posts fûtés
Rien à ajouter; ah si, lui couper les cheveux aurait-il été la bonne solution ? Laissez-la rêver ....
Bon retour Lucy, vs avez apparemment échappé aux folies du Monde.
Pour vous, Sergio, et tous car c'est lisible
allez sur le site:textes pour mécréants-le ciel est-il au-dessus de nos têtes?
c'est le journal,marrant et instructif,d'un astronome français dans le désert d'Atacama.
(san pedro de atacama celestial explorations 27 agosto 2014)
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Écrit par : olga | 18/09/2016

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Et pourquoi pas une chevelure qui serait l'unique variation d'une fractale et qui ferait oublier les désastreuses "nutella" ?
http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/charles_baudelaire/la_chevelure.html
Voyages et métamorphoses...

Écrit par : christiane | 18/09/2016

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Ma pôve Nutella... D'ailleurs j'en ai toujours un pot de cinq kilos, que j'ai ramené du Luxembourg sous les tirs de mitrailleuse ! La Nutella n'a rien...

Écrit par : Sergio | 18/09/2016

Très cher Sergio (je prends mes précautions vous êtes armé...) vous savez bien, très cher Sergio, qu'on ramène sa grand-mère(fût-ce sur le tansad de sa Yam') et qu'on rapporte un pot de nutella à sa mère' grand.Qu'est-ce que vous dîtes?? j'la ramène un peu trop? c'est de la langue imagée,voyons. D'largot ?? que le diable m'emporte !!
-- m'emporte ? alors, t'es plus vivante, Olga? Tu t'es transformée en pot??
O dieux hospitaliers ,que...
--- Mais non, mes amis,du calme, Olga est sourde comme un pot !
-ouf, on se disait aussi..

Écrit par : olga | 19/09/2016

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on ramène sa grand-mère (fût-ce sur le tansad de sa Yam')
Écrit par : olga | 19/09/2016

Il y a un Gary où le héros, justement, en rencontre une (pas la sienne, sinon ça irait pas) et la prend pour maîtresse. En fait c'est une ancienne chanteuse qui se cache pour faits de collaboration, et je crois que cela correspond à quelqu'un de précis ; elle s'appelle Cora. Et halor lui au contraire la traîne partout, dans les boîtes, cherche la bagarre et castagne tout le monde, enfin c'est assez sympa à lire...

Écrit par : Sergio | 19/09/2016

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Christiane, je suis en train de lire le roman de Lang ;) et donc nous pouvons, pourrons en parler si vous le souhaitez.

Je n'ai lu que quelques pages et note deux choses :
- le rythme. Oui, cet auteur, en ce début, a du rythme, de la gnac. Ca fait du bien !
- par ce rythme, comme vous le faites remarquer, oui le lecteur lit et peut s'essouffler avec le héros, courir avec lui. Il ne prend pas sa place, il n'est pas le héros ( pour moi ), juste il cavale à ses côtés.
Je note encore que l'auteur sait aussi rompre les rythmes, pour rompre les décors.

Ai aussi beaucoup aimé la page consacrée à la certitude du couple encore étudiants d'être le monde de demain et de laisser la génération précédente sur le carreau.
Et aussi comme on voit la technologie appartenir à la vie de ce couple...en évitant justement tout le barnum sur la place PRISE par la technologie. Non, elle est. C'est tout. Et ceux qui ne le comprennent pas sont des vieux croutons.

Bon, suite plus tard.

:)

Écrit par : chiara | 21/09/2016

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