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22/07/2016

Exotique

 

lum14.jpg

 

C'est là qu'on voit que la compression, c'est très méchant quand même. En TIFF ou en TGA, les dorures sont beaucoup plus jaunes genre place Stan. La compression ça la dédore, comme on disait... N'importe comment c'est comme tout on peut négocier, si on fait une compression à zéro pour cent, on aura bien une JPG, mais plus du tout compressée, ce qui fait qu'évidemment elle prendra autant de place qu'une normale.

 

Je vous raconte cela parce qu'un jour, en discutant avec un savanteau à qui j'expliquais que je sortais tout en TIFF, l'aimable mondain se mit à me dévisager avec une pitié essepécialement commisératoire :

 

- En TIFF ? Mais c'est vvvieux !

 

Tout était dans une intonnation de soixante tonnes sur le V. de vieux, et j'eus beau lui expliquer que son fameux JPG n'était autre que du TIFF, justement, mais compressé donc très hautement dégueu, je pense qu'il s'est réfugié à l'ombre des croyances ordinaires pour retrouver son identité partie en écailles comme dirait Passou.

 

Adonc le chose c'est de la bonne fractale fractalisante, on serait presque tenté de la trifatouiller encore pour voir si l'on arrive à faire mieux que suggérer des morceaux de grilles de Jean Lamour ; comme quoi la place Stan c'est un peu comme Ferdine, elle est partout si elle existait pas et caetera...

 

On peu penser aussi à des blocs de temple dans la verdure, avec le petit Malraux narrateur en culotte courte en train d'empiler les dorures dans un sac de sport, mais un à l'ancienne, cylindrique havec la cordelette sur le côté...

 

 

 

Commentaires

C'est très beau, Sergio, ces verts d'eau moirés, bien plus que des dorures.
Où lire cet épisode de l'enfance de Malraux ? est-ce dans les "Antimémoires " ?

Écrit par : christiane | 22/07/2016

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"Antimémoires " ?
Écrit par : christiane | 22/07/2016

Je crois qu'il s'en vantait plus trop... Surtout avec le grand Charles sur le paletot :

- Malraux ? Comme la météo, nuageux avec quelques éclaircies !

J'ai trouvé cela dans un Passou, d'ailleurs.

Mais la toile, enfin la fractale, j'avais vraiment bossé, pour obtenir certains effets sans trop perdre les autres... Maintenant je trouve des défauts, pas assez contrastée...

Écrit par : Sergio | 22/07/2016

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Vous êtes trop tendu vers le prévisible, l'espéré. Je crois que dans ce domaine le hasard, l'imprévu font partie des joies. Nous sommes plus dans les "Métamorphoses" d'Ovide que dans le petit sac de sport de Malraux.
Mais vous m'avez donné envie de relire ces "Antimémoires" enfouies dans le passé. Je crois que c'est le premier écrivain que j'ai compris comme écrivant sur un manque, une absence et sachant si bien qu'imaginaire et réel font partie du vécu. C'est si loin toutes ces lectures.
Pourquoi oublie-t-on ? Est-ce une protection ou une lassitude...

Écrit par : christiane | 22/07/2016

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Mais non mais l'affaire de Malraux, c'est uniquement parce que mes circonvolutions verdâtres auraient pu, non pas rappeler, mais peut-être évoquer Angkor, que l'on voit facilement en pleine forêt alors que je ne suis même pas sûr qu'il le soit vraiment, et que Malraux, avec un comparse, ont allègrement pillé au cours de l'expédition qui donna lieu à la Voie royale, le tout dans les années vingt, je crois.

Ce truc-là avait fini par s'estomper, avec l'Espagne, ensuite la campagne de France en quarante-cinq, mais enfin on ne ratait jamais une occasion de le rappeler charitablement...

Écrit par : Sergio | 22/07/2016

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Angkor, le Bayon, le Preah Khan et ses temples en pleine jungle enserrés dans les racines d'arbres géants, pillés il est vrai par tant d'européens mais aussi détruits par les Khmers Rouges. Bouddhas dieux et déesses, apsaras de pierre aux seins ronds (Angkor Wat) dansant ou méditant. Je me souviens du cadre qu'avait choisi J-J.Annaud pour y tourner des scènes de "Deux frères". Royaume des éléphants et des singes. Lointain Cambodge maintenant présent dans cette belle fractale.

Écrit par : christiane | 23/07/2016

Voilà une scène de "deux frères", courte, tournée dans ce cadre :
https://www.youtube.com/watch?v=gLykSGgQVoY
Comment J-J. Annaud a-t-il fait pour que ces tigres ne dévorent pas les touristes qui - parait-il - pullulent dans ces ruines (surtout pour s'y prendre en photo) !

Écrit par : christiane | 23/07/2016

"surtout pour s'y prendre en photo"
Mais Christiane, sans cela, comment saurait-on que ce sont des touristes ? ;-)

J'avoue que moi-même je suis une "touriste"..... Quand on avance en âge, les photos c'est un bon moyen de fixer les souvenirs.

Les tigres pour être si bien filmés devaient être des tigres dressés.

Écrit par : Lucy | 23/07/2016

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Bonjour Lucy,
"Pour Deux frères, le dresseur Thierry Le Portier a sélectionné trente félins, dont dix-huit bébés, qui devaient "savoir leur texte" et avoir leur propre personnalité. Sur le tournage, tout était conçu pour leur bien-être : un " hôtel pour tigres " fut ainsi créé, où les bêtes étaient rassemblées entre elles. Sécurité oblige, chaque félin avait son propre moyen de transport pour se diriger d'un lieu de tournage à un autre. Une aventure extraordinaire... "
Quant aux photos, un texte inégalé : "La chambre claire" - 1980- deRoland Barthes - 2ème partie.
Cela se passe après la mort de sa mère. Il range des photos se demande s'il la reconnait. Il ne retrouve pas sa mère (enfin "l'essence de son identité"), C'est "presque" elle... et avance dans un travail douloureux. Il cite Nietzsche : "Un homme labyrinthique ne cherche jamais la vérité, mais uniquement son Ariane.". Il dit que "la Photographie ne remémore pas le passé (...) qui est aboli, mais atteste que cela qu'il voit a bien été.(...) ce qui a été." Songe au passé... une autre citation de Rilke : "Aussi doux que le souvenir, les mimosas baignent la chambre.". Puis il tombe sur une photo d'elle, enfant et c'est l'éblouissement : " La seule photo qui m'ait donné l'éblouissement de sa vérité, c'est précisément une photo perdue, lointaine, qui ne lui ressemble pas, celle d'une enfant que je n'ai pas connue." Le regard dit-il, est toujours virtuellement fou. La souffrance d'amour...
Redoutables, les photos de famille, d'amis, après des ...séparations...

Écrit par : christiane | 23/07/2016

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Pourquoi oublie-t-on ? Est-ce une protection ou une lassitude...
Écrit par : christiane | 22/07/2016

Une lassitude ? Cela peut arriver, en effet, mais bien vite revient l'angoisse d'avoir perdu quelque chose dans sa mémoire... Je serais capable de prendre l'avion pour Marignan afin de leur demander là-bas si c'était bien quinze cent quinze !

Une protection oui. La première manifestation de peur devant une épreuve à surmonter est toujours une émeute dirait Passou de faits, d'idées, de chiffres surtout qui débarquent en masse, n'ayant bien entendu rien à voir avec l'épreuve en question ; les trois quarts du temps c'est la vie courante qui fait irruption, mais parfois aussi Marignan. On veut tout vérifier, on ne sait plus où donner de la tête, et plus on se raisonne pire c'est.

Ce qui nous permet de traverser la journée, c'est justement l'oubli, pour quand même observer un minimum le précepte "age quod agis", même si l'esprit s'évade un peu, mais normalement.

Écrit par : Sergio | 23/07/2016

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le hasard, l'imprévu font partie des joies.
Écrit par : christiane | 22/07/2016

On peut trouver quelque chose, une couleur, un tracé, un angle de vue, une opposition de phénomènes par hasard ; seulement dès lors que l'on commence à se mettre en tête de le reproduire, c'est précisément en éliminant tout ce qui est aléatoire....

Le hasard n'en a plus pour longtemps : dès que l'on pourra simuler pour pas trop cher le fonctionnement mettons d'une roulette, les frottements selon l'entretien, les turbulences nées de la fumée des cigarettes, la manière de lancer la bille, on pourra viser le gros lot encore plus sûrement qu'avec la complicité du croupier de Casablanca et de son patron...

Écrit par : Sergio | 23/07/2016

un effet aquatique et un rappel à une coupe transversale d'un minéral, la malachite ou le jade offrant dans le nuancier des verts des teintes un peu éloignées du rendu présent.
Un bénéfice chez vous, segio mio, de ne pas être soumis aux tensions qui sévissent à Hébron. Sinon pour ceux qui ont encore le coeur à rire ou à se divertir, une proposition un peu lourde malgré la gravité de ces temps où le ridicule ne fait plus peur:

https://www.youtube.com/watch?v=o5dSOcGzr3E

Écrit par : bérénice | 24/07/2016

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Les souvenirs ? oui, Sergio, un souvenir en poursuit un autre et porte le deuil d'un trou noir ! Tout s'égare et parfois Marignan viendra faire des niches à notre mémoire perdue. alors on vit avec nos oripeaux, ces rumeurs du passé, cet autre côté de nous et de ceux qui nous côtoyaient. Que d'absences dans cette recherche... Et parfois, un de ces crabes nous sautent à la gorge et pince et déchire et ce souvenir-là, nous n'en voulions pas. Énigme de la mémoire. Voile et traces sur le passé. Absences et présences. Mais le corps se souvient.
Il reste la page blanche et son silence... la peinture... Elles calment, absorbent l'angoisse.
Pour le hasard ? C'est la trouvaille inespérée qui va servir de terreau à la recherche. Tout un savoir qui va se tendre vers elle.
Sergio, vous ne pourriez qu'écrire, le reste semble un détournement d'attention...

Écrit par : christiane | 24/07/2016

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un effet aquatique
Écrit par : bérénice | 24/07/2016

Effectivement, dès qu'il y a tentation même du bout de l'oreille, je plonge dedans même du dix mètres pour la rattraper... Et adonc j'ai une seconde version de celle-là, plus aquatique encore mais au total un peu plus mauvaise, parce qu'encore moins contrastée que celle-ci, tout se confond un peu...

Écrit par : Sergio | 24/07/2016

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qu'écrire
Écrit par : christiane | 24/07/2016

Bon ben je vais embarquer Clopine sur la Yam on ira aux ateliers !

Il y a pas mal de paires d'années, j'avais commandé et lu Ecrire, de Jean Gueunot. C'était très bien, un véritable atelier permanent, avec des exercices à chaque chapitre ; c'était vraiment sérieux, mais inévitablement souvent les exercices de synthèse se ramenaient à "réécrivez le Cid avec des kalaches".
Cela tomberait encore mieux maintenant, assurément !

Enfin je n'ai jamais pu me décider pour ce genre de biais ; il n'y a pas grand-chose qui me secoue assez ; et puis, par exemple, lorsque je veux faire du figuratif, donc de la fiction, de l'événementiel, ça dérape inexorablement mieux que sur une piste noire en direction du registre... enfin de celui dont on dit qu'il n'y a pas que cela dans la vie ! C'est complet, quoi... A un moment j'aurais pu tenter de faire nègre, mais enfin il faut être dans le milieu, quoi.

Si, il y aurait bien ce pour quoi je pose tant de questions, Joyce enfin le chemin supposé montré par lui, mais cela paraît quand même une rude chose... Michaux... Mais je veux pas de poésie !

Écrit par : Sergio | 24/07/2016

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Blablabla, Sergio. Rien à voir avec Clopine ! Vous, vous ne pouvez pas vous empêcher. Dès que vous dépassez quelques lignes, les mots vous possèdent, la musique s'installe. Ils jouent entre eux et votre doigt sur le clavier les emprisonne dans une langue qui porte votre façon de penser, d'être. Vous nous enfumez avec vos fractales et vos moteurs. L'écriture est votre priorité.
Clopine a une plume alerte, il est vrai. Mais rien ne vient secouer son monde de virtuose qui court après la célébrité. Vous, vous vous en foutez de la célébrité. Comme si vous étiez parfois très sage comme un vieux qui hausse les épaules et a égaré son égo on ne sait où ! Je doute même que vous ayez votre permis moto.
Vous avez du cœur, de la franchise comme l'envers d'un qui ne les aurait pas. Genre frère jumeau démoniaque.
Bon, une douche : il fait chaud mais je voulais revoir en rentrant du parc (plein de canards et de gens du dimanche, les gens de Montsouris,) le splendide film sur le Louvre (arte).

Écrit par : christiane | 24/07/2016

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Je doute même que vous ayez votre permis moto.
Écrit par : christiane | 24/07/2016

Comment pourrais-je le savoir ? Une fois j'ai reçu le PV six mois après... Tant que le facteur n'est pas passé, je l'ai !

Maintenant on est obligé de demander :

- Est-ce que tu as ton permis X en ce moment ?

En voilà, un fait de société, comme on dit...

Écrit par : Sergio | 24/07/2016

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je vous vois plus sur un vélo, un bon vélo au cadre un peu rouillé avec des pneus plein de rustines et un panier pour mettre des choses inattendues.
Pas mal, le pas de côté à coup de PV !

Écrit par : christiane | 24/07/2016

Un ptit bout de la yam de Sergio
https://pixabay.com/static/uploads/photo/2015/05/27/00/05/lamp-785770_960_720.jpg

Écrit par : christiane | 25/07/2016

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Plutôt Bernanos ?

Écrit par : Sergio | 25/07/2016

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un pli siamois ?

Écrit par : christiane | 25/07/2016

Désolée le lien ne marche pas. L'image est peut-être protégée. C'est "La mine bleue" un dessin humoristique de Pierre Nivet, dessin posté le 19/03/2013 sur son blog avec le titre "pas con".
C'est encore un effet aquatique !
http://laminebleue.canalblog.com/archives/2013/03/19/26685090.html
Alors là, je pense vraiment à Sergio le rêveur !

Écrit par : christiane | 25/07/2016

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Mais il marche très bien, ce lien, le premier...

Quand j'étais en cabriolet, je m'étais aperçu qu'on pouvait rouler sous la pluie du moment qu'on s'arrête pas, débâché s'entend.

Je me souviens en particulier d'une autoroute déserte mais oh combien battante et trempée, et la tête du péagiste me voyant ralentir tout guilleret sous son immense auvent, où on est au sec...

Écrit par : Sergio | 25/07/2016

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Ah, super, je ne suis pas trop nulle !
Votre réaction au péage ne m'étonne pas du tout, c'est bien votre façon inattendue de réagir aux commentaires, aux évènements. J'imagine la tête du péagiste (je ne connaissais pas ce mot) !
Ça me rappelle "La femme promise"(Gallimard), ce roman plein d'humour de Jean Rouaud quand la gendarmerie repêche le héros dans une mare où il patauge avec palmes et combinaison d'homme-grenouille. Beaucoup d'esquives et d'imprévisible dans ce roman qui m'a paru de la même famille que "L'écume des jours" (10/18) de Boris Vian. Sauf qu'aucun chat ne croque de souris suicidaire à la fin. Rêverie sur le passé...

Écrit par : christiane | 25/07/2016

Bonjour.
Vous ne me connaissez pas et, d'ailleurs, je pense que je n'ai rien à faire ici.
Adieu.

Écrit par : Lucienne Gémier | 25/07/2016

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Ah oui, pourquoi, Lucienne ?
Un voisin fait frire des aubergines. Parfum d'été. J'aime. j'imagine qu'avant, il a concassé des tomates, pelé et pilé 4 gousses d'ail, pelé et émincé un oignon et qu'il a fait cuire tout cela avec de l'origan. Là, huile d'olive et tranches d'aubergines qui grésillent dans la poêle. Après se régaler ou passer le plat à gratin dans le four. Bref, ça sent l'été...
Ma salade me fait un clin d’œil !

Écrit par : christiane | 25/07/2016

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"Ma salade me fait un clin d’œil !" (Christiane)

Christiane, tu devrais consulter...
Quand on commence à voir des salades vous faire un clin d'œil, c'est le moment !
(je me jette à tes genoux en implorant ton pardon, je ne peux pas me passer de ton amitié, même en sachant ce qu'en pense Oscar Wilde ...)

Écrit par : JC..... 15h26 | 26/07/2016

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JC,
ni ne t'en veux, ni te t'en veux pas. Tu es comme tu es. Aimant braver l'interdit de ce qu'on ne doit pas pouvoir lire dans des commentaires sans en être choqué, révulsé. Mais il y a du jeu là-dessous, comme Charles.
Qui suis-je pour te juger ? et au nom de quoi ? Ces espaces, comme le rappelait Berguenzinc sont des scènes de théâtres où chacun joue le rôle qu'il a choisi, sous les billets d'un blogueur mystérieux qui feint d'être loin ou dépassé par le pullulement des commentaires sur son blog. Je dis "feint" car il a déjà démontré comme il est passionné par cet espace où se jouent des scénarios inimaginables avec des acteurs qui cherchent des... auteurs. Ça écrit même sans aucun sujet d'écriture. Quand on n'a rien à se mettre sous la dent, il reste à agresser les uns ou les autres.
Toi, là-dedans tu fais le job que tu as choisis. J'avoue ne pas comprendre l'intérêt que tu me portes. Je n'écris pas de livre, ne suis pas dans les réseaux sociaux, m'exprime souvent par citations et avec naïveté, ne joue pas de rôle, pique parfois des colères et injurie puis j'oublie car ce n'est pas important. Un peu paumée dans cette jungle et souvent ailleurs.
Aujourd'hui encore l'actualité sanglante est de retour. Les chaînes info vont tourner en boucle pour ressasser mille fois les mêmes questions, les mêmes interviews, les mêmes écoutes de spécialistes. Peu à peu on s'habitue à une sorte d'inévitable : où et quand le prochain attentat ? la prochaine catastrophe ?
Les livres dans tout cela ? Toujours les mêmes pour moi, comme tourner en rond autour d'un centre inconnu qui me pose dans mon identité profonde, paisible. Être poreuse à cette matière de mots et chercher inlassablement. Je pourrais vivre retirée dans quelque ermitage. La société ne me manquerait pas mais j'ai porté (par hasard) deux enfants qui ont fait souche. A travers eux le monde s'est ouvert différemment. Le métier a été différent. J'essaie de vivre aussi loin possible de cette prison d'affection. Retrouver l'âpreté.
(Sergio va péter les plombs, si je continue à prendre son espace pour te raconter tout cela, c'est de l'ordre du squat !)
Je sais qu'écrire n'est pas raconter et surtout pas l'enfance. Alors qu'est-ce ? des-écrire ? Reprendre tout à l'inverse de l'apprentissage. Trouver les mots vacillants, ceux qui ne se méfient pas, les forer pour aller voir ce qui passe là-dessous : parole, langage, silence... Alors je prends des notes, des milliers de notes. Des choses pas écrites, illisibles. J'écoute le rythme que cela fait, la musique de cette langue-là. Une écriture de nomade. Je passe beaucoup de temps dans les musées, les galeries. ça ressemble beaucoup à l'écriture.
Salut compère. Écris moins de c... sur la RDL. Enfin, fais ce que tu veux, ce que tu peux. Je crois qu'Edel est un homme bien, finalement mais parfois il m'énerve grave ! enfin ma préférence, c'est son écriture. Le reste...
Mon préféré, c'est l'inconnu qui tient blog ici et parfois des miettes de toi mais des petites qui s'échappent du gros pain que tu nous envoie dans la figure avec tes mots. Et Annelise (rdc). Tiens en voilà une qui sait écrire. Enfin "sait" n'est pas le mot juste. Elle est en littérature comme un poisson dans l'eau : quel régal ! et puis d'autres ici, ailleurs.

Écrit par : christiane | 26/07/2016

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Je ne peux pas ne pas écrire de conneries sur la RdL ou ailleurs : j'adore ça, écrire des conneries ! ... Mais, moi ... je ne fais pas d'enfants par hasard. Question : est ce que les ermitages mixte, ça existe ?

Écrit par : JC..... 17h16 | 26/07/2016

Essai sans blog

Écrit par : Serre J.O. | 26/07/2016

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Houi ben n'empêche que Passou i me laisse tomber pire qu'un vase de Soissons ! Y rien à faire juste à farfouiller dans ses coulisses trouver un répertoire genre "attente de modération" ou quelque chose d'approchant, là-dedans i verra mon URL d'Amayerling, arrivée on sait pas pourquoi, il la tue et hop, je peux reposter avec le lien sur ici.

Le pire est qu'il 'a fait l'an dernier, ou quelqu'un lui a fait...

Écrit par : Sergio | 26/07/2016

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Sergio, votre exotique me pétrifie, j'y vois le profil (oeil, sourcil, nez) d'une femme en train de sombrer très doucement dans les eaux du Styx au milieu des roseaux.

Écrit par : Lucy | 26/07/2016

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JC,
il y a 40 ans les naissances étaient moins prévisibles et programmées qu'aujourd'hui. Les femmes, un jour se retrouvaient à attendre un bébé et la vie du couple s'en trouvait modifiée. C'est cela le hasard.
Les ermitages ? j'entendais non un lieu réunissant des "ermites" mais une façon de vivre, retiré de la foule.
Oui, sergio, j'ai bien compris que ton nom ne peut apparaitre en rouge sur la RDL ce qui ferait lien avec ton blog. C'est d'autant plus surprenant que d'autres blogueurs ont cette possibilité. Je ne sais que te dire...

Écrit par : christiane | 26/07/2016

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C'est d'autant plus surprenant que d'autres blogueurs ont cette possibilité
Écrit par : christiane | 26/07/2016

C'est sûrement rien à faire, le Passou ça doit finir par lui faire un peu peur, tous ces trucs qui se coincent dans tous les sens...

Écrit par : Sergio | 26/07/2016

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en train de sombrer très doucement dans les eaux du Styx au milieu des roseaux.
Écrit par : Lucy | 26/07/2016

Il y a aussi cette espèce de forme qui semble se cramponner au montant...

Écrit par : Sergio | 26/07/2016

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D'un autre côté, par surprise ou par décision, rien de plus sympa dans une vie que d'avoir des enfants. Aucun moment ne m'est apparu plus signifiant que de voir sortir mes trois polichinelles du tiroir maternel où la petite graine avait germée, dans ce moment d'éternité banal que vivent les sage-femmes.
Ma vision des femmes, l'extraordinaire étendue de la féminité, en a été changée pour la vie entière !...

Écrit par : JC..... 8h11 | 27/07/2016

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Boh je m'occupais surtout d'aller piquer les pots de fleurs aux mecs des chambres voisines...

Écrit par : Sergio | 28/07/2016

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Comment peut on être contre l'esclavage, d'une part,et pour le mariage pour tous, d'autre part ?

Écrit par : JC..... 12h21 | 30/07/2016

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C'est bien fait pour eux : ils pensaient à la deux mille quarante-deux, maintenant ils vont voir ; je veux bien même leur ramener des kilos de riz !

Écrit par : Sergio | 30/07/2016

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Ma Yamaha préférée :

http://pipeburn.com/wp-content/uploads/2009/06/photovd016.jpg

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Écrit par : Al Ceste | 01/08/2016

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C'est une d'époque (frein à tambour), non ? Parce que maintenant tout le monde ressort des modèles actualisés ou non, ça dépend : Guzzi, Triumph (en dehors des trois pattes normales de maintenant), et peut-être bien plusieurs japonaises...

Écrit par : Sergio | 01/08/2016

Salut la compagnie; je suis en transit,deux roues,deux ailes,deux hémisphères.Je viens de lire tout ce que vous avez écrit, pensé, depuis que cette grande figure verte est apparue; elle m'a fait penser à Schuiten, même si ses dessins ignorent la ligne courbe,le plus souvent. Complexe,onirique,fantasmatique,pleine de signes; elle ne m'évoque pas le Styx,trop convenu;Charon avec sa barque,qui se paie d'avance avec l'obole..bof.Plutôt une voie vers un ailleurs,plus mystérieux que "derrière le miroir".
Juillet ,chaud et agité, Août encore plus chaud, non,pas à Rio !! J'ai acheté des chaussures rouges, mais rouges..des fois que je me perde, ce sera un indice !Une preuve que j'aurai bien disparu ! Je n'emporte que 2 livres : "la vie d'Arseniev" et "la femme d'ambre". L'ambre, fascinant autant que le jade.
Je me perds complètement ; entre la Yam, la décapotable, les machines volantes,les gouttes de pluie et tout l'arsenal des choses multiples dont les silhouettes se profilent à l'arrière plan, mais aucune importance; et puis vous parlez latin, vouzaussi, Sergio "age quod agis",nom d'un p'tit pois chiche; sur la rdl, ça cause latin du matin au soir,à en avoir le tournis. Si jamais vous persistez, don't forget: em eam am iam iam; avec ça vous êtes parés pour la vie: amem,deleam,legam,capiam, audiam; voyelle fixe;ut +subj; vous naviguez apud Romam, apud Cannas en 1° classe !!
Qui évoque "la voie royale" ?? c'est un texte magnifique" ;Malraux ne se pose pas de questions de théologie littéraire, il écrit.
Christiane, vous parlez de Pierre Nivet; inconnu, j'ai cherché, il est stomato chirurgien maxillofacial....à Paris. Lasse d'avaler de travers et d'avoir la bouche en lambeaux, je me demande si je ne vais pas prendre un RV ...le hasard celui-là qu'on ne peut pas travestir fait ,encore, bien les choses....C'est un autre Nivet auquel vous faisiez allusion,certainement.
Vous tenez bien la barre,tous,sans jamais vous empêtrer dans les palétuviers;je vais penser à vous et à vos "ermitages".A dans quelque temps. Olga

Écrit par : olga | 05/08/2016

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Pierre Nivet, Olga, il tient un blog "La mine bleue". Ouvre le lien, tu verras un charmant rêveur en moto qui m'a fait penser à Sergio.
J'aime vos commentaires foutraques qui font la culbute. Des chaussures rouges... je retiens !

Écrit par : christiane | 05/08/2016

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rêveur en moto
Écrit par : christiane | 05/08/2016
Écrire un commentaire

A partir du moment où cela dure un certain temps (la courbe d'attention, quoi), on finit toujours par s'évader ; souvent on se rend compte que l'on a considérablement ralenti. Mais enfin on est quand même pas mal au pilotage.

Et je ne parle pas des autres excentricités genre lire la carte sur le réservoir en roulant...

Écrit par : Sergio | 05/08/2016

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Ouaouh, Sergio, même en sidecar c'est risqué votre compagnie !

Écrit par : christiane | 05/08/2016

Christiane, j'ai cherché "la mine bleue" ,je n'ai pas trouvé. Ce sera pour plus tard.Mais le stomato m'intéresse vraiment.
Je n'ai pas eu le temps de lire "tout-passou"; j'avais découvert Nolde, pas chez PE ,trouvé fin 2014 seulement, mais à l'expo;étonnant; le commentaire que vs en faites est ++++
La dame en son plus simple appareil, les zélés erdéliens lui ont fait sa fête,peste...
Il y a un film hollywoodien en couleurs qui s'intitule "les chaussons rouges" la fin est "terrific"; très bon film. Je vais,now, libérer des mega GO de ma cervelle, grand besoin.Amusez-vous, faites les fous.....Olga

Écrit par : olga | 05/08/2016

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parlez latin
Écrit par : olga | 05/08/2016

Ce qui est marrant c'est qu'on est tout le temps avec cela, en ce moment, et pour cause, mais alors qu'on n'évoque plus du tout la fameuse prononciation restituée, qui avait pourtant fait un sacré ramdam dans Landerneau...

Écrit par : Sergio | 05/08/2016

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Chère Olga,
le lien est ici, plus haut !

Écrit par : christiane | 05/08/2016

j'ai égaré ma carte de train....demain matin, c'est à l'aube, c'est à l'aube...
Vous devriez aller faire un tour sur le site d'emmanuel boos, céramiste; clic sur BE attitude,PDF, c'est un peu ancien, ms son parcours s'y trouve.Il a travaillé (oxford) sur l'épaisseur de la transparence. Les photos sont trop petites... Quels accidents ds le four, quels coulures ...Trop vite dit...
Il est jeune, il est beau, il est modeste,il écrit aussi avec une extrême précision; j'irais au bout du monde le récupérer, c'est un ami .(sa thèse pèse 7 kg, elle vs intéresserait, Sergio, christ. aussi et les vrais du blog, aussi. Je me couche.
J'ai vu le lien, Christ.

Écrit par : olga | 05/08/2016

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j'ai égaré ma carte de train....demain matin, c'est à l'aube, c'est à l'aube...
Écrit par : olga | 05/08/2016

Le sac à mains...

1) A la pelle ;
2) Eventuellement, à l'explosif...

Écrit par : Sergio | 05/08/2016

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Olga,
un peu perdue dans le site d'E.Boos (passionnant), j'ai retenu ces lignes :
"Parfois aussi la poésie m’ennuie: je me joue des supports et je les souhaite déroutants, impertinents. Mes œuvres alors se rient d’elles-mêmes et de leur ambitions heureusement impossibles, maintenant à distance toute forme de pose poétique. Elles deviennent jeu et aspirent à une forme de révolte.

…et dans l’irrespect, l’indiscipline et la provocation, l’émail retrouve son véritable être poétique."

Écrit par : christiane | 06/08/2016

Ses céramiques sont inattendues, belles, risquées.

Écrit par : christiane | 06/08/2016

ah, j'ai trouvé le lien :
http://be-attitude.net/pdf/ceramiqueetverre.pdf

Écrit par : christiane | 06/08/2016

"couleurs subtiles qui vont du blanc à toute la gamme des céladons, et des grains de surface différents, des mats, des brillants,des veloutés..."

Écrit par : christiane | 06/08/2016

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et dans l’irrespect, l’indiscipline et la provocation
Écrit par : christiane | 06/08/2016

Finalement c'est une manière d'éliminer successivement toutes les mauvaises voies, c'est de l'heuristique, donc, afin de s'orienter vers la bonne...

Écrit par : Sergio | 07/08/2016

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"Peu de gens connaissent la définition du mot « Heuristique ». Pourtant, presque tout le monde sait ce qu’a dit Archimède en découvrant la loi physique qui porte son nom. « Eureka ! » (« j’ai trouvé ! ») et « Heuristique » proviennent en effet de la même racine grecque." (trouvé sur le site "pétillant")
Merci, Sergio, je viens, grâce à vous, de découvrir un bien joli mot. Je n'ai pu qu'à l'expérimenter dans ma baignoire !
J'en ai profité pour voir comment "œil-de-bœuf" s'écrivait au pluriel : "oeils-de-boeuf". C'était à propos du Louvre.

Écrit par : christiane | 07/08/2016

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Heurt, bonheur, erreur, c'est tout le suffixe qui concerné, et partout !

C'est un mot qui me tient à coeur, tant cette démarche dite "par essais et erreurs" est omniprésente dans la vie courante, déjà : pour dix gestes (connus, prendre une assiette dans un buffet, remplir un récipient etc.) il doit y en avoir sept loupés ; et alors pour tout ce qu'on ne sait pas faire, là c'est vraiment misérable, rien d'autre que tout essayer, comme les Shadoks.

C'est pour cela que je me dis que peut-être, avec l'utilisation du subconscient (qui lui ne se trompe pas), l'homme de l'avenir, l'homo novus, sera au moins un peu plus dégourdi...

Écrit par : Sergio | 07/08/2016

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"... cette démarche dite "par essais et erreurs" est omniprésente dans la vie courante, déjà : pour dix gestes connus, il doit y en avoir sept loupés..."
Buster Keaton, monsieur Hulot, Charlot... Être dans sa tête plus que dans son corps...
Comme dans "L'Homme sans qualités" de Musil, croire au réel ou expérimenter ses possibles dans une invention perpétuelle.
Dans ce blog ludique, souvent, au coin d'un mot on retrouve le savant Cosinus !
Sa demande en mariage est un summum !
"Madame, je suis assez bien de ma personne, et membre de plusieurs sociétés savantes. Je suis un mobile qui cherche à se fixer. Voulez-vous être le cercle dont je serai le centre, l’hyperbole dont je serai le foyer, le tétraèdre dont je serai le sommet, la strophoïde dont je serai l’asymptote ? En un mot, voulez-vous de moi pour époux ?"

Écrit par : christiane | 08/08/2016

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Retour de divers séjours au vert !
Votre rapprochement avec Angkor me plait Sergio, sans doute les nuances de verts laissent-elles cette impression de luxuriance.

Christiane, j'ai vu que vous vous intéressiez à l'Ecole du Louvre...Est-ce ce que vous cherchez réellement, "une autre manière de vous parler des oeuvres" ? Ce n'est pas le but de l'Ecole qui ne se résume certainement pas non plus à un passage de diapos ! Oui, les cours d'histoire générale s'appuient sur les diapos, et ensuite, chez vous, vous lisez les ouvrages recommandés et vous étoffez les cours. Puis vous suivez un prof dans la section du Louvre ( ou ailleurs ) dont traite le cours. Non mais je vous jure, ce qu'il faut lire ! je croyais que seuls les lycéens se laissaient berner en regardant seulement les diapos d'où ces mines déconfites devant les résultats. ( Que la personne ayant ainsi parlé de l'Ecole du Louvre n'y voie aucune attaque personnelle, c'est juste que j'ai tenté d'expliquer 12000 fois aux petits nouveaux en difficulté que non, il ne fallait pas se contenter des diapos ;))).

Ensuite, la cerise Christiane, le pied, le régal : le cours consacré à la spécialité que vous avez choisie. Que ce soit le Titien ou Rembrandt, que ce soit l'art de l'enluminure chez les carolingiens ou l'art contemporain, vous travaillez 4 ans cette spécialité avec des cadors le plus souvent. Et pour travailler ces cours, même plan : bibliographie très spécialisée, visites, cours d'histoire générale pour le contexte, etc. il faut au minimum lire deux langues, dont l'anglais pour bien bosser. Je vous dis ma spécialité, elle avait l'avantage de détourner toute attention loin de ma personne lors d'un dîner, après un "euh" hésitant mais poli : "Architecture et décoration des grandes demeures dans l'Europe du Prince Baroque".
Aujourd'hui j'ai beaucoup perdu de toutes mes connaissances passées mais je garde de l'Ecole une belle expérience.

D'ailleurs après j'ai fait trader.

;)

Écrit par : chiara | 08/08/2016

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oh merci, Chiara,
peut-on passer directement à la cerise ?
"... la cerise Christiane, le pied, le régal : le cours consacré à la spécialité que vous avez choisie. Que ce soit le Titien ou Rembrandt, que ce soit l'art de l'enluminure chez les carolingiens ou l'art contemporain"

Écrit par : christiane | 08/08/2016

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Non Christiane, il faut manger le gros gâteau pour atteindre la cerise ;). Quoique...renseignez-vous car j'étais étudiante il y a quelques temps déjà, doux euphémisme. Et puis j'ai découvert avec passion l'art de l'enluminure carolingienne et ses différentes écoles par exemple grâce aux cours généraux donc des petites griottes se cachent ici ou là pour chacun.

Et en auditeur libre ? Même si, il me semble, les auditeurs n'ont pas accès à l'intégralité des cours et des visites mais à vérifier.

Écrit par : chiara | 08/08/2016

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Que c'est compliqué !

Écrit par : christiane | 08/08/2016

Quelqu'un sait-il ce qui se passe sur la RdL de matin ?
Injoignable, on est réorienté vers Parallels Plesk Panel !

Écrit par : herman | 10/08/2016

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Non, hélas. Impossible de retrouver sur le net un seul article de la république des livres et même la république du cinéma est bloquée. Serait-ce encore une attaque cybernétique ?

Écrit par : christiane | 10/08/2016

christiane, quel dommage que Chiara n'use de la métaphore qu'en prévision des vendanges et récoltes futures et sans citer les peintres qui comme Brueghel (mais c'est le Moyen-âge et au vue de sa prédilection pour l'art baroque et ses dorures) chantèrent la vie de la paysannerie. Il me semble avoir retenu des souvenirs de Dali qui non plus ne correspond à la période de prédilection, outre son émerveillement pour les fruits du platane lorsqu'il était enfant ( il en donne tout un chapitre) a peint pour commencer sa brillante carrière des cerises et sur une porte si mes souvenirs n'ont pas trop souffert. Je n'ai pas vu de diapo , le déroulement des cours à l'école du Louvre n'a rien d'original dans la méthode mais ajouterai-je comme nous ne dépensons pas dans l'encrage pourquoi ne pas en dédier quelques lignes à la gloire du numérique.

http://www.francemusique.fr/emission/la-tribune-des-critiques-de-disques/2013-2014/gloria-de-francis-poulenc-12-15-2013-00-00

Écrit par : bérénice | 10/08/2016

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Merci Bérénice.
Oui, j'aime approfondir un sujet plus que d'aller vers un savoir encyclopédique. Les dialogues avec Lavande et Jean sont passionnants et toujours en lien avec les billets de Passou.
Je ne suis pas attirée par l'Ecole du Louvre. Par contre j'ai pris la carte des amis du Louvre qui permet pendant un an un accès illimité au musée et aux expos.
On se sent seul quand le blog à Passou est en panne, seul à continuer une réflexion.
Vos commentaires sont très poétiques ou drôles, toujours un pas de côté qui ouvre des perspectives.

Écrit par : christiane | 10/08/2016

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chantèrent la vie de la paysannerie
Écrit par : bérénice | 10/08/2016

Je ne sais pas pourquoi, je repensais l'autre jour à de la famille qu'on allait voir religieusement tous les étés, nous de la ville, c'est-à-dire mon père et mon oncle.

Nous les enfants on était vraiment à la fête, mais alors... Déjà c'était pas mal retiré, en Haute-Loire, sapineux, avec des palissades terribles (contre la neige) le long de la voie (unique) de chemin de fer dix bornes plus bas. Le bled lui-même, quelques fermes, il fallait déjà la moitié de l'après-midi pour le retrouver, et pourtant mon père et mon oncles étaient pas manchots avec une carte routière (et connaissaient par coeur !)

Ca se teminait en pur chemin de terre, en priant pour ne rien croiser ; bien inutilement, parce que les véhicules, là-bas... On arrivait dans la cour accueillis par un vrai idiot du village (consanguinité), un cousin à moi, donc, ce qui faisait deux ; la cour on l'aurait jamais traversée en chaussures de ville. Tout Richard Millet est encore cent lieues au-dessous de tout cela !
L'électricité, quand même, et peut-être un puits. nous les gamins on allait voir les bêtes, mais tout était vraiment dégueu dégueu dégueu... Du béton dans la pièce commune, quand mêmê !

Et le plus fort, c'est que bien sûr c'était très pauvre, mais avec suffisamment de terres et de bois pour faire des chicaïas terribles au moment des héritages ! Et on en recausait cinquante ans après...

Écrit par : Sergio | 10/08/2016

J'ai des souvenirs de ce genre, pas d'idiots mais des histoires de scandales villageois, des parents vivaient dans de petits villages en Lorraine, les animaux, la pompe à eau et des toilettes au fond du jardin comme on n'en voit plus. Les saisons, le ruisseau où chaque année une armée de canetons suivait leur mère, les vergers chargés de fruits à l'automne, les couvées gardées au chaud près de la cheminée, le fromage à la louche, les étables et comme dans le silence des agneaux le sacrifice d'un animal , un rituel entouré de silence dont je garde l'image de l'enfant et le sentiment de malaise sur microfilm.

Écrit par : bérénice | 10/08/2016

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Rien de plus cons que ces souvenirs d'enfance, ils nous tiennent en laisse, et la laisse est souvent merdeuse ! ... Seul le présent compte.

Écrit par : JC..... 19h38 | 10/08/2016

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c'est étrange ce rapport à la saleté ( la patouille : désir de manipuler délicieusement de la boue) dans l'enfance (attirance et dégoût mêlés et pas seulement pour les enfants des villes découvrant la campagne).
Je me souviens à l'école maternelle des couleurs et mots qui amusaient les enfants quatre ans (entre eux) tournant autour des mêmes mots (caca boudin prout pipi crotte). Suivi dans les années suivantes par un vocabulaire scatologique plus fleuri.
succès de l'exposition "Crad’expo" à La Cité des sciences de La Villette, à Paris, sur les sécrétions corporelles, la salive, les excréments...
Un domaine interdit, réprimé souvent...

Écrit par : christiane | 10/08/2016

JC proposeriez-vous de formater le logiciel? Les souvenirs sans s'y complaire c'est un peu comme la famille, on ne les choisit pas ni eux non plus d'ailleurs, ils sont là imprimés au hasard de notre mémoire. De tout ce temps passé, jours heures, années, combien peu il nous reste.

Écrit par : bérénice | 10/08/2016

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(succès de l'exposition "Crad’expo" à La Cité des sciences de La Villette, à Paris, sur les sécrétions corporelles, la salive, les excréments...
Écrit par : christiane | 10/08/2016

Il y a eu une mode, voici quelques années, j'en revenais pas, et qui a bien duré elle-même dans les trois quatre ans, qui consistait à faire déboucher, c'est le cas de le dire, les pots d'échappement de moto le plus haut possible et finalement directos dans le prolongement de la selle ; c'était infâme, et personne ne semblait s'en rendre compte, je n'ai jamais vu de gestes ni rien, pourtant c'était vraiment hurlant...

Enfin c'est comme les Fruits d'or c'est retombé !

Écrit par : Sergio | 10/08/2016

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"(caca boudin prout pipi crotte)"

La journée commence bien chez Sergio.

Écrit par : JC..... 19h38 | 11/08/2016

)))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))

"(caca boudin prout pipi crotte)"
La journée commence bien chez Sergio.

))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))

Écrit par : JC..... 6h39 | 11/08/2016

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Passou est planté !!!!
La journée commence mal chez Passou.

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Écrit par : JC..... 6h41 | 11/08/2016

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Arrête de me faire rire, JC. j'ai avalé mon café de travers !

Écrit par : christiane | 11/08/2016

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Comme j'ai toujours été un petit salopiot en classe (et plus généralement...partout), je chuchotais des "Pipi ... Cacaboudin... Merdouillis..." en douce à mes collègues de bancs, en cellule éducative E.N.

Impeccablement vêtu par des parents amoureux de leur enfant, portant cravate à 7ans, je restais imperturbablement sérieux pendant que mes voisins s'esclaffaient et recevaient une juste punition, les petits dissipés !

Jamais je n'ai reconnu la moindre responsabilité dans leur fou-rire ... Rappelons que le démon n'a pas à s'excuser : il est dans son rôle !

Post Scriptum : Christiane ? ! ça va mieux ?....

Écrit par : JC..... 8h45 | 11/08/2016

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Chez Passou, le nom du domaine est néant... plus aucun chemin vers le trou noir de la RDL...
Sergio, cette moto est bien bruyante...
"je feuilletais le journal de Peter Handke (1975/77) "Le poids du monde" traduit par G-A. Goldschmidt pour Gallimard. Une succession d'impressions, des fragments, légers, qui affleurent comme au fil d'une marche souple, sereine. Cette annotation qui rime avec ces bruits inélégants des motos :
"Le flot des bruits de la ville et au milieu, à peine perceptibles, des oiseaux pépient dans un arbre, un coq chante, une touffe d'herbes sèches frémit...."

Écrit par : christiane | 11/08/2016

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"Christiane ? ! ça va mieux ?...."
Oui ! ce portrait de vous, enfant coquin, est irrésistible !

Écrit par : christiane | 11/08/2016

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Recherchant comme un furet fureteur un vasistas pour rentrer chez Passou, je tombe sur cet article merveilleux, par un cheminement de recherche googleïsé, signé d'un(e) PASSOULINE :

"Comment s’epiler le maillot - avril 20, 2016 by passouline

L’été va arriver avec l’éternelle épreuve du maillot de bain et vous souhaitez cette fois ci être prête avec une épilation parfaite du maillot. Aller chez l’esthéticienne est la solution idéale pour s’épiler le maillot sans trop de douleur mais si cette solution vous semble trop chère ou trop gênante, voici quelques astuces pour être à l’aise pour une épilation de maillot.

Comment se préparer ?

L’épilation se prépare toujours pour éviter notamment les désagréments comme les poils incarnés. Pour cela, il ne faut pas hésiter la veille à hydrater la peau mais sans toutefois toucher aux lèvres. Avant l’épilation, il est également conseillé de faire une gommage très léger sur le pubis sans toujours ne jamais toucher les lèvres. Désinfectez soigneusement ensuite la zone pour éviter le risque d’apparitions de poils incarnés ou de boutons.

Quelle méthode utiliser ?

Différentes méthodes existent en fonction du type d’épilation souhaité. Le rasoir est parfait pour celles qui sont pressées. Le résultat est très propre et très rapide. Cependant, les poils repousseront également très vite. La crème dépilatoire a une action quasi identique au rasoir: très pratique et rapide mais le point noir reste le même à savoir la repousse tout aussi fulgurante. La cire quant à elle, va arracher le poil et sa racine. La repousse va donc vous laisser tranquille pour une dizaine de jours. En revanche, l’épilation à la cire fait extrêmement mal et elle n’est dont pas recommandée pour les plus douillettes d’entre nous. Il est conseillé d’utiliser une cire orientale plutôt qu’une cire normale. En effet, la cire orientale est plus naturelle et est plus simple d’utilisation. Mais quelque soit la méthode, l’épilation doit toujours être effectuée dans le sens contraire du poil !

Quelle forme adopter ?

Épiler tout simplement juste le contour en créant un triangle permet de faire un maillot dit net. Le maillot « ticket de métro » consiste à épiler les deux côtés et le dessus en formant un rectangle plus ou moins large selon les envies. C’est une forme idéale pour les strings ou les tangas. Vous pouvez également opter pour l’épilation intégrale. Pour cela, il faut bien sûr tout enlever pour laisser le pubis lisse. Il est déconseillé d’effectuer ce type d’épilation au rasoir électrique car la repousse n’est pas très agréable. Il est également possible de créer des formes marrantes avec des pochoirs du type cœur ou étoile.
Category beauté | Tags: | No Comments"

Vous pouvez vérifier.... ! SACRE PASSOULINE ...... !!!!!!!

Écrit par : JC..... 9h05 | 11/08/2016

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Trop forte Christiane, vous réussissez même à faire parler l'enfant JC ;).

Bérénice, d'autres métaphores ? Diantre, comme vous y allez ! pourquoi pas un exposé aussi, pire une théorie ? c'est le grand mal de l'aaaaarrrt : bavards et bavardages; un peu plus de silence ne nuit pas et n'empêche pas de goûter la lecture d'autres expériences, surtout et essentiellement quand l'humour est au rendez-vous, comme ici, chez Sergio.

Écrit par : chiara | 11/08/2016

************************************************************************************Oui ! Chiara ! Oui..... je suis soumis au bon vouloir de Christiane, elle ressuscite l'enfant que je fus... elle m'allonge sur son divan ... je parle... je parle ... elle fait des 'Mmmh ...Mmmh' comme on l'apprend chez les freudiens en classe débutant.

Puis, un contre-transfert à la Neyraut la saisit et elle tente l'impossible : faire chuter dans la lubricité occasionnelle et psychanalytique un polygame fidèle comme je le suis, pendant les horaires décents...

Pas de ça chez SERGIO, ô chère âme !

Écrit par : JC..... 10h05 | 11/08/2016

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Tiens, JC, elle le dit avec des mots différents mais elle elle proche de ce que tu dis plus haut...
https://www.youtube.com/watch?v=L-ToyNEYFmY

Écrit par : christiane | 11/08/2016

Excusez-moi Chiara mais votre compte rendu des méthodes pédagogiques utilisées à Votre Ecole du Louvre prête à sourire, sûrement disposez-vous d'un sens de l'humour hors du commun cependant je trouve cette intervention vantarde et ce n'est d'ailleurs qu'à cela s'accroche ce sourire. Si lourd que ce soit j'ai toujours aimé le grotesque et le côté farcesque de tout ratage, ceci expliquant cela vraisemblablement car pour ce qui est du rire ou de l'humour, si vous demeuriez classée monument historique pour d'autres domaines, celui-ci vous fuit et ferait de vous une bonne dernière s'il fallait vous noter. Je ne lis que faire valoir et peut-être même une mythomanie ( une mythologie?) littéraire qui s'essaie à rentrer dans le rang du conte puisqu'il nous faut sur le compte de votre bonne foi supposé vous allouer cette volonté de faire texte du moindre mensonge. BàV et bonjour à tous ces gens qui vous enseignent ou partage avec vous l'humour qu'il nous faut absolument préserver des atteintes , un pas de côté pour ne pas sombrer dans la grandiloquence prétentieuse de ceux qui ne méritent aucune attention sérieuse ni respectueuse et encore moins ne suscite l'envie ni l'admiration.

Écrit par : bérénice | 11/08/2016

supposée
partagent
suscitent.


Vous pourrez noter ce qui n'est pas une dictée. 3 fautes: 7/10 niveau Ce2 .

Écrit par : bérénice | 11/08/2016

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Jc, je soupçonne Christiane d'être une...sirène !

Écrit par : chiara | 11/08/2016

Chiara je crois que chacun sait que Christiane a quelque chose à donner à la Musique, la musique finirait-elle par lui devoir aussi?

Écrit par : bérénice | 11/08/2016

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"Comment s’epiler le maillot - avril 20, 2016
Écrit par : JC..... 9h05 | 11/08/2016

Mais c'est très important ! Vital... Faut pas que ça se coince contre la selle à deux cent quatre-vingts ! Surtout avec les biches qui regardent pour traverser...

Écrit par : Sergio | 11/08/2016

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Les divans ça me fait toujours penser à Andy Kapp...

Écrit par : Sergio | 11/08/2016

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J'ai perdu le fil. Le divan ?
https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSaHtdOGK2Yhrw-ZkrQJBJEWasqD6XTk7hPHSCXpCNePRzCZOdl
Cet andy Capp ressemblerait-il à JC ,

Écrit par : christiane | 11/08/2016

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C'est un travail ! Souvenons-nous de Dali et de sa petite cuillère pour optimiser, comme on dirait maintenant, son sommeil ou plutôt ses brefs sommes...

Écrit par : Sergio | 11/08/2016

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hum !

Écrit par : christiane | 11/08/2016

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je n'ai pas vu monter le nombre de commentaires. 92 ! bigre, c'est comme la crue de la Seine quand du quai Voltaire j'ai vu l'eau qui avait recouvert les berges, rendu les arches des ponts toutes petites et les péniches à quai un peu paumées... sans les quais. Chez vous, Sergio, c'est pareil, on est là à 3 ou quatre à tricoter les mots avec un rythme de Pénélope et soudain la fièvre s'empare des (comment disent-ils ? )"les mémères à Sergio"... et hop, envolés les déguisements, châles et chaussettes. Les amazones se réveillent, croisent l'épée ou l'arc avec les hommes du blog (ou entre elles - voir ci-dessus) et les rires fusent et tout devient extravagant, jouissif. Vous devriez dérider Polo, il est d'un sérieux... Est-ce qu'il sait encore rire ? Et son "médaillé d'or" est encore plus sérieux. Pétard, les intellos c'est pas marrant. Au moins Olivier Rolin, chantait à tue tête, après une nuit blanche, dans les rues endormies :" la la lala, la lala, en Chine-ee, l'Orient est rouge, le soleil se lève, en Chine paraît Mao Zedong..." en gueulant, en se prenant par l'épaule, lançant la jambe dans un grotesque french-cancan, pliés de rire." Ils ont vieilli nos révolutionnaires et ils lisent, ils lisent, ils lisent et échangent leur savoir avec des barbes peines de fleurs comme Charlemagne. Au moins JC me fait rire (enfin pas toujours) et vous, Sergio, êtes insubmersible !

Écrit par : christiane | 11/08/2016

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dérider Polo, il est d'un sérieux...
Écrit par : christiane | 11/08/2016

Ils sont vraiment savants, lui avec Marc Court. Bien sûr, souvent les mêmes auteurs, mais entourés d'un paquet d'autres dont je n'ai même pas entendu parler ! Dans certains cas, Hölderlin en est l'exemple vraiment caractéristique, je suis vraiment coupable parce qu'on le voit en allemand, et plusieurs fois ; Böll ça serait l'inverse je l'avais (Ansichten) acheté en Allemagne lors d'un séjour linguistique, c'était assez gonflé. Mais tous les autres dont ils parlent, des dizaines, jamais vu !

Ce qui se passe, c'est qu'on a toujours un peu des réminiscences, soit par la littérature, soit par l'Histoire bien souvent ; mais eux, ce sont des connaissances bien précises, incluant bien sûr les correspondances, mainte exégèse...

Je vais prendre un autre exemple. Voilà quelques années j'ai lu une petite bio sur quelques femmes dans la vie d'Hitler, Leni Riefenstahl, Magda Goebbels, quelques autres et, bien sûr, Winifred Wagner. Du coup j'aime bien replacer l'histoire d'oncle Wolf ; seulement je me suis aperçu que PE et MC, eux, cela fait au moins trente ans qu'ils connaissent tout cela avec force détails, au point que pour eux cela ne mérite que bien rarement d'être évoqué dans tel ou tel contexte...

Écrit par : Sergio | 11/08/2016

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Heureuse de cette réponse sérieuse. Vous n'avez pas fui par une boutade.
Marc Court et Polo.
Deux hommes tellement différents, deux savants, deux passionnés.
Je n'avais pas évoqué M.Court pour qui j'éprouve un grand respect. Mais aussi un doute. Il n'est pas si grave qu'il en a l'air. Très espiègle, parfois. Aimant les inventions multiples. Je pense que certains des auteurs et des livres qu'il cite n'existent pas mais ils pourraient exister. Il n'a pas d'identité. Aucune référence ne conduit à lui, du moins sous ce nom. Pour moi, il est le prolongement d'une autre personnalité, cultivée aussi mais ayant envie d'habiter ce breton entouré d'une bibliothèque digne de celle de Borges. Il pourrait être champion d'échecs. C'est un fin connaisseur d'art, de musique. Parfois, il m'agace quand il devient virulent vis à vis de la modernité, de la démocratie. Un royaliste se cacherait-il en lui ? Mais tant de charme, par ailleurs, tant de douceur et de discrétion.
Polo, c'est autre chose. Il a une vraie réalité, un homme dont je peux dessiner le visage et presque le regard. Sa culture est très différente de celle de M.Court. Lui, il est plutôt littérature allemande et des passions françaises : Proust, Stendhal, les romantiques. D'autres venus d'ailleurs : Updike, Tchekov et les italiens (Pavese et de grands romanciers). Mais quelque chose de plus intérieur à ces écrivains le travaille : une sorte de recherche d'une idéale pureté, teintée de mélancolie. Sous un autre nom, il écrit. C'est tout un monde ouaté, de transparences, de reflets, d'amours enfuies ou alors de passion de l'histoire, celle que vous citez ; et là, il mord, il met à jour la férocité des politiques d'hier ou d'aujourd'hui. Il aime Brecht (pas seulement son théâtre mais l'homme). C'est un homme multiple parfois cassant, ombrageux, orgueilleux (sur son blog ou dans certains commentaires). Il s'est pris de passion pour W.. C'est vrai que ce dernier est un excellent lecteur et analyste mais trop c'est trop ! On aurait envie de les mettre sur un blog, rien qu'à eux et de les laisser délirer savamment, sans oublier des compliments à la tonne. Donc en leur parage, plus rien n'existe.
Voilà, un peu ce que je ressens. Pour Polo ne pas oublier l'Italie (Rome) et la baie bretonne où il aime marcher en solitaire. Il est très sensuel par les mots. Le reste lui appartient...
Ah, c'est une réponse que j'aimerais que vous effaciez quand vous l'aurait lue car elle est très personnelle et pourrait gêner ces deux grands hommes que j'aime.

Écrit par : christiane | 12/08/2016

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L'accumulation de savoir ne garantit pas le bon usage : on peut s'en servir pour impressionner le bolo, et malgré les médailles être aussi démuni devant les vraies questions qu'un savetier sans clients....

Écrit par : JC..... 6h15 | 12/08/2016

J'oubliais, Sergio, une impression fugitive, parfois, quand vous évoquez vos goûts littéraires. Une impression d'approcher l'univers de Polo, de tellement bien le comprendre. quelque chose se passe entre vous, comme un fil d'Ariane. Comme si vous pourriez le sortir du labyrinthe avec de drôles d'ailes, pas celles d'Icare, non, plutôt une certaine légèreté de l'être qu'il doit vous envier. Un coup de vent pourrait vous emporter au loin et alors, il serait comme prisonnier d'un temps fermé.
Tout ça fictif, comme une S.F. qui n'aurait besoin d'aucun humanoïde, ni vaisseau spatial, ni cerveau trafiqué, ni de robot juste cette porosité de l'un à l'autre. Je ne ressens pas cela quand vous parlez de M.Court.
Tu vois JC, le Yin et le Yang...

Écrit par : christiane | 12/08/2016

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Epepepep Christiane, je ne croise le fer avec personne, vous l'aurez remarqué. Je n'ai jamais bien compris cette passion pour les cris et démonstrations sur le net. Ca me rappelle Brenda, une jolie coker qui appartenait au voisin. Elle ne sortait jamais en balade, restait seule toute la journée et se concentrait donc sur la seule chose à sa disposition : une balle de tennis. Elle cherchait toujours quelqu'un qui lance la balle, et la relance, sans fin. Alors soit vous entriez dans son jeu, et vous relanciez la balle des heures - passionnant - , soit vous la laissiez avec sa baballe et vous faisiez autre chose.

Écrit par : chiara | 12/08/2016

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Chiara,
croiser le fer peut aussi signifier ne pas le rencontrer, esquiver par un léger déplacement. Oui, votre domaine est paisible et limpide.

Écrit par : christiane | 12/08/2016

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Boh c'est dommage d'enlever le commentaire ? On attend un peu dans l'après-midi (je crois pas que l'on puisse seulement les occulter temporairement)...

Écrit par : Sergio | 12/08/2016

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oui, laisse-le, je l'assume. Mais les paroles qu'on écrit la nuit, elles viennent de profond...

Écrit par : christiane | 12/08/2016

Un degré de plus dans la limpidité donne ce mot plus beau à voir encore qu'à prononcer: diaphane. Je n'ai guère enrichi mon lexique mais cet élément s'est proposé visuellement, baignant la terre au détour de l'itinéraire maritime , Diaphani! le clapoti, un silence et une lumière étourdissante au matin, la pureté de l'air.

http://media4.picsearch.com/is?9VmAJAJiNfDPVAA0M5RqEo2AnSoM_UEy_RxTfdgsmjQ&height=341

Écrit par : bérénice | 12/08/2016

soit vous la laissiez avec sa baballe et vous faisiez autre chose.

On sent là comme une hypocrisie cruelle dans votre rapport aux animaux, Chiara, transportez vous le tout d'une espèce à une autre, de fait je n'attends pas de réponse. Vos derniers mots suffiront à fixer la photo après la révélation en demi-teinte, peut-être un cépia en tout cas pour de l'aquarelle c'est de la marelle.

Écrit par : bérénice | 12/08/2016

un message pour Jacques s'il passe par ici: savez-vous que je me souviens de ce jour ensoleillé ou disposés entre vos draps, dans votre chambre de jeune-homme nous entendimes, et qui n'etait pas prevu, votre maman rentrer inopinément et vous appeler du même nom que ce satané perroquet de Flaubert: Jacquot?!
vous, l'index sur les lèvres sans un mot, me fîtes signe de ne plus comettre aucun bruit ni mouvement dans la fraîcheur de cet après-midi occupé à d'inavouables découvertes.

Écrit par : bérénice | 12/08/2016

commettre car ortographié comme précédemment le verbe n'existe pas.

Écrit par : bérénice | 12/08/2016

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plus beau à voir encore qu'à prononcer: diaphane.
Écrit par : bérénice | 12/08/2016

C'est vrai que c'est quelque chose de capital et que l'on ne cesse de perdre de vue, dès qu'on apprend une langue (donc la sienne, la maternelle) sur le terrain, comme on dit, c'est uniquement du son. Il y a des mots dont je n'ai compris le sens exact, et l'orthographe, peut-être cinq ans après l'enfance. Mais cela recommence itou pareil lorsque par exemple on apprend l'allemand (ou autre) dans une famille, sans le bouquin ni dico à côté...

C'est-à-dire qu'en fait, l'esprit s'emploie inconsciemment à rétablir les onomatopées d'origine...

Écrit par : Sergio | 12/08/2016

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"Il y a des mots dont je n'ai compris le sens exact,..."
Oh, heureux temps où on avançait témérairement dans les mots des grands. Nous étions petits, et certains, bien mystérieux, nous plaisaient. On les risquait dans la conversation pour observer la réaction des autres. parfois une moquerie car on s'était laissé berner par leur musique en étant très éloigné de leur sens. Parfois on accrochait au vol le sens du nouveau mot et alors quelle gloire. On le suçait comme un bonbon.
Et puis, un jour, le langage était devenu stable, sans surprise, compréhensible, redoutablement efficace dans la vie courante et l'on savait qu'on avait dit au revoir à l'enfance. Puis, nos corps se transformaient, nos cœurs aussi. On tombait en amour et on écrivait ces poèmes maladroits et secrets pour l'élu(e), jusqu'au moment où eux aussi devenaient des souvenirs.
Maintenant et souvent, Polo nous embarque par ses lectures fines dans le chatoiement de la langue d'un écrivain qu'il aime. Passou aussi. Ça donne envie de leur voler leurs lunettes !
Alors on écrit la nuit quand la vigilance du jour s'est endormie et que les mots surgissent tout lavés de nuit. Quand le matin sonne, il arrive qu'ils se transforment en citrouille et que seule la fuite soit possible.
J'ai presque terminé "la leçon d'allemand" un très beau roman mais qui ne parle pas assez de la peinture de Nolde (aquarelles -encres- craies- tempera) comme Updike a pu le faire dans "Tu chercheras mon visage" pour Jackson Pollock. Par contre il est très fort, S.Lenz, pour montrer tous ses personnages jonglant avec les contrôles de la Gestapo, et se glissant entre courage et frousse. Un beau retour arrière aussi puisque le petit-fils raconte...
Je me souviens des aquarelles et dessins à la plume dans l'expo Nolde ( qu'il a peints dans la petite cabane jouxtant la maison de campagne, de peur d'être trahi par l'odeur de l'huile et de la térébenthine). Il y notait à la pointe du pinceau ses souvenirs puisqu'il ne pouvait peindre en extérieur : "...je garde la tête haute et à vous seuls, mes petits feuillets, je confie parfois mon malheur, ma souffrance, mon mépris..." écrivait-il.
Au lendemain de la guerre, quelle joie cela a dû être, pour lui, de retrouver grands formats et peinture à l'huile ! Il note alors : "... si la guerre avait été gagnée, la spiritualité - le plus beau don allemand - aurait été perdue."
Il utilisa ses petites aquarelles dans ce retour à la peinture.
A la pinacothèque (expressionnisme allemand), je me souviens des portraits de Liebermann, de la violence des toiles de Beckmann ou de celles de Kirchner et des chevaux de Franz Marc.

J'écoute les poèmes d'Amy Beach chantés par la mezzo-soprano Katherine Kelton. Un cadeau de DB, un chouette ami poète, mort maintenant... qui venait souvent écrire chez Polo ou Passou. J'y tiens beaucoup . C'est doux et mélancolique et Catherine Bringerud au piano est tellement discrète.

Écrit par : christiane | 12/08/2016

Je reviens sur mon lapsus ("La leçon d'allemand" de S.Lenz). j'évoquais le récit raconté par Siggi, le "petit-fils" du brigadier chargé de surveiller le peintre soumis à l'interdiction de peindre. Siggi n'est pas le "petit-fils" mais le "fils" de ce personnage zélé qui fait son devoir avec tant d'obéissance aveugle. Je crois que le fait qu'il aborde ce récit à vingt ans (le temps a passé) fait du narrateur comme une sorte d'adulte-père de l'enfant qu'il a été. Il peut maintenant juger avec le recul la façon dont son père s'est enlisé dans ce "devoir" que lui avait imposé la police allemande. Siggi, était révolté par cet acharnement, cette persécution et tentait d'aider le peintre. (Évocation de Nolde).
Avez-vous lu ce roman profond, Sergio, et vous, Chiara et Bérénice ?
Le narrateur(Siggi ?) utilise les retours en arrière mais aussi, souvent, des interruptions dans le récit. Si cela permet de s'interroger, on y perd un peu la notion du temps.

Écrit par : christiane | 13/08/2016

non, christiane, pas lu le roman.
nausée vaseuse ou vague ce matin sans raison, attente d'un baignade au grand soleil pour laver cet intérieur saturé de signifiants.

Écrit par : bérénice | 13/08/2016

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L'humanisme, au sens où on l'entendait encore il y a quelques siècles, est passé de vie à trépas pour cause de guerres mondiales industrialisées, de Shoah, d'exterminations ethniques diverses, de colonisation/décolonisation de territoires sauvages, de révolutions collectivistes ou dictatoriales, d'armes nucléaires ou chimiques, ou religieuses toujours menaçantes.

La réalité, c'est que plus personne ne croit en l'espoir d'une extension au genre humain tout entier de l'idéologie généreuse, ouverte, utopique de l'humanisme des Lumières. Le monde humain ne veut pas que l'humanisme soit atteint, les humains sont profondément inégalitaires, égoïstes, divisés. Geek éclairé ou pas, un humaniste restera une denrée rare, et l'outil importe peu, que ce soit le livre ou le numérique.

Les technologies nouvelles ne feront que mettre sous une lumière de plus en plus crue l'effarante saloperie moyenne de l'être humain, quelle que soit l'époque !

Écrit par : JC..... 11h04 | 13/08/2016

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C'est posté ici, chez le bienveillant pétaradant SERGIO, parce que chez PASSOU, c'est le chaos, la chienlit, la débâcle, le golpe, le maelström edgarpoétien, fatal trou noir pour les commentaires ...

Écrit par : JC..... 11h13 | 13/08/2016

Je crois, JC et Bérénice, qu'il y a de quoi avoir la nausée dans l'actualité, soyons lucides ! mais si on porte le regard sur des êtres proches, des amis, un livre profond, une toile vibrante, si on écoute une musique, alors, il reste ici et là, des rayons de soleil.

Écrit par : christiane | 13/08/2016

christiane, oui vous avez certes raison cependant si nous devions être comparés à du matériel je verrais bien le moteur qui pour fonctionner a besoin de carburant et comme vous le remarquez en citant d'éventuels amis, ce moteur a besoin d'énergie pour fonctionner et effectuer le trajet aller simple ou aller-retour à l'autre quelle que soit la forme qu'il revêt ou le support, qu'il s'agisse d'un livre, d'une toile, d'une musique. Nous marchons à l'affect , amitiés, amours, échanges d'un autre genre - éphémères- et je vous avoue que mon monde étant bien désert l'impulsion vient à faiblir et la virtualité ne remplace pas exactement le nature et la densité chargées de sentiments que procurent les relations entretenues entre des individus qui se rencontrent dans la réalité. Que ces rencontres voient le jour ou le soir dans une salle de concert, un salon ou tout autre endroit , je vis dans un tel isolement depuis si longtemps que le goût pour le lien en est venu à disparaître et mon intérêt pour l'oeuvre quand elle existe, s'amoindrir outre certains soucis qui ont pris trop de place dans mon modeste parcours et ont réussi à étouffer quelque peu mon enthousiasme et affaiblir mon énergie, peut-être aussi est-ce vieillir. Je ne doute pas d'aller mieux pour reprendre le cours normal de mes pérégrinations comme auparavant et qui d'ailleurs ne consistait pas en une accumulation astronomique et cependant réussissait à me donner un peu plus la sensation d'exister que ce que je peux ressentir aujourd'hui.

Écrit par : bérénice | 13/08/2016

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A mon âge vénérable, 93 ans le 24 septembre, je me sens prodigieusement pédophile : je drague tout ce qui est féminin, charmant, en dessous de 70 ans.

Le nombre de veuves disponible est ahurissant : on exporterait, tant la qualité est bonne !

Non seulement les forces de l'ordre ne me surveillent pas, mais ils me refilent d'excellents tuyaux !....

Bérénice ! mon rêve : au bout du bout, je réclame l'extrême onction ! Le curé, en soutane et dentelle, accompagné de deux enfants de cœur tropmignon, arrive dans la chambre de l'agonisant, mézigue, il tombe nez à nez avec le rabbin et l'imam.

Ensuite, on cause de chose et d'autres ... entre brave gens . Une dispute éclate, évidemment ...

Écrit par : JC..... 13h17 | 13/08/2016

C'est posté ici, chez le bienveillant pétaradant SERGIO, parce que chez PASSOU, c'est le chaos, la chienlit, la débâcle, le golpe, le maelström edgarpoétien, fatal trou noir pour les commentaires ...

Ou vous êtes inconscient ou vous ne vous sentez qu'à semer la zizanie , pour tout ce que vous déplorez ci-dessus depuis ce temps que je vous lis il m'a semblé comprendre que vous contribuez plus que de raison à ce climat dont vous êtes l'un des éminents instigateurs. Et comme peu se présentent pour vous répondre chez Passou vous transportez ici votre cagette de légumes avariés. Marre de vos propos provocateurs alors que vous êtes capable d'autre chose, à moins que non?

Écrit par : bérénice | 13/08/2016

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"Ma cagette de légumes avariés" mais dites donc Bérénice.... qu'est ce qui vous prend ?! Un peu de respect, bordel...

Écrit par : JC..... 16h01 | 13/08/2016

JC pardonnez, je campe en face d'un marché " fruits et légumes" . Cocorustico.

Écrit par : bérénice | 13/08/2016

biscoco l'haricot, deux pieds de nez.

Écrit par : bérénice | 13/08/2016

Et n'oubliez pas, zobi zoba des zipssy kings.

Écrit par : bérénice | 13/08/2016

Comme nous le dit assurément note Père et Seigneur à moins que ce ne fit son fils, la parole incarnée - les derniers seront les premiers - je passe mon tour pour peformer dans ce sens car après le paradis sur terre les attend un enfer pavé de bonnes intentions ( hou hououuuuu) , préférons les meilleures même si elles attendent tout comme nous, pauvres pécheurs, d'être suivies d'effets comme d'une trainée luminescente par la grand nuit d'aout le mois de la Galactée.

Écrit par : bérénice | 13/08/2016

Sergio, emmenez moi dans votre aéroplane et prêtez moi votre appareil photo. Je vous kiss partout et même là. ( en principe je ne le fais pas) mais bon ras le cake.

Écrit par : bérénice | 13/08/2016

https://youtu.be/c-0eYIN_ecw

Écrit par : bérénice | 13/08/2016

https://youtu.be/_kYI0Ykxo6c

Si vous aviez décidé de déserter avant la fin de l'émission. Ciao.

Écrit par : bérénice | 13/08/2016

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La réalité, c'est que plus personne ne croit en l'espoir d'une extension au genre humain tout entier de l'idéologie généreuse, ouverte, utopique de l'humanisme des Lumières.
Écrit par : bérénice | 13/08/2016

Ben si, moi... Evidemment, ça fait pas noir de monde !

Je crois que la grande affaire, c'est toujours l'identité. L'axe du monde, c'est le paraître, horrible lieu commun. On pourrait très bien vivre dans des sociétés où l'on mangerait à sa faim, aurait un toit etc. D'ailleurs, on le fait déjà en, quand même, très grande partie.

Ce qu'il est important de remarquer, c'est qu'on a besoin d'activité, même sans salaire mais de toutes manières le raisonnement coince là parce que peu nombreux savent que la discipline elle-même, science, art est finalement un moteur plus puissant que cette reconnaissance sociale. Je parle de praxis, bien sûr, non de violon d'Ingres, ce qui est encore autre chose.

Donc cela, ça peut évoluer. Je suis toujours hanté par le Chômage créateur, d'Ivan Illitch. Depuis cinquante ans on y est en plein dedans : les sociétés n'ont pas besoin du travail de tous leurs enfants. Donc le chômage qu'on a il est structurel c'est pas du tout une crise. Cela veut dire, tout cela, des mutations énormes !

Écrit par : Sergio | 13/08/2016

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Vian c'est très riche !

(Qu'est-ce qu'un Piston ? Un type énorme !)

Écrit par : Sergio | 13/08/2016

Cela veut dire, tout cela, des mutations énormes !

sergio , oui pourquoi penseraitent-ils à un revenu universel, on constate dès à présent que le système de production ne peut plus à cause de l'automatisation et des progrès techniques offrir une activité lucrative type travail salarié à chacun. Aussi vante-t-on et facilite-t-on l'auto- entreprenariat. Ce qui, s'il se développait de façon optimale n'empêcherait pas que le système aménagé aux
nouvelles données génère de plus en plus d'exclus, ceux qui ne seront pas en mesure de s'adapter par carence d'intelligence, d'études . Il y aura aussi un tas de nouveaux esclaves qui seront le fruit du résultat optimisé, obligés qu'ils seront de travailler à n'importe quelles conditions, cela se voit déjà avec les contrats en Espagne, en Allemagne, bientôt en France si la droite pousse un peu plus loin la libéralisation du droit du travail.

ps: la réalité etc n'est pas de moi.

Écrit par : bérénice | 13/08/2016

notre, fut, performer, penseraient . Et bien d'autres toujours.

Écrit par : bérénice | 13/08/2016

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La décence impose, qu'après Bérénice, l'on se taise...

Écrit par : JC..... 21h08 | 13/08/2016

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La nuit portant conseil, nous évitant ainsi tout dérapage, nous pouvons nous écrier, joyeux et libre :
"... ta gueule, raclure de Bérénice !"

Sereinement.

Écrit par : JC..... 10h22 | 14/08/2016

JC oui après tout pourquoi pas, on viole bien des femmes et des enfants, intimer l'ordre à quelqu'un de se taire qui de plus ne revendique pas trop n'ayant que peu à ajouter à cette montagne de révélations érudites qui rivalisent en altitude plus qu'en attitude d'ailleurs dans les faits que nous garderons au frais et dans le silence d'une chambre froide est tout à fait approprié, votre sens de l'humour n'a d'égal que votre goujaterie mais malheureusement vous n'êtes pas le pire.

Écrit par : bérénice | 14/08/2016

JC, entendu que j'attrape au second degré votre chant du soir, j'en profite pour saluer la communeauté des psychopathes brillants et associés dans le secret de la bénediction. Ils seront pardonnés, bien évidemment pour services rendus à la nation ou en raison de leur présence et de leur prestance ou encore des apparences qu'ils parviennent à imposer n'ayant pas même le souci de les conserver ou de les sauver car leur position les assure et les entretient, l'apparence en cadet de leurs occupations, us reconduit jusqu'à la trame sans qu'il y paraisse.

Écrit par : bérénice | 14/08/2016

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Il me semble du meilleur goût, et de la plus extrême courtoisie d'en rajouter :
" ....ta gueule, raclure de Bérénice !"
Un cri, parfaitement justifié !

Écrit par : JC..... 14h04 | 14/08/2016

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Ce que j'aime dans votre blog, Sergio, et dans l'espace commentaires, c'est qu'il est à l'abri des batailles. Le soleil se pose sur les mots qui lézardent paresseusement sur le mur des commentaires. Ici, que des gens paisibles comme des pêcheurs à la ligne... (JC, va encore changer l'accent et ouvrir la porte des double-sens.
Que deviennent Lucy, Olga, Charia et d'autres amis emportés par le vent de l'été ?

Écrit par : christiane | 14/08/2016

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J'avais vu un film sur un épisode de fraternisation, toute la nuit de Noël quatorze. C'était pas mal, échappant aux écueils de mièvrerie qui guettent toujours quand on fait un truc pas vindicatif... A la limite c'était un peu fantastique, voire conte de fées, mais jamais ridicule ni ennuyeux... J'avais bien aimé, et aussi appris quelque chose...

Écrit par : Sergio | 14/08/2016

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J'ai vu ce film magnifique.
"C’est dans cette atmosphère qu’eut lieu la Trêve de Noël 1914 entre les soldats britanniques et les soldats allemands, ainsi que sur certaines lignes de front tenues par des français et des belges. Selon un correspondant de guerre du Daily Telegraph, un journal britannique, des soldats allemands réussirent à faire passer un gâteau au chocolat à des soldats britanniques en face avec un message demandant qu’il y ait un cessez le feu plus tard dans la soirée pour qu’ils puissent célébrer Noël et l’anniversaire de leur capitaine. Ils proposèrent un concert à 19h30, le signal serait donné par des bougies allumées et placées sur les parapets de leurs tranchées. Les britanniques acceptèrent la proposition et en retour envoyèrent du tabac. A l’heure prévue, les têtes des allemands émergèrent de leurs tranchées et commencèrent à chanter des chants de Noël, applaudis par les britanniques qui à leur tour entonnèrent leurs traditionnels chants de Noël, applaudis par les allemands. Dans certaines tranchées, ce sont des sapins de Noël miniatures plantés sur les parapets et décorés de bougies allumées qui donnèrent le signal des célébrations de part et d’autre. A l’arrière, des deux côtés, les commandants et autres gros bonnets fronçaient les sourcils mais adoptèrent une attitude ambivalente mi complaisante mi sévère. "
Mais au matin les tueries ont repris et les soldats qui avaient fraternisé ont été fusillés...
https://www.youtube.com/watch?v=2cSD18AgQmA
ou
"L'État-major fait donner l'artillerie pour disperser les groupes fraternisant les jours suivants et fait déplacer les Unités « contaminées » sur les zones de combat les plus dures".

Écrit par : christiane | 14/08/2016

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Si on commence à fraterniser avec les ennemis comment va t on définir nos amis ? ça n'a pas de sens dans une guerre, la fraternisation, ça embrouille tout !
Haïssons-nous les uns les autres et abreuvons nos sillons ....

Écrit par : JC..... 6h09 | 15/08/2016

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Mais JC, c'était quoi un ennemi pendant la guerre de 14-18 si ce n'est des pauvres bougres envoyés à l'abattoir, dans cette guerre de tranchée, pendant que les états-major faisaient avancer des pions sur leurs cartes ? J'ai lu des lettres des p'tits gars qui pataugeaient dans la boue et le sang. Terrible.
https://www.youtube.com/watch?v=z-yRaEYQNQs
Ah cette chanson de Craonne...

Écrit par : christiane | 15/08/2016

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Et voilà que Christiane m'appelle "charia" hiiiii. Nous devons avoir le même correcteur orthographique que les salsifis puisque le mien corrige "Cioran" en "Coran" de manière systématique.

J'ai aussi lu les lettres des poilus de 14-18 Christiane et les relie régulièrement.
Ceci dit vous avez raison, que sont devenues Lucy et Olga ? Au plaisir de les lire avec le vent de la rentrée j'espère. Ici grande chaleur, plage pour ne pas suffoquer puis fuite de la plage pour ne pas brûler; enfin lecture de Shiki MASAOKA, "Un lit de malade six pieds de long" traduit par Emmanuel Lozerand, avec une belle préface de Philippe Forest. Etrange ( démontrer que les femmes aiment le potiron parce qu'elles ne boivent pas ;)), lucide ( l'auteur souffrait de tuberculose osseuse et alors immobilisé par la maladie souffre terriblement ), pertinent ( ce sont les jeunes qui réforment le monde "et pas les vieillards du gouvernement sous la tente"); il traite encore de l'idéal en art, de l'importance du croquis sur le vif, de l'art du haïku ou de l'ordonnance traditionnelle des bonzais...qu'il ne suivra pas.

Écrit par : chiara | 15/08/2016

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Christiane, j'ai bien entendu lu les lettres de poilus édités il y a quelques temps. Ce qui me conforte dans l'imbécillité humaine éternelle, responsable de combats inutiles...
Parmi tous nos morts de WWI, l'un est mort comme un chien, éventré 3 semaines avant l'armistice d'un coup de baïonnette teuton. Il laissait derrière lui une femme de 26 ans et sa fille.
Qu'un sang impur, celui des bolos, abreuve nos sillons, petit patapon ... !

Écrit par : JC..... 6h09 | 15/08/2016

Chiara, l'histoire ne dira pas qui de l'un inspire l'autre en tout cas cet auteur japonais se pose comme un avion en beauté sur la piste. Pour exotique qui eût pu trouver mieux et incontestablement ce titre nous tire loin de la morosité que réussissent à instiller au quotidien la marche globale du monde et tous ces attentats. En chechant sur vos pas, on découvre qu'il écrivait pour la chronique d'un grand quotidien japonnais qui par hasard figure un trait d'union entre deux blogs , extrait du 13 juin 1901:
" Au Japon, ne serait-ce que parce qu’il s’agit d’un pays insulaire, on ne produit que de petites choses, mais, en revanche, on y trouve des saveurs intenses et concentrées. […] Cependant dans un monde unifié comme celui d’aujourd’hui, ce qui n’est pas rentable économiquement ne peut l’emporter dans la lutte pour la vie […].
À ce propos, il me revient que l’an passé on a fait grand cas du problème de l’amélioration de la race humaine. Si l’on peut améliorer les humains comme on améliore les bœufs, d’ici quelques années les Japonais auront de grands corps qui ne le céderont en rien à ceux des Occidentaux, on obtiendra ainsi une race forte, qui ignorera la maladie, […] une race rentable économiquement. Mais alors la saveur singulière à la nature innée des Japonais subsistera-t-elle encore ? Je n’en suis pas certain".

 Masaoka Shiki, Bokujû itteki, Tôkyô, Iwanami bunko, 1999, p. 142-144.

Écrit par : bérénice | 15/08/2016

** japonais. La lecture du quotidien en date du 16 aout ne réconforte en rien et conforte dans des idées qui ne font pas plaisir à entendre relayées par d'autres voix reconnues et prouvent que la lucidité seule ne suffit pas quand les moyens d'agir et réformer nos modes de vie sont prisonniers et bien gardés par les détenteurs et orgnisateurs des forces de production. Nous approchons à grande vitesse d'un chaos , chiara, jeunes ou vieux les décideurs décident-ils encore de ce qui serait important et essentiel à l'héritage que nous laisserons à nos enfants? Je ne suis pas aussi convaincue que vous le semblez qu'il s'agisse d'un problème d'âge. Il n'y en a pas pour être bon ou con.

Écrit par : bérénice | 15/08/2016

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Bonne ou conne, Bérénice...bonne ou conne !

Écrit par : JC..... 6h09 | 15/08/2016

Bonjour à tous. 15 Août, chaleur atroce. Vacances interrompues: ménisque abîmé, ligaments distendus, béquilles,pour combien de mois ? Seule. Que le voyage continue pour "les autres"...que pourrais-je bien encore me casser ??? soyez gentils, ne m'envoyez pas encore de condoléances, je pourrais être tentée d'aller voir comment ça circule sur l'Achéron...
Donc Motus.
Aucune envie de lire, même les blogs. Si je trouve un quidam véloce, je vais lui dicter mes "mémoires", mémoires d'une ex-verticale !!!
Dommage, Chiara, que je n'entre pas dans la catégorie des volatiles accidentés, vous m'auriez doucement transportée vers un hôpital de brousse, dans votre superbe auto...En attendant, pourriez-vous me donner l'intitulé d'un blog auquel vous aviez fait référence, vous ou Christiane, c'est un blog remarquable en italien et en français; jamais rien posté, mais lu avec plaisir. Mon PC a effacé tous mes favoris.
Merci, si vs vs souvenez, ts les textes , poésies notamment, étaient traduits.
J'ai jeté un coup d'oeil sur rdl, mince le suicide de Zweig....PE est enfermé pour tjrs ds la chambre de Proust....!!!
Ne me plaignez pas,ça me donnerait des boutons. Quand je vais avoir repris mon souffle, je vs enverrai des bafouilles, après avoir garé mes béquilles.Regarder U.Bolt courir le 100m en 90 s, ça me donne des fourmis dans les jambes. Encore 1 mois et 10 j d'été, bronzez bien et mettez vos chapeaux. Bises très blanches. Olga

Écrit par : olga | 15/08/2016

"vous le semblez qu'il s'agisse d'un problème d'âge. Il n'y en a pas pour être bon ou con."

Bérénice, vous simplifiez trop en pensant qu'il ne s'agit que d'un problème d'âge, et ce serait évidemment une idée stupide. C'est un problème de vision. Vieux nous sommes formés par notre vie, notre société, nos connaissances et nous n'avons plus la capacité d'imaginer autrement, et par "autrement" il faut entendre de manière inattendue, insoupçonnée. Ca ne veut pas dire que nous sommes devenus cons. Nous ne sommes pas capables aujourd'hui d'imaginer seulement ce que sera le monde de 2080 par exemple, pas plus que les vieux de 1900 ne pouvaient imaginer ce que serait le monde de 1980. Nous ne savons pas aujourd'hui quel niveau de développement les ordinateurs auront atteint par exemple, ou si l'idée paraîtra alors si archaïque qu'un nouveau modèle naîtra, dont nous ne soupçonnons toujours pas l'existence. Chaque génération a vécu cela : un jeune crétin arrive et révolutionne une vision; ( je simplifie ).
Comme le souligne Sergio en évoquant le chômage structurel, de nouvelles donnes sont nécessaires et c'est là tout le défi des générations à venir. Cela ne veut pas dire non plus que les vieux s'en contrefichent, mais les entendez-vous changer leur programme ou même oser parler de chômage structurel ?
Les défis sont-ils plus grands ? Il me semble, oui, plus nombreux, plus violents, plus radicaux. Des solutions ? Non, ça je n'ai pas donc je peux toujours espérer en la capacité d'adaptation de l'homme. Ou pas.

Écrit par : chiara | 15/08/2016

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Helloooo Olga, plaisir de vous lire. J'ai du champagne dans la boite à gant pour soulager vos plumes légères, mais pas de lien vers le site italien. Christiane a cela, j'en suis sûre.

Écrit par : chiara | 15/08/2016

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Pour le champagne faudrait récupérer des sortes de véhicules à gazogène...

Écrit par : Sergio | 15/08/2016

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ça embrouille tout !
Écrit par : JC..... 6h09 | 15/08/2016

Ben houi déjà que l'ennemi il croit que c'est nous, l'ennemi... Halor que c'est lui bien évidemment ça fait pas un pli ! Ca se voit immédiatement...

Écrit par : Sergio | 15/08/2016

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Voilà Olga :
http://finestagione.blogspot.fr/
Oui, un blog magnifique.

Écrit par : christiane | 15/08/2016

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Voilà Olga :
http://finestagione.blogspot.fr/
Oui, un blog magnifique.

Écrit par : christiane | 15/08/2016

Bises très blanches. Olga

Ah! vous voyez comme on en vient de "chez les blancs".

Chiara, je ne simplifiais pas bien au contraire ni d'ailleurs n'adhère à votre façon de voir. Il est des gens comme des vins qui sont piquette et le resteront sans qu'aucun amendement en change la formule , d'autres qui se bonnifient avec le temps , d'autres aussi que le temps chargé d'expériences diverses vient à gâcher et sombrent dans l'amertume, deviennent atrabilaires, ne tentent plus rien car ne sont plus visités que par le passé, le leur et celui du monde, ne parvenant ainsi plus à concevoir de schémas nouveaux qui puisent et s'appuient pourtant sur ce qui nous a précédé soit servant d'exemples qu'il nous faut éviter en s'écartant, dépasser en faisant preuve d'imagination et de volonté à découvrir de nouvelles solutions qui s'accordent avec l'exigence du présent, de ses contraintes pour construire et envisager demain .

Écrit par : bérénice | 15/08/2016

@ chiara , de mauvaise foi? exclue, cependant pour précision:


je ne suis pas aussi convaincue que vous le semblez qu'il s'agisse d'un problème d'âge. ( ce que j'ai écrit) en répnse à la parenthèse que vous citez peut-être parce que vous y trouveriez une correspondance avec votre vision: ( ce sont les jeunes qui réforment le monde "et pas les vieillards du gouvernement sous la tente").

Écrit par : bérénice | 15/08/2016

Ne me plaignez pas,ça me donnerait des boutons

Pauvre pauvre Olga qui de plus est polyallergique y compris à la charité qui est bien tentante et nous invite en dépit de son intolérance aux marques d'humanité à la plaindre de tout notre coeur, fendu comme celui de l'amoureux foudroyé allant l'âme en peine graver ses initiales mêlées à celles de l'absent ou l'absente dans l'écorce acceuillante d'un bel arbre bi-centenaire. Sniff je sors mon canife. Revenez nous vite en état de marche!

https://www.youtube.com/watch?v=qut8WC08D5w

Écrit par : bérénice | 15/08/2016

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Les vieux (et les jeunes sont très nombreux à penser vieux ) crèvent un jour par bonheur... et/ou quittent le pouvoir, fort heureusement.
Mais la grande transformation des années à venir est technologique avec le numérique, financière avec l'économique déconnecté du réel, et culturelle avec l'étrange fascisme islamique qui pourrit toute velléité humaniste en refusant les valeurs occidentales.
On va se marrer !....

Écrit par : JC..... 17h31 | 15/08/2016

J'ai lu, il y a pas très longtemps mais ne n'arrive plus à retrouver où, qu'un gars, privé des deux jambes, faisait des épreuves pour handicapés avec des béquilles, certes, mais allant plus loin s'était fait confectionner des jambes artificielles up to date en fibre de carbone ; et c'est là que c'est intéressant, les diverses fédérations lui ont barré, compte tenu des temps (ah oui j'ai oublié c'est du cent mètres, je crois) qu'il décrochait, l'accès aux épreuves... normales, pour pas qu'il double tout le monde !

Écrit par : Sergio | 15/08/2016

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J'ai lu cela aussi Sergio. Me demande s'ils ne supputaient pas l'idée qu'il pourrait s'agir d'un cas de dopage mécanique sans vraiment le dire ? La fibre de carbone plus forte que la fibre musculaire !
Ps : Olga, nous sommes donc deux à savourer les courses d'U. Bolt.

Écrit par : chiara | 15/08/2016

sergio effectivement, il fut empêché de courir avec les normaux, ai-je lu, afin de ne pas leur infliger un sentiment de honte. Il a depuis connu l'occasion d'assassiner sa petite amie , top modèle . drame de la drogue ou et de la jalousie, je n'ai pas suivi les potins.

Écrit par : bérénice | 15/08/2016

On va se marrer !....

Si à toutes ces mutations nous n'ajoutons pas le recyclage d'une industrie dans l'industrie du recyclage et du produire propre cela risque fort d'être triste et sinistre.

Écrit par : bérénice | 15/08/2016

C hristiane, oui finestagione,absolument remarquable.Je vais retravailler mon italien.
Et repartir .Profitez de l'été.

Écrit par : olga | 15/08/2016

Votre italien parfait, Olga, n'a besoin d'aucune mesure d'ajustement mais qui vous reprocherait d'être perfectionniste , nous avons tous à travailler un des points qui nous tiennent à coeur. Je vous admire néanmoins d'une telle discipline quand on sait que vous êtes blessée, cela dit un de mes amis s'est mis à la guitare alors qu'il était immobilisé par une fracture sérieuse et plus tard il en fit profession.

Écrit par : bérénice | 15/08/2016

quel adorable m'imagine déjà avec des jambes en carbone....m'imagine déjà ,après une olympiade de travail acharné, me présentant aux jeux de Tokio sur un petit chariot voguant sur des roulettes dorées,suivie de mon caddy ployant sous mes clubs, acclamée....enfin on peut rêver, non ??
je vais aviser, chercher une résidence plate avec du sable chaud,et des boys en gants blancs, tout sourire, m'apportant sur un plateau d'argent des drinks glacés dans de hauts verres couverts de buée...on peut rêver ? non ?

Écrit par : olga | 16/08/2016

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Allez ! vous l'avez bien mérité : "Uncle Jim", Jay Leonhart, de 0:00 à 3:50... une pure merveille !

https://youtu.be/fhy2slJqyv4?list=PL8T3WGAojbDq-jS8h1aXt4jOet8A2d60G

Écrit par : JC..... 10h52 | 16/08/2016

chercher une résidence plate . olga.

On a coutume de les définir comme étant des résidences ou villas de plein pied quand la surface est disposée sur un étage en rez de chaussée.
Ceci dit j'ignorais que votre discipline fut le golf, ce que vous pouvez être snob dans le handicap sans toutefois vous départir de votre appétit de dominatrice qui frise à l'esclavagisme, on comprend que vous voterez à droite.
Des nouvelles du dernier championnat. Le tenant du titre avant d'être détrôné eut quelques difficultés avec le putitanisme américain en raison de banales fréquentations, call girls, adultère, nuls ces américains en face d'une liberté sexuelle de bon aloi et revendiquée dans les faits. Pauvre homme, se faire e.merder pour si peu alors qu'on est le plus précis du monde dans le dosage du geste pour atteindre les trous à distance. On rêve, n'est-ce pas tant cela ressemble à la chasse aux sorcières sans le communisme.

http://www.lexpress.fr/actualites/1/sport/golf-day-s-offre-le-championnat-du-monde-de-match-play-et-redevient-n-1_1777239.html

Écrit par : bérénice | 16/08/2016

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Le golf à Nancy c'est le plus dangereux de tout... C'est là que la foudre tombe ! Et c'est grand et la foudre elle va vite ! Faut pas traîner ruser courir sous le sol... Si on arrive au bistrot c'est bon la foudre elle ose plus !

Écrit par : Sergio | 16/08/2016

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Y a bon, dans les foudres bordelais... !

Écrit par : JC..... 16h34 | 16/08/2016

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Houi ben ça c'est encore un truc qui coupe la France en deux, d'autant que je suis bourguignon par ma mère... Du coup on prend l'alycastre, je vois pas du tout comment il a pu atterrir dans les restaus de Nancy...

Écrit par : Sergio | 16/08/2016

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La France est coupée en deux. Les Bons et les Méchants. Parait que y aurait même pas 10% de Bons... !?
(...on dit qu'à Nancy, ce serait l'inverse ! ...j'y crois pas...)

Écrit par : JC..... 6h31 | 17/08/2016

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Nancy ! Nancy ! ... et d'abord, où c'est Nancy...? ... j'ai demandé aux amis : "Nancy ? Où que c'est, les gars ?" ... Y disent : "On sait pas !... et puis : "te casses pas la tête, JC ... t'es pas bien ici ?!"
J'ai regardé Google map : Metz, j'ai trouvé....
Nancy, ..... je cherche... ça doit être un petit village !

Écrit par : JC..... 7h48 | 17/08/2016

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Déjà je peux te dire ce q'il n'y a pas... Pas de concessionnaire Ducati, Triumph, Guzzi, enfin européennes ; tout ça c'est Metz. Pas de concessionnaire Harley Metz itou... Buell pareil... BM je sais plus mais je les regarde pas !

Écrit par : Sergio | 17/08/2016

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Il y a au moins un tripot clandestin, puisque j'ai connu quelqu'un qui y allait, un quartier à pouffes pratiquement désaffecté maintenant c'est sur rendez-vous : le Lorrain est lent !

Écrit par : Sergio | 17/08/2016

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On a un CHU essetraordinaire, avec une salle des pas perdus gigantesque type Russie en marbre rose, et gravées à l'or sur les murs et les piliers, des centaines et des centaines d'inscriptions :

Monsieur le docteur Duchmol
Monsieur le docteur Chmoldu
Monsieur le docteur Yssépa
Monsieur le docteur Sérien
Monsieur le docteur Trompelamor
Monsieur le docteur A. Sassin

La première fois que l'on voit cela, on se demande vraiment ce qui se passe...

Quant aux vivants, je suis prêt à parier que le dernier des aides-soignants au chômage à la retraite de Porquerolles vaut environ mille fois plus !

Écrit par : Sergio | 17/08/2016

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A Porquerolles, la nature est magnifique, mais les gens... ce sont des bolos comme ailleurs, mais en pire ! Je suis bien dans cette île : j'ai le profil !

Écrit par : JC..... 7h48 | 17/08/2016

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A Porquerolles, la nature est magnifique, mais les gens... ce sont des bolos comme ailleurs, mais en pire ! Je suis bien dans cette île : j'ai le profil !

Écrit par : JC..... 7h48 | 17/08/2016

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16h48

Écrit par : JC..... 7h48 | 17/08/2016

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A Nancy on a deux terrains d'aviation, mais aucun où on peut se poser sans radio... Un bouton de radio un peu fatigué et hop, c'est Lunétrou et le dur pour rentrer !

Écrit par : Sergio | 17/08/2016

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... si tôt, et déjà pinté au Scapa... quelle honte délicieusement joissive... et tant pis pour le camp di raton.

Écrit par : JC..... 16h49 | 17/08/2016

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.... et quel méfait faut il faire pour être condamné à vivre à Nancy ?....

Écrit par : JC..... 16h54 | 17/08/2016

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quel méfait faut il faire pour être condamné à vivre à Nancy ?....
Écrit par : JC..... 16h54 | 17/08/2016

Je crois que c'est ça l'histoire du hasard !

Écrit par : Sergio | 17/08/2016

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