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24/03/2016

Casa fractaliste

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Voilà : autant le dire tout de suite, les fractalistes nous on vit que dans des baraques à peu près comme ça. On voit bien que cela tient de l'organisation Todt, du Corbusier, avec en plus des oubliettes dans tous les coins.

 

En tous les cas c'est pas une maison bleue, ni aller siffler là-bas sur la colline, ni un vieux chalet toit de bardeaux ; plutôt in the ruin et même down in New Orleans comme d'autres gars l'ont finie. En plus c'est un peu comme l'histoire du gruyère plus y a de trous, avec la rouille ça fait un peu Sarajevo, ou bien sûr Roman Polanski ; on a même prévu des embrasures pour les snipers qui voient double sinon ils y arriveront jamais.

 

Naturellement il faut pas se mettre à croire que c'est le repaire de la Yam la grosse vache, attendu que elle de toutes les façons elle est bien au chaud à l'habri. Non, cela me ferait plutôt penser aux chantiers qu'on investissait, visitait en loucedé tout gamins, parfois l'escalier était pas encore posé, rien que des barres de fer partout...

 

Or donc c'est fait avec Mandelbulber, logiciel de fractales en 3D conçu pour la Mandelbrot, donc le fameux Mandelbulbe de Daniel White. Seulement qui peut le plus peut le moins, et comme ce Mandelbulbe, en forme d'épais buisson ardent, est vite un rien lassant, ce qui est intéressant c'est toujours ce qui est à côté du sujet principal, donc ici tout bonnement d'autres fractales, l'éponge de Menger en l'occurrence.

 

Ca marche bien, c'est toujours un peu long de rentrer les prises de vue, les perspectives, et de toutes manières je suis pas encore arrivé au point de voir si l'on peut mettre ses propres équations ou non...

16/03/2016

Terrestre à moteur

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Hon en cause hon en cause eh bien voilà la voilà. C'est pas celle-là nommément, mais c'est ce que j'ai trouvé de plus proche ; seules différences la selle qui sort d'on sait pas où ici alors que j'ai gardé la normale, donc pas creusée bêtement, et le pot, un quatre en un aussi mais chromé pas noir, au fond j'aurais peut-être dû. Sinon c'est одно и то же.

 

Naturellement maintenant elle vaut plus un clou même le type des peaux de lapin ne m'en donnerait ne fût-ce qu'un sou troué du Maréchal. Enfin si, ill y a un petit marché, pour ces trucs, dont la valeur d'usage est dix ou cent fois la vénale, parce que ces moteurs-là sont quand même indestructibles, des jeunes des braves à trois poils récupèrent ça pour dans les treize cents quinze cents euros et on font ce qu'on appelle des café-racers. Sacré boulot ! C'est pour aller plus vite boire un coup, quoi, la soif n'attend pas... Et là internationalement on garde notre accent aigu, pas comme dans Clemenceau mais comme dans Hard rock café, ce qui prouve que pour les choses sérieuses on est là et bien là, et même on revient de loin comme les Africains...

 

Grâce à la Grosseuropa leur maudite limitation (seul pays au monde !) à cent chevaux a enfin été ou va enfin être abolie, et or donc comme nul n'est censé ignorer la loi ça fait un bail que j'avais prévu et l'avais remonté à ses cent vingt-cinq chevaux d'origine, ce qui est somme toute modeste et d'ailleurs suffit amplement à ménager la mécanique. Donc c'est comme Lagardère la légalité est venue à moi...

 

Adonc j'en veux pas d'autre, suffisamment intemporelle, quand on la regarde le seul truc qui date de façon rédhibitoire comme on dit en hippologie c'est ce phare rectangulaire, ça peut se changer ou... c'est comme pour les robes des femmes, ça reviendra ! Si on prend une bécane de maintenant, bien trop typées, dans cinq ans elle est sûr azebine ; là ma grosse vache elle assure elle reste calme...

06/03/2016

Et à vapeur

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N'est-ce pas là tout ce qu'il faut pour réjouir l'homme de bien ? Un peu sombre, certes, c'est la copie de mon écran, mais divisée par deux en taille. Enfin voilà un spectacle qui remonte le moral assurément ; mon simulateur de vol, tout simplement (Flightgear, on est sous Unix), et bien sûr au départ iil est placé sur le seuil de piste. On voit une pale à gauche, parce que maintenant on fait même les opérations de mise en route, la fameuse check-list, ce qui permet de réviser les boutons, les cadrans etc. On peut même d'ailleurs rouler, si on a les installations conformes sur son aérodrome ou si on les fait soi-même.

 

Tel que c'est pris là c'est quand même un bon moment, parce que cela signifie qu'on s'est débarrassé de tout, et a priori le décollage, même requérant comme de juste toute l'attention, est une affaire qui se passe correctement. Là c'est un bimoteur (un truc de riche !), cela m'amusait un peu, et puis c'est déjà un peu différent des avions-école lambda : très puissant, ce qui arrange bien les choses, mais aussi un peu fer à repasser faut faire gaffe en (approche) finale, je veux dire à l'atterrissage. Quand on prend vraiment le même avion qu'à l'aéro-club, sur son terrain et  avec la même météo, eh bien d'une part c'est très prenant, et d'autre part on a la même peur, pas question en effet de s'en tirer en mettant sur pause, et quant à la remise de gaz, elle est bien aussi emmerdante et fastidieuse que dans la réalité ; je dis cela parce que les moniteurs en sont friands, cela fait toujours dix minutes de vol en plus dans les caisses du club...

 

Alors ce qui est très rigolo, c'est que j'ai eu l'idée de mettre cette image, apparemment inusitée, précisément l'après-midi "voile" qui a mobilisé pas mal de commentaires, mais avant d'avoir vu lesdits commentaires... C'est pas déjà le printemps alorsse ? Quoique bien sûr on vole comme on navigue l'hiver, menfin menfin menfin...