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22/02/2016

Paterne

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Le vert a un peu glissé vers le bas. De toutes manières les fractales c'est toujours un peu du paterne, pas comme le grand Jackson bien sûr, parce que c'est par tailles ça s'emboîte. Ici une particularité bien visible, c'est cette pseudo-3D, effet obtenu je ne sais trop comment d'ailleurs, surtout par les couleurs, les tons et les dégradés.

 

Passeque voilà maintenant j'ai récupéré (on a tout, sous Linux !) un "mandelbulber", autrement dit un éditeur de fractales en 3D, en vraie 3D avec rendu, shaders etc., qui a toute la tête à provenir directement du travail de l'astucieux Daniel White. En plus cela marche bien pas besoin d'attendre trois heures le rendu, le logiciel en question a l'air de fourmiller d'options et de paramètres. Mais pour l'instant ça fait jamais que des bulbes ! Donc va falloir que je m'y attelle le farfouille, on doit bien pouvoir réussi à faire de l'art avec ça à force d'y taper dessus dans tous les coins...

14/02/2016

Zéro plus zéro

De temps à autre, probablement pour essayer d'égayer quelque soirée un peu désertique sur l'excellentissime RDL, la non moins excellentissime LVDB s'avise de catapulter dans mon jardinet encore plus réduit que le balcon de Colette un bon pavé, antienne rassurante toujours de la même marque, "binaire", s'en prenant ainsi à ce qui est généralement admis comme logique informatique, aggravé des non moins prégnantes étiquettes de Weltanschauung mâle, motard, bloc ainsi que l'on disait à une certaine époque.

 

Elle n'a pas tort mais en fait, c'est comme pas mal de choses ça cache l'essentiel. Passeque deux, on commence déjà à compter ; or il faudrait déjà avoir défini un, et même zéro mais là c'est encore une autre histoire. Il y a une impuissance des mathématiques devant ce phénomène, couramment appelé passage du discret au continu, ou plutôt l'inverse, d'ailleurs. On le retrouve certes dans l'affaire analogique-numérique, tant il est vrai que le numérique n'est rien d'autre que de l'analogique échantillonné. Maintenant on peut échantillonner comme des brutes, seulement sur le plan de l'analyse théorique on reste cloué. 

 

Adonc deux doigts, dix doigts, je veux bien le deux et le dix. Mais doigts ? C'est qu'un bout de l'enveloppe humaine ! Et aussi du croco d'ailleurs ; mais pas du boa comme Gros-Câlin puisque c'est la saint-Câlin. Et le reste à l'avenant, qu'est-ce que c'est qu'une branche, une pierre, une montagne, une planète et caetera ? Pour tout il y a réseau, mais réseau suppose un peu identité. S'il avait réseaux sans identité ?

 

En plus il y a une notion de temps : lorsque l'on compte, on s'arrête comme le tramway de Claude Simon ; parce qu'on a oublié ce qui vient après, ou pour se verser un verre de rhum, ou parce que la police sonne à la sonnette. Le continu ça n'a pas de temps puisque ça s''arrête pas ça commence pas ça finit pas. A un moment je parlais de mathématiques "topologiques", sans chiffres. Pourquoi pas ? Mais alors, il faudrait que cela débouche sur une physique qui exprime les phénomènes au même titre que l'autre, la numérique, l'habituelle. Et si les gus des soucoupes avaient déjà quelque chose comme cela ?

16:07 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (85)

03/02/2016

Et tout là-haut

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I faut pas hésiter, quand même, à des bras un peu consistants, sinon ça ne va pas. Et en tous cas il a pas fallu les garder croisés pour les lui croiser, à elle, surtout avec cet emberlificotement textile ; passeque une robe, un châle une serviette ou n'importe quoi, on sait bien comment il faut s'y prendre pour l'ôter, mais... de l'extérieur ! Là on n'y peut rien c'est elle qui le fait...

 

Toujours un peu de Chassériau, dans l'affaire, mais ce qui peut appeler un peu d'intérêt, c'est la physionomie, qui ramène d'une certaine manière à la discussion de l'autre jour about. La pénombre d'une part, le fait que l'on ne voie pas le front (c'est Modiano qui veut des fronts bombés !), c'est radical.

 

Comme disait Renaud, j'aime bien c't'ambiance, pas vous ? Ah bon...