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24/01/2016

Rouge

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C'est pas une chanson de Sardou ? Alors là, la fractale, c'est une du tout début. Je me souviens qu'elle payait pas de mine, que on pouvait peut-être supposer que, mais enfin y a rien qui venait ; de fil en aiguille je me suis incrusté dans le problème avec la délicatesse de l'alligator, et puis c'est venu tout soudain en pourchassant dans les coins comme les pieuvres dans leur rocher en Bretagne.

 

La délicatesse de l'alligator... Quand je disais que non seulement allitérations et assonances nous poursuivent mais qu'en plus elles font le langage, les phrases ! C'est tonnant, ça... Y a un mystère, caché comme le steak. J'avais eu une discussion avec WGG qui s'étonnait que j'ignorasse que la forme pouvait engendrer le fond ; alors j'ai fait comme Renaud, j'ai réfléchi et je me suis dit ; dit quoi ? Dit que peut-être que pourquoi pas.

 

Passeque là on en tient un, de mécanisme ; les allitérations et les assonances, c'est du son, cela revêt surtout un caractère discret (un phonème chest un phonème épichétou), modélisation mathématique assurée sans se presser comme Zorro. Et il en sort des phrases qui sont censées "faire sens" (ha l'horreur !) ; c'est magique, nichteware ?

13/01/2016

Que d'eau que d'eau (2)

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Les voilà de près ! Et de jour, ce qui est encore plus rare... Je sais pas comment on appelle ça, un friselis, la houle, le zeph, mais enfin il y en a. Il faut se méfier avec l'écume, ça fait vite lessive. Le ciel je savais pas trop quoi mettre, comme couleur, attendu que j'en mets jamais, mais l'intérêt de ce truc c'est que cela rend immédiatement le froid sec quand il pleut pas, et quand on y va, zu Fuss, là-bas, on se rend bien compte qu'on va pas y rester des semaines même sous une tente Quechua.

 

Je rigole à peine, du n'importe quoi il y en a quasi en permanence, sur la Platz, en général c'est assez herboriste mais toujours un peu sur la soupe, c'est pas très facile d'agrémenter un machin qui s'agrémente fort bien tout seul. Les bâtiments bas c'est essentiellement les grands bistrots de Nancy, un peu de magasins dits de luxe genre Daum.

 

En 3D ça se passe bien, ce genre de volumes, les bassins, on prépare uniquement la section, donc du centre jusqu'à la bordure renflée, et ensuite on appelle un mécanisme de révolution qui produit miraculeusement un bassin ; l'eau tout est dans le paramétrage de la transparence et du déplacement.

 

Ce qui est terrible, c'est le côté hermétique de l'ensemble, c'est vrai que ça se fait un peu tout seul... Il y a toujours pas beaucoup de monde, ce qui n'est d'ailleurs pas très réaliste car ici, on les voit fumer assis même pas en manteau, je me suis toujours demandé si c'était l'amorce d'une évolution de l'espèce...

 

06/01/2016

Route de nuit

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Des dents des mâchoires... Ca se cultive ! Mais celles-là elles ont voulu... Eh bien cela. Combien de fois l'a-t-on parcourue... Y a encore un peu de Syrtes, là-dedans, nichteware ? C'est piquant et souple ! Au graphène... Etranges cactus ! Mais c'est ça qu'on voit quand on y est, de nuit, là j'en suis absolument sûr. D'ailleurs y a rien en face on est bien tranquille ; on a les phares !

 

Dans ma série de motos plus longue que la lignée capétienne et même carolingienne, une fois j'avais une quatre pattes Honda normale comme tout le monde ; mais voilà ça suffit jamais tout y est passé les bracelets la poignée rapide, on va pas s'harrêter là un coup de réalésage en huit cent dix, et vaille que vaille bon an mal an tout en Japauto que ça soye beau. Et dans le carénage Japauto, on a un truc essetraordinaire, c'est un phare longue portée accroché dessous, donc au ras du ras. Eh bien cela donnait grosso modo, mais en encore bien plus puissant, ce qu'on voit ici.

 

Naturellement ça sifflait la batterie en sept minutes, mais enfin on s'en talquait un peu, on avait encore les kicks à ces époques. L'intérêt de rouler de nuit, faut bien le dire, c'est que le gendarme ronque, et alors qu'on peut bomber, surtout muni d'un projo pareil ; enfin c'est un peu théorique dans nos latitudes, tout cela, mais je suis bien persuadé que personne va me dire que ça lui rappelle pas un petit coin de route de nuit, mon histoire. C'est comme la madeleine, mais en opaque ! Et d'ailleurs cela me fait penser que cet excellent Philippe Forest, lui justement il y a pas pensé quand elle est dynamique, la nuit, quand elle se déroule parce qu'on roule...