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22/05/2016

A la mano

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C'est pas "le vieux Alamano et son chien", c'est à la mano tout court, et d'ailleurs ça l'est pas complètement mais partiellement, hattendu que le jour où j'arriverai pas à me réfugier derrière des matrices des nombres d'or un plus racine de cinq sur deux des grilles de saisie et toutes sortes de béquilles plus ou moins téléscopiques, ben... Ben de toutes manières je les inventerai moi-même ! C'est comme ça les artiss faut que ça soye parfait, et comme ça peut pas faut que ça soye la faute de quéquechose.

 

Adonc je me trimbale ça depuis une palanquée de jours, me demandant ce qu'on pourrait faire pour l'arranger essetrêmement, ce qui est une très mauvaise question : ce genre de truc c'est fuyant comme tout faut pas les embêter ; ou alors les idées viennent quand on n'est pas là, donc ailleurs, et immédiatement on croit que c'est chapeau bas la plus belle toile du monde depuis les pubs d'aurochs dans les grottes ; mais quand on est rentré ça devient immédiatement comme l'enfer français un jour le chaudron est en réparation un jour les diables sont en grève un jour la clé elle est dans le tiroir fermé à clef...

 

Ca serait bien, une série comme ça... En plus ce qui me titille c'est le format carré ; immense ou pas immense, c'est selon, et puis faut jamais oublier que le client le plus cousu d'or comme tonton Cristobal i peut très bien rouler en Isetta c'est sa drogue !

Commentaires

Dans "Ciels de traîne", Claude Dourguin rappelle que Braque disait : "Le tableau est fini quand il a effacé l'idée.". Dissocier art et logique. Simplement regarder ce que vous nous offrez, ce matin. Plénitude...
Cette fractale (?) est pour moi comme une peinture. Elle me donne accès à des impressions, des sensations fugitives, une harmonie. Un "glissé de lumières", des transparences absorbées par une modulation des couleurs. Une grande sérénité.Tout un univers (un "arrière-pays", dirait Yves Bonnefoy).

Écrit par : christiane | 23/05/2016

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C'est la Dame Blanche qui vient visiter Sergio, attention qu'elle ne l'enlève pas !

Allo, Papa, Tango, Charlie, répondez, nous vous cherchons !

Écrit par : Lucy | 23/05/2016

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...imaginer que les Diables puissent être en grève ?....impossible ... !.. vérifiez !
Ils bossent plus que ces pédés ailés d'Anges du Seigneur qui ne branlent rien, hormis des tiges de jade usées par le temps...

Écrit par : JC..... 10h10 | 23/05/2016

Quand je pense que des gens se lèvent à 6h du mat,ça me fait cauchemarder; malade comme un vieux matou, je larmoye de partout; des tisanes à la file, la cervelle de travers . Le nouveau tableau, c'est la rencontre des galaxies, ou l'effroi du soleil devant les déclarations de Montebourg, nouveau chevalier blanc depuis qu'il a gravi le Mont Beuvray ? j'ai failli écrire "greuvaison"; je vais vraiment mal.
J'enrage ; pas moyen d'aller au ciné. Eblouie par les 2 masses blanches, des oeufs pochés, transfigurés par la magie de l'art ? demain,plus de réflexion, moins de larmes peut-être..

Écrit par : olga | 23/05/2016

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"Le tableau est fini quand il a effacé l'idée."
Écrit par : christiane | 23/05/2016

C'est pas une fractale, mais après tout cela pourrait en être ; cela me rappelle que j'ai longtemps couru, avec mes machins informatiques, après ce que faisait un Alsaco dénommé Loth, à l'huile, et qu'on avait pris comme invité d'honneur aux Artistes Lorrains. Tout dans le très simple, cela m'avait marqué ; normalement les invités d'honneur c'est les seuls qu'on regarde jamais !

Écrit par : Sergio | 23/05/2016

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Mettez dans la bouche d'une gueule immonde, genre Michel Simon l'acteur laid par excellence, les propos d'un Montebourg, le géant du Rien, le pape du Vide, le minotaure de l'Autorut.... et bien, mais vous avez compris ce qu'est une élection : la rencontre de désirants à la recherche d'un con.

Écrit par : JC..... 17h32 | 23/05/2016

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Michel Loth... une belle matière proche du magma, de la lave d'un volcan.
Comment avez-vous fait, Sergio, si ce n'est pas une fractale ?
Avec des mots-pinceaux ?
ça me revient comme une estampe, une aquarelle. C'était dans "Journal météorologique" de J-P Amette :
"Sur l'eau, le mauve pénètre dans le bleu noir de la baie ...
la douceur du ciel s'étend à nouveau sur le chenal mauve ...
La première approche du soir dessine un mouvement lent et vaste....
suspension du temps ...
Immobilité complète ...
Des bleus et des mauves naissent ...
solitude ouateuse du ciel ...
la pâleur des eaux ..."
Comme une toile où allait s'inscrire une histoire triste.
Et puis un autre livre "Le météorologue" d'O. Rolin, les premières lignes, si douces, avant l'horreur de la terreur stalinienne et les victimes du camp de Solovki où fut déporté et assassiné A. Féodossiévitch qui dessinait des bouvreuils pour sa fille :
"Son domaine, c'était les nuages. Les longues plumes de glace des cirrus (...) qui font des voilettes au soleil..."

Écrit par : christiane | 23/05/2016

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Pour votre bonheur, couchez vous tôt, levez vous tôt, usez de votre corps en bien, ne lisez que le nécessaire, n'écoutez que vos pairs, mangez peu, buvez peu, forniquez à satiété ... amusez vous de tout ce tumulte vain !

Écrit par : JC..... 18h50 | 23/05/2016

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Avec des mots-pinceaux ?
Écrit par : christiane | 23/05/2016

Avec des fonctions très classiques, le tout étant qu'elles veuillent bien y mettre du leur.

Mais les mots-pinceaux, cela existe : cela s'appelle des scripts, et ainsi on obtient diverses surfaces gondolées, ou des anneaux de Moebius ; je crois que nombre de logiciels de 3D ont leur partie "scripts", qui économise beaucoup de choses, seulement il faut s'y mettre... Il faudrait vivre mille ans !

Écrit par : Sergio | 23/05/2016

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"Vivre mille ans ?"
Essayons de ne jamais partir battu.... uhuhu !

Écrit par : JC..... 18h50 | 23/05/2016

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...des anneaux de Moebius...
Rien ne m'a jamais fait plus rêver, enfant : le dessus et le dessous devenus "un", sans fin. La 3D était là avec toute sa magie, tellement plus mystérieuse que la feuille plane où tout cessait aux bords de la feuille, alors j'écrivais sur la table et quand j'ôtais la feuille il n'y avait plus rien, qu'un grand vide rectangulaire. Un pochoir, un manque.
Mais l'anneau de Moebius c'est aussi un enfermement comme un hamster qui tourne dans sa roue.
Où est l'infini ? Où peut-on aller hors de tout cadre, comme un souffle emporté par le vent ? Nager jusqu'à la page... Nager hors de la page...
JC, c'est comme une basse qui sous la musique forerait un espace rebelle avec un instrument désaccordé.
J'ai vu les amies dans leur langue, plus haut, en avant de ce temps d'écriture. J'ai posé les yeux sur la laine de leurs mots, maille après maille.

Écrit par : christiane | 23/05/2016

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"Vivre mille ans ?"
Essayons de ne jamais partir battu.... uhuhu !
Écrit par : JC..... 18h50 | 23/05/2016

Non mais sans rire, j'ai essayé de regarder un peu la Bible ; alors déjà les trois quarts du temps c'est des monceaux de cadavres type réalisme russe de la fin du dix-neuvième siècle, et puis surtout, les toutes premières pages sont consacrées aux ténors du Parti genre Isaac Jacob l'oeil était dans la tombe et tutti quanti, eh bien, sûr, les premiers vivaient mille ans, ensuite ça se dégrade on tombe à cinq cents, trois cents, et caetera. C'est cosmique, ou quoi, cette histoire-là ? Ou c'est les soucoupes ? Passeque quand même, y a pas de fumée sans anguille !

Écrit par : Sergio | 24/05/2016

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Pour moi, les mille ans c'est de l'intox, genre Gosplan : ça fait grandiose ! Mille ans, ça fait biblique ! c'est mieux que les 72 ans de l'Autrichien fatigué ....

Écrit par : JC..... 18h50 | 24/05/2016

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"Non mais sans rire, j'ai essayé de regarder un peu la Bible ..."
JC, Sergio, M.Court...
Valère Novarina dans "Devant la parole", p. 108, écrit :
"L'ombre d'une langue sous l'autre diffuse toujours sa lumière par dedans : un verbe sous un verbe, agissant ; un récit sous un récit, l'hébreu sous le grec, le grec sous le latin, le latin sous notre langue ; la Septante, la Vulgate, les Massorètes se complètent et se répondent - c'est ce contrepoint profondément tissé qui donne auditivement sa profondeur à la Bible, toute sa perspective, qui ouvre son spectre temporel et qui fait qu'elle va très vite et très loin en plusieurs sens, comme la musique fuguée et comme le paysage de montagne où l'espace s'approfondit, fuit,se renouvelle à chaque pas du marcheur et de celui qui écoute."

Écrit par : christiane | 24/05/2016

J.C vous me faites réellement peur, je viens de lire votre dernier post, ici posté le 24 à...18h50; chez moi, il est dans les midi et demi...et sur la RdL vs vs levez à 05h du mat. Ou vs êtes un dragon qui survolez le Monde et posez vos ventouses par-ci par là , ou vs avez un jumeau, l'un vit à l'heure GMT, l'autre à l'heure des îles Vierges ou de la Tasmanie. Quand on sait les difficiles relations que j'entretiens avec les pendules, de quoi me faire perdre le peu de raison qui me reste.
Pas du tout contente du temps qu'il fait, j'envisage une Grève Générale ,des marchands de parapluies, tous les cumulo-nimbus se déversant sur les t^tes des petits français jusqu'à ce que le soleil de Mai se décide à briller. Résistez! résistons!
Ma cervelle continuant à se vider,je remets à plus tard mon grand développement sur la Bible, livre dans lequel il pleut beaucoup trop à mon goût.

Écrit par : olga | 24/05/2016

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N'ayez pas peur, Olga !
Oui je me lève un peu avant le soleil, jogging sur rivage désert, observation de la mer, beauté, jamais la même... Naturellement, je me jette au pieu au coucher du soleil.
Facile à retenir, non ?
Evidemment, en cas de nécessité : invitation, course croisière, régate, réception, tout change, on est de veille !
En course, il m'est arrivé de dormir, entre manouvres : 5 mn, puis manœuvre, puis 5 autres mn.... c'est un coup à prendre !
Gérer son hardware !
Le Teuton qui a traversé l'atlantique en ....kayak, il y a longtemps, raconte dans son livre qu'il dormait entre deux coup de pagaies entre vagues de houle....

Écrit par : JC..... 18h50 | 24/05/2016

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Erreur de temps...

Écrit par : JC..... 13h25 | 24/05/2016

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l'hébreu sous le grec, le grec sous le latin, le latin sous notre langue
Écrit par : christiane | 24/05/2016

Et en remontant plus haut je sais pas par où on passe, le cunéiforme, mais de toutes manières on doit déboucher sur de simples onomatopées ; après bien sûr il y aura eu des constructions de l'esprit, des agrégations, mais les tout premiers phonèmes restent issus d'imitations de bruits, ou de mimiques de la bouche, ce qui fait que normalement, on devrait n'avoir qu'une langue (un idiome)...

Écrit par : Sergio | 24/05/2016

Mais vous savez bien, Sergio, que deux... seulement deux... ne parlent pas la même langue ! et qu'il faut sans cesse traduire : "ce que j'ai voulu dire, c'est....". Alors , ajoutez quelques lunes, la tour de Babel et autres fâcheries et les langues se sont séparées comme les continents.
Quant aux mots, à la parole ? Voyons ce que Valère Novarina, (dans le même livre) en dit :
"...parler c'est d'abord ouvrir la bouche et attaquer le monde avec, savoir mordre.(...) Les mots (...) d'abord les briser et les renverser. "La langue est le fouet de l'air", disait Alcuin ; elle est aussi le fouet du monde qu'elle désigne.
Les mots ont toujours été ennemis des choses et il y a une lutte depuis toujours entre la parole et les idoles. La parole est apparue un jour comme un trou dans le monde fait par la bouche humaine - et la pensée d'abord comme un creux, comme un coup de vide porté dans la matière. (...) Les cris des bêtes désignent, le mot humain nie. (...) La langue est en fugue, en fuite, en vrille, poursuivie, poursuivante, chassée et ouvrant. C'est quelque chose qui creuse : une cavatine. (...) La parole avance dans le noir. (...) chaque mot désigne l'inconnu."
Et le plus beau, maintenant :
"Les mots sont au sol, incompréhensibles et comme des noyaux. Je les ramasse, j'écoute dedans ; je les brise : apparaît une phrase, une scène, toute la construction respiratoire du livre."

Tu vois, Sergio, des noyaux. C'est à cause des noyaux !
Novarina m'épuise. j'adore ! un soir, à l'Odéon, il a parlé pendant une heure de Louis de Funès, son grand homme. Toutes les paroles qu'il lui attribuait étaient imaginaires ! c'était délirant ! Il mangeait la langue goulûment, avec un tel plaisir. L'outre-mangeur de mots...
Personne ne l'a capturé. Il est toujours en liberté comme un fou-rire. Et il parle du théâtre nô et de la peinture de Piero della Francesca comme personne avant lui.
Bon, pourquoi pas une seule langue ? Pour que les traducteurs ne soient pas au chômage !

Écrit par : christiane | 24/05/2016

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J'avoue que la différence entre les bêtes et nous... Je pense encore à mon copain Léon, tout le monde imitait le cri du paon ! C'est vraiment saisissant...

Les bêtes font moins de foin que nous, mais si c'est plus dense ? Je veux dire, si la variation de modulation est mettons le dixième de la nôtre : c'est-à-dire que, de même que nous leur trouvons à toutes (mettons des chevaux) la même tête alors que pour elles la différence est énorme, une toute petite (pour nous) variation d'intonation est pour elles très importante...

On ne sait pas ce que les animaux pensent ; rien ne dit qu'ils ignorent réellement qu'ils sont mortels....

Pour la pensée je me demande s'il n'y a pas une question de mémoire. J'ai une préoccupation qui revient tous les jours à la même heure ; invariablement je chausse les mêmes rails je suis en terrain connu ; un jour un événement vient s'intercaler. La préoccupation ne me quitte pas, certes, mais elle n'a plus la même forme, la même couleur, le même emboîtement. Je cours après ce qui a changé ; rien, naturellement, mais il peut me falloir des heures non pas pour comprendre mais pour ressentir l'affaire comme la veille, avant l'événement perturbateur...

Écrit par : Sergio | 24/05/2016

Écrit par : olga | 24/05/2016

Vous devriez aller voir "marine Daubersies" Son site a disparu et facebook donne peu de choses. En cliquant sur l'image de l'extrême droite, on est renvoyé à un site où l'on peut voir certains de ses tableaux. Elle était à St-luc à Tournai; elle a ensuite travaillé chez un graveur. Profonde admiration pour une oeuvre très forte; je l'ai ratée à Aix il y a 3 ans;elle exposait.Je voulais lui acheter un tableau.grande artiste.

Écrit par : olga | 24/05/2016

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Lola,
vu quelques unes des créations de Marine Daubersies. Un petit côté morbide et sanglant, non ? Mais une aisance dans le trait époustouflante.
Sergio,
L'évènement perturbateur qui casse le déroulement de la pensée.
Comme de chercher désespérément à continuer un rêve interrompu par un réveil inopportun. On a beau fermer les yeux, essayer de faire marche-arrière. Nada ! tout s'effiloche, se dissout... tourne en spirale et s'enfonce, s'enfouit, pulvérisé. Le rêve est écarté.

(Est-ce que les animaux savent qu'ils vont mourir ? oui. Les éléphants se dirigent vers des lieux où mourir. Non, si la mort vient brutalement... comme pour nous...)

Votre histoire ? Le temps est pluriel. Vertige. Vous écrivez pour ne pas être captif. Alors le temps est devant. La parole est votre matière plus que les fractales car elle est libre, volante et se bat contre le temps.

Les fractales ? je crois que ça vous empêche de vous défaire. Comme , Lola, pour ne pas être englouti par la pensée, par la poursuite de la pensée. Moi je dessine : ça oblige à se concentrer. N'importe quoi : des toits, des gens, des écorces. J'essaie un trait rapide qui aille plus vite que la pensée pour m'obliger. Ou alors je jardine pour la lenteur et le respect. Et puis les plantes n'en font qu'à leur tête ! j'aime ça !

C'est bien ici ni on ne dit la vérité, ni on ment. On respire.

Ah oui,( pour Dieu, Novarina écrivait ou disait (j'ai oublié la source) : Dieu est "à suivre" car il a dit : Je Suis...)
Mais qui suit-il s'Il est l'origine ?

Écrit par : christiane | 24/05/2016

J.C. votre conseil a eu un écho immédiat. Avant que les trains s'arrêtent, les métros, les bus et les avions,avant que l'hexagone soit plongé dans le noir , avant que les yaourts, les poires et les avocats désertent les rayons des supermarchés, je pars sans hésitation. Les cascades me font signe depuis longtemps, pourquoi résister ? Merci J.C. !

Écrit par : olga | 25/05/2016

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Tout ce que j'ai pu dire, qui en valait la peine, je l'ai dit avec mon corps.

Écrit par : JC..... 7h16 | 25/05/2016

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"mais les tout premiers phonèmes restent issus d'imitations de bruits, ou de mimiques de la bouche, ce qui fait que normalement, on devrait n'avoir qu'une langue (un idiome)..."

Au contraire, Sergio, il me semble que justement rien ne justifierait l'utilisation d'une même onomatopée, d'un même bruit pour désigner une même chose ici et là, non ? Si nous avions tous la faculté de parler, il n'y avait pas de dictionnaire pré-inscrit. J'avais écouté un reportage qui s'intéressait à la plus ancienne langue africaine encore parlée et le commentaire spécifiait qu'on y utilisait toujours un son directement inspiré du cri du lion.

Le format carré est une belle préoccupation. En photographie, il a toujours eu ma préférence, sans doute parce qu'il m'est plus "naturel". En format 24x36 mon oeil se balade, en format carré il est au coeur de la cible. D'ailleurs ce n'est pas le même oeil ! je dois en changer pour passer d'un format à l'autre.

Olga, beau voyage à vous ! et que les cascades soient douces, qu'elles vous fassent oublier vos soucis de santé si douloureux. Et puis pour ne pas déroger à nos habitudes, une coupe de champagne !

Écrit par : chiara | 25/05/2016

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Les avions si s'arrêtent là c'est quand même embêtant... C'est comme le vélo, finally...

Écrit par : Sergio | 25/05/2016

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rien ne justifierait l'utilisation d'une même onomatopée, d'un même bruit pour désigner une même chose ici et là, non ?
Écrit par : chiara | 25/05/2016

C'est intéressant : à mon avis, le début serait des statistiques, avec des phonèmes canoniques. Combien de peuplades, including le Liechtenstein et l'Auvergne, disent maman mama mami, ou alors par exemple grngner, hululer, etc. sauf bien sûr les pays où y a pas d'ours et de chouettes...

On arriverait peut-être à un bon paquet, qui serait le noyau, et seulement alors cela divergerait moultement, parce que là pour le coup l'agrégation des phonèmes de base, puis leur dégénérescence, leur déshérence plutôt, leur abandon progressif va être lié au groupe social, donc avant tout à la géographie.

Écrit par : Sergio | 25/05/2016

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Ha ben oui, tiens ! Si les avions s'arrêtent dans un tunnel ? I voyent pas le bout ça c'est sûr...

Écrit par : Sergio | 25/05/2016

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"Combien de peuplades, including le Liechtenstein et l'Auvergne..."

Ah mais nous ne connaissons que la langue des vainqueurs Sergio. Exemple concret : si les doux auvergnats n'avaient colonisé le Liechtenstein en - 3012 avJC, comment les habitants de ce dernier diraient maman, mam, etc ? Enfin je me questionne :).

Écrit par : chiara | 25/05/2016

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"C'est intéressant. a mon avis, le début serait...."

« Qu'est-il arrivé avant le commencement des temps pour que commencement il y ait ? »

Écrit par : christiane | 25/05/2016

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comment les habitants de ce dernier diraient maman, mam, etc ( Enfin je me questionne :).
Écrit par : chiara | 25/05/2016

On passe du verbe à l'action. Le petit enfant, prononçant son M. qui l'amène au sein ou à la tétine, peu importe, n'a pas cherché à se faire comprendre. Au départ d'ailleurs il n'a rien cherché du tout, se contentant d'accompagner, si l'on peut dire, un geste qu'on lui fait faire.

A un moment (la soif, le pauvre ! Je connais bien...), fait nouveau : pour la première fois il va prendre l'initiative, non pas de réclamer son whisky... Euh non son biberon, non pas de le réclamer mais de déclencher son accompagnement du geste cité plus haut, devinant (de manière très vague, par syncrétisme) que cela va provoquer l'arrivée du молоко +. Il a donc prononcé, sans le savoir, ce M. avec le mouvement de sa bouche.

Après c'est facile, transfert de tout dans tout, le M. finit par désigner celle qui le nourrit etc. Et quand vient le moment de demander ce молоко au lien de se servir directement, eh bien les mots sont là...

Ha ben ça donne soif !

Écrit par : Sergio | 26/05/2016

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« Qu'est-il arrivé avant le commencement des temps pour que commencement il y ait ? »

On pencherait plutôt pour l'absence de commencement, comme l'absence de fin...

Écrit par : JC..... 6h09 | 27/05/2016

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Ma logique se cabre devant cet étirement sans fin, JC.
Je cherche au-delà des découvertes scientifiques des astrophysiciens l'origine de notre présence sur cette planète terre. Nous, c'est-à-dire tout ce qui est vivant et s'est adapté, ce qui est notre témoignage aujourd'hui : êtres humains, animaux, plantes, paysages, cataclysmes. Et ceci dépasse (et diverge) les contes philosophiques des grandes religions. Dumézil (encore lui) crée des liens entre civilisations, rites et croyances.
Les poètes ont des intuitions, les mystiques aussi. Les scientifiques m'éblouissent par le tressage du hasard et des connaissances.
Mais, JC, avant le commencement des temps quel commencement y a-t-il eu ?

Écrit par : christiane | 27/05/2016

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"Le temps" est une vue de l'esprit ! Il y a des temps... ou pas de temps du tout .... ou un temps local... ! Le Temps n'existe pas !
Je crois que l'inconscient collectif des humains est aussi attaché à regarder un feu de bois, qu'à l'idée qu'il FAUT un commencement.
Or, on a pas besoin d'origine pour l'espace et le temps, le big bang n'est qu'une singularité, une particularité sans importance au niveau des multi-univers mourant et naissant sans cesse...

Écrit par : JC..... 6h09 | 27/05/2016

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JC, j'aimerais être aussi philosophe que vous mais rien à faire, je cherche, je cherche...
avant le commencement des temps quel commencement y a-t-il eu ?

Écrit par : christiane | 27/05/2016

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Le commencement, le commencement... Quand la boutanche est terminée, c'est une fin, right ? Donc i faut en ouvrir une autre : et cela, c'est un commencement !

Écrit par : Sergio | 27/05/2016

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Le concept de commencement des temps n'a aucun sens ...

Écrit par : JC..... 6h09 | 27/05/2016

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L'idée même d'existence du Temps me fait marrer !!! Scientifiquement ? Il n'existe pas un temps absolu : juste des écailles de temps qui dépendent des circonstances et des constantes attachées à l'espace/temps.

Écrit par : JC..... 6h09 | 27/05/2016

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Il n'existe pas un temps absolu : juste des écailles de temps qui dépendent des circonstances et des constantes attachées à l'espace/temps.
Écrit par : JC..... 6h09 | 27/05/2016

Non mais écailles warum nicht, avec des notions d'accélération de compression etc. (comme la pression, finalement) ; mais cela reste du temps. Sinon par exemple le problème de la rencontre de deux mobiles n'existerait pas, ou serait insoluble.

Seulement l'espace aussi est relatif, du moins pour le moment.

Écrit par : Sergio | 27/05/2016

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Résumons :
Il n'y a pas de temps unique ! A des endroits, il n'y a pas de temps du tout ! Le commencement, la fin, des temps ne signifie rien !... Combien de temps allez vous mettre à le comprendre !!!

Écrit par : JC..... 16h30 | 27/05/2016

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I faut laisser le temps au temps !

Écrit par : Sergio | 27/05/2016

Mais JC, je n'évoque pas le temps quand j'écris "origine", je parle de création du monde. Le temps, il n'est jamais le même d'une heure à l'autre, d'un être à l'autre. A vrai dire , le temps m'indiffère. Il est élastique, caméléon. Mais nous, comme l'écrivait Gauguin, d'où venons-nous ? et si Dieu existe, d'où vient-il ? Il ne s'est quand même pas généré à partir de rien ! Donc, qu'elle est l'origine avant le commencement, non du temps mais des temps ?
Dommage que tu ne sois pas un rabbin athée !

Écrit par : christiane | 27/05/2016

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Christiane, mon bébé !
Il n'y a pas eu de création du monde ! Ne te laisse pas influencer par les religions monothéistes ... Aucun scientifique sérieux n'envisage le monde, créé par un "dieu" !

Écrit par : JC..... 18h40 | 27/05/2016

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Oui, je sais je suis compliquée. je crois en Dieu, une minute par jour et ce temps-là est lumineux, poétique. le reste du temps je n'y pense pas. De toute façon s'Il existe , Il s'est retiré de la création pour que l'homme ait toute la scène, les projecteurs, le public, les coulisses. Mais la minute où je le suis (verbe suivre) je me demande ce qu'il y avait avant lui. Mais comme le lapin blanc d'Alice il court, il court et a toujours peur d'être en retard !
Si je le rencontre, un jour, on fera comme si je ne croyais pas en lui. ce sera géant !

Écrit par : christiane | 27/05/2016

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Ne t'inquiète pas .... dieu est simplement une création des brins d'herbe folle qui aimeraient tant comprendre à quoi sert ce jardin ?! Aucun intérêt.

Écrit par : JC..... 19h42 | 27/05/2016

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Joie que cette inversion. Sacrés brins d'herbe !
tout cela c'est de la faute à Sergio. Sa création parle de deux infinis.
" Car enfin qu'est-ce que l'homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout. Infiniment éloigné de comprendre les extrêmes, la fin des choses et leur principe sont pour lui invinciblement cachés dans un secret impénétrable, également incapable de voir le néant d'où il est tiré, et l'infini où il est englouti."

Pensées / Pascal

Écrit par : christiane | 27/05/2016

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Car enfin qu'est-ce que l'homme dans la nature ?
Écrit par : christiane | 27/05/2016

C'est une bête qui a bloqué l'évolution, en occupant toute sa planète : si la terre était dix mille fois plus grosse, se développerait peut-être une race de créatures plus balèzes que nous, avec des tas d'intelligence, d'ESP, rusées comme Mac Gyver et avec, pourquoi pas, des muscles comme Rahan.

C'est bien pour cela que notre avenir est dans les soucoupes ; faudrait voir si on n'en fait pas en kit, tiens...

Écrit par : Sergio | 27/05/2016

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L'avenir est peut être dans les soucoupes, mais au présent, on boit plutôt la tasse !

Écrit par : JC..... 9h15 | 28/05/2016

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Christiane, je t'en conjure : ne crois pas en dieu, c'est une marionnette !

Écrit par : JC..... 9h15 | 28/05/2016

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Encore !
Moi, je connais les dieux auxquels je ne crois pas et je ne connais pas le Dieu auquel je crois car il est inconnaissance et s'est retiré de la création.
La marionnette ? Oui, avec beaucoup de ficelles pour le manipuler aux mains des illusionnistes. Ils le font même parler !

Écrit par : christiane | 28/05/2016

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Dieu n'existe pas. Prouvez moi qu'il existe ?!

Écrit par : JC..... 9h15 | 30/05/2016

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Le problème je vais te dire c'est surtout de savoir ce qu'il peut faire, donc qu'il se manifeste et le fasse... Mais là c'est le silence radio !

Sinon à ce moment-là je veux bien quitter le bistrot pour aller à l'église d'en face, mais quand même en emmenant les boutanches, parce que là aussi faut pas lâcher la proie pour l'ombre...

Écrit par : Sergio | 30/05/2016

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JC, comment veux-tu que je réponde. Je n'en sais rien et ce n'est pas une question qui me taraude.
Comment s'en sort-on d'une éducation laïque mais avec le passage rituel au catéchisme. Trois années de bourrage de crâne, de crainte (car le Dieu qu'on nous présentait été un inquisiteur voyant tout, même nos pensées ! Les prêtres qui nous confessaient nous maintenaient dans la crainte d'un châtiment, dans une culpabilité trop lourde pour les enfants que nous étions). Alors nous inventions des contre-pouvoirs en riant sous cape à la messe, en mentant en confession, en entrant dans les visées intéressées de la communion : les cadeaux. Les parents avaient passé l'âge de croire à ces sornettes mais lesquels auraient eu le courage de remettre en cause ces rituels sociaux ?
Après la "confirmation", nous étions libres de ne plus mettre les pieds à l'église. C'était comme le service militaire autrefois : une obligation sociale, transmise de génération en génération ! Après, j'ai traversé une crise mystique. Ma mère pétait les plombs ! Heureusement les études ont tempéré cette fougue juvénile. Du jour au lendemain, j'ai tout oublié, me passionnant pour la philo, les sciences naturelles, le cinéma, la poésie...
Et puis, à nouveau, "Il" est redevenu présent dans mes pensées. Je crois que c'était à l'occasion d'enterrements, de la mort d'amis ou de proches. j'ai rencontré des religieux exceptionnels, plutôt frondeurs, pas installés dans la caste des nantis de Rome ou des évêchés. Ils m'ont intriguée. J'ai fait des séjours dans des monastères plus pour le silence et la beauté que pour la foi. J'ai eu des amis juifs et croyants. J'aimais bien qu'ils puissent "discuter" avec Dieu ou de Dieu.
Il y a un très beau film en 1983 "Yentl*" où je me suis bien retrouvée. Aujourd'hui, je me suis vraiment éloignée des pratiques religieuses, des messes. mais je garde ce rapport au sacré, au mystère, à l'absence de Dieu dans ce monde où il ne sert à rien mais où il est, quelque part, inconnu...

*("Yentl, jeune fille juive, (interprétée par Barbra Streisand) refuse l'avenir tout tracé de femme au foyer à laquelle on la prédestine. Avec son père, elle étudie secrètement le Talmud, dont la lecture est interdite aux femmes. À la mort de son père, elle décide de quitter son village pour parfaire son apprentissage dans une yeshiva, une école religieuse juive exclusivement réservée aux hommes. Pour ce faire, elle se déguise en garçon et se fait admettre à Bechev sous le nom d'Anshel. Mais elle tombe rapidement sous le charme de son compagnon d'études, Avigdor...")

Écrit par : christiane | 30/05/2016

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C'est vrai qu'il pouvait y avoir de sacrés cadeaux à la communion ! On sortait de l'enfance ; j'avais repéré cette affaire de cadeaux, j'osais pas en parler... La kermesse aussi il paraît que c'était super bien !

Écrit par : Sergio | 30/05/2016

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"j'avais repéré cette affaire de cadeaux, j'osais pas en parler."
Ce n'est pas rien cette petite phrase ! Elle m'a préoccupée. Rites de passages sur un mode collectif. Tenue vestimentaire rappelant celles des religieux : aubes unisexes (autrefois , pour les filles : robes de "mariée" et couronnes blanches et pour les garçons : costumes et brassards)). Mimétisme entre la communion : hostie et le repas de fête familial qui suit et les épousailles.
Et ces cadeaux ? on marque quoi, on troque quoi ? Pourquoi des cadeaux de plus en plus onéreux et loin des objets ou images religieuses offertes autrefois. Noël au mois de mai !
Ce n'est pas très clair tout cela quand on y réfléchit...
Beaucoup de "représentation sociale", d'esprit "fête de famille", clan, plus qu'un engagement religieux qui me parait improbable à cet âge.
Ce sont des adultes (église/parents/famille) complices, qui introduisent les enfants dans ce rite afin de perpétuer un rite de passage. La "fin de l'enfance" suggérez-vous... pour entrer dans quoi ? dans quel statut ?
Une... connaissance me disait l'autre jour (et ça m'a fait bondir) : "sans l’Église, il n'y aurait aucune différence entre le bien et le mal, il n'y aurait pas de morale". Eh bien, l'actualité n'en est pas une démonstration !
Donc, on les prend au berceau (baptême) puis dans l'enfance (communion(s)) pour devancer un libre-arbitre qui n'aurait peut-être pas conduit à ce choix.
Quant aux kermesses... Deux niveaux de société s'y croisent : les enfants... les adultes...

Écrit par : christiane | 02/06/2016

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Tenue vestimentaire rappelant celles des religieux : aubes unisexes (autrefois , pour les filles : robes de "mariée" et couronnes blanches et pour les garçons : costumes et brassards)). Mimétisme entre la communion : hostie et le repas de fête familial qui suit et les épousailles.
Écrit par : christiane | 02/06/2016

Il n'y avait pas des suivantes, à la communion ? Les petites soeurs, ou copines, se battaient pour faire cela, si je me souviens bien.

Il y avait de sacrés cadeaux ; ce pouvait être le vélo (un mi-course !), à moins que "le certo" (ou l'entrée en sixième) n'y ait pourvu avant.

Et cela, c'était dans la région parisienne (toujours chez Louise de Vilmorin, Malraux et Honoré d'Estienne d'Orves), pas dans les granits reculés d'Auvergne !

Dans les granits reculés d'Auvergne là c'était le clou Le repas de funérailles en particulier, là ça faisait hurler les jeunes (mon père et mon oncle), qui rassemblait vraiment tout ce qui pouvait descendre de la montagne, à cheval ou non. Au début c'était un repas de mort pire qu'en Sicile ; et à peu près aux premières viandes, ça dérapait complètement, on se mettait à parler affaires (troupeaux !) sans plus de ménagement, goupillon ou non. Ca s'est quand même jamais terminé par des danses !

Écrit par : Sergio | 02/06/2016

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Oh, que tout cela est vivant ! Oui, les funérailles-banquet et quelque part près, loin, un(e) esseulé(e) qui a vraiment du chagrin. souvent un enfant...
Les "suivantes" ? je n'ai pas connu ! dans mon quartier populaire, je ne me souviens pas de ce supplément-spectacle.
Nous n'avions qu'une peur : les dames patronnesses du cathé nous avaient dit que si nous n'avions pas avoué tous nos péchés lors de la confession nous serions susceptibles de mourir lors de la communion car Dieu nous punirait. (On a tous menti et aucun n'est mort !)

Écrit par : christiane | 02/06/2016

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Souvenirs morts, ces souvenirs d'enfance ! Contrairement à ce que l'on croit, souvenirs non structurants .... l'emballage du produit futur : un adulte libre.

Écrit par : JC..... 20h03 | 02/06/2016

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Oui, un adulte essayant d'être libre... Il aura fallu du temps.
Plus tard," l'enfer, c'est les autres"... Voir l'excellente traversée de la pièce de Sartre chez Paul Edel (blog).
Mais les souvenirs ne sont morts , JC, que lorsqu'ils n'existent plus, quand l'oubli a recouvert le passé de nénuphars.

Écrit par : christiane | 02/06/2016

Vous m'apparaissez dans un état de décomposition avancée, propos macabres; pour une semi-naufragée comme moi, ce n'est guère réconfortant. Retour à la casa-départ, difficile, pour évaluer les chances de survivre. On flotte ici dans tous les sens. Des souvenirs terrifiants d'il y a longtemps où les égouts jaillissaient en jeysers au RdC et où nous avions planté nos Pénates à l'étage...
J.C vous connaissez la course New-York/ les sables d'Olonne, en solitaire,départ de NY le 29 arrivée aux Sables du 6 au 11 juin ?? Plus joyeux que les veillées mortuaires; lire les 2 nouvelles de Maupassant , sur
le sujet, si vs y tenez !!
Pour ma part, je préfère un repas post funérailles à des séparations froides et indifférentes; cet hiver fut funeste pour mes proches; février dernier départ, atroce; un excellent repas, arrosé modérément au Bourgogne, nous resserra tout à fait; puis un café brûlant dans la maison déjà vide, nous souda un peu plus. "on se revoit, à bientôt" Rien de pervers comme vs l'évoquez
Sergio, je ne reconnais pas votre tour-de-main dans ces 2 masses qui éblouissent; si vous forciez un peu plus votre talent avec une composition plus "stochastique" ??
Si je ne réapparais pas dans l'immédiat, cela ne signifiera pas forcément que j'ai été emportée sur les flots tourbillonnants de la rivière....

Écrit par : olga | 03/06/2016

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Mais non, Lola, rien de triste et de macabre dans ces échanges. Juste des souvenirs. Allez jeter un oeil sur l'échange Annelise Roux Paul Edel sur la RDC, vous allez rire de bon cœur. Ces chenapans sont impayables (ils font mine de se battre pour mieux sourire) !

Écrit par : christiane | 03/06/2016

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J'ai appris aujourd'hui que dans les temps anciens, à l'exemple de Constantin, on se faisait baptiser lorsqu'on était à l'article de la mort ; comme ça pas besoin ensuite de confession, contrition, risque de rechute, etc... on allait direct au paradis !

Écrit par : Lucy | 03/06/2016

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