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03/04/2016

Prends donc ton verre

glas01.jpg

 

Hon reste dans l'ancillaire, après la moto la cambuse, on en vient au Baccardaum... Lequel, rappelons-le, est assujetti à l'ISF, il paraît qu'il faut faire une liste détaillée du contenu de son buffet, sauf bien sûr si c'est de l'Arcopal.

 

Alors ces verroteries c'est toujours tentant, à cause des effets de réfraction de réflexion et même les ombres, mais comme tout ce qui est un peu trop vite prometteur cela ne va pas très loin ; d'ailleurs finalement j'en ai pas mis si tellement que ça, je me suis saturé avant cet excellent logiciel.

 

Thème classique du pop-art et en particulier de l'aérographe, toujours lui, parce que c'est l'occasion de confectionner des pochoirs par milliers, manque plus que la sono et le cri de Günter, là pour les pochoirs ça seait encore mieux.

 

Et l'arbre ce pauvre arbre là j'en ai une petite collec, c'est lui qui mange les ressources (mémoire, temps de calcul) de la machine, beaucoup plus que ces variés reflets : chaque feuille est une feuille en 3D, même stylisée, et réclame son peu d'ombre...

Commentaires

Sergio, je vous signale que l'arcopal c'est devenu très tendance, si vous en avez de vieilles assiettes (comme moi dans la cave) vous pouvez les mettre aux enchères !

'C'est pas pour dire'... mais le haut des trucs en verre, ça me fait penser aux ventouses que ma grand-mère mettait dans le dos de mon grand-père...

Écrit par : Lucy | 03/04/2016

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Ma mère de ma mère, que c'est beau ! En attendant mieux, j'm'en va enfiler mon tuxedo et partir inviter à danser quelques jeunesses entre ces colonnes en pure verroterie sex-toy Las Vegas !
Ouaaaah ! ça va remuer dans les neurones sexuelles ... !

Écrit par : JC..... | 03/04/2016

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tuxedo
Écrit par : JC..... | 03/04/2016

Ha bon ! J'en étais resté au "chez Smalto comme tout le monde" de Lauzier... C'est ça la veille technologique !

Écrit par : Sergio | 03/04/2016

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le haut des trucs en verre
Écrit par : Lucy | 03/04/2016

Il y a une coquetterie, j'en ai pas parlé, je pense que cela provient de mon moteur de rendu qui a évolué ; ou alors c'est qu'à l'expo j'étais bourré en préparant le fichier, ensuite chez l'imprimeur, et enfin pendant toute l'expo !

Écrit par : Sergio | 03/04/2016

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Sergio, tu sais que ... (on se tutoie hein ? comme sur le Radeau de la Méduse), ...avec Bouguereau on a une boite, disons de développement d'idées : Bougboug Industries.
Tu voudrais pas nous sortir une collection de sex-toy islamique, pour faire râler Babette Badinter ?
Bougboug, il paie bien les artistes du plug en verre... Réfléchis et tu nous dis ...

Écrit par : JC..... | 03/04/2016

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une collection de sex-toy islamique
Écrit par : JC..... | 03/04/2016

Non mais i sont faits comme nous, aussi ? Faut que je voye un Vidal-Lablache... Euh non c'est pas ça... Un atlas subtropical ? Ou halor faut y aller voir mens sana comme Dédé Gide... C'est pareil ils ont des casbahs fractalistes, là-bas, je serai pas dépaysé...

Écrit par : Sergio | 03/04/2016

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C'est un collage très surréaliste, dans une ambiance féérique. Le cri du Tambour menaçant de pulvériser les miroirs. Cet arbre insolite transforme les marches (?) du premier plan en tombe et je pense au tilleul de Wilhelm Müller mis en musique par Franz Schubert. "Le voyage d'hiver" .


Der Lindenbaum

Am Brunnen vor dem Tore,
Da steht ein Lindenbaum,
Ich träumt' in seinem Schatten
So manchen süßen Traum.
Ich schnitt in seine Rinde
So manches liebe Wort,
Es zog in Freud' und Leide
Zu ihm mich immer fort ...

(Le tilleul

Près de la fontaine, à la porte de la ville,
S'élève un tilleul ;
Dans son ombre,
J'ai fait tant de doux rêves.
Dans son écorce,
J'ai gravé tant de mots d'amour ;
La joie comme la peine
Toujours vers lui m'ont attiré...
(Traduction de Charlotte Ronsiek )

Le tilleul
Non loin de la fontaine
Se dressait un tilleul ;
J’avais fait sous son ombre
Plus d’un rêve chéri,
Gravé dans son écorce
Nombre de mots d’amour ;
Dans la joie ou la peine
J’allais à lui toujours.
Je suis passé non loin
De lui dans les ténèbres ...
(traduit par Nicolas Class)

Ou à Flaubert (l'allée des tilleuls à Croisset):
"les tilleuls de la cour bruissaient, frémissaient doucement, remuaient au vent, agitaient leur feuillage contre la vitre de la classe. Personne ne marchait plus dans la rue, en bas sous les fenêtres...."

J'aime beaucoup ce travail et le souvenir de Lucy que j'ai connu (les ampoules où l'on faisait flamber un coton pour créer du vide et qui faisaient un drôle de bruit quand on les détachait, laissant sur la peau du père des ronds violacés)

Écrit par : christiane | 03/04/2016

---------------------------------------------------------------------------Tiens, JC, parle comme Bouguereau... Salut, l'artiste !

Écrit par : christiane | 03/04/2016

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On a les mêmes souvenirs .... étrangement signifiants .... mais qui occupent trop le grenier, pour rien !

Écrit par : JC..... | 03/04/2016

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J'aime renverser les tables, faire du pétard. Mais aussi séparer les gens qui se battent aux poings, n'importe où.
Si c'est à la kalach, je me jette à terre !

Écrit par : JC..... | 03/04/2016

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JC, j'ai cherché sur internet pour les plugues en verre. Bizarre la réponse... ça n'a rien à voir avec l'art de Murano.

Écrit par : christiane | 03/04/2016

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Je pensais à ceux-là :
http://vivre.venisejetaime.com/fr/un-maitre-verrier-de-murano-ile-de-la-lagune-de-venise/

Écrit par : christiane | 03/04/2016

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Lorsque je suis à Venise, un coup de navette, et je vais toujours admirer leur travail à Murano... Magnifique de violence ! La forge...

Écrit par : JC..... | 04/04/2016

ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
http://www.espaceplaisir.fr/sextoys-en-verre/3947-dildo-en-verre-joystick-clear-glas.html

Où il est démontré que Sergio s'est inspiré d'un dildo en verre pour ses colonnes ...

Écrit par : PRIAPE, maître verrier..... | 04/04/2016

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Bien... donc d'autres objets à usage non décoratif ! je manque de références en ce domaine et me risquais uniquement sur le travail du verre à Murano ou ailleurs.
Oui, JC, les forges offrent toujours des visions infernales. Le travail du métal, du verre, dans ces brasiers est impressionnant.
Il reste que cette fractale est très réussie !

Écrit par : christiane | 04/04/2016

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J'ai lu un essai de Mircea Eliade, il me semble, sur le "forgeron" dans les époques médiévales, on avait peur de sa puissance, il vivait un peu au dehors du village, le maitre du feu ... !

Écrit par : JC..... | 04/04/2016

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Oui, cela me rappelle des souvenirs d'enfance. Le forgeron était à l'écart du village où nous retournions l'été. Le feu.... les voleurs de feu... Prométhée et le vol du feu divin.

Écrit par : christiane | 04/04/2016

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Y a pas des mecs qui dorment dans le vaporetto ?

Écrit par : Sergio | 04/04/2016

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inspiré d'un dildo en verre pour ses colonnes ...
Écrit par : PRIAPE, maître verrier..... | 04/04/2016

Houi mais moi j'ai pas mis les segments racleurs faut pas non plus que ça soye trop technique je perdrais la clientèle des Syrtes...

Faut que ça s'émeuve dans une onnête abstraction !

Écrit par : Sergio | 04/04/2016

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Cette image aux mille reflets restera dans nos mémoires comme celle du DILDO PALACE du grand architecte Sergio Dupanloup ...

Écrit par : JC..... | 05/04/2016

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En hommage à Sergio, le fils caché de Monseigneur Dupanloup, on appréciera l'aspect primesautier de cette chansonnette d'époque que l'on devrait toujours garder en mémoire et chanter comme ballade, au coucher, à nos bébés les plus tendrement curieux....


PERE DUPANLOUP
L'Père Dupanloup dans l'utérus, (bis)
Etait déjà si plein d'astuces (bis)
Que dans le ventre de sa mère
Il suçait la pine de son père.

(Refrain:)
Ah! Ah! Ah! oui vraiment,
L'Père Dupanloup est dégoutant.

L'Père Dupanloup monte en ballon, (bis)
Mais il avait l'système si long (bis)
Qu'à trois cents mètres dans l'atmosphère
Ses couilles trainaient encore par terre.

(Refrain)

L'Père Dupanloup monte en bateau, (bis)
La pine en l'air, les couilles sous l'eau, (bis)
Les p'tits poissons, les grosses grenouilles
Lui tripotaient la peau des couilles.

(Refrain)

L'Père Dupanloup monte à vélo, (bis)
Mais il avait l'système si gros (bis)
Qu'en pédalant à perdre haleine
La peau d'ses couilles s'prit dans sa chaîne.

(Refrain)

L'Père Dupanloup, en chemin d'fer, (bis)
Désira mettre ses couilles à l'air. (bis)
Passant sa pine par la portière
Il creva l'oeil du garde-barrière.

(Refrain)

L'Père Dupanloup, à la cuisine, (bis)
Battait les oeufs avec sa pine. (bis)
Cochon, lui dit la cuisinière,
Fous-la-moi plutôt dans l'derrière.

(Refrain)

L'Père Dupanloup, l'quatorze juillet, (bis)
Alla s'prom'ner à dos d'mulet. (bis)
Pour que la fête soit complête
Il encula la pauvre bête.

(Refrain)

L'Père Dupanloup, à l'Opéra (bis)
Se conduisit comme un goujat. (bis)
Avec la peau de ses roupettes,
Il boucha l'trou des clarinettes.

(Refrain)

L'Père Dupanloup, à l'Odéon, (bis)
Se conduisit comme un cochon. (bis)
Au troisième acte, dans la coulisse,
Il enculait l'pompier d'service.

(Refrain)

L'Père Dupanloup à Saint Malo, (bis)
Confesse les femmes dans un tonneau. (bis)
Il passa sa pine par la bonde
Et dit : - Voilà l'sauveur du monde.

(Refrain)

L'Père Dupanloup, au Vatican, (bis)
S'conduisit comme un dégoutant. (bis)
Derrière la statue d'Esculape,
Il essaya d'enculer l'Pape.

(Refrain)

L'Père Dupanloup, en Amérique, (bis)
S'en va explorer le Mexique. (bis)
Lançant sa pine comme un lasso,
Il attrape les ch'vax au lasso.

(Refrain)

L'Père Dupanloup, à Zanzibar, (bis)
Voulait montrer tout son bazar. (bis)
Mais empêché par une patrouille
Ne put montrer qu'une de ses couilles.

(Refrain)

Au passage d'la Bérézina, (bis)
L'Père Dupanloup, se trouvait là. (bis)
Il mit sa pine sur la rivière,
Pour faire passer l'armée entière.

(Refrain)

A la prise de la smalah, (bis)
L'Père Dupanloup, il était là. (bis)
On l'chercha d'vant et puis derrière,
Il enculait les dromadaires.

(Refrain)

L'Père Dupanloup, à l'Institut, (bis)
Ne voulait voir que des culs nus. (bis)
Ne respectant aucune barrière,
Il enculait tous ses confrères.

(Refrain)

L'Père Dupanloup, au Parlement, (bis)
S'conduisit comme un garnement. (bis)
Monta jusque sur la tribune
Pour exhiber la peau d'ses burnes.

(Refrain)

L'Père Dupanloup, devenu vieux, (bis)
Ne bandait plus qu'un jour sur deux. (bis)
S'arrachant la pine avec rage,
Il s'en fit une canne de voyage.

(Refrain)

L'Père Dupanloup, dans son cercueil, (bis)
Bandait encore comme un chevreuil. (bis)
Avec sa pine en arc de cercle,
Il essaya d'soulever l'couvercle.

(Refrain)

L'Père Dupanloup, au Paradis, (bis)
Voulait enculer Jésus-Christ. (bis)
- Nom de Dieu ! dit l'Père Eternel,
Tu prends le ciel pour un bordel !

(Refrain)

L'Père Dupanloup fut tout confus (bis)
De ne pouvoir lui foutre au cul. (bis)
Branlant sa pine de part et d'autre,
Il aspergea les douze apôtres.

Écrit par : JC..... | 05/04/2016

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C'est ce que j'adore dans ces chansons paillardes, cet aspect raffiné, délicat, tout en nuances.
Pas étonnant que les culs-pincés y trouvent à redire : ils sont tout à fait incapables d'en apprécier la fraîcheur d'âme, tellement ils ont été élevés dans la religion !....

Écrit par : JC..... | 05/04/2016

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Ne vous étonnez pas si mes interventions lamentables ont pour but avoué de vous tirer vers le bas.
Il y a tant de gens qui vous tirent vers le haut .... ça équilibre.

Écrit par : JC..... | 05/04/2016

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JC,
une chanson paillarde de plus ou de moins, des fantasmes de zizi élastique arrosant, perçant, bondissant... Bof ! rien de nouveau sous le soleil. Amusez-vous bien !

Écrit par : christiane | 05/04/2016

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Pas de problème avec les chansons paillardes, mais les chansons paillardes à rallonge, c'est lassant.... et puis qui, à part quelques vieux schnocks (le schnock est toujours vieux) férus d'histoire, connait Dupanloup ?

Écrit par : Lucy | 05/04/2016

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JC, vous avez mis les paroles mais pas la musique ! Je suppose que c'est celle de "Cadet Rousselle" ? Pauvre cadet, que de sottises on commet en ton nom !

Écrit par : Lucy | 05/04/2016

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Ne nous jouez pas les Mémères La Pudeur les filles.... on vous connaît...uhuhu !
(...là, il devient odieux, le Porquerollais de souche...)

Écrit par : JC..... | 05/04/2016

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Lucy,
Vous êtes superficielle : je parie que vous ne connaissez pas par cœur toutes les strophes des "chansons paillardes à rallonge, c'est lassant", par exemple la Marseillaise....

Écrit par : JC..... | 05/04/2016

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C'est vrai que le Goupillon, bien que ou peut-être parce que séparé de l'Etat, semble afficher un joli monopole dans le culte, précisément, de sa propre forme ; entre autres également le curé de Camaret, dont il est bien précisé que c'est d'un "âne républicain" qu'il fait l'acquisition, avec bien évidemment le denier du susdit culte...

Écrit par : Sergio | 05/04/2016

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Porquerollais de souche
Écrit par : JC..... | 05/04/2016

Tiens c'est vrai, ça, y a pas eu d'hommes préhistoriques, là-bas... Ni d'art pariétal ! Il doit pourtant rester quelques grottes, au moins pour les naufrageurs...

Écrit par : Sergio | 05/04/2016

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connait Dupanloup ?
Écrit par : Lucy | 05/04/2016

Ha ben justement on aurait des types comme cela, le Muslim il en reviendrait pas il s'interloquerait comme dirait Ferdine...

Écrit par : Sergio | 05/04/2016

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[Lucy, Vous êtes superficielle : je parie que vous ne connaissez pas par cœur toutes les strophes des "chansons paillardes à rallonge, c'est lassant", par exemple la Marseillaise.... Écrit par : JC..... ]

Exact ! Je ne connais aucune chanson par cœur, mon esprit est assez encombré comme cela.... La seule que j'ai connu et chanté pour un spectace de colo, c'était :

http://www.jukebox.fr/luis-mariano/clip,rossignol-de-mes-amours,lfpmz.html

Ah si, également la fin de Hey Jude :

Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude
Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude
Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude
Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude
Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude
Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude
Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude
Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude
Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude
Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude
Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude
Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude
Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude
Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude
Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude
Nah nah nah nah nah nah, nah nah nah, hey Jude

Écrit par : Lucy | 05/04/2016

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Ha bon ! While my guitar gently weeps c'est plus facile quand même c'est tout le temps while my guitar gently weeps... Y a que pour Behind blue eyes là c'est pas pareil c'est tout le temps behind blue eyes !

Tudieu corneboeuf...

Écrit par : Sergio | 05/04/2016

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Je déteste votre humour, Lucy. Adieu, je n'en supporterai pas plus ... Entre Jude et Dupanloup, il n'y a pas à hésiter !

Écrit par : JC..... | 05/04/2016

----------------------------------------------------------------JC, va, je ne te hais point....

Écrit par : Lucy | 05/04/2016

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Malgré mon ignorance crasse en ce qui concerne les chansons, j'ai trouvé celle qui correspond au sujet du jour grâce à mon ami l'internet :

Allez l'ami, allez l'ami
Prends donc ton verre
Et surtout, ne le renverse pas
Et porte-le du frontibus au nasibus au mentibus
Et glou, et glou, et glou, et glou, et glou, et glou…
Il est des nô-ôtres
Il a bu son verre comme les au-autres

Sauf que, Sergio, c'est des verres de géants que vous nous avez présentés, comment on fait pour en prendre un ? Ou alors ils sont destinés aux géants qui soutiennent la voute céleste, parce que les nains nordiques, eux, (qui soutiennent aussi leur coin de voute) n'y arriveraient pas,
Nordri - le nain du coin du Nord
Sudri - le nain du coin du sud
Austri - le nain du coin est
Vestri - le nain du coin d'ouest.

Quand à celui du "coin du jour".....

"Comment cela s'appelle-t-il, quand le jour se lève, comme aujourd'hui, et que tout est gâché, que tout est saccagé, et que l'air pourtant se respire, et qu'on a tout perdu, que la ville brûle, que les innocents s'entretuent, mais que les coupables agonisent, dans un coin du jour qui se lève?
− Electre : Demande au mendiant. Il le sait.
− Le mendiant :Cela a un très beau nom, femme Narsés... Cela s'appelle l'aurore." (Giraudoux)

Écrit par : Lucy | 07/04/2016

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comment on fait pour en prendre un ?
Écrit par : Lucy | 07/04/2016

C'est des jéroboams...

- Il faut en boire beaucoup, expliquait le taulier à ce héros de, je crois, Wolinski, qui sortait hebdomadairement son hebdomadaire Martha, douée de pas mal de qualités et du défaut d'en avoir un peu trop...

Écrit par : Sergio | 07/04/2016

Votre auberge était fermée, hier au soir, Sergio. Inaccessible....n'y a-t-il plus de wisky dans la boîte à gants ?
Un effet glaçant ce blanc du premier plan; même l'arbre a l'air d'un faux arbre, ce qu'il est ! Tantôt vous travaillez sur des angles, des lignes droites qui fuient,tantôt vous créez des formes abstraites qui s'enroulent en des rouges cramoisis somptueux; est-ce que vous faites une, des, expos; comment ? je n'ai aucune idée de ce que sont ces travaux, matériellement parlant....
Une vraie grippe et des vacances en même temps, pas vraiment l'idéal, les astres sont en train de se tirer la bourre,on dirait. A plus tard; je tiens mes microbes en laisse en ce moment.

Écrit par : lola | 07/04/2016

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Une vraie grippe
Écrit par : lola | 07/04/2016

Faut faire la vaccination, comme disait Bébel dans un de ses films où il était compositeur :

- Fallait apprendre la musique...

Écrit par : Sergio | 07/04/2016

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Tantôt vous travaillez sur des angles, des lignes droites qui fuient,tantôt vous créez des formes abstraites qui s'enroulent en des rouges cramoisis
Écrit par : lola | 07/04/2016

Il arrive qu'on me le dise, parfois de manière allusive, c'est le fameux éclectisme ; surtout du vrac dans les expos, là ça interloque dirait Ferdine. Alors je fais des quartiers, place Stan, fractales, la fille bien sûr, et encore dans un autre coin les trucs un peu expérimentaux comme celui-ci.

Ce qui irait le mieux commercialement, c'est le fantastique, donc par exemple la fameuse terrasse toute seule : en deux heures on a compris que les visiteurs ne cesseront de tourner autour ; et tous, jeunes, vieux, gros, maigres, savants, pas savants.

Sinon j'ai beaucoup de questions techniques, là je suis intarissable... Evidemment je conseille les logiciels !

Écrit par : Sergio | 08/04/2016

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On fait "chou blanc" aussi avec les républiques ce matin.

Écrit par : Lucy | 08/04/2016

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PASSOU ! TA REPUBLIQUE FOUT LE CAMP...

Écrit par : JC..... | 08/04/2016

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Une décision qui m'enchante, car tout ce qui limite la capacité humaine d'injurier, d'inventer, d'imaginer le pire, m'horripile.
"Constat surprenant dressé par le conseil des Prud'hommes de Paris dans le cadre d'une affaire opposant un coiffeur à son employeur. On peut traiter un coiffeur employé de fiotte..."
Naturellement, les fiottophiles s'affolent sur les réseaux sociaux.... délicieux combats !

Écrit par : JC..... | 08/04/2016

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Quittons nous sur une dernière question/réponse d'actualité :
- Riches de Panama Pampers, donneriez vous quelques uns de vos sous précieux pour sauver une vie humaine, ne serait ce qu'une seule ?
- Pour quelle raison ? Il est dans l'ordre des choses qu'une vie humaine s'arrête, quoiqu'on fasse. Arrêtez de déconner... !
Que la sagesse est douce à caresser !

Écrit par : JC..... | 08/04/2016

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un coiffeur employé de fiotte...
Écrit par : JC..... | 08/04/2016

Je le savais pas, ça... I veut me faire un shampoing aux oeufs ! J'ai vraiment cru qu'il se foutait de moi ; d'autant qu'il avait un regard un peu étrange ! Je l'avais jamais vu ce gus-là c'était en urgence... Mais que les cheveux bien sûr !

Dans un bourg en plein rural désert... Un salafiste halor ?

Écrit par : Sergio | 08/04/2016

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Ca y est j'ai ouvert chez Passou on peut poster...

Écrit par : Sergio | 08/04/2016

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Inaccessible....
Écrit par : lola | 07/04/2016

Ca fait toujours du remue-ménage, en particulier parce que cela réveille de vieux démons ; dans les premiers temps, blog planté pour moi j'en avais encore fait une !

Soyons honnête, cela s'est grandement amélioré. Toujours dans les anciens temps je sauvegardais en secours mes fichiers 3D (place Stan) sur un site extérieur (l'actuel GMX), et pour corroborer le problème je m'amenais avec ça comme une fleur à dans les heures de pointe, mettons vingt heures ; longtemps ce fut ce qu'on appelle un sacré moment ; fallait recommencer après, vingt-trois heures, par là...

Ceci dit on plante moins (sauf Passou !), au bilan ce petit Hautetfort, après tout, ne s'en tire pas si mal, mais il faut être ferme sur les principes, même si c'est gratuit, ce qui n'a rien à voir : machine (serveurs, donc) en prod (en production !) plantée = erreur humaine. Négligences, maintenances inopportunes pendant les plages de prod, forcément y a un rigolo, même partant d'une bonne intention, qui zone. Et les banques le week-end ! On se croirait au temps de l'ENIAC ou des PDP11...

Écrit par : Sergio | 08/04/2016

Vraie grippe, tête en chou-fleur;Je me suis donc plantée qq part; on part sans moi?...plantée deux fois puisque mon imprimante refuse tout service; un espion a dû se glisser pendant que bit defender avalait sa crème glacée...pourquoi n'y a-t-il pas des info-minute comme il y a des talons-minute? Je me prends le pied ds un pavé, talon arraché, j'avise la bicoqe du cordonnier, 5mn plus tard mon talon est restauré; je mets mon imprimante ds un sac, je passe devant l'info-minute...oui mais le sans fil ,c'est du roman..
Bref, j'ai pensé à vous,Sergoio et à vos fractales en étudiant le gâteau de mariage de Mme Bovary !!!!!!!!! Chaque élément est assemblé avec d'autres éléments du même registre, il faut du "ciment"pour que ça tienne, que le ciment soit bien lissé; mais manque de sens, donc introduire un élément différent soit par la couleur, soit par la forme, soit par la taille, afin d'augmenter l'illusion de réalité, ou, afin de créer une illusion de fantastique. Vrai ? techniquement, C pas mon domaine!
De ce pt de vue le baccarat barnum est Hyp
Bon je vais voir qui est le rigolo qui zone, chez moi, y'a plus de lampes, y'a plus de et de....
j'ai passé le pavé tactile à la jav'; vous êtes à l'abri
$$$$$$$$$$alors J.C. vous n'aimez pas les garçons coif' ? A Paris, je connaissais un institut super, ça commençait par 3 jaunes d'oeuf bien malaxés avec chaque mèche, puis une mixture épaisse d'herbes en cataplasme; une fixation de blancs en neige, et pour finir, un bain au rhum parfumé aux clous de
girofle .Un délice sublimé par les mains du coif' ..une merveille, une chevelure.....

Écrit par : lola | 08/04/2016

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Décidément Lola, vous m'étonnez de plus en plus, même lorsqu'on parle coiffure, on en revient à la cuisine !!! Des œufs et du rhum sur une "tête en chou-fleur"...
( ͡° ͜ʖ ͡°)

Écrit par : Lucy | 08/04/2016

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Lola est incroyable ! Partant d'un roman de Flaubert elle déraille consciencieusement jusqu'à nous inviter à lire un texte surréaliste, farfelu, un rien épicé de sadisme culinaire et tout cela en nous donnant de temps à autre des nouvelles de sa santé défaillante ou de son imprimante défaillante aussi. Et lorsque, abasourdis par tant de malheurs on sort son mouchoir plein de mots de compassion, on la retrouve dans la traversée en solitaire de quelque océan bien furieux ou complimentant Paul Edel de ne pas avoir mis auteur ou écrivain au féminin ! (sans oublier au passage de remettre en cause la critique littéraire qu'il a rédigée avec tant de précision sur "réparer les vivants". Elle a une alliée de choix : Margotte qui n'a pas la langue dans sa poche.
Quant à Sergio, prince-pince-sans-rire, il reprend la conversation comme si de rien n'était et nous cause fractale. C'est vraiment le monde fou de Lewis Carroll "De l'autre côté de l'écran" ! Un blog où on ne s'étonne de rien. Un lieu de contestation d'une courtoisie extrême. La chatte dinah nous fait passer de la réalité à la fiction.

Écrit par : christiane | 08/04/2016

Rien n'est farfelu, chez moi ...Quand je le deviens, farfelue, ça vole bien plus haut !
Quant à PaulEdel, ses billets st souvent remarquables, mais les femmes-écrivains ne sont jamais que des fantômes qui parfois font des apparitions.Je suis féministe et je ne veux pas de ces féminins qui semblent désigner une caste à part. Autrefois il y avait HEC jeunes-filles (sic) les jeunes filles en question étaient des as en maths, et question physique, nettement plus avantagées que les garçons ! Marre de ces féminins de pacotille; révoltons-nous!
C'est vrai que j'ai attrapé la crève dans des courants d'air malveillants, ma tête est un vrai potiron. C'est quand Pâques, avec du buis qui sent bon? des pervenches et des oiseaux qui chantent ?
Fa freddo. J'essaie de percer le mystère des "Figures" de Sergio, car il crée de fausses réalités avec de vrais segments de réalités . Mon vocab.philo
n'est pas en pointe, je vais prendre un bain chaud et boire des grogs. Un blog où l'on ne s'étonne de rien. Bien dit.

Écrit par : lola | 08/04/2016

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" J'ai confronté des centaines de manuscrits, j'ai corrigé les erreurs que la négligence des copistes y avait introduites, j'ai conjecturé le plan de ce chaos, j'ai rétabli, j'ai cru rétablir, l'ordre primordial, j’ai traduit l'ouvrage entièrement : j'ai constaté qu'il n'employait pas une seule fois le mot temps. L'explication en est claire. "Le jardin aux sentiers qui bifurquent" est une image incomplete, mais non fausse, de l'univers tel que le concevait Ts'ui Pên. À la différence de Newton et de Schopenhauer, votre ancêtre ne croyait pas à un temps uniforme, absolu. Il croyait à des séries infinies de temps, à un réseau croissant et vertigineux de temps divergents, convergents et parallèles.
Cette trame de temps qui s'approchent, bifurquent, se coupent ou s'ignorent pendant des siècles, embrasse toutes les possibilités. Nous n’existons pas dans la majorité de ces temps ; dans quelques-uns vous existez et moi pas ; dans d'autres, moi, et pas vous ; dans d'autres, tous les deux. Dans celui-ci, que m'accorde un hasard favorable, vous êtes arrivé chez moi ; dans un autre, en traversant le jardin, vous m'avez trouvé mort ; dans un autre, je dis ces mêmes paroles, mais je suis une erreur, un fantôme.
"Le jardin aux sentiers qui bifurquent" - Borges
(traduction P. Verdevoye)

Écrit par : christiane | 08/04/2016

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la conversation comme si de rien n'était
Écrit par : christiane | 08/04/2016

Mon dernier séjour linguistique, c'était à Vienne, cette fois-ci, et à la fac (d'été) puisqu'on était déjà étudiants diants diants ; et or donc, parmi les Français du groupe, j'avais fraternisé avec deux gars, un peu comme mettons Boug et JC.

En rentrant en France, dans le dur, on cassait quand même pas tout ni dévissait rien, au contraire on s'est donné rendez-vous dix ans plus tard, vers la Concorde, je crois ; mais sans pour autant décider de poursuivre des relations jusque-là.

Je n'étais pas très loin de Paris à ce moment-là, j'y suis allé !

Pas eux, ils étaient normaux, eux... Ou alors on a fait comme devant la mairie (ronde) d'Issoire !

Écrit par : Sergio | 08/04/2016

"et or donc" (ligne3) est un petit bijou.
Vous n'aviez pas vu "carnet de bal', Sergio ? quel réalisateur ???? Tant mieux pour vous ! Merci à Christiane pour le texte ,que je ne connais pas.
Lucy fait des dessins, qui me rendent verte de jalousie.
Bon, mon gros cachet de fausse Aspirine a fondu, finis les plaisirs de la conversation.

Écrit par : lola | 09/04/2016

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Ha Lola, HEC JF, un vrai poème ! Les 3/4 des étudiantes, filles de bonne bourgeoisie + qqs exemplaires de bonne noblesse avec foulard Hermès et sac Kelly, faisaient cette école parce que ça "faisait bien" en attendant de trouver le bon prétendant qui les entretiendrait et leur éviterait de jamais travailler ! La directrice de mon époque, une vraie féministe, elle, était désespérée du petit nombre de diplômées qui cherchaient un boulot (de mémoire 10% ?), alors qu'à l'époque on en trouvait facilement (moins payé que pour les garçons évidemment !).

Soignez-vous bien, Lola potiron...

Écrit par : Lucy | 09/04/2016

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Sergio, pardon de phagocyter votre blog avec des histoires de "filles".

Pourquoi Issoire particulièrement ?

Écrit par : Lucy | 09/04/2016

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Et puis Sergio, j'ai oublié de vous dire combien j'admirais les ombres portées sur l'estrade, surtout celle de la branche de saule.

Écrit par : Lucy | 09/04/2016

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Chercher un mari est le plus noble des métiers pour diplômées, y compris pour les féministes qui sont souvent, faut il le rappeler, des casse-amygdales-externes de grande ampleur ....

Écrit par : JC..... | 09/04/2016

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Lucy, je suis comme vous ! Ces colonnes ne peuvent être encensées, tant elle nous éloignent du Salut par leur suggestive forme ....
Les branches de saule : c'est parfait. Sans danger.

Écrit par : JC..... | 09/04/2016

Lucy,extra votre commentaire; le Bal de HeC j.filles, c'était qqchose! Justement, cette féminisation forcée des noms de métiers m'y a fait d'emblée penser. Lorsqu'on emploie le mot auteure ou écrivaine,c'est parler des Dames au chapeau vert, ça sent 3 gouttes de Cherry avec un biscuit sec. Certaines de mes copines, ms méritent-elles encore ce nom !! veulent à tout prix parler de "Docteuresse "!! Bref, querelles, querelles.
**********J.C. que veut dire cette histoire d'amygdales ? plaisanterie de Dojo-Bar ? Ce matin, de dessous la couette j'ai entendu une émission consacrée à Christa Ludvig, cantaTRICE, magnifique, qui a chanté 70 (sic) 70 rôles qui étaient tous de 1°plan. Elle a passé de soprano à contralto, en fin de carrière ,notamment dans le Chevalier à la rose. Les airs choisis par PH.Cassard étaient éblouissants. Elle a joué & chanté avec des cantaTEURS aussi "braves" qu'elle. Elle a maintenant 90 ans, donne qqs cours à des cantatrices privilégiées ...Quelles amygdales, J.C. ? Vous chantez dans votre salle de bains ?
Question trop perso, ne répondez pas.
Comment va votre nouvelle conquête ? celle qui a des poils soyeux et des coussinets et des moustaches?
Sergio, mon idiosyncrasie s'est ,grâce à vous, brusquement révélée. Grâces vous soient rendues.

Écrit par : lola | 09/04/2016

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Lola, le bal le plus chic : celui de l'X (polytechnique, garcons évidemment) à l'Opéra Garnier, mais les polytechnichiens, quelle engeance ! Les étudiants garçons les plus sympas et décontractés : Normale Sup, quoique parfois un peu limite, ceux avec lesquels les HEC JF fricotaient le plus : les Centraliens.

Écrit par : Lucy | 09/04/2016

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Pourquoi Issoire particulièrement ?
Écrit par : Lucy | 09/04/2016

Les copains (Jules Romains) se donnent rendez-vous, pour sévir en terre auvergnate, à Issoire et, au hasard, devant la façade ; je crois qu'ils sont trois.

Le premier arrive, découvre que la mairie est ronde ! Où est la façade, corneboeuf ? Il commence à faire le tour...

Le second, un peu moins sage, commence aussi à faire le tour, mais dans le même sens...

Des Marx Brothers aux frères Ripolin, voilà une affaire qui peut tenir son bon demi-centimètre de pages !

Et adonc un jour mon père nous y a emmenés, essepécialement à cause du Jules Romains : elle est assez imposante, cette mairie, et on a trouvé cela fort plausible. Simplement elle est affublée d'un rempart d'estancos, genre Pont-Neuf, colonnades du Louvre ou un beau machin italien que, pour ainsi dire, cela rompt la rondeur...

Pour le film je pense qu'ils ont dû débarrasser, un peu comme la place Stan pour "Une femme française" ou comme les miennes, de places Stan, où y a rien pour rompre quoi que ce soit même pas un tout petit personnage ou le chien des Baskerville...

Écrit par : Sergio | 09/04/2016

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"Quelles amygdales, J.C. ? Vous chantez dans votre salle de bains ?"
Répondons à votre question par trois questions, lola !
- avez vous des enfants ?
- chantez vous juste ou faux ?
- vos soucis maxillaires sont ils du passé, ou promesse d'avenir ?

Écrit par : JC..... | 09/04/2016

Quel rapport avec les Amygdales, J.C. ?
Vous avez besoin d'un(e) DRH qui chante, comme dans les Parapluies de Cherbourg ? ( Deneuve en rose, ça se discute..)
Vous ayant lu sur le blog prestigieux & voisin, affirmant que l'archevêque de Cantorberry était un type bien, je vais vous répondre...
-- il me semble me souvenir que , dans les temps anciens et mitterandiens, j'ai mis au monde des enfants blonds et bouclés, qui se promènent maintenant à travers le monde, à dos de chameaux, dans des nacelles, sur des radeaux. Projet présenté à france2 , en remplacement de Sophie Davant: que sont-ils devenus ?
-- je chantais merveilleusement bien. Dans un autrefois Gaullien, j'ai fait partie des choeurs qui accompagnèrent Hélène Bouvier ( estampillée Op'Garnier) dans Orphée de Gluck, et dans Didon et Enée de Purcell. Grand issime succès ,un peu local, mais tout de même...qulques restes...
-- mes maxillaires se révèlent rétifs, ne tolèrent qu'une aperture parcimonieuse, et grincent abominablement quand je leur présente une biscotte. Situation très noire; mais je n'ai pas le budget d'une actrice américaine ,ce qui me permettrait d'aller consulter dans les cliniques parisiennes. MON chirurgien, jeune et beau,considère que l'extérieur est remarquable, et que l'intérieur brisé menu, bof, avec une nouvelle intervention ( 10h la précédente..) on ne ferait pas mieux...Je maudis le maire qui laisse les trottoirs avec des fondrières et des plaques d'égoùt qui dépassent de 10cms du bitume mêlé de cailloux.
Voilà, ensoleillé JC, les dernières nouvelles du front; cela vous autorisera-t-il à communiquer l'état du poil, des oreilles, des moustaches de votre nouvelle minette, ses coussinets apprécient-ils la plage et a-t-elle lié amitié avec vos tourterelles bien-aimées ?
$$$je viens de lire des horreurs sur la compagne de Fabius, qui faisait marcher tout le monde à la baguette au quai, obligeait les Ambassadeurs à marcher à 4 pattes, et dilapidait l'argent public en fastueuses fêtes dans le château de la Celle Saint Cloud rénové avec nos sous...De telles malfaisances m'inciteraient volontiers à changer de sexe, mais le caractère mâle des gens qui gèrent assis sur les soieries entretenues à nos frais, ne me séduit pas vraiment.Des hommes ??? Heureusement l'enthousiasme de nos jeunes qui vont changer tout cela en escaladant la statue de la République par les nuits sans sommeil, me redonne goùt à la vie !! Dans 5 mn, mon grog , hop, un jour de passé .
Superbe soirée à vous, avec un bain de minuit et des sirènes aux écailles luisantes.

Écrit par : lola | 09/04/2016

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Houi enfin un pavé ça se lance pas comme ça, hein ! Y a des tutos, un Wiki, la Revue pavo-technique, des forums...

Écrit par : Sergio | 09/04/2016

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On apprend beaucoup plus des bêtes, y compris de celles que l'on dévore comme cannibales animaliers prédateurs que nous sommes, que des convives du banquet triste auquel nous participons, contraint forcé par la promiscuité urbaine et l'ennui ...
Je ne prenais le métro parisien, quelle puanteur ! que contraint forcé par des circonstances exceptionnelles : c'est comme tuer dans un abattoir ou à la guerre, faut pas que ça devienne une habitude.

Écrit par : JC..... | 10/04/2016

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"De telles malfaisances m'inciteraient volontiers à changer de sexe" (lola)
Si vous prenez cette décision réparatrice, chère amie, prévenez moi ! j'aime les situations incongrues et les problèmes nouveaux ...

Écrit par : JC..... | 10/04/2016

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L'idiosyncrasie c'est Jean-Edern ! Il en mettait deux par phrase...

idio : id, identification, propre...
syn : havec comme dans Gott mit uns ;
crasis : tempérament.

Écrit par : Sergio | 10/04/2016

Sergio, si vous vous mettez à étymologiser , nous voilà dans de beaux draps, et avec Jean-Edern, encore un nom à coucher dehors ...
Christiane, votre référence à Esprits Nomades est précieuse. Soutter, particulièrement remarquable, une étude fouillée et simple à la fois; Michaux est très bon aussi .
Comment faites-vous pour poster encore sur la RdL? je viens d'y passer ET j'ai lu les posts; certains ont dépassé la limite depuis longtemps; qu'attendent-ils?? je ne poste plus, non pas que j'aie peur de me faire épingler, je peux répondre, mais, une telle fatuité,une telle morgue grossière dévaluent complètement les billets d'Assouline. Ils atteignent le caniveau.Seuls Sergio et J.C. tirent sur les pigeons en argile et sont désarmants!! J'ai mis un com.sur l'orthographe pour voir...

Écrit par : lola | 10/04/2016

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Bonsoir Lola,
Je trouve souvent sur "Esprits Nomades" des approches passionnantes de poètes, de peintres. Un très beau site.
Je poste de moins en moins sur la RDL pour les raisons que vous soulignez mais j'éprouve un attachement particulier pour ce blog que j'ai découvert en avril 2008, le premier blog que je visitais et sur lequel, dans l'espace commentaire j'ai posé mes premières impressions avec mon nom et mon prénom (je croyais que c'était obligatoire !). Ils m'avaient alors daubée, en beauté ! Au fil des semaines, je m'étais attachée aux commentateurs passionnants (les anciens !) même si l'ambiance était déjà très agressive. De plus les billets de Pierre Assouline sont souvent l'occasion de découvrir des êtres intéressants, l'Histoire contemporaine (sa passion), des livres par centaines (là je suis plus difficile, ayant déjà trouvé les auteurs dont j'ai besoin. Parfois, j'en rajoute un (souvent déçue par le livre mais pas par le billet. Il explore dans des zones de turbulence où les écrivains ne sont pas des héros et il aime ça : l'humanité avec toutes ses failles, toutes ses trahisons). Et puis les bifurcations... grâce à son blog, j'ai atterri un jour sur celui de Paul Edel. J'aimais bien quand je ne savais pas que Opitz c'était lui. Après, il m'a manqué car Paul Edel n'est pas tout à fait Opitz ni tout à fait Jacques Pierre A...
Puis il y a eu Feuilly sur Marches romanes (j'ai longtemps cru que c'était P.A) et c'est là qu'en juillet de la même année, je lus les billets d'Angèle Paoli et son merveilleux "Terres de Femmes" et dans le fil : "Fine Stagione et Emmanuel.F...; Versus... Ph.Dossal et l'atelier d'un polygraphe; celui de Clopine (l'ancien) , très beau. L'immense DBrazza et son blog enchanteur. Mais il est mort. Je n'ai plus que ses livres....
Enfin, c'est depuis 2008, une balade irrégulière où je rencontre des écritures (dont la vôtre) que je ne soupçonnais pas. Des instantanés magnifiques, des passions de lecture ou d'art. Des tempéraments.
Mais j'ai peur de ce monde. Je le trouve aussi dangereux qu'un poulpe géant qui chercherait à nous emprisonner, à nous dévorer.
Un soir, il y a longtemps, j'étais triste. J'ai atterri ici, par hasard, et toute une nuit j'ai dialogué avec Sergio à propos de Gaston Lagaffe dont je ne connaissais aucune BD. C'était ses commentaires qui me faisaient découvrir ce monde espiègle et lucide. J'aime parler de ce que je ne connais pas et apprendre à partir de ce que me dit l'ami en jouant de vitesse et d'intuition. Comme si une connaissance nous parvenait, imparfaite, juste ce qu'il faut pour après approfondir. Ça s'appelle je crois l'amitié entre lecteurs. On se donne des envies de joie. Après, on plonge dans le livre et c'est merveilleux, on entre dans de l'inconnu connu, dans du connu inconnu. On sait qu'il existe des livres à notre pointure comme la chaussure de Cendrillon et quand on les trouve, c'est le...pied !

Écrit par : christiane | 10/04/2016

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De plus les billets de Pierre Assouline
Écrit par : christiane | 10/04/2016

Durant les trois semaines, qui remontent à plus d'un an, maintenant, je crois, où je me croyais interdit de RDL, techniquement, certes, mais enfin le mal était là, j'ai commencé par songer à P.E., mais là aussi c'était la pleine crise de purges !

Alors j'ai cherché dans le vide, au hasard, des noms qui passaient, Rue89, mais enfin toujours un peu littéraire ; eh bien incroyable, rien du tout, des billets d'un mois avec six coms, j'étais vraiment éberlué. Les journaux, tout, rien du tout. Donc Passou et ses mille coms, même s'ils correspondent à cinquante posteurs, c'est vraiment une exception. Pour toute la France, il faut se dire !

Avant avant, j'avais trouvé Brighelli, mais il y avait quand même pas mal d'affaires, elles aussi techniques, partant de directives ou circulaires ministérielles, c'était un peu professionnel, quoi.

Encore avant, j'avais déniché un ou deux blogs à caractère littéraires*, mais alors là très forts, et donc confidentiels au possible : donc d'une manière ou d'une autre cela manquait un peu de vie...



* C'est marrant, cela, singulier à "caractère", pluriel à "littéraires" : je touve que ça rend une teinte !

Écrit par : Sergio | 11/04/2016

"Cela manquait un peu de vie"...mais c'est bien sûr! parler littérature ou des livres qu'on découvre ou qu'on aime ,ce n'est pas rédiger une page pour Lagarde et Michard ( que je connais bien mal) C'est avoir un 3°oeil, un oeil dans le dos, un oeil qui regarde par le trou de la serrure, un oeil qui tire les vaches sacrées par la queue --je crois que c'est un peu osé...--
En sept 2014, je venais de m'abîmer les ménisques et les ligaments croisés du genou,c'était à hurler ,la jambe dans une gouttière, j'ai regardé la RdL dont une amie m'avait parlé,sans poster, et "près...loin" par hasard (un article sur Gracq) je ne savais rien de son tenancier.C'est Faulkner qui m'a décidé,les billets étaient bons. Mais PE est susceptible , dommage.
Je ne porte pas un jugement sur les posteurs; je ne supporte pas les insultes ni l'agressivité vindicative;
pourquoi écraser l'infâme qui n'est pas de mon avis ? c'est dégradant pour tout le monde. Il y a des trolls très marrants et ceux qui dérapent en racontant leur vie, aussi. J'y apprends plein de choses,et il y a des trouvailles, extra. Cet a-midi, je suis tombée en plein ramdam Wgg/Chal ,insoutenable pour moi. Ma parole, on dirait que je vide mon sac,horreur!
Il y a un blog que j'aime bien, zoé balthus, le blog était plus important mais les comparses se sont séparés et elle est restée seule; litt. peinture, art, elle est très fine; elle a supprimé les com. il faut être abonné, ce que je ne suis pas. allez,bonne nuit à tous.

Écrit par : lola | 11/04/2016

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Lola, vous m'insultez !
Avec le mal que je me donne pour rester un congre de caniveau, frottant son long, immense, ventre écaillé au plus ragoutant du ruisselet, et vous me dites que je n'en suis pas digne !
Vous m'insultez : le caniveau est mon chemin de Compostelle ...
Vous avez raison pour Popaul : grand écrivain, petit monsieur ! Irascible... ayant horreur des contradicteurs... un "Moi, je" de plus ! Tudieu, il y en a tant, des brins d'herbe à gazon qui se prennent pour des chênes...

Écrit par : JC..... | 11/04/2016

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Bien intéressante votre approche des blogs. J'ai découvert celui d'Assouline en 2005 ; je ne savais même pas que les blogs existaient ! C'est à la suite d'une émission de radio que j'ai cherché un blog 'littéraire' dans les colonnes du Monde et que je suis tombée dans la marmite ! Je ne savais pas qu'à l'époque tout le monde pouvait lire les adresses et j'ai été stupéfaite de trouver dans ma boite mail, des mails de Diagonal et de TKT !!! Il n'y avait pas beaucoup de blogueurs, mais ils étaient intéressants y compris qqun du ciné-club de Caen c'était très sympa. Le sujet le plus délirant, celui où Passou a parlé du livre d'un professeur Lejoyeux, psychiatre, qui traitait des blogs. WGG était déjà là et déjà égal à lui-même sous la signature d'Israel... Je vous ai croisé Christiane.
J'ai aussi suivi le blog de Dexter où j'ai pas mal déliré, on s'y amusait bien.
Et puis le succès du blog de Passou a entraîné la venue de tant de fâcheux que je me suis lassée et je suis partie vers d'autres cieux moins fréquentés et de compagnie aimable. Je ne sais même pas pourquoi je suis revenue, et j'ai trouvé Sergio, sympathique comme ses commentateurs/trices, y compris le trublion JC....

Écrit par : Lucy | 11/04/2016

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JC, vous écrivez :
"Vous avez raison pour Popaul : grand écrivain, petit monsieur ! Irascible... ayant horreur des contradicteurs... un "Moi, je" de plus ! Tudieu, il y en a tant, des brins d'herbe à gazon qui se prennent pour des chênes..."
parce que Lola avait écrit :
"près...loin" par hasard (un article sur Gracq) je ne savais rien de son tenancier.C'est Faulkner qui m'a décidé,les billets étaient bons. Mais PE est susceptible , dommage."

Je me mêle peut-être de ce qui ne me regarde pas mais je crois que vous vous trompez tous les deux.
Ce que je ressens c'est que J-P.A est un véritable gentil, un généreux comme on a du mal à l'imaginer et que hors de son écriture romanesque, il est très vulnérable. (Tout cela, juste des hypothèses qui sont peut-être erronées).
Donc, son job de critique littéraire (sur son blog ou antérieurement dans les colonnes du Point), là, c'est de l'escrime, de l'art de virevolter avec les mots pour toucher juste, et il le peut. (Culture littéraire à tomber par terre = on ne peut pas suivre ! intuition phénoménale des écritures des romanciers vivants ou morts.) Libre sur son blog, plus difficilement libre sur Le Point, car le job étant aussi alimentaire c'était un travail risqué...
Alors reste "irascible", susceptible", "horreur des contradicteurs". Oui, il y a du vrai, même beaucoup de vrai. Mais ce n'est pas grave. Enfin un lieu où il peut mordre et à belles dents. Une sorte de fiction de lui, tant bouillonnante qu'elle rend les touches du petit clavier de téléphone inaccessibles, souvent.
Et enfin, loin des blogs, des échanges, il y a le dandy amoureux de Rome, de l'Italie, des femmes fantasmées et sensuelles, belles... que le soleil sculpte là-bas. Mais là c'était Opitz...
Le personnage reste un homme secret et très sympathique, caché derrière un masque vénitien. Élégant, léger, pas vraiment d'ici, de ce temps. Comme s'il avait été créé par Stendhal pour le bonheur d'un homme qui veut être son personnage.
Je n'interviens plus sur son blog. C'est sans importance. J'ai eu mes saisons de bonheur, là-bas. Ce n'est qu'une de ses danses. Pour moi, je sais qu'il est ailleurs, libre, s'inventant au fil de la plume et de ses marches dans Paris ou ailleurs.
Il y a un album pour enfants (Père Castor) qui me fait penser à lui. C'est l'histoire d'un loup qui, par amour pour une fillette, Marlaguette, décide de ne plus chasser d'animal vivant et de devenir végétarien. La petite le gave de salade. Il maigrit et devient triste, ombre de lui-même. Alors, un jour, sur les conseils d'un chasseur, l'enfant le libère. Elle le préfère méchant, carnassier et libre, loin d'elle (plutôt...) que trop gentil et esclave d'une promesse qui le tue.

Écrit par : christiane | 11/04/2016

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Christiane, si tu savais comme je me fous de qui est Popaul, au juste ...véritablement ... un brin d'herbe soupe-au-lait qui sera coupé, c'est tout ! ... un peu ridicule... A l'ancienne... un mort-vivant !

Écrit par : JC..... | 11/04/2016

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JC
si tu savais comme je ne fous pas de qui est JC, au juste... véritablement... ça dure un instant et j'oublie...
Un brin d'herbe coupé ? à glisser dans le coin des lèvres pour goûter au vert tendre du printemps
Soupe-au-lait ? que de souvenirs de ce lait que l'on faisait bouillir -parce que non pasteurisé et qui menaçait de déborder. Puis il y a eu les anti-monte-lait en verre qui se soulevaient bruyamment en crevant la peau frémissante du lait de grosses bulles qui éclataient.
Un peu de ridicule à l'ancienne ? là tu me rappelles un film qui a divisé la critique "Ridicule", de Patrice Leconte, avec Fanny Ardant(remarquable), Charles Berling, Jean Rochefort (exquis), Bernard Giraudeau... Portrait au vitriol des antichambres de Versailles en 1780. Un cynisme qui te plairait... Courtisaneries et ridicule, arrogance et prétention.
Je n'ai jamais cherché à te convaincre, je parle en écrivant à je ne sais qui... qu'importe... c'est un blog de vent d'automne où les mots sont emportés, ailleurs... les tiens, les miens, les siens, ceux de Lola, de Lucy, de Sergio... c'est ainsi. l'éphémère nous va bien.
Les questions importantes restent, hantant nos pensées. Peut-être les emporterons-nous non résolues dans la mort ?
Loin de l'écume des blogs, la houle primordiale.

Écrit par : christiane | 11/04/2016

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Christiane,
Nos pensées doivent être toutes entières tournées vers ce qui existe : le présent !
Devant le présent, les questions importantes sont primitives, primaires, primales... évidentes ! Ce que les impotents du présent appellent "les questions importantes", ce ne sont que leur cache misère d'impuissants prêts à tromper d'autres, les Nombreux, pour s'épargner la vérité qu'ils redoutent.

Dans deux heures, une compétition : violence, lutte, guerre à mort, sans morts ! Dieu que la vie est belle ...

Écrit par : JC..... | 11/04/2016

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vous devez avoir raison mais qu'est-ce que le présent ?

Écrit par : christiane | 11/04/2016

Ma t^te se vide par le nez; pas pratique pour voyager
Vous êtes superbes. Le portrait fait par Christiane est un remarquable morceau d'anthologie. Fin 2014,lorsque j'ai découvert un type qui parlait de Gracq sur la RdL, extra; qui c'était ?? un posteur indélicat a donné son nom PaulEdel,c'est comme ça que j'ai débarqué sur "près..loin", où qqs pseudos s'envoyaient des assiettes à la figure, mais où l'on parlait de Faulkner .Je ne connaissais personne, les pseudos ne m'évoquaient RIen. Les querelles anciennes m'étaient inconnues.
J'essayais de remarcher, 10 mètres avec une béquille dans un parc, puis 10 mètres sans béquille, désespoir total .Volontairement coupée de la littérature,des pièces pleines de livres en désordre (tjrs pas rangés).Un jour,j'ai réussi à faire le tour du parc. J'avais entre-temps essayé de poster qqs trucs,sans trouver le ton.Pas question de lire et de m'engraisser des billets ou des posts, mais, comme au tennis (ma passion) renvoyer la balle, feinter l'autre, des échanges aussi, longs où le souffle est court. J'ai pu ou cru comprendre l'incroyable répertoire ou érudition de PaulEdel (seul nom que je lui accorde puisqu'il l'a choisi) et vu la diff entre wgg, accroché à ses prépas et les balades de PE. J'ai recommencé à lire , à vivre, jusqu'à ce moment où je me suis stupidement cassé la figure. Le blog, espace de liberté, de connaissance, de rires; pas d'extermination de l'autre, quel qu'il soit. C'est tout, j'ai faim et si je ne balaie pas devant la porte, jonché de fleurs de magnolia pourries et plus glissantes que peaux de bananes, je risque de me retrouver soit à l'hôpital, soit à pourrir moi aussi.

Écrit par : lola | 11/04/2016

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Merci Christiane de m'avoir rappelé ce délicieux film "Ridicule" que j'avais un peu oublié et que je reverrais avec plaisir.

Le présent, c'est ce qui nous fuit lorsqu'on prend de l'âge, que l'on se souvient de son enfance mais pas de ce que l'on a fait hier et c'est très angoissant. Lorsque l'on dit "merci pour ce moment" mais qu'on l'oublie aussi vite... (enfin ça dépend pour qui évidemment, la rancune résiste à l'oubli !)

Écrit par : Lucy | 11/04/2016

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un congre de caniveau
Écrit par : JC..... | 11/04/2016

Ca peut pas faire demi-tour, un congre, dans un caniveau ! Obligé de continuer... De faire le tour du pâté de maisons... La circu finalement c'est pas la joie !

Écrit par : Sergio | 11/04/2016

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JC..... "guerre à mort, sans morts" ! Dommage !
"Dieu que la vie est belle ..." ça croit en dieu les congres ?

Écrit par : Lucy | 11/04/2016

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"Le présent, c'est ce qui nous fuit..."
Oui, Lucy, mais pas la suite....
Le présent fuit toujours, il est insaisissable, dès que nous tentons de le saisir , hop nous basculons dans l'à-venir ou dans un passé (proche ou lointain) car en temps arrêté il ne peut exister, tant il est fugitif, surprenant, imprévisible.
Nous sommes des êtres de désir (souvent incertain) et nous avons tant peur de réussir à les combler car nous savons que là, comme Ulysse en son retour près de Pénélope, commencera l'ennui et son terreau pour qu'un autre désir germe fut-il ce dernier désir qui nous taraudait avant d'avoir atteint Ithaque.

Écrit par : christiane | 11/04/2016

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Lola, ce corps cassé par le hasard d'une chute imprévisible, est-il signe ? Signe de quel doute ? de quel chemin à ne pas choisir ? Où alliez-vous ? Que se serait-il passé sans cette chute ?
J'ai un souvenir ineffaçable.
Quelques années avant que je quitte l'E.N. nous avons appris à l'heure de la sortie des classes qu'une jeune enfant de 8 ans, élève de l'école voisine avait eu un accident mortel (renversée par un chauffard alors qu'elle traversait sagement un passage protégé). Le lendemain, elle devait partir dans une famille d'accueil, la garde ayant été retirée aux parents chez qui elle subissait pas mal de violence. Elle avait peur d'eux et les adorait...

Écrit par : christiane | 11/04/2016

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Le présent c'est comme une sorte de train qui passe tout le temps mais on peut quand même pas monter dedans...

Écrit par : Sergio | 11/04/2016

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Sergio,
ou alors on est dans le train et ne s'arrête nulle part...

Écrit par : christiane | 11/04/2016

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Le Présent ? C'est le seul train où on voyage gratis, mais à peine un siècle ...

Écrit par : JC..... | 11/04/2016

Pas envie de sortir, il le faut. Christiane, ne vous faites pas de souci. Pas de rate au court-bouillon. Je parlais de moi, pour expliquer (était-ce utile ?) que je ne m'étais risquée aux blogs (comme on dit aux échecs) que coincée, perdue en somme. La fille inusable, danse, classique, yoga,tennis, natation et autres (lectures, théâtre, ciné, concerts) était devenue une loque. Vertèbres, genou, tête , boyaux, puis visage, tout se cassait sans que je comprenne pourquoi, comment. Courage ? tu parles! c'était comme ça, pas de ronron petit patapon; on fait comme si, ou, on-je crève. Ce samedi 30 mai, vers 15h , pantalon et pull moulant, je traversais une place à 10 pas du salon de coiffure où j'avais r-v, avant de partir en voyage rejoindre des amis .... je me suis sentie m'envoler puis un énorme craquement, des gens qui criaient; j'ai entendu la coiffeuse qui disait: c'est MmeX, vite les pompiers; asphyxiée par le sang, partout, ça dégoulinait des oreilles, de la bouche ...Le reste, ça suffit. Je me suis dit, quoi ?? rien. Je sortais de 5 ans de galère et je me retrouvais, dans un hôpital où l'on arrêtait pas de me poser des questions, alors que je ne pouvais pas ouvrir la bouche; suspecte, parce qu'ils ne voulaient pas comprendre que famille et amis étaient injoignables à 10000kms de là . Ce qu'aurait été l'été ? je ne sais pas. Ma vie ? aux antipodes de ce qu'elle est devenue. Vous vouliez savoir, Christiane ? Eh bien, voilà. Par chance, faulkner passa par là.Et des blogueurs avec, qui ne sont que des mots, constructions fragiles et éphémères, mais qui sont, au travers des mots, des sensibilités, des intelligences, des écorces de présent, des qu^tes, des colères.
" une telle envie de vivre, lola" disait J.C. non, la certitude que je dois taper du pied au fond de la piscine, c'est tout.
Quat aux recettes de cuisine, elles viennent de très loin, dans l'une des commodes de la maison, un tiroir plein de menus, gravés, avec des fleurs , superbes, que mes grands-parents, mes parents ,faisaient réaliser pour les f^tes -famille ou amis- qu'ils donnaient à la maison. " maman, c'est quoi des têtes de nègre ?" et ma mère racontait; " maman, c'est quoi ,des vols au vent?"! On a pillé ma maison de famille, volé les menus et les boîtes à dragées, volé les lettres de mes parents; il me reste les odeurs, odeur des dragées, si forte que lorsque j'ai trouvé un démaquillant qui sentait la dragée, je l'ai adopté, pour toujours !
Si je ne me lave pas les cheveux dans 5 mn avec un schampooing au Rhum, j'ai perdu ma journée..et puis, vous ne me connaissez pas plus, avec ça !!
**Sergio grossier ? dit LVDB . Elle ne sait pas soulever les feuilles pour trouver les girolles ...
¤¤¤¤l'histoire du loup, superbe; parente de l'histoire de "la Renarde".

Écrit par : lola | 11/04/2016

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Pour vous lola,
ces pas-de-chance...
http://info.arte.tv/fr/nulle-part-en-france-de-yolande-moreau

Bise

Écrit par : christiane | 11/04/2016

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un hôpital où l'on arrêtait pas de me poser des questions, alors que je ne pouvais pas ouvrir la bouche; suspecte, parce qu'ils ne voulaient pas comprendre que famille et amis étaient injoignables à 10000kms de là .
Écrit par : lola | 11/04/2016

C'est des gars assez calibrés, ils appliquent leur fiche de tâche, et puis alors le misérable "patient" ils voudraient que tout le monde trotte comme ça leur facilite la vie, ce qui est des fois bien contradictoire avec le bon sens... Et ils ont une hiérarchie quasi soviétique, ce qui ne facilite rien, privé ou public, peu importe...

Écrit par : Sergio | 11/04/2016

Sergio, à l'instant ,je viens de lire sur la RdL, un post d'un dénommé Boudgras qui dit "la lolo lola lolitad dolorès bave sur la RdL chez Sergio quel courage"
Comme je ne vis pas en ermite,enterrée au fond des bois, un "on" amusé m'a prévenue. Les palabres sur les trad de walzer avec en prime l'étude de l'imparfait; pas ma tasse de thé. SvP, ne lui répondez pas à ce Boudgras; demain, je verrai si je lui réponds; pas la peine, je crois, d'autant que c'est faux. Si vous parliez litt; en dehors de Ferdine, que lisez-vous ? ne dites pas Maylis de Kérangal !!elle a été enfumée ,chez PE, en grande pompe,et achevée sans aucune élégance par M.Court. Paix sur elle, c'est dommage; comment sortir de Ferdine et de Proust ? par un crapoduk ?

Écrit par : lola | 12/04/2016

Hello les filles, les garçons, comme dirait Guillaume; Gallienne , ah ah. Ayant achevé ma chanson de geste sur les malheurs de ma mâchoire, demandée par Ch, refusant d'embouteiller le blog de Sergio avec mes récits culinaires, j'ai pensé que le taulier-pince sans rire allait proposer une balade littéraire en ses palais ; en attendant , j'avais pensé vous offrir le récit des aventures d'un Vatel familial; mais ce serait révéler un secret: mon filleul ( qui fit partie de la brigade volante de l'Elysée) apportait en triomphe sur un plat de service, la peau grillée entière d'un poulet qu'il avait prestement déshabillé, le cercle de famille applaudissant à grands cris. J'adorais la peau grillée d'un poulet sans hormone,bien sûr. Il y a un truc, un secret.... Qui a parlé de "Ridicule"? film extra, la cruauté sadique en culotte de soie ...

Écrit par : lola | 12/04/2016

"ils appliquent leur fiche de tâche"

Ah oui mais ça c'est les pas bons Sergio, vraiment. Heureusement il y a les bons, les excellents...Après c'est la roulette russe pour le patient. Le pire que j'ai connu : urgence de nuit, arrivée d'un cancer de la plèvre en phase terminale...immense douleur du patient et l'interne de garde qui applique le protocole ... soit d'abord on tente l'aspirine en perfusion ! Ai demandé si elle rigolait pas là ? Bref c'est comme les coiffeurs ou les écrivains : y a les bons et les autres.

Lola, en ce moment je lis Fernand Pouillon "Les Pierres Sauvages", superbe...Et j'ai rien dit sur la dame de Bretagne, vous voyez. Méchanceté inutile et perfidie mise à part, je ne peux lire ses romans mais je n'en fais pas un pataquès ;)

Écrit par : Chiara | 12/04/2016

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Les Pierres Sauvages ? Excellent récit .... !

Écrit par : JC..... | 12/04/2016

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Lola, de quel courage et de quel optimisme vous faites preuve ! C'est réconfortant de vous lire. Ne tenez pas compte des méchancetés de ceux qui viennent espionner chez Sergio sans y laisser le moindre message, c'est de la lie de blog, ça sert juste à parler vinaigre.

La dame de Bretagne ne me tente pas du tout, mais je n'en dirais pas de mal puisque je ne l'ai pas lue.

Quelqu'un a-t-il lu Sylvie Germain ? Une amie qui l'aime beaucoup m'en a offert un livre mais il me tombe des mains.

Écrit par : Lucy | 12/04/2016

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Sergio, comment fais tu ?
Tes "mémères" sont craquantes à souhait sur ton blog pourri... Quel est ton secret, camarade ?!

Écrit par : JC..... | 12/04/2016

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Que dire, Lola ? Vous n'êtes pas sur la même planète que ce bout de gras. Seule la réflexion littéraire vous importe, pas les querelles interminables entre Chaloux et W., pas les pinaillages sur les temps employés par clopine dans un de ses textes spontanés. C'est leur occupation habituelle, celle de ceux qui tournent en rond dans leurs paroles. Tout sauf le silence et l'indifférence. Le billet est oublié, les commentaires s'y rapportant aussi. Il ne reste que ces batailles ressemblant à des radotages.
Lucy, j'ai lu, il y a longtemps, Sylvie Germain. Son mysticisme, son style un peu précieux, exubérant ("Eclats de sel", "L'Inaperçu", "Le livre des nuits"), m'empêchent de suivre ses écritures romanesques souvent érudites .
"Magnus", roman sombre, avait retenu mon attention. Une quête d'identité tumultueuse pour un enfant à l'histoire lourde (fils de SS) qui a tout oublié de son passé. Histoire aussi de l'ours en peluche (Magnus), signe, vestige..., Bach et du Schubert, l'évocation de Hannah Arendt et du procès d'Eichmann... c'est complexe...
Une écriture tiraillée entre le conte, l'apologue et l'Histoire qui explose en fragments (une trentaine) surchargeant le roman.
Je ne sais si je pourrais encore la lire aujourd'hui avec autant d'attention.

Écrit par : christiane | 12/04/2016

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Craquantes, JC, comme des biscottes ? ou la couche de sucre caramélisé sur certains entremets ? Le club des mémères craquantes vous salue en riant !

Écrit par : christiane | 12/04/2016

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Pépère JC est content lorsque le Club se réjouit !(n'acceptez aucun bonbon de Sergio, les mémères, il utilise le procédé du divin marquis : cantharide aphreusementdisiaque, achetée au dealer de la place Stan.)

Écrit par : JC..... | 12/04/2016

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Hum la 'cantharide aphreusementdisiaque' ça doit être philtrement bon !

Écrit par : Lucy | 12/04/2016

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Christiane, ce que vous m'écrivez de Sylvie Germain ne m'encourage pas, j'ai besoin de me délasser en ce moment, je vais plutôt acheter le dernier Fred Vargas ! A moins que je ne relise une pièce d'Anouilh.

Écrit par : Lucy | 12/04/2016

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Ah, ce n'était pas le but, Lucy mais ça fait si longtemps que cet auteur était dans mes livres... La mystique bat des ailes et a fait un plongeon comme Icare dans la toile ironique de Brueghel "La chute d'Icare", on ne voit plus que deux jambes,en bas à droite. Le reste c'est labourage, moutons et berger rêveur, bateaux,paysage et tutti quanti. Icare se noie et tout le monde s'en balance !
Voyez d'autres avis !
Pour le thé des mémères indignes excellente proposition cette cantharide aphreusementdisiaque. Enfin, quelques épices et du chocolat pour transformer le "eu" en "o" De quoi taquiner nos amis-ennemis de la RDL !

Écrit par : christiane | 12/04/2016

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ton blog pourri..
Écrit par : JC..... | 12/04/2016

C'est justement passequ'il l'est, pourri ! En gros c'est l'histoire de la superballe attachée à un jokari...

Faudrait essayer dans les tennis d'Anne-Marie Stretter, mais là ça va crever le grillage...

Écrit par : Sergio | 12/04/2016

Bon sang, comme vous y allez! je crains que ma mâchoire ne se décroche de rire; ou plutôt, en vous lisant, j'ai craint que ma mâchoire ne se décrochât ,de rire....enfin, elle a tenu bon, c'est l'essentiel; mais non,patate, elle TIENT bon, dans la durée.
J.C.j'étais dans mes petits souliers, n'allions-nous point vous perdre en mer ? complètement rassurée; sub galli cantum, qq'un qq part a affirmé : J.C. vos propos sont ceux d'un dément. Ouf.
Vous êtes tous délicieusementcraquants,Boudegras
ne m'impressionne nullement, ni vous non plus; qu'il trouve où il peut ce qu'il cherche, turlututu chapeau pointu.
Craquantes ? mais votre affection nous entoure, et votre singulier esprit de repartie, messires, vous qui déposez au vestiaire tous vos paquets sales et encombrants, qui lustrez vos chaussures et astiquez vos doubles pots d'échappement. Les fractales très recherchées de Sergio n'y sont pas pour rien..
Quant à la dame de Bretagne, que dire ? le billet de PE m'avait étonnée, il était parti sur Ph.S, brusquement il tombait devant un roman féminin ?
Un ami m'avait prévenue, il y a plus d'un an, qu'elle viendrait, invitée par un petit groupe; j'avais lu" sans fleurs ni.." très fort, mais sinistre; ce n'était pas n'importe quoi; la dame s'est montrée captivante, excellement dirigée par un meneur de jeu qui connaissait tous ses livres; je venais d'achever "réparer" , sujet non encore exploité, superbe ouverture: le surf.le rôle du go-between,important, l'urgence... Elle expliquait avec intelligence,j'ai pris 4 ou 5 pages de notes; vraiment qq'un de cultivé, avec la plus extrême simplicité. Dans la salle, un chirurgien l'a félicitée de n'avoir commis aucune des erreurs qui sont habituellement commises. remarques sur sa façon d'écrire.. Je suis allée chez mon libraire commander 4 de ses livres. Un vrai talent, mais elle ne choisit pas des sujets faciles. De là à ce que certaines lui tombent dessus,qui n'ont rien écrit! J'ai achevé "en attendant.." que j'ai trouvé très féminin, le soir, une femme vannée décide d'aller voir le Guépard restauré, suivent des séquences de réflexion ,jusqu'au petit jour. Je ne lis aucun magazine littéraire, très peu le monde du vendredi; Mde K n'est pas Flaubert, dieu merci; j'ai aimé; ms je comprends très bien qu'on n'aime pas. Par ex, j'ai, il y a 10 ans, essayé de lire Sylvie Germain, vs en parlez bien, chris; mais elle est très forte et je n'arrive pas à entrer dans son jeu; pourquoi irais-je crier que c'est nul ? je lis pour me détendre un livre fait de petits portraits,de Jean luc Hennig "le topinambour et autres merveilles" fin, raffiné,humoristique."nus féroces et anthropophages" de Hans Staden(all) sur les indiens du nouveau monde (usa) remarquable; "Paris-Tokyo tour du monde en1868 d'un aristocrate français" passionnant avec des petits dessins d'époque! j'aime bien les voyageuses comme Ella Maillart; cela fait une coupure avec les grands romans. Bassani me plaît bcoup que j'essaie de lire en bilingue; et les poèmes chinois, le pléiade français est bon. J'ai sorti les nouvelles d'Hemingway,bien meilleures que ses romans.
Avec tout ça, il faut que je pense à boire ...un thé dans les aphrodisiaques tasses offertes par J.C. qui les a rapportées de chez Calypso Est-elle tjrs aussi belle .....
A plus, mon imprimante en panne me rend cinglée!

Écrit par : lola | 12/04/2016

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au dealer de la place Stan.
Écrit par : JC..... | 12/04/2016

Le pove mec i crève de froid personne veut s'occuper de l'incarcérer !

On a le gars des marrons, lui, au sogenannt "Point central" ; lui rien qu'un raclement de gorge ça fait porteuse tout le monde se retourne jusqu'à la gare Hbf ! I mettrait ACDC en sourdine...

Écrit par : Sergio | 12/04/2016

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comment sortir de Ferdine et de Proust ?
Écrit par : lola | 12/04/2016

. Journal 39-45 de Maurice Garçon, avocat en vue puis académicien ; c'est de l'événementiel, forcément, mais on en apprend chaque ligne là où l'on croyait presque tout non pas savoir, mais au moins avoir lu ; et c'est nourrissant, sept cents pages ;

. Le bouquin fétiche de Clopine, le gus qui raconte ses avanies de jeune homosexuel ; je crois bien d'ailleurs que JC l'a lu et a trouvé cela éminemment ennuyeux...

. Le Passou, Golem : ça doit bien se laisser lire ;

Ca fait des mois que je cours après les Gommes, y a sûrement un type qui comprend rien qui s'obstine avant de le ramener o la bib ! Sinon quand je trouve rien bessif Modiano, on en a beaucoup, Gide, Gracq mais là on est maigre...

Écrit par : Sergio | 12/04/2016

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Sergio,
je vous ai mal lu ! un lapsus horrible :"Le pove mec i crève de froid personne veut s'occuper de l'incinérer !"
Soudain, je vous trouvais macabre ! et puis non, c'est juste la prison ou la cellule de dégrisement. Je suis rassurée !
Ainsi, vous passez du temps dans les bibliothèques... Un jour, ça ne m'a plus été possible. Ce temps donné où il fallait les rapporter, cette hésitation devant les rayonnages, ce silence poussiéreux, des classements qui n'étaient pas les miens, des livres sur lesquels je ne pouvais plus écrire, souligner ou dessiner. Et surtout ce manque soudain, quand, dans l'urgence vos avez besoin d'en ouvrir un, de relire un passage et rien. Il n'était pas à vous et vous aviez dû le rapporter... Alors c'est un choix dans le budget si les livres passent en premier.
Hier, j'ai acheté deux petits géraniums tout en boutons. Des petites taches rouges entre les feuilles des plantes vertes. J'ai gardé celles de l'an passé que j'avais taillées et là, ce moment émouvant : des bourgeons, des esquisses de feuilles qui forcissent de jour en jour. C'est une bonne mesure du temps pour sentir le retour des saisons, plus que les bougies sur un gâteau d'anniversaire qui ne comptent que le temps dépassé, les années laissées dans les vieux calendriers.
Les géraniums, c'est en lien avec cette jeune fleuriste chinoise, tellement agréable, qui vous parlent des gens qui passent et des fleurs.
Juste à côté, un grand commerce de fruits et légumes et un poissonnier. Plus loin, un boucher qui fait du gring à toutes les femmes. et enfin, un sdf, assis contre le mur avec un carton lui tenant lieu de parole, près du kiosque à journaux où les unes parlent de guerres, d'attentats, de réfugiés, des nuits debout des étudiants et des éboueurs qui nettoient la place de la Nation au matin.
Parfois, je vis à l'étage au-dessus : feuillages et oiseaux. Pas de cerf-volant. Des toits, des cheminées encore pleines de fumées, des nuages, des avions et des hélicos et puis rien. Un rien posé autour du globe et que l'on appelle atmosphère. Et comme dit Arletty à Jouvet : "Atmosphère ! atmosphère ! est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ?"
https://www.youtube.com/watch?v=6DKI0EP-RMA

Écrit par : christiane | 12/04/2016

Note de repêchage: "les pierres sauvages" de Fernand Pouillon, magnifiques, et l'exemplaire illustré est beau.
Maître M.Garçon, passionnant, mais ça n'est pas aussi facile à lire que je croyais; lu en continu,Sergio ? chapeau. La biographie de "jean voilier" ( maîtresse de Valéry, par Dominique Bona, pas mal, mi/roman/mi histoire.
Pas l'histoire de Ed.Belle.... ou alors emprunté à la bib, en buvant un rhum agricole; et encore..
Surprise que vs ne réussissiez pas à avoir "les Gommes" de R.Gr; l'un de mes préférés avec "la jalousie"; et ds les "Gommes" il y a une intrigue policière nouée avec un jeu sur les codes du roman; je l'ai tjrs trouvé magistral.Il n'y a pas de librairie d'occase , à Nancy ?? sûrement peu cher.
J'ai 2 ou 3 livres sur les sorcières ;illustrés, génial; pas eu le temps de les ouvrir, je regarderai; vs connaissez "les hauteurs béantes" de Zinoviev ",Lucy? critique cinglante mais hilarante.
Heureuse du retour à la vie de Chiara.
Du soleil pour les géraniums de Chris, super.

Écrit par : lola | 12/04/2016

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Ainsi, vous passez du temps dans les bibliothèques...
Écrit par : christiane | 12/04/2016

On doit être réparti sur sept huit emprises, peut-être un peu plus, deux importantes Poinca et le Conservatoire, quelques MJC et enfin deux ou trois soupentes ; on pourrait penser que, surtout à moto, c'est sympa de les faire toutes en une après-midi, mais enfin on n'est pas à Aix, Grasse, Nice...

En revanche je peux très bien rester jusqu'au soir dans mon attitrée, la médiathèque accolée au conservatoire, où je trouve particulièrement les films, la musique, les quelques pauvres ouvrages en russe, pire encore, en allemand. En plus, à n'en fréquenter qu'une seule, c'est pas bien gras en livres, probablement bien plus pour une question de locaux que de sous pour acheter ce qui se publie.

Et puis finalement on voit personne ; des gars sont là, jeunes vieux verts blancs rouges étudiants diants diants, personne ne va discuter on n'est pas comme avec l'Autodidacte de Jean-Sol.
Le seul avec qui il m'a été donné de converser une petite demi-heures (outre connaissances d'ailleurs), c'est un compositeur, un jeune, qui sortait (au sens figuré) précisément du conservatoire filière composition, et qui en réalité avait poussé la porte de mon expo en ville peu de temps auparavant...

Écrit par : Sergio | 12/04/2016

Le Caravage de Toulouse était donc bien un vrai Manara, les experts ont tranché, Judith avait bien un boîtier à déclic pour décoller à distance la tête du général assyrien.
Quelle est la véritable signification du rassemblement des colonnes Morris square du Vert-Galant, Sergio ?
On dirait le commencement d'un album de Jacobs.

Écrit par : lewshima | 12/04/2016

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Que de frôlements d'écriture sur ce blog ! c'est épatant !

Écrit par : christiane | 12/04/2016

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les premières pages des "Gommes" m'avaient ravie. Ce patron de bistrot nettoyant, descendant les chaises, pestant contre le marbre taché de vin, frappant au plafond pour réveiller l'employé, guettant la sonnerie du réveil et s'étonnant de l'absence de pas. Pas d'intrigue. Pas de personnage-clé. C'était le pied.
Le polar qui suivait m'avait moins passionnée. Les deux lettres "di" restant d'Oedipe semaient dans le roman des images amusantes comme des indices. Après je l'ai oublié sauf le début ...

Écrit par : christiane | 12/04/2016

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contrairement aux conseils que donnait W. à Jibé, il y a peu, sur la RDL, j'aime ces écritures sans but qui accrochent le quotidien. Une estampe naît peu à peu. On y pénètre par le regard qui vagabonde. On s'attache à une atmosphère. Ce qui est mobilisé c'est l'oeil, la mémoire, les sensations. Une journée où rien n'adviendrait. Du silence. des bruits d'objets. Des pensées fuyantes. Un monde presque insignifiant. Un roman sans histoire.

Écrit par : christiane | 12/04/2016

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Pas d'intrigue. Pas de personnage-clé.
Écrit par : christiane | 12/04/2016

Voilà, c'est ça, qui me tyrannosaure ; mais en pire ! En très pire...

Écrit par : Sergio | 12/04/2016

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Sergio,
Oui ça se cache là-dedans l'écriture. Les mots comme la concrétion de ce qu'il y a en-dessous. Lire parait si facile. Pourtant c'est un acte qui a lien avec le regard et la mémoire. Aborder l'écriture comme une matière. Trouver des traces. Des tensions. Traverser ça. Se réjouir de ce velouté de mots, d'une scène pour sa sensuelle présence (ainsi ce patron de bistrot qui descend les chaises des tables, les essuie et bougonne). Le jus de l'écriture. Prolonger l'acte de l'écriture par une lecture attentive et patiente. Tourner autour des mots. S'en imprégner.

Écrit par : christiane | 12/04/2016

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square du Vert-Galant
Écrit par : lewshima | 12/04/2016

C'est pas mal trouvé ; je crois qu'on a eu une photo, mais alors en hiver, pour illustrer un billet de Passou, laquelle m'interloquait de longues secondes mais à plusieurs reprises.

Il y avait aussi Rohmer, si je me souviens bien, qui avait une tendance dans ses films à vivre non pas dans les bois mais dans les squares...

Mais c'est vrai que l'arbre, i revient. Je l'avais abandonné sur ma "terrasse flottante", cause technique, le logiciel voulait rien savoir me bouffait tout le swap portait la machine à huit cents degrés pour chaque feuille, et encore en plus on les voyait pas ! Là c'est plus humain, sauf qui luit, ce dont je ne me suis nullement préoccupé, même le remarquant, parce que le sujet c'était que le verre luise et pas les arbres !

Écrit par : Sergio | 13/04/2016

"le jus de l'écriture", c'est exactement cela. quat à s'en imprégner, je préfère le jus de la treille,nettement meilleur.
Qui donc manage Nancy, Sergio ? le spectacle que vous décrivez crève le coeur. Chez mon libraire attitré, ça caquette à tous vents; il m'arrive même de vendre
à des indécis, 2 livres à la fois, au lieu du mince petit volume choisi. Non, je ne suis pas vendeuse, je m'installe sur un tabouret, et, je lis; je suis en somme une réclame vivante ....tout le monde furète, on rit même beaucoup; il y a des clients-(amis) qui viennent s'offrir une pinte de littérature quand ils s'ennuient dans le magasin voisin....on lit à voix haute des passages idiosyncrasiques qui libèrent les humeurs méchantes et les asphyxient. Quand un homme ganté demande un renseignement, chacun se plonge dans sa lecture . Parfois, c'est la foire, parfois un silence studieux. Nancy, ça sent les orreries ou le moisi? la componction ? J'ai vu l'émission sur FR2, voyage au pays des miao, en chine, super, un pays de l'intérieur tout en montagnes noyées dan une brume humide, et...toutes les cultures sont en terrasses, une splendeur absolue, des restanques à l'infini, qui tournicotent (quelles fractales) couvertes de plants de riz vert tendre, le cultivateur emmène avec lui son oiseau dans une cage recouverte d-un voile pour qu'il n'ait ni peur ni froid; il lui parle, tandis qu'il fait un boulot de chien, taper les javelles de riz contre une paroi en bois pour faire tomber les grains...les pieds dans la boue...loin de Shangaï,bien loin des panamas'pampers; les miaos ne parlent,ni ne comprennent le mandarin, ils parlent un dialecte qui les empêchent de trouver du travail à la ville, et de l'argent pour envoyer à l'école leurs enfants.Mais peut-être avez-vous vu l'émission ?
Secouez vos nancéiens, ou ils vont avoir votre peau.

Écrit par : lola | 13/04/2016

Les Hmongs et les Méos ne sont guère mieux Pierre Loti au Vietnam.
Cela rappelle la célèbre réplique de Simone Signoret dans un film avec Jean Gabin : "Miao Miao Miao!" Disait-elle à son vieux chinois de mari taiseux.

Le Grand-Verre Dallant en somme ser Sergio...J'avais saisi le jeu de mot et d'image.
C'est une alternative réussie aux offres nombreuses et variées d'un Paris en 3D qui ne nous réservent plus autant de surprises en surface.
Une vision faite de marbrures translucides qui entraîne le regard vers le royaume souterrain de tes chers Gaspards.
Avec peut-être aussi cette notion de calices réservoirs de trésors qu'on voyait sur les étagères des herboristeries de l'avant 1940, année de leur suppression.
À un moment j'ai cru apercevoir des Templiers en robe de bure et capuche encapsulés dans les tubes magistralement fibrés.
Le lieu de leur supplice parisien d'ailleurs
En tout cas loin des plugs de l'autre McCarthy qui récemment à L.A. (Musée d'AM) eut le toupet d'appeler au boycott d'une expo dirigée par un acteur comme cela se pratique désormais là-bas assez souvent.
Félicitations pour cette oeuvre cher Chergio-san.
(Sergio, pardon, on ne peut toujours pas corriger en preview. Tant pis je laisse.. )

Écrit par : lewshima | 13/04/2016

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Qui donc manage Nancy,
Écrit par : lola | 13/04/2016

Pour la place Stan je m'étais naturellement constitué un dossier digne de l'amiral Canaris, grignotant chaque photo de l'Est, arrachant pèle-mêle prospectus et dépliants, plusieurs bons kilos ; évidemment pour ne pas l'abîmer je l'ai jamais regardé, préférant aller conjecturer sur place ; se pose immédiatement le problème des proportions, mais avec un minimum de recoupements, le pas, un centimètre, un demi-centimètre, cinq centimètres, ça vient assez vite.

Surtout, ce que j'affectionne, c'est l'empan, vingt centimètres, donc, avec ça on a tout. Comme j'ai horreur des démonstrations publiques je fais cela discrètement et aussi sans l'ostentation de paraître se cacher. Cela se passe assez bien, tant c'est confus et touffu, ces ferronneries, ces dorures.

Vint la statue ! Alors elle, c'est vraiment le beau milieu du vide balayé par un terrible blizzard, il n'avait qu'un seul être humain debout, moi ma gueule et mon empan à caresser la pierre pour luii faire rendre des chiffres acceptables, car en réalité je suis déjà en train de cogiter sur comment cela va se dérouler avec mon valeureux logiciel.

La flicaille ! Peut-être pas dix-huit mais au moins quatre, six... J'aurais pu les détruire immédiatement tellement ils étaient engoncés dans leurs téléphones, leurs Maglites, leurs casquettes pour faire jeunes comme des poissons dans l'eau ; c'était vraiment à se tenir les côtes.

Bien avant les événements, bien sûr, même le front populaire février trente-quatre ou encore l'affaire Dreyfus et la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Pas le moindre papier naturellement, j'ai fait comme avec les bêtes pas de geste brusque j'ai attendu qu'ils aillent brouter hailleurs...

Écrit par : Sergio | 13/04/2016

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des herboristeries de l'avant 1940, année de leur suppression.
Écrit par : lewshima | 13/04/2016

Il faut quand même rendre grâce au Maréchal de la loi du vingt-quatre septembre quarante-et-un, portant sur... la licence IV !

Je sais pas si j'en ferai quelque chose un jour, de ces bouts de verre... On imagine toujours des symphonies cristallines dignes du grand Günter (juste avant qu'il gutture, naturellement), et puis, quand vient le moment... j'aime bien mettre des escaliers, c'est incroyable comme quelques mètres carrés de paysage récoltés dans la nuit des temps peuvent nous réchauffer, nous rassurer...

Sinon mes nouvelles fractales en 3D, Mandelbulber, mais là, rien qu'à jeter un oeil à la "gallery", les gars se sont déjà pas mal arrachés, c'est plus du tout les escargots à répétition...

Écrit par : Sergio | 13/04/2016

Sergio, vous êtes toujours aussi passionnant. Pendant longtemps ,j'ai photographié des escaliers et des cailloux au fond des rivières. Je pense que ,pour vous distraire , vous pourriez lire 2 livres de George Sand:
1) les 7 cordes de la lyre (dialogue sur l'art)
2)Laura le voyage dans le cristal(la trame romanesque n'est qu'un prétexte)
Donc WIki, G.Sand, descendre à oeuvres, et clic sur laura "lire en ligne" texte entier très clair. Jetez un oeil sur Laura en 1°.may be,l'autre,ensuite. (si ça vous barbe, cut)
¤¤¤j'ai promis à JJ Janssen sur la RdL un récit de 8 lignes sur les balades du Pendule de Foucault, à travers Paris. Ce soir tard ou demain matin. (pas l'exp scient) S'il ne passe pas, je vous le copierai, ici.
( passionnée d'archi, je dessinais trop mal pour entrer à l'ESA !) Bye; un orage avec des grêlons.

Écrit par : lola | 13/04/2016

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je dessinais trop mal pour entrer à l'ESA !
Écrit par : lola | 13/04/2016

J'ai un cousin par alliance, architecte, garçon parfaitement moderne et même évolué puisqu'il s'est constitué un musée de la moto (ha mais oui !), qui n'a jamais voulu faire usage de logiciels pour ses plans de maisons ; il était tellement entraîné avec ses calques, ses Rothrings en tous genres, son coup d'oeil qu'il abattait le boulot chez lui, le matin à la vitesse grand V. plus delta V. et ça suffisait largement...

Il faisait aussi de la peinture, tiens.

Écrit par : Sergio | 14/04/2016

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Lola "j'ai photographié des escaliers et des cailloux au fond des rivières"

J'ai une belle collection de photos de plaques d'égout de (presque) tous les endroits où je suis passée. Je dis presque parce qu'il n'y a que quelques années que j'ai remarqué que certaines étaient magnifiques avec dessins gravés et nom de la ville (bon, pour le Japon et la Chine c'est un peu difficile à lire....)

Écrit par : Lucy | 14/04/2016

Lucy, vous avez bon goùt. Vous connaissez celle de Rome: SPqR (senatus populusque romanus) . Il y a quelques années, j'avais vu à Beaubourg, une expo consacrée à Alechinski dont l'une des particularités était: calque des plaques dégoùt sur feuilles, retravaillé
ensuite. Il achetait aussi des piles de vieux courriers, lettres, factures, qu'il retravaillait aussi. Amusant ou beau, pour les plaques d'égout, de vraies oeuvres; ds une galerie de la rue Bonaparte, une en vente me tentait, c'était un prix digne d'Alechinski , je n'en étais pas digne ! Zao wou ki a au début utilisé ce même procédé, sur des tombes. Je m'étais offert le livre avec les calques, numéroté, non dédicacé !!
Si vous tirez vos photos vs-même en noir etbl. vs pouvez avoir des choses superbes, may be, pas encore à la hauteur des fractales de Sergio. Ah, le blanc....mais on peut noircir les noirs...
Avez-vous lu le dernier Olivier Rolin "vera cruz" ? Je viens de l'acheter, pas encore lu. intéressants les gros vol. du Seuil sont trop lourds,dommage, il y a des petits textes , chouettes.
A plus.

Écrit par : lola | 14/04/2016

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Je ne peux pas voir les plaques d'égouts en peinture !
Après le meurtre d'un nain haltérophile papouilleur dans le métro, qui avait manqué de respect à ma sœur, et que je poussais sur les rails et sous la motrice pour l'honneur des miens, je fus jugé par un magistrat obèse, guillotiné par un incapable artiste à la tronçonneuse, puis finalement réincarné en rat d'égout parisien...
Ceci expliquant cela ! Les plaques d'égout, ça me dégoute !

Écrit par : JC..... | 14/04/2016

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M'enfin JC ! Les plaques d'égout ça se voit par en-dessus et pas par en-dessous ! Rapprochez-vous du soleil que diable !

Lola, non je ne connais pas le dernier Olivier Rolin mais les critiques donnent envie de le lire. Pour le moment quand j'entend "Vera Cruz", je vois Burt Lancaster et Gary Cooper !

Écrit par : Lucy | 14/04/2016

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Ha non mais nousses, ha mais essecusez du peu, mais nousses intégralement à Nancy, en France (Frankreich), hon est la capitale mondiale de la plaque d'égout ! C'est simple, sans nous les égouts seraient en permanence déplaqués ! On tomberait dedans comme le gros plein de soupe qui regarde pas...

Adonc elles sont fabriquées à Pontame, avec un joli dessin d'un pont à six arches sept piliers, crois-je, et ce naturellement en fonte ductile ; comme cela, quand on se les lance sur le coin du museau, eh bien ça se tord poliment comme disait Boiëldieu ! Ha mais elles sont belles, hein ! D'ailleurs je vois pas pourquoi on installerait pas un magasin de vente place Stan comme Baccardaum et même Saint-Clément, avec éventuellement des deuxièmes séries pour les bourses plates, non mais c'est tellement émouvant comme cadeau...

Écrit par : Sergio | 14/04/2016

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ouh la la, quels matuvus ceux de Nancy : hy leur faut des plaques en horr de PAM !!!

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2015/10/16/artem-de-l-art-de-l-or

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2015/10/17/nancy-de-l-or-sous-les-semelles

Écrit par : Lucy | 14/04/2016

Hello J.C. halors, avez-vous gagné ? des régates, c'est sur plusieurs jours ....et il y a des équipages...féminins! Quant à vos mésaventures in Parigi, quelle idée ! un marin, c'est le lustré, le brillant, le chromé étincelant, la barbe taillée au quart de poil, le blanc qui aveugle, l'oeil sur les poissons volants; pendant les régates, vaut mieux pas.
Sur ce, très chers, tapez sur votre machine "alechinski plaque d'égout" clic sur images; des merveillesl revues par Al. les plaques sont des délires de couleurs, de NBl, de personnages, d'animaux, d'arbres. Des verts acidulés, des roses tendres..."images" donne bcoup de reproductions. Ce ne sont pas des palimpsestes, on voit les dessins des plaques. Pour zao wou ki, tapez: estampages de Han ZWK", et vs avez des images et le descriptif du livre que j'avais acheté. [ je donnais en 67 des leçons à une Hindoue, adorable, qui faisait sa thèse à l'Ens. Une leçon par jour,au moment du café, payée illico; sitôt que j'avais la somme convoitée, je filais à Gaveau, à l'Opéra, à la librairie, au théâtre. Je dois à Biba l'essentiel de mes plaisirs. Je n'avais aucune idée de comment enseigner le français, mais je parlais et la faisais parler,je l'emmenais au spectacle( place étudiants à l'orchestre, peu cher) elle avait des saris éblouissants, elle riait autant que moi et parlait même français! J'ai réécrit gratos, toutes les parties non scientifiques de sa thèse; elle était physicienne et rentrée à Calcutta, elle m'écrivait, français/anglicisé. And so ? les temps passent hélas.](suite..)

Écrit par : lola | 14/04/2016

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Qu'est-ce qu'on en aura parlé, de cet Artem ! Enfin cela a l'air de se faire... C'est dans les coins des lanciers, après Thermal ! Il devait y avoir au moins trois cents bistrots à l'époque...

Écrit par : Sergio | 14/04/2016

(suite..) Référence de Lucy, géniale; tout sur les plaques en or ...à Nancy. Je ne connaissais qu'Emile Gallé ...vu à Paris,j'aime. Adoncq, un groupe actif est en train de transformer la ville. Je cite " projet chair de poule": atelier d'entretien du corps ,installé dans un poulailler avec poules pondeuses intégrées (sic),.oeufs frais. Une audace rare, une néo-utopie. Site inspirant, symbole du décloisonnement des savoirs". On va tous se faire décloisonner, Sergio; on veut, tous une peau de poulette, rafraîchie aux oeufs frais pondus. Dans mon atelier de capilliculture, les oeufs n'étaient pas pondus en direct. On veut de la VO, comme dans Vera Cruz; Lucy, vous avez le don de donner le Grand Frisson, B.Lancaster et G.Cooper,à cheval, n'est-ce pas..... je ne sais si Olivier Rolin donne le même frisson; samedi, je lirai...
Vous avez vu les responsables du projet, Sergio ? ce sont des Turlupins ? ou y'a de l'avenir ?
A Nancy, j'avais vu un jardin botanique...superbe et j'avais acheté...quoi ???je dois avoir l'affiche dans mes cartons. Ce que vous dites de votre ami archi ne m'étonne qu'à moitié; j'en avais un qui faisait tout à la main, insurpassable. Nous parlions, non des moines des Météores, mais de la dimension des colonnes doriques du Parthenon (livre extra-beau) qui ne sont pas les mêmes en bas et en haut; l'harmonie créée par l'asymétrie....Sergio doit savoir.
Trop bavarde, j'ai perdu, allez ...XXXXXannées.j'ai regagné mon âme d'enfant, avec vous.Chic.

Écrit par : lola | 14/04/2016

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Je ne connaissais pas le travail d'Alechinsky, intéressant.

Voici quelques plaques japonaises, hélas, je n'en ai pas autant. Au Japon, il n'y a pas que les plaques d'égout qui sont au sol et en couleur, mais aussi des petites plaques pour marquer les bouches d'eau des pompiers, où des plaques au sol pour décorer les quais de gare...

http://www.chambre237.com/plaques-degout-au-japon/

D'après mon expérience de la campagne familiale, je n'aimerais pas vivre avec les poules, elles font des crottes partout ! impossible de ne pas marcher dedans...

Écrit par : Lucy | 14/04/2016

Lucy, vraiment originales ces plaques d'égout; je n'aurais pas imaginé une telle déco; les japonais se montrent à la fois pratiques et artistes; si l'on regarde les trottoirs et les rues françaises, chaos total ; c'est dans une vanne d'eau qui dépassait de 5cm que j'ai buté et me suis démolie.
Les poules font-elles des crottes ? je veux bien vous croire....je n'ai fait que recopier l'article du journal ! bizarre, non !

Écrit par : lola | 14/04/2016

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vu les responsables du projet
Écrit par : lola | 14/04/2016

C'est-à-dire... S'agissant de la veille technologique, chuis plus à l'aise dans les décloisonnements "for men", et en conséquence je n'ai pas manqué de remarquer l'apparition de rasoirs à cinq lames ; et c'est très sérieux, parce que plus il y a de lames, moins on se coupe, je veux parler du sommet du groin, bien entendu.

Et quand je me coupe juste avant de sortir la Yam et le casque, ça me casse férocement le moral.

Ah si les Cosaques avaient connu le cinq lames ! Et Gengis Khan...

Écrit par : Sergio | 15/04/2016

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Lola, vous avez raison, les poules ne font pas des 'crottes' mais des 'fientes' (c'est encore plus répugnant bien que bon engrais), mais dans mon enfance chez mes grands-parents on n'utilisait pas des mots aussi savants... c'est pourquoi nos poules faisaient des 'crottes' et l'expression m'est restée, de même que le 'crotte de bique' que disait ma mère lorsqu'elle était très énervée ; c'était le mot le plus 'grossier' qu'elle ait jamais employé !

Lola démolie, j'espère que vous avez porté plainte contre la municipalité !

Sergio, vous croyez que ce serait bien un '5 lames' pour se raser les jambes ???

Gengis Khan c'était celui qui faisait 'la danse du sabre' avec les stars ?

https://www.youtube.com/watch?v=mUQHGpxrz-8

Écrit par : Lucy | 15/04/2016

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Avoir, en entrant dans la vie active et amoureuse, comme seul bagage injurieux : "Crotte de bique" .... c'est inimaginable !

Écrit par : JC..... | 15/04/2016

Une pensée émue pour vous J.C. Soulevant le capot de mon P.C. j'ai reçu en plein dans les yeux cette info,étalée sur l'écran " Taubira regarde Nuit Debout avec tendresse & espoir".
Ne chavirez pas de bonheur, tout de même.Un Swan, c'est pas une bicyclette....

Écrit par : lola | 15/04/2016

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ce serait bien un '5 lames' pour se raser les jambes ???
Écrit par : Lucy | 15/04/2016

On m'avait raconté l'histoire d'un gus, toujours rasé en pleine Africa sans eau parfaitement où même le croco i boit le sable des dunes, avec quand même des scorpions au dessert du désert.

On se met en quatre pour épier son réveil, s'imaginant plutôt qu'il avait trouvé quelque source comme dans le Pierre Benoit (Atlantide)...

Nenni ! Il se brûlait les poils de barbe avec son briquet !

Écrit par : Sergio | 15/04/2016

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...Il se brûlait les poils de barbe avec son briquet !

Quelle horreur ! ça devait sentir le cochon grillé ! Pourquoi n'avait-il pas emporté un rasoir électrique qui marche à l'énergie solaire ?

Écrit par : Lucy | 15/04/2016

Retrouvé, au détour d'un couloir plein de vieux papiers, programmes ...le nom des plantes que j'avais achetées à Nancy, au jardin botanique, dans les serres, deux plantes carnivores, des nepenthès,qui ont un grand feuillage et de longs godets replets qui pendent et qui sont les pièges; je les ai entretenus 6/8 mois peut-être, l'hiver,ils manquèrent d'humidité et moururent. Une orchidée originale, d'un bleu sublime, qui résista au moins 6 mois .
Il m'est déjà arrivé d'avoir une douzaine de pots d'orchidées de toutes les sortes, fascination absolue. Mais l'orchidée s'est "démocratisée" et est de très mauvaise qualité, now. J'ai abandonné. Me restent les aquarelles chinoises et un livre,qui, évidemment, est magique!!
Le parfum du gardénia est incroyable, sucré , mêlé à des fragrances de pourriture, noble, ça va de soi!
Il y a lgts j'avais vu une expo, au Museum, de photos prises au microscope électronique qui décompose les surfaces, étonnant , les poils de pattes de mouche, ou l'oeil d'un ciron; quelle organisation. Je chercherai le catalogue.

Écrit par : lola | 16/04/2016

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Je vois que sur la RDL ce farceur de JC a copié Sergio dans le désert :

'JC..... dit: 16 avril 2016 à 9 h 20 min
On pourrait commencer le travail par quelques facéties à consonance religieuses, sympathiques et signifiantes :
- bruler au cierge consacré les barbes des imams salafistes, ou pas'

Écrit par : Lucy | 16/04/2016

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"Nous construirons nos cathédrales avec de vieilles pierres oubliées ! ..."

Écrit par : JC..... | 16/04/2016

--Le mouvement citoyen, qui veut le bien du peuple et pour cela montre l'exemple, avec les gentils et courageux "Nuits! Debout!" ,s'est fait vertement rappeler à l'ordre par le Préfet de Police. Celui-ci, coiffé de sa casquette réglementaire, ayant épousseté ses sardines et enfilé ses gants blancs," a appellé les organisateurs de Nuits Debout à faire respecter les horaires et les modalités des déclarations de rassemblement déposés en Préfecture." (sic)
Non, Mais, l'heure c'est l'heure,na

Écrit par : lola | 16/04/2016

--Le mouvement citoyen, qui veut le bien du peuple et pour cela montre l'exemple, avec les gentils et courageux "Nuits! Debout!" ,s'est fait vertement rappeler à l'ordre par le Préfet de Police. Celui-ci, coiffé de sa casquette réglementaire, ayant épousseté ses sardines et enfilé ses gants blancs," a appellé les organisateurs de Nuits Debout à faire respecter les horaires et les modalités des déclarations de rassemblement déposés en Préfecture." (sic)
Non, Mais, l'heure c'est l'heure,na

Écrit par : lola | 16/04/2016

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Ha mais les barbes, Pierre premier, le grand, Петр великий, il les a fait couper ; ça ou le cou... Cuip ! Dans le panier...

Écrit par : Sergio | 16/04/2016

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Les gants blancs, les gants blancs... Pour une proclamation, il faut un tambour ! Avisse...

Écrit par : Sergio | 16/04/2016

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un rasoir électrique qui marche à l'énergie solaire ?
Écrit par : Lucy | 15/04/2016

On refait des petits postes radio à dynamo : un coup de manivelle de temps à autre et ça suffit...

Écrit par : Sergio | 16/04/2016

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à Nancy, au jardin botanique
Écrit par : lola | 16/04/2016

C'est déjà pas mal, comme dirait La Vie Des Bêtes Dans Les Bois, de connaître cela... Je l'ai découvert un jour comme deux ronds de flan... Avec des tuyaux d'arrosage partout par terre j'avais peur de faire comme Charlot...

Écrit par : Sergio | 16/04/2016

Avis au peuple,sous un parapluie sur lequel tombent des hallebardes. Les "motards en colère" bloquent la ville, ça pue, on a les tympans qui éclatent ; Doux Sergio, quand je pense que ce sont vos copains .....
La SNCF est en grève jusqu'à lundi 8h. Une occase, filer à Paris, en voiture. Demain, j'assiste à l'Université Populaire, commission féministe: sexualitéS et plaisirS, non mixtes ( Houla)au début de l'après-midi. Moi aussi, je veux me réapproprier l'espace public, non, mais... J'ai fait couper ma barbe, au ciseau, mais je l'emporte dans un sac, on ne sait jamais, en cas de besoin. Une chose à clarifier, sexualités, OK, mais je croyais que les jeunes citoyens n'avaient accès à la PLACE qu'au début de la nuit...J'emporte mon matelas pneum. mes bottes, tout mon make up. A plus.

Écrit par : lola | 16/04/2016

Sergio, mon post d'hier au soir sur les plantes est passé 2 fois. Diantre, il a passé 2 fois la modération ? vive les plantes carnivores !

Écrit par : lola | 16/04/2016

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"Sexualités et plaisirs non mixtes" ?! ... P'tain de naine à échasses, ça craint des sujets pareils ! ... c'est crade !

Écrit par : JC..... | 16/04/2016

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Les "motards en colère" bloquent la ville, ça pue, on a les tympans qui éclatent ;
Écrit par : lola | 16/04/2016

Il y a deux trucs, on ne peut plus annuels et qui se trouvent à une portée de lance-pierre de mon gourbi, où je n'ai jamais trouvé le moyen d'aller : les Motards en colère, au moins pour voir, et un semi-marathon qui passe pratiquement sur ma terrasse...

Écrit par : Sergio | 16/04/2016

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Ah, oui ! Les Tolards en molaire... douloureux !

Écrit par : JC..... | 17/04/2016

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