Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/06/2016

Yvarely

cub02.jpg

 

Halor là pour avoir ma période c'est tout le temps. Des machins comme ça (cela a un nom, d'ailleurs), j'en ai fait des quintaux. Attation c'est mathématique, pas spécialement informatique, bien qu'Yvaral ait utilisé déjà en son temps des ordinateurs. L'intérêt c'est que c'est parfait : ça peut être mauvais mais parfait. Et c'est vrai que pour compter les pixels, quand les carrés noirs sont devenus énormes... Alors en gros on ne fait jamais que changer la raison, enfin les raisons, parce qu'il y a deux suites, celle des carrés noirs et celle des intervalles blancs ; ensuite on recommence parce qu'on a trouvé une nouvelle idée...

 

Bien entendu ça peut se faire au petit gris double zéro, et sans pochoir ; c'est ce qui m'est arrivé une fois, tout au début, à l'huile, sur rien moins qu'une quarante F. (un mètre par quatre-vingt-un centimètres, F. pour figure). Mais le petit gris, il était déjà au bord de la fatigue quand j'ai commencé, à la fin ne restaient que deux poils ! Comme on termine par les tout petits carrés, cela tombait bien. Et c'est à ce moment-là, chez des amis, que j'ai découvert la reproduction dans un livre d'art de pratiquement la même chose par Vasarely, seulement lui il avait les quatre secteurs ce qui rendait encore mieux.

 

Et moi je n'y avais pensé, aux quatre secteurs, preuve que quand ça veut pas ça veut pas, j'étais obsédé par le truc comme il se présente sur un seul quadrant, plus dynamique, quoi. Sinon pour les petits gris naturellement il en aurait fallu quatre... Mais c'est bien, un pinceau à deux poils, on fait presque ce qu'on veut !

 

Commentaires

---------------------------------------------------------------------------
C'est vrai que ce gonflement déformant les éléments qui le composent évoque les recherches de Vasarely. On n'en entend plus guère parler, peut-être parce qu'il a réussi son pari : faire entrer l'art dans les objets du quotidien, à la portée de tous, car multipliés industriellement. Vous cherchez beaucoup, vous aussi dans le domaine de la déformation des lignes. J'aime beaucoup ce noir et blanc.

Écrit par : christiane | 14/06/2016

--------------
Beau travail Sergio, et comme vous le faîtes remarquez le dynamisme est vraiment intéressant.
Je me posais plein de questions car j'apprécie que vous parliez de vos différentes approches.
Lorsque vous peigniez une toile d'un tel format et l'acheviez avec le pinceau aux deux poils vaillants, la persistance rétinienne ne vous jouait-elle pas des tours ? Vous travaillez encore avec pinceaux et toiles, ou vous vous consacrez entièrement à l'approche mathématique/numérique ?
C'est quoi le nom des "machins" qui ont un nom ?
C'est tout Sergio. Merci.

Écrit par : chiara | 15/06/2016

__________________________________________________


C'est quoi le nom des "machins" qui ont un nom ?
Écrit par : chiara | 15/06/2016

Pour Vasarely le Wiki donne "art optique" ; mais il n'y a pas que lui, et surtout il (Vasarely) n'est peut-être pas le centre, le point moyen, le représentant canonique de ce mouvement dont j'ai rencontré le nom il y a quelques mois, pour finalement l'oublier. "Op-art", par clin d'oeil en outre à "Pop-art" ? Mais je crois pas que ce soit cela...

Écrit par : Sergio | 15/06/2016

__________________________________________________

Lorsque vous peigniez une toile d'un tel format et l'acheviez avec le pinceau aux deux poils vaillants, la persistance rétinienne ne vous jouait-elle pas des tours ?
Écrit par : chiara | 15/06/2016

Ah oui, on devient complètement abruti, parfois au bout de quatre cinq minutes : là c'était pas grave, tout était tracé sur la toile au crayon (0,2 mm !), je faisais un carreau de temps à autre...

Mais dans la dinguerie, les premières places Stan, en 2D (image normale), je les reprenais sur des cartes postales que je regardais à la loupe de philatéliste ! Et j'arrivais à établir une espèce de correspondance entre un grain de la trame et de mon côté un pixel ; avec ma loupe à timbres j'avais l'air de travailler chez Mauboussin !

Sinon oui, dès que les ordinateurs (achetables) l'ont permis, je suis passé à cela, après une longue phase à l'aérographe. J'avais nventé un autre coup foireux : on commençait à pouvoir imprimer des courbes mathématiques en 3D, sur des rouleaux de papier type caisse de magasin : je projetais cela à l'opascope sur une quarante F., je traçais les traits principaux, et en avant vous autres à l'aérographe ! J'en ai fait deux ou trois bonnes...

Écrit par : Sergio | 15/06/2016

__________________________________________________

ce noir et blanc.
Écrit par : christiane | 14/06/2016

Cela c'est mon défaut, ou tout au moins une caractéristique, très peu de couleurs ; souvent le noir blanc rouge ; c'est un journaliste qui m'a marqué cela, je m'en rendais même pas compte ! Après avec l'ordinateur c'est un peu différent, c'est relativement conjoncturel quand même...

Écrit par : Sergio | 15/06/2016

___________________________________________________________
Mais c'est très intéressant ce noir et blanc. On se rapproche de l'écriture ou encore de la neige peinte par Soulages en... noir.

Écrit par : christiane | 15/06/2016

---------------

Ah merci Sergio, c'est vraiment extra de mettre un orteil dans votre atelier !
Mais là, établir une correspondance entre le grain et le pixel, je salue l'exploit comme la dinguerie de l'exploit. Faut ce qu'il faut !
Et puis j'aimerais bien voir une bobine de caisse aussi ( oui bon, c'est ça les invités, ça finit malpolis dès l'apéritif englouti ! ).
Merci pour avoir pris le temps de tout bien expliquer.

Écrit par : chiara | 15/06/2016

------------------------------------------------------------------
Ce que je vois, c'est un cerf-volant en train de prendre son envol vers le levant, il va rejoindre le rivage des Syrtes ; méfiez-vous Sergio, demain il ne sera peut-être plus là !

Écrit par : Lucy | 15/06/2016

__________________________________________________

Voilà : on voit bien l'imprimante accrochée à gauche du "pocket", comme on disait. En réalité, c'était une merveille : une petite table traçante avec un barillet de quatre couleurs. Et alors quand on allait au SICOB, on voyait des tables traçantes gigantesques avec rigoureusement le même barillet, le même mécanisme.

Du coup on pouvait imprimer sur le rouleau de papier des caractères, mais aussi les premiers dessins, par exemple des courbes en 3D, l'innovation étant bien sûr l'occultation des parties cachées.

C'est là-dessus que j'ai appris le basic, la doc était limpide. Et cela valait quelque chose comme quatre ou cinq mille francs ! Mais à cette époque, les premiers Apple II, c'est-à dire les seules configurations clavier-écran-unité centrale (sa forme en bateau !) telles que nous les connaissons maintenant et disponibles pour des particuliers, c'était si je me souviens bien quarante mille francs !

Écrit par : Sergio | 15/06/2016

__________________________________________________

un cerf-volant en train de prendre son envol vers le levant, il va rejoindre le rivage des Syrtes.
Écrit par : Lucy | 15/06/2016

C'est vrai ! Mais alors évidemment, en faisait varier la raison de la progression des carrés noirs, on peut arriver très vite en haut à droite à un carré beaucoup plus conséquent, cela change finalement tout. Du coup je ne me lassais jamais d'en faire des séries et des séries...

Écrit par : Sergio | 15/06/2016

____________________________________________________
Chiara, Lucy, Sergio,
c'est un bonheur de vous lire sous cette belle création.

Écrit par : christiane | 16/06/2016

--------

Extra la "petite" machine, comme un stylo Bic 4 couleurs - la pointe de la technologie - en super mieux ! j'espère que vous nous montrerez quelques uns de ces travaux à l'occasion.

Sous un autre fil vous écriviez récemment que celui qui va acheter une toile n'est pas celui qui ondule et jacasse. C'est vrai. L'une des dernières toiles que j'ai achetées, je l'ai vue sur un flyer de la galerie annonçant l'exposition du peintre. Ce flyer était sur le comptoir de la boulangerie que je fréquente : "merveille ! je veux la voir !" Je suis allée à l'exposition, est cherché illico presto la dite toile qui me combla plus encore pour son travail sur le fond et je l'ai achetée.
Bon j'ai quand même dit bonjour hein !

Sinon, quelqu'un a vu "Dans les forêts de Sibérie" ? J'ai aimé le livre mais une version cinéma j'hésite... Bien ? Différent ? Je suis toujours si déçue au cinéma, sauf pour "Sous le Soleil de Satan" de Pialat : là, fortiche.

Écrit par : chiara | 16/06/2016

---
"ai" cherché merdum !

Écrit par : chiara | 16/06/2016

____________________________________________________________
Chiara,
c'est bondissant, votre écriture, comme une petite cabrette. Toujours étonnée. Toujours gourmande. des petites notations au fil de la vie.

Écrit par : christiane | 16/06/2016

---------------------

"une petite cabrette."

Zut, encore découverte ! trop forte Christiane.

Écrit par : chiara | 16/06/2016

--------------------
Oui, mais quel sens donnez-vous cette "cabrette" ? Dans ma région d'origine la cabrette ne bondit pas.... mais elle peut faire bondir !

Écrit par : Lucy | 16/06/2016

-------------------
En effet Lucy, cabrette est une féminisation enfantine et tendre du cabri. Enfin c'est ainsi que je l'ai entendu. Promis, nous lui mettrons des guillemets. Encore que je me demande si en patois du sud ( mais lequel .... ) je n'ai pas déjà entendu ce mot "cabrette" ?

Écrit par : chiara | 16/06/2016

__________________________________________________________
une cabrette, en Corse, c'est une petite chèvre habituée à escalader les pentes et les roches du maquis. Leurs yeux semblent maquillés car ils sont bordés d'une fine ligne de poils noirs. Elles sont très jolies et pas farouches, s'installent en groupe sur les routes et parfois ne daignent pas se déplacer quand une voiture arrive. Un berger les rentre le soir. il pousse un petit cri qui roule dans l'air. Aussitôt, elles accourent et entrent à la bergerie pour la traite (qui donne naissance au bruccio). Voilà.

Écrit par : christiane | 16/06/2016

__________________________________________________

quelques uns de ces travaux à l'occasion.
Écrit par : chiara | 16/06/2016

Des toiles toiles il y a quand même forclusion... Ou alors il faudrait que je retrouve ceux à qui je les ai vendues ! Ca doit faire un drôle d'effet... D'un autre côté cela ferait voyager ! Il y a eu Berlin Grossberlin... Si ça se trouve j'en trouverais plus que prévu en bon état...

Écrit par : Sergio | 16/06/2016

-----------------

Christiane, je viens de faire quelques recherches rapides car il me semble, sans plus pouvoir le vérifier, que ma grand-mère aveyronnaise disait "cabrette", et je voyais donc comme vous ces petites chèvres agiles. Et je découvre à l'instant que le patois charolais dit lui aussi "cabri/cabrette" !

Écrit par : chiara | 16/06/2016

88888888888888888888888888888888888888888
Moi, c'était une amie qui n'avait pas l'âge d'une grand-mère tout en étant grand-mère !

Écrit par : christiane | 16/06/2016

___________________________________________________

Il y a, ou il y avait, une marque de chaussures de skis intitulée "Caber" : c'est passequ'on fait comme les dahus, on dérape pas !

Écrit par : Sergio | 16/06/2016

quelle chance pour vous de bondir comme des cabrettes, par un temps pareil...il y a 2 ou 3 jours, j'ai vu à la TV un bout d'émission culinaire, je ne vs dis pas: superbes vues sur un paysage de collines et un berger trop photogénique qui au milieu d'un troupeau de chèvres, avec cornes et petit bouc(de poils)parlait de son bonheur de vivre; il prenait dans ses bras un chevreau blanc, qui bêlait ,à me faire couler des larmes de joie; après ces minutes divines, un fondu au noir, un autre individu à la langue bien pendue, a dit: voici la recette du chevreau aux pommes de terres; gros plan sur le corps d'un animal poilu, qu'il déshabilla au couteau, et....la zappette était sous ma main, c'était pire que Maïté quand à midi sur Fr3 elle abattait son couperet sur un poison qui sautait en l'air.. Le culinaire fait de l'audience, avec ça....
Le mot "cabri" vient direct du latin," mes petits chéris"...il est employé partout en France, mais la cabrette est un instrument de musique; mon oncle musicien en avait une; c'est une sorte de cornemuse qui régalait les danseurs ds les fêtes de village (voir WIK) mon oncle jouait,ds un orchestre, de la contrebasse; du bugle aussi. Il y avait une sorte de grande fête , dt m'avait parlé ma mère, consacrée à la cabrette, musette, cornemuse, où donc ?? en Auvergne ?? Sergio?les Auvergnats ,dit-on, adorent danser!
Il faudra chercher sur You tube !
A propos, connaissez-vs "Brava" chaîne 156/ tv entre mezzo et mezzo live; remarquable; des opéras à foison, des ballets, des concerts ( programme connu jusqu'en sept) Très beau son. Essayez.

Écrit par : olga | 16/06/2016

--------------------------------------------------------------------------
L'horreur et la douceur en quelques lignes... Ce petit chevreau...
Maïté et son poisson sauteur ! oui, je me souviens. C'était extra aussi de l'écouter parler.
Une fête à la cabrette :
https://www.youtube.com/watch?v=Fwj2dGge130
Je vais essayer la 156 : merci !

Écrit par : christiane | 16/06/2016

Après le remarquable cours sur la voilure des bateaux,poétique en diable, mieux que les "amers" de St john Perse, je me suis frottée au "petit gris"...pour moi, c'est un escargot; je trouvais un peu bizarre que Sergio peigne avec des escargots, même s'il se prend pour le "Dahu"; wiki annonce que c'est un pinceau en poils d'écureuil nordique ( arrachés comme pour les couettes, à vif ??) avec une pointe ronde en petit gris pur, montée sur "plume"; j'ai longuement réfléchi, n'ai pas encore compris...Je connais les diverses espèces de pinceaux chinois, en poils de toutes sortes, même en cheveux de bébé ( pas encore essayé), les poils d'écureuil ? jolis roux qui font des galipettes à Lyon au Parc de la tête d'Or, mais en pinceaux ???
Yvaral non plus ne m'était pas connu. Vasarely, oui. J'ai des difficultés à imaginer que l'on puisse réaliser un grand tableau comme ça , avec un pinceau, pas davantage avec un pochoir; je manque de connaissances élémentaires. J'ai regardé sur wk et j'ai vu des assemblages qui me faisaient penser aux zèbres; le zèbre a été imaginé par un dieu qui avait abusé du café frappé; dans mes réserves de photos j'ai des zèbres en troupeaux, émerveillée et subjuguée comme avec les petites plumes au bout des cornes de la girafe; de quoi perdre le Nord avec les zèbres, même vus de face, et le style op' de Vasarely. Finalement, le blanc vous va bien, Sergio. Et sur des tapisseries suspendues aux murs ?
Mon libraire m'a montré un truc extra: 6 volumes sous coffret, Actes-Sud, illustrés, extra; ce sont des lettres de Van Gogh à ses amis ( pas à son frère) où il commente des tableaux, les siens et ceux des autres. Intéressant, le prix à l'avenant, et le temps pour lire..les 6 vol, et l'espace où les ranger....Je me suis offert une page lue ds le magasin...quelques miettes..

Écrit par : olga | 16/06/2016

_______________________________________________________
Olga, sur la RDL, Bergenzinc, m'injurie parce que j'ai posé un post sur Joyce...
S'il vous lisez, vous, Chiara, Lucy, Sergio, que dirait-il ?
Les apparatchiks sont de retour !
Ceux qui ne parlent pas des manifs et des attentats et se fixent sur les billets (littéraires ou artistiques) ont "les mains sales"... Allez lire. Vous verrez sa daube. Où va-t-on ?????

Écrit par : christiane | 16/06/2016

---------------------

Oh là, le final de la tirade est très surjoué : "vous les mains sales". Qu'il permette aux autres, pour le moins, de préférer le huis-clos à la comédie sur le devant de la scène.
Les mauvais acteurs sont ainsi faits Christiane. Ne vous inquiétez pas, même si je comprends votre désarroi devant une telle réaction. C'est infiniment triste.

( S'il m'avait lu ? Ah bin la cabrette entre les mains du cuisinier, le couteau à détacher la peau ! ).

Écrit par : chiara | 16/06/2016

__________________________________________________________
Juste déçue. J'ai bien connu cet homme-là. Il a bien changé...

Écrit par : christiane | 16/06/2016

__________________________________________________

que dirait-il ?
Écrit par : christiane | 16/06/2016

Non mais à mon avis une demi-seconde après il y pensait plus...

Et alors si c'était arrivé au moment où Passou a changé son billet ?

Écrit par : Sergio | 16/06/2016

---------------------

"Une demi-seconde après il n'y pensait plus..."

Ah mais on s'en fout que LUI n'y pense plus. Vous imaginez bien que si Christiane nous demande de lire c'est qu'ELLE a été blessée.
Donc je re-répète : sur le fond sa tirade est surjouée et sur la forme c'est infecte. Ou l'inverse.
Qu'est-ce que c'est que ces braillards ?! qu'ils fassent du sport, un petit triathlon ou un combat de sumo ou qu'ils fassent stylites tiens. Qu'ils engueulent leur colonne autant qu'ils le veulent.

Écrit par : chiara | 17/06/2016

__________________________________________________________
Oui, Chiara j'ai été blessée et furieuse, ce dernier sentiment succédant rapidement au premier. Je déteste ces injonctions à parler de l'actualité avec un certain ton d'indispensable cohésion révolutionnaire. Chacun a sa façon de lire l'actualité, de s'en émouvoir ou de soupirer. Si j'en parle, avec modération, c'est ailleurs et pas sur un blog littéraire que certains squattent pour y parler d'autre chose que ce qu'induit le billet. Des brèves de comptoir qui font que cet espace commentaire engrange des scores étonnants.
Mais subir de MàC ce genre d'insultes, c'est piétiner ce qui a été une belle et vive amitié. Qu'il éructe, désormais, j'efface son souvenir.

Écrit par : christiane | 17/06/2016

---------------------------------
Christiane, vous avez toutes les raisons d'être blessée par un commentaire tout à fait hors de propos mais vous étiez là au mauvais moment comme on dit, il fallait qu'il déverse sa bile sur quelqu'un ! Je trouve que vous avez été bien trop indulgente avec ce personnage jusqu'à présent. Aucune discussion n'est vraiment possible avec lui car il passe son temps à déraper ; ses humeurs embrument sa réflexion. Le blog de Passou (trop laxiste ou trop indulgent ?) sert de défouloir à des intervenants qui viennent là déverser leur bile, leurs frustrations, leurs illuminations, sûrs qu'ils sont d'avoir un auditoire. Ils peuvent être drôles mais aussi blessants et indigestes, mais au moins ils ont l'impression d'exister puisqu'on les lit et qu'on leur répond !
Il ne méritait pas votre réponse pleine de mesure et de bon sens, mais je crois que cela l'aura fait réfléchir...pour cette fois ! car cela n'empêchera aucunement un prochain dérapage. C'est un sale gosse incontrôlable.

Écrit par : Lucy | 17/06/2016

_____________________________________________________________
Lucy, seuls ceux pour qui nous éprouvons de l'amitié, blessent.
Oui, il sait être odieux, graveleux, colérique, partial, tête de mule, braillard... mais je l'ai vu trembler d'émotion devant les tableaux d'une exposition. Ça, je ne l'oublierai jamais.

Écrit par : christiane | 17/06/2016

christiane, j'ai lu ce matin, le tout. En plein accord avec ce qui est dit ci-dessus.: ne pas nourrir les trolls; c'est ce qui les réjouit; ne pas se justifier. Que penser de chacha contre ww ? que penser du maître du logis
que cachent les soutes du bateau ?

Écrit par : olga | 17/06/2016

*********************************************
"Mais subir de MàC ce genre d'insultes, c'est piétiner ce qui a été une belle et vive amitié. Qu'il éructe, désormais, j'efface son souvenir."

Ah, oui ? Tu effaces son souvenir .... et, euh ! comment fais tu ?.... et pourquoi le fais tu ?.....

Écrit par : JC..... 14h10 | 17/06/2016

Olga,
"les soutes du bateau" ...
ces quelques mots et c'est tout un monde souterrain sous le niveau de l'eau. Un peu comme l'inconscient.
"Ne pas nourrir les trolls" ?
du mouron pour les p'tits oiseaux...

Écrit par : christiane | 17/06/2016

"Ah, oui ? Tu effaces son souvenir .... et, euh ! comment fais tu ?.... "
Je ferme les écoutilles et je me récite : il n'a pas existé. C'est aussi efficace que de compter les moutons pour dormir !
"et pourquoi le fais tu ?....."
Parce que les deux sont inconciliables.

Pourquoi poses-tu des questions difficiles ?

Écrit par : christiane | 17/06/2016

___________________________________________________

Mais les trolls s'ils ont faim il faut leur donner tout de même à boire... Enfin non... Bon ben des carottes râpées alors !

Écrit par : Sergio | 17/06/2016

christiane, si vs êtes sûre de l'identité de X...multiples-pseudos, je comprends votre bouleversement.
Chiara, en soulevant des papiers j'ai retrouvé un dépliant d' expo consacrée à Jenny de Vasson. Connaissez-vous cette photographe (1872/1920) ? photographe par passion, elle a pris des milliers de clichés,intéressants surtout parce qu'ils sont des témoins, des reliques de paysages,de gens totalement disparus; et en même temps un beau talent ds les cadrages, le choix des sujets. Le catalogue s'est évaporé...
J.C. quel beau retour en forme, vs n'aimez pas Joyce , halors ça ! il y a plus de 20ans j'avais emporté Ulysses à l'hôpital (long séjour) et j'avais de vraies crises de fou-rire,impossible de prendre au sérieux l'homme et l'oeuvre, mais admirative de la mise à sac organisée.

Écrit par : olga | 17/06/2016

________________________________________________________
Je relis "Gens de Dublin". des portraits forts. Une écriture classique, loin de "Ulysse". Et cette dernière nouvelle, mélancolique, "Les morts" qui a donné naissance au si beau film de John Huston.
Justement, on n'oublie pas la voix, les expressions de ceux qu'on a aimés...
Bonne soirée.

Écrit par : christiane | 17/06/2016

*********************************************
Il y a des moments et des lieux, par exemple un rivage au lever du soleil, où on prend conscience plus qu'à tout autre instant de la fatuité imbécile de l'humanité, incapable de vivre sagement ... simplement ... amoureusement...

Écrit par : JC..... 7h28 | 18/06/2016

__________________________________________________________
"il y a des moments, des lieux...."
Strates de bonheur appelant une mémoire du bonheur

Écrit par : christiane | 18/06/2016

----------------------

Bonjour Olga ;),

Non je ne connaissais pas Jenny de Vasson et donc je découvre ses photographies sur le net. Merci ! une vraie découverte fut celle du travail de Vivian Maier, comme tout à chacun puisque ses photographies furent remarquées au hasard d'une vente aux enchères, perdues au milieu de centaines d'autres dans une valise. Quel talent, quel beau regard que celui de cette nurse installée aux US.

JC, j'ai quitté Paris pour ces moments que vous décrivez. Et l'immersion ! depuis, revenir à Paris, de temps en temps mais le plus rarement possible, par obligation, me demande un effort conséquent, une vraie préparation psychologique !

Des carottes Sergio ? zut, pas près de voir mes sumotori !

Écrit par : chiara | 18/06/2016

------------------------------------
Et du baume pour le coeur de Christiane : voir sur RDL
berguenzinc le 18 juin 2016 à 9 h 16 min

Écrit par : Lucy | 18/06/2016

*********************************************
...et on met du baume sur le cœur de Christiane qui a souffert ... et rien sur le mien qui est torturé, poly amoureux, escaguassé ... ! La vie est mal faite ! J'enrage !

Écrit par : JC..... 10h42 | 18/06/2016

Réveil difficile, un énorme orgelet a poussé sur l'oeil gauche pendant la nuit; les ophtalmo sont à la campagne...Pas lu la RdL, je ne vois rien, ms j'ai confiance ds les heureux propos de J.C.Donc, tout va mieux, Christiane.
Voyons, J.C. n'avez-vs pas une jolie tourterelle qui se balance ds les jasmins ou les mimosas, douce consolation pour les jours de langueurs océanes ...
La provoc me semble indispensable à la réflexion,( ce serait à développer)
Chiara, il y a qqs années j'avais trouvé rue Rambuteau une échoppe où l'on vendait des tirages originaux; je m'étais laissée séduire...le temps de poser mon grand sac-carton à dessin pour enlever mon gilet, il avait disparu !photos vol--atilisées
J'ai des plaques photos sur verre de la maison où j'habite, avec des messieurs moustachus à cheval;ms si j'invitais Ségolène, elle aurait une crise ,devant les courants d'air qui se glissent par les tabliers des cheminées.
ps, je n'habite pas avec des MMs moustachus....ils paradent sur les photos....en 1910 ..

Écrit par : olga | 18/06/2016

_____________________________________________________________
Merci, Lucy,
je viens de rentrer, lu votre post, ai bondi sur la RDL et oui, ça m'a fait plaisir. Je viens de lui répondre.
Ce matin, du dessin, du dessin, du dessin. Galerie "Animal Art Gallery", Paris 15ème. Une création contemporaine épatante. (Des prix qu'il vaut mieux oublier....) mais quel bonheur de suivre leur approche étonnante des bêtes qui nous ressemblent tant !
Donc, écriture et croquis.
JC, ah, JC... quel poème !
Olga,
encore un malheur ! Mais votre vie est pire que celle d'Ulysse (pas celui de J.J)!

Écrit par : christiane | 18/06/2016

---------------------

Olga, je vous souhaite un prompt rétablissement et que cet oeil reprenne sa forme parfaite immédiatement !

Quel gougnafier a osé vous voler des photographies ?
Je peux faire des folies pour une photographie ou un livre de photographies. Ou pas. Dernière folie : un tirage de presse signé de Robert Frank, emporté aux enchères folles...
Il y a des mois et des mois que je lorgne sur un livre, mais il est trop cher pour mes finances et c'est une bonne leçon pour me croire résistante à la tentation délicieuse ( tu parles !).
Ce livre est " The Solitude of Ravens", photographies de Masahisa Fukase.

Si quelqu'un le possède et n'en veut plus...

Puisque j'en suis aux petites annonces, sait-on jamais, je recherche aussi "Dogs Chasing my car in the Desert" de John Divola. Si votre belle-mère vous l'a offert par erreur à Noël et que votre grand coeur vous a empêché de le revendre le lendemain...

Révérence aux moustachus, Olga !

Écrit par : chiara | 18/06/2016

avant de partir pedibus ( impossible de conduire) un passage chez Vous, heureux! Je suis amoureuse des Corbeaux : A Grenoble, je passais des heures ds le jardin de l'autel de ville à les regarder, ouvrir des boîtes de gateaux ou retourner une canette pour en siroter des gouttes! J'avais écrit qqs textes, envoyés à une amie. Connaissez-vs "the raven" illustré par Lorenzo Mattoti ? mon amour absolu, il expose ds une galerie ds le 10°, originaux hors de mes prix.Je ne connais pas Mashisa Fukase, je vais y aller voir; géniale Chiara qui est capable de se mettre au pain sec et à l'eau pour une photo, un livre..;J'avais fait l'acquisition de 3alchimiques" dans son triple emboitage noir qui m'avait réduite à la purée mousseline pendant un tour de temps..Je suis une passionnée de "terracotta", rien que le son quand on donne une chiquenaude, ça m'électrise . Vive les fous ,capables d'user les poils d'un écureuil ou de vider son CCP pour les plumes d'un corbeau. Hé, J.C.y'a lgts que vs ne parlez plus du "swan"ou des felouques qui rêvent d'Océan; Christiane s'est plongée ds les folies joyciennes , je ne suis encore que dans "les vagues"; Lucy lâche des ballons ...
ps j'ai des yeux pas possibles, le délicieux ophtal de la Fondation Rothschild avait amené ts ses étudiants pour les examiner ; une maladie orpheline qui fait monter la pression à 40 et ...m'aveugle; et c'est alors que les orgelets apparaissent! il paraît que c'est charmant, c'est surtout em..bêtant.
3 grains de soleil, mes pieds dans des sandales, et de grosses lunettes de soleil, je sors

Écrit par : olga | 18/06/2016

suite des corbeaux ....il y a au jardin des Plantes, des corbeaux extra, côté gare d'Austerlitz, vers le bas dans un parterre de fleurs avec une sorte de jujubier en parasol, ils ont de pattes, des becs incroyables et ils sont d'un noir de suie, effroyable; pericoloso, pas de morceaux de gâteaux !

Écrit par : olga | 18/06/2016

----------------------------------------------------------------------------
Entre autres choses, dit Joyce, mon livre est l'épopée du corps humain... (à propos d'Ulysse)
Vous aussi, Olga !
"Sur le pas de la porte il se mit à chercher le passe-partout dans sa poche de derrière. Pas là. Dans mon autre pantalon. Faut aller le chercher. La pomme de terre je l'ai. La penderie grince. Inutile de la déranger. Elle avait encore sommeil en se retournant tout à l'heure. Il tira la porte d'entrée sur lui, posément, encore un peu, jusqu'à ce que la latte de bois vînt effleurer le seuil, couvercle contre à contre. Ça paraît fermé. Ça ira bien jusqu'à ce que je revienne." (Ulysse. P.56)
Ou comment passer de la troisième personne à la première.

Écrit par : christiane | 18/06/2016

-----------------------------------------------------------------------------
Olga, au jardin des Plantes, êtes-vous certaine que ce sont des corbeaux ? Au cimetière Montmartre, ce sont des corneilles. Elles ont chassé tous les autres oiseaux (moineaux, pigeons...) . Elles ne craignent que les pies.

Écrit par : christiane | 18/06/2016

*********************************************
Christiane, pour que tu ne meures pas idiote, c'est à dire dans l'erreur, au sujet de ton cher JC...

Ce crétin qui me ressemble comme un frère doutant de tout a toujours distingué comme en cosmologie temporelle les données locales et les données générales. En langage simple, rien n'est universel, ni l'espace, ni le temps, ni la matière : tous différents en des lieux et des temps spécifiques ! Là ! Maintenant ! Rien n'est stable...

.... et nous avons tort d'en rester, nous les humains, pour les affects, à des concepts datant de deux siècles. Un exemple : on peut aimer UN étranger, contrainte locale de goût, et être xénophobe pour tous les autres crapules envahissantes ! ... on doit ne pas traiter de la même façon point de singularité et masse phénoménale.

L'absolu qui peut animer les humanistes creux est la notion la plus ridicule que je connaisse

Et notre univers individuel est comme le cosmos : ne jamais confondre données locales et universalité bidon. Bref, notre individualité ne doit jamais croire à un système quel qu'il soit : tout système actuel est un modèle mort, inutile, imbécile.

L'humanité est encore jeune ... et peu de gens intègrent bien ce que les scientifiques se refusent à vulgariser par "corporatisme sérieux étroit"... la structure même du monde, du plus petit au plus grand, est chaotique et le sera toujours... jusqu'à preuve du contraire.

Bonne journée à toi !

Écrit par : JC..... 11h04 | 19/06/2016

JC,
tu es un personnage. que tu en sois l'auteur ou qu'un autre (romancier ou philosophe) le soit, c'est pareil. Ici, nous sommes dans le monde virtuel des présences-absences. Parfois tu parles comme un homme, parfois comme la marionnette des Guignols. Entre férocités et tendresses, je navigue ici ou là-bas, perplexe. Ce qui est certain c'est que j'ai rencontré dans la vraie vie cinq des commentateurs de ces blogs et six auteurs de ces blogs, que j'ai correspondu (vrai courrier: enveloppes-timbres-adresses ) avec dix de ceux-là. Ce que je peux te dire c'est qu'aucun ne ressemblait au personnage qu'ils créent ici ou là.
Alors, je chemine à ma façon avec des questions sans réponse et qu'importe... tous ici, un jour proche ou lointain aurons quitté ce monde et ce qui s'annonce pour nos petits-enfants est inquiétant. Pourtant, au secret de mes pensées je veille la flamme de la bougie pour que tout ne soit pas noir.
Qui que tu sois, avances comme tu peux dans ce marécage et sois toi.
Il y a celui que tu crois être, celui que tu es, que tu ne connais pas vraiment et celui que les autres voient en toi....

Écrit par : christiane | 19/06/2016

__________________________________________________

UN étranger
Écrit par : JC..... 11h04 | 19/06/2016

Ha oui les belles zétrangères ça c'est bien... Surtout sur les remparts de Varsovie ! Faut pas en tomber à la renverse quand même...

Écrit par : Sergio | 19/06/2016

__________________________________________________

aurons quitté ce monde
Écrit par : christiane | 19/06/2016

Tiens c'est une idée, ça... Et si on trouve pas la porte... On redouble ?

Tant que c'est pas réglementaire on est obligé de rester, hein ! Ha mais oui... Faut pas faire d'impair !

Écrit par : Sergio | 19/06/2016

Les commentaires sont fermés.