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27/12/2015

Que d'eau que d'eau

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Une belle et bonne fractale, pas belle, pas bonne mais fractale, où l'on voit que l'on pourrait parfaitement, à peu de frais c'est-à-dire en foutant rien, pas grand-chose ou encore moins, reproduire le motif cette fois en 3D et même l'imprimer et surtout l'exprimer à l'aide de ces fameuses imprimantes du même nom, ce qui donnerait une sculpture. Ou alors même au pinceau, au couteau à la truelle à l'aérographe, pour que ça soye plus le grand Satan informatique...

 

L'inspiration dans les fractales c'est de tomber dessus ; après on trafique, bien sûr, dans l'histoire on peut parfois en récupérer une seconde parfaitement différente de la première ; dans d'autres cas, on sort jamais de la première qui a tapé dans l'oeil, donc on se résigne, on prend tel que ou on balance. Trafiquer cela peut prendre des semaines et des semaines, techniquement cela se ramène toujours à l'une des deux choses suivantes, changer des valeurs, des paramètres, ou bien introduire des sous-programmes (informatiques) qui vont changer l'apparence, la texture, la couleur, le rendu. Les paramètres c'est surtout pour l'orientation, la forme générale.

 

Les fractales ne sont pas très faciles à faire apparaître en 3D, pour des raisons inhérentes aux mathématiques elles-mêmes ; pour cette raison, les logiciels comme ceux que j'utilise offrent instead des sortes d'émulation censées fournir de la "pseudo 3D", qui se bornent à extrapoler à partir de la figure en deux dimensions ; cella peut toutefois rendre des services. La vraie représentation en 3D nécessite des approximations, et c'est un professeur de musique anglais, Daniel White, mathématicien et informaticien amateur et même convaincu, qui a trouvé voici quelques années un modèle enfin présentable.

 

19/12/2015

La voilà !

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Pon. Hon peut continuer sur l'autre fil, çui avé lézarbres, je change juste le paysage. Gaoss malheua comme dirait MàC, j'ai pas le moindre petit bateau en soute, même pas mon gros bêta ils voleraient, ni qui n'ont jamais navigué comme Boiëldieu Boiëldieu, ni le Charles de Gaulle le Faucon noir le Bounty ou même le radeau de la Méduse, donc faut être clair ceux qui veulent faire Hobart-Sydney comme c'est pas loin faut y aller en crawl, sur un rythme de sept brasses avant de respirer ça va même plus vite que les offshore, et puis la fenêtre comme Kersauzon on n'a plus nullement besoin de regarder s'il y a la mère Michelle, qui s'appelle Michelle, ici présente. Le Phocéa de di Gorgonzola lui il était libre mais comme c'est plein de présidents de la république là-dedans...

 

Et puis la natation c'est bon pour les poumons, comme suggéré ici-bas là-haut, on le distingue on le devine et on le discerne. Si on voit pas bien ou avec impatience, soit on prend un monocle comme Saint-Loup ou Max Jacob, soit on appuie dessus fortement avec la souris et immédiatement elle déclose mignonne. Si on n'appuie pas, elle grandit pas mais on est tranquille faut pas un logiciel d'aide à la décision ; sinon conformément à ce qui avait été dit elle est mal conformée, de toutes manières c'était déjà pas mal épineux, comme un cactus dirait Christiane, à l'origine, mais là je pense qu'en plus il peut arriver qu'un changement de version dans le moteur de rendu amène des catastrophes. Dans ces cas-là faut tout reprendre les éclairages à zéro et même avant, ou alors la laisser complètement dans le noir attendu que comme diraient nos amis arabes la nuit une pas belle c'est comme une belle...

08/12/2015

Jusqu'à les arbres

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Voilà c'est pour les ambassadeurs comme dirait Bloom, plus précisément l'opéra. Et en outre c'est par ce coin que je me ramène avec la Yam devant la flicaille médusée pour aller mesurer les dorures à l'empan comme je l'essepliquais. La grosse vache je la colle près d'un mur qui est derrière l'arbre ici qu'on voit, elle se nourrit si elle veut et après je lui vérifie son niveau d'huile ; mais je fais pas la vidange, quand même ! Ensuite j'y vais пешком, zu Fuss.

 

On retrouve les balcons où y a pas de monde comme dirait Boug, mais après tout c'est peut-être un slow ! Pour le reste la perspective visiblement on est dans un espace divergent de Lobatchevski, c'était pour voir tout sinon on voit rien. L'eau des bassins est inanimée, je l'ai déjà faite avec quasiment de l'écume c'est quand même assez gonflé. En fait il ne manque pas grand-chose, à l'exception d'une énorme statue à plusieurs personnages qui occupe la grille, et bien sûr de dorures qu'il faudrait mettre à saturation.

 

Les pavés viennent voyez-vous ça de Slovénie. Au début on les incriminait de fondre sous les pluies acides ! Mais c'étaient les marxistes qui colportaient cela, le bon docteur les a incontinent mis au Goulp dans la trappe du père Ubu ; depuis, les pavés ne fondent plus, donc le diagnostic était all OK...