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05/11/2015

Pour Chiara

stan21.jpg

 

Bon. C'est rien moins que probant, assuming que ce qu'on voulait, c'étaient les balcons. Mais je me dis que, comme la plupart elles sont toutes de nuit, et surtout que les bâtiments sont souvent assez loin... Enfin on aura peut-être un peu plus de chance en refouillant dans le fouillis.

 

Celle-ci, j'ai vraiment voulu trop en faire, et du coup ça se perd un peu. D'abord cette vieille idée de montrer les dorures en gros plan ; qui dit dorures dit grilles, eh bien même dans la réalité, si l'on veut faire une photo de ce type, de ce genre de composition, ça paraît pas facile, bien qu'en tournant un peu partout. Adonc j'ai immondément triché, dans l'espacement des cornières de la grille d'abord, ensuite en propulsant cette dernière d'au moins trois mètres sur la place. Je pensais toujours au Bal des Laze, où il est tout seul caché à observer la fête.

 

Là c'était l'autre idée, que j'ai réellement eue in situ, preuve que la 3D reste de la peinture au sens très général du terme : évoquer une fête dans un des bâtiments nobles, pas les chacals de la mairie. Et j'ai voulu m'en tirer sans crinolines, fracs et tutti quanti, avec le seul lustre qu'on voit, que j'ai pris soin de dupliquer, en même temps que j'ai ouvert les portes-fenêtres. Ca n'a rien voulu savoir pour faire un effet boeuf, ça donne une fin de fête, quoi... Avec la fumée des cigares mais même cela c'est maintenant interdit... Maintenant que j'y pense on aurait pu rajouter un Bösen jouant la Vinteuil, mais dis donc trouver un angle de vue...

 

Je l'ai aussi de côté, d'un peu plus loin, on verra peut-être un peu mieux les balcons, bien que plus petits ; mais on verra aussi le pot-aux-roses de l'abominable triche, des parallèles qui tournent pas en même temps comme dirait la Foire aux cancres, bref ça commence à virer au non-euclidien, ce qui devrait également faire plaisir à quelques-uns...

Commentaires

Oh merci Sergio ! J'ai le bâtiment, les dorures et la fête, et votre retour du désert de Gobi ( j'ai eu peur qu'on vous perde ! me voilà rassurée).
En photo...hum pas facile...au moins un F16 pour avoir l'arrière-plan aussi net, et F16 sur le Nikkormat hein, parce que je pousse à F22 avec le Zenza Bronica.
Les dorures font effet de madeleine : me rappellent celles des grilles du Parc Monceau quand j'étais enfant.
J'aime l'idée de la fête, oui avant la fête ou après...faudrait du champagne et son millésime...Mais qui sait...peut être que Burt Lancaster enfile son costume de Prince dans ses appartements, on le voit passer devant la fenêtre, juste au-dessus de la salle au lustre.
Merci Sergio ;) ... et quand vous saurez que vos huit cents pages à venir pour tout bien expliquer aux olibrius incultes de la mécanique ne me font même pas peur...

;)

Écrit par : Chiara | 05/11/2015

.
Oui les huit cents pages c'était pour l'impression. Je croyais avoir fait le tour du problème ici à Nancy, quand le sieur Bouguereau, bien connu de tous, m'a laissé comprendre, ici même alors que nous en discutions, que j'étais le véritable diplodocus de l'impression numérique ; je m'explique : lui, parisien, a l'occasion de fréquenter non point temps des vernissages de peinture que de photo. Et effectivement c'est rigoureusement la même chose que ma 3D sur le plan technique lorsqu'il s'agit d'en faire une belle image concrète. Et adonc, lui qui a dû croiser des grands, il me dit que l'on en est bel et bien revenu à l'impression sur papier, mais du papier avec des molécules extraordinaires inventées au Japon, qui coûte des prix respectables et qui donnerait donc des oeuvres splendides et, partant, cotées ou tout du moins cotables.

Et ce qui est très cocasse, c'est que c'est le sujet même du Houellebecq La carte et le territoire, ni plus ni moins...

Écrit par : Sergio | 05/11/2015

Hello Sergio,

Me demande en quel domaine Monsieur Bouguereau et vous-même ne vous y connaissez pas ? ;) Je vais regarder ces papiers d'impression made in japan.
La ( merveilleuse ) photographe Jungjin Lee tire ses photographies ( oui tirage dans ce cas, pas d'impression ) sur un papier coréen fait main après avoir appliqué les émulsions à la brosse. Très beau travail.
Monsieur Bouguereau, puisque vous êtes un connaisseur, si jamais vous possédez en double exemplaire "The Solitude of Ravens" de Masahisa Fukase dans votre bibliothèque et que vous souhaitez vous en séparer à prix d'ami...forgetmenot ;). Si vous n'êtes pas M Bouguereau et que vous voulez vous séparer du même ouvrage, faire suivre offre.

PS : Christiane, ne soyez pas triste des forfanteries des investis en littérature. Sont drôles comme deux vieux du Muppet Show, bien installés au balcon, sûrs de voler au-dessus du lot des communs quand ils ne font que participer au spectacle; comme tout le monde. Pis ça lit Bernanos, pis ça se rengorge; Bernanos qui écrivait que la première chose qu'on lui apprît enfant, c'était d'ôter son chapeau quand on saluait un pauvre. Eux z'ont vu la Vierge Marie et la Sainte Trinité. Au moins !
Oui, nous aussi regardions Pivot. C'est mal ! ;)

Écrit par : Chiara | 06/11/2015

Bonjour Chiara,
Qu'il est touchant ce balcon où plane l'absence du Guépard?
Oui, triste, un peu mais je sais que vous n'aimez pas que l'on parle ici d'un autre blog.
Ce que les écrivains font de mieux c'est écrire quand ils parlent, parfois, leurs dents croquent des mots vengeurs qui blessent sans même qu'ils en aient conscience.
Le mot le plus humble écrit sur sur feuille blanche peut-être l'empreinte du pas d'un marcheur inlassable qui deviendra porteur d'un grand livre.
Bonne route à vous, à Lucy, à Lola et à ce cher Sergio. Bonne route aussi à Gavroche, sale gosse si fragile et si impertinent.
J'ai envie d'un hiver d'amande close.

Écrit par : christiane | 06/11/2015

Je me pose la même question que vous : pourquoi le texte est-il passé en caractères gras ?

Écrit par : Jimmy | 06/11/2015

Pour DHH, si elle passe par ici.
Votre remarque sur la politesse,... ailleurs... est bienvenue. Cet homme est grossier et le fait qu'il lâche ses injures sur le blog où il est reçu, est révoltant. Ensuite il essaie de "noyer le poisson dans l'eau" en évoquant une bataille littéraire ce qui n'est pas du tout ce que je lui reproche.
(Je place dans la même révolte certains mots que LVDB vous avez adressés un jour à propos d'Aristote. A la différence, je crois que certaines circonstances de la vie ont laissé dans ses réactions verbales, parfois, une grande violence...)
Je n'apprécie pas la grossièreté.
Pour le livre de M.Enard j'ai écrit mes doutes (en direct !) sur le blog de P.Edel. Par contre, contrairement à vous, j'ai aimé "Parle-leur des batailles....". Une amie critique littéraire (plutôt d’œuvres poétiques mais parfois de romans, écrivait de ce livre :
" En débarquant à Constantinople le 13 mai 1506, Michel-Ange sait qu’il brave la puissance et la colère de Jules II, pape guerrier et mauvais payeur, dont il a laissé en chantier l’édification du tombeau, à Rome. Mais comment ne pas répondre à l’invitation du sultan Bajazet qui lui propose ― après avoir refusé les plans de Léonard de Vinci ― de concevoir un pont sur la Corne d’Or ?
Ainsi commence le roman de Mathias Enard ("Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants"), tout en frôlements historiques, qui s’empare d’un fait exact pour déployer les mystères de ce voyage.
Troublant comme la rencontre de l’homme de la Renaissance avec les beautés du monde ottoman, précis et ciselé comme une pièce d’orfèvrerie, ce portrait de l’artiste au travail est aussi une fascinante réflexion sur l’acte de créer et sur le symbole d’un geste inachevé vers l’autre rive de la civilisation.
Car à travers la chronique de ces quelques semaines oubliées de l’Histoire, Mathias Enard esquisse une géographie politique dont les hésitations sont toujours aussi sensibles cinq siècles plus tard."
Ce sont ces lignes, lues sur son site, qui m'avaient donné envie de découvrir ce livre dont j'ai gardé un bon souvenir.

Écrit par : christiane | 06/11/2015

.
On n'est pas en gras, en ce moment, simplement ces chers Hautetfort, afin que "ça bouge" pour rassurer leurs keummerciaux, nous ont changé toutes les fontes ; celle par défaut était une sainte horreur, j'ai fini par en retenir une autre, mais il est possible qu'elle soit trop appuyée un peu beaucoup passionnément à la folie.

Donc dites-moi, tertous, on peut faire différents essais, sur le présent billet, tout simplement, afin d'en choisir une plus discrète.

Écrit par : Sergio | 06/11/2015

Dommage qu'on ne puise agrandir vos photos, celle-ci m'aurait fait un bon fond d'écran.

PS Pourriez-vous mettre une démarcation entre chaque commentaire, cela aiderait à y voir plus clair ? Merci d'avance.

Écrit par : PMB | 06/11/2015

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m'aurait fait un bon fond d'écran.

eh oh là doucement. copyright, copyright, hein, il vit pas de l'air du temps, le sergio.

Écrit par : Fredo, comptable | 06/11/2015

.
mettre une démarcation entre chaque commentaire
Écrit par : PMB | 06/11/2015

Malheureusement... Malheureusement j'y ai touché il y a une paire d'années en voulant grossir la fonte des commentaires ; c'était le seul moyen à ce moment-là, ou la fonte, ou la séparation. Depuis lors, le HTML de la page a changé, et je ne retrouve même plus comment revenir à la normale ; j'ai encore réessayé il y a quelques mois. Je suis vraiment embêté avec cette affaire-là...

Écrit par : Sergio | 06/11/2015

PMB,
j'ai lu votre explication du refus de Gracq quant à sa participation à "Apostrophes". Merci.
Connaissez-vous le site de M. Volkovitch (traducteur de la poésie grecque)? Il parait tous les mois. Ce mois-ci : spécial Gracq...
http://www.volkovitch.com/

Écrit par : christiane | 06/11/2015

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"Je n'apprécie pas la grossièreté."

Merde alors : ça c'est con !.. la grossièreté est le meilleur de l'homme, la politesse la pire.

Écrit par : le Fantôme..... | 06/11/2015

Je ne comprends plus, je croyais que christiane et PMB étaient à couteaux tirés.

Écrit par : Germaine Frouillac | 06/11/2015

.
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On a confisqué leurs couteaux tirés : c'est plus sûr...

Écrit par : le Fantôme..... | 06/11/2015

A couteaux tirés ?
Parfois, quelque chose traverse le temps comme l'intégrité de l'autre malgré les faux-semblants.

Écrit par : christiane | 06/11/2015

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Essai de démarcation.

Gracq était la discrétion même. Si on voulait une dédicace (et on l'avait) il fallait acheter un livre à la Maison de la Presse, demander cette dédicace au vendeur et quinze jours après c'était fait. Mais ce n'était pas un ours : si on lui écrivait, il répondait. Sur le registre de condoléances au funérarium, on pouvait lire le merci d’une famille dont l'enfant était venu le voir pour un exposé. Et les gens de Saint-Florent protégeaient cette discrétion : si vous vous pointiez dans le le genre touriste pressé pour savoir où vivait l'écrivain, on faisait mine de ne pas le savoir.
Discrétion jusque dans la mort : ses cendres sont dans un caveau de famille, seul une petite plaque noire sur le côté donne ses deux noms. Près de lui, la tombe d’une jeune femme morte en couches, un cube de granit gris incongru parmi toutes les croix, gravé de ce mélancolique « Elle n’a pas vu les yeux de sa fille s’ouvrir à la lumière du jour ».
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Écrit par : PMB | 07/11/2015

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Excellente technique de séparation

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Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
Comme ça ? qu'est ce que ça donne ?
oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

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Les p'tits ronds, ça craint !
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Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

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Après essai, je vois qu'il suffit d'une ligne, en mettre une deuxième laisse croire que le message n'est pas de son auteur

Écrit par : PMB | 07/11/2015

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Et ça ?
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Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

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Un truc simple : une seule ligne en début de bavasse....

Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

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Oui.... !

Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

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Cela permet d'inclure la signature ! Excellent...

Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

…....................................................................
Sur le site donné par Christiane, l'auteur rappelle le lien charnel (enfin, disons liquide) entre Gracq et la Loire. Il est piquant de voir que sa maison fait face* au bras du fleuve le plus banal, le plus clos qui soit par une barrière de peupliers, avec vue imprenable sur une sablière à l'abandon. Bon, Louis Poirier n'avait qu'à descendre un peu en aval pour retrouver le fleuve à son meilleur.

* Et voisine avec l'hôtel de la Gabelle, où l'écrivain traitait ses hôtes. Cuisine aussi bonne que sa façade est laide.

Écrit par : PMB | 07/11/2015

---------------------------------------------------------Je retiens la beauté de ses romans que tout essai analytique manque. Il y a une musique particulière dans l'écriture de Gracq, un mystère, une irréalité. Ce que vous dites, PMB, de sa discrétion me semble lié avec une impression d'exil, d'absurdité dans la vie de ses personnages, en particulier dans "Le Rivage des Syrtes". Grange, le désenchanté, ressemble un peu au Meursault de Camus.
Gracq a-t-il voyagé ?
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Écrit par : christiane | 07/11/2015

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Gracq, c'est un spécialiste de l'irréalité plus réelle que le réel !

Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

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Un seul trait de séparation avant le commentaire, Christiane, sinon c'est la fessée !

Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

D'après Wiki, Gracq n'a voyagé que pour des conférences dans des pays proches de la France. Il ne fut donc pas écrivain voyageur comme Nicolas Bouvier ou Cendrars.

Il ne fut donc que voyageur immobile, mais excellent. Sa formation de géographe et bien sûr sa nature lui avaient donné une qualité de regard supérieure. Elle m'avait frappé en lisant La Forme d'un ville, un des plus beaux livres qui soient sur Nantes.

Écrit par : PMB | 07/11/2015

-----------------------------------------------------------Ah la la ! c'est compliqué de se déplacer entre ces pointillés !

Écrit par : christiane | 07/11/2015

......................................................................

Je le refais :

D'après Wiki, Gracq n'a voyagé que pour des conférences dans des pays proches de la France. Il ne fut donc pas écrivain voyageur comme Nicolas Bouvier ou Cendrars.

Il ne fut donc que voyageur immobile, mais excellent. Sa formation de géographe et bien sûr sa nature lui avaient donné une qualité de regard supérieure. Elle m'avait frappé en lisant La Forme d'un ville, un des plus beaux livres qui soient sur Nantes.

Écrit par : PMB | 07/11/2015

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Dans "La forme d'une ville", Gracq relie sa mémoire au terreau de l'écriture :
"La chance a fait de ces années de mon enfance et de mon adolescence un gisement ..."
La fiction littéraire est tellement poreuse à la réalité dans ses romans. L'illusion du voyage est-elle modelée par la réminiscence de ces paysages aimés : Nantes, le port de Saint-Nazaire ?
mais aussi c'est le lieu d'où les bateaux s'en vont vers les magiques rivages de l'île de Vezzano du "Rivage des Syrtes" ?
" Toujours cet éblouissement devant la "montagne [qui] sortait de la mer, maintenant distinctement visible sur le fond assombri du ciel. Un cône blanc et neigeux, flottant comme un lever de lune au-dessus d'un léger voile mauve qui le décollait de l'horizon, pareil, dans son isolement et sa pureté de neige, et dans le jaillissement de sa symétrie parfaite, à ces phares diamantés qui se lèvent au seuil des mers glaciales (...) Il rayonnait comme une source de silence déserte et étoilée."
Cette image du Tängri est née de sa seule imagination, de sa solitude, de son silence. Ce lieu est en lui-même et a enfanté une fiction.
Plus intime, un autre paysage, celui vu (rêvé ?) par Grange dans "Un balcon en forêt", juste pressenti avant le sommeil : "La flamme de la bougie vacilla avec le lent courant d'air de la rivière. (...) Il s'endormit, sa main pendant de son lit au-dessus de la Meuse comme du bordage d'une barque : demain était déjà très loin."
Une lecture toujours inachevée.

Écrit par : christiane | 07/11/2015

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Comme je ne m'intéresse qu'à peine aux résultats sportifs, j'ignore si oui ou non .... mais enfin .... il l'a eu le Goncourt, Gracq ?

Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

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Pour le fantôme cette vidéo ... fantomatique... de la remise du Prix Goncourt à Julien Gracq en 1951
http://www.ina.fr/video/CAF97036378
Pas de son, des images en noir et blanc de toute beauté et cocasses au café !
Prix qu'il avait refusé et qu'il a eu !

Écrit par : christiane | 07/11/2015

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Quelle époque !...... on se croirait chez des sauvages instruits à la lecture.

Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

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Merci, Christiane..... !

Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

-----------------------------------------------------------De rien, fantôme. Le reporteur grimpé sur un amas de chaises pour regarder par dessus la vitre du café, c'est funambulesque ! un numéro d'équilibriste !

Écrit par : christiane | 07/11/2015

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C'est vraiment bien ces enclosures ça me rappelle les jardins qu'on voyait de la ligne de Sceaux... Haprès y a eu "Dreigeteilt ? Niemals !", mais c'était de l'autre côté du Rhin et même de l'Elbe...

Bon je vais encore regarder, à la petite semaine car le temps s'écoule, je me doute bien que c'est dans margin quelque chose, mais enfin sans hespoir énorme, attendu que la dernière fois que j'avais essayé, l'an dernier grosso modo, même en étant quasiment à jeun une fois sur huit, eh bien j'avais séché...

Écrit par : Sergio | 07/11/2015

Connaissez-vous, Sergio, ce livre de Dominique Autié "La ligne de Sceaux" ? En voici un extrait qui va vous ravir puisqu'il y évoque :
"Le train électrique de marque Jouef que m’avaient offert mes grands-parents de Bourg-la-Reine comprenait un lot de rails-crocodiles sur lesquels se branchaient par un jack minuscule, source de faux contacts, les sémaphores lumineux et le passage à niveau dont les barrières s’abaissaient à l’approche du train. "

Écrit par : christiane | 07/11/2015

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Rappelons que le débat : "le Temps existe t il" n'est toujours pas tranché, scientifiquement... Syndicalement, il l'est : 35 heures.

Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

c'est l'avnir de ton xiaomi redmi 24 pouce serdgio
https://fr.wikipedia.org/wiki/Appareil_photographique_pl%C3%A9noptique
en vraie y'en a le litro déjà sur le marché (..on doit pouvoir mette de la gnole dedans comme la canne au nabot)..mais y marche pas terrib y parait..patience cependant!
je suis pas trés fort en photo, mais j'en suis les principes en marches..pasque ça en est déjà pus tellement dla photo..ha lensemble de tes instants t..faudrait en trouver une définition par compréhension de ton affure et c'est pas facile !
en tout cas y'a pas d'monde au balcon..y'a comme un manque qui nous cuit..de plusse les fers forgés dorés sont sans vus en contre plongée..j'y insisterais en pendeloque couillée ça dialoguerait un peu avec la façade femelle..pas besoin d'y mettre des poils non plus..on est pas à la gare de perpignan..la carte..le territoire..

Écrit par : bouguereau | 07/11/2015

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Bouguereau, tu as entendu parler de la démocratie ? c'est un concept : un truc récent ... SERGIO est un démocrate, et nous sommes ses serviteurs. ses nervis, si tu veux ! Vive les Nombreux !

Commence tes messages par des tirets, ici, on est tous démocratiquement d'accord : c'est plus lisible.

Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

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Parlons affaires : comme ça mollit dans le gode-ceinture, j'ai un plan de reconversion... On en parle ?

Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

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C'est de la fourniture d'aurochs pour des sacrifices rituels nous rapprochant de l'oralité préhistorique, ne t'inquiète pas pour les aurochs, j'ai un fournisseur... Tu t'occupe du rituel ?

Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

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C'est Christiane qui s'occupe du plan marketing : sensibilité, humanisme, absence de souffrance pour les aurochs, retour aux sources orales pour les auteurs contemporains, de pauvres types perdus / des filles violées jeunes par leur papa... tu vois le genre ! Bien à toi !

Écrit par : le Fantôme..... | 07/11/2015

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les fers forgés dorés sont sans vus en contre plongée..
Écrit par : bouguereau | 07/11/2015

Oui il y a nettement une coquetterie ; ils sont normaux en modélisation, mais ce sont mes éclairages qui les fait tortiller du... Euh...

Ce qui arrive avec les éclairages, c'est qu'on se laisse aller à une sorte de charcuterie consistant à rajouter encore et encore de tout petits points lumineux pour cacher une misère quelconque... A la fin c'est de pire en pire !

Écrit par : Sergio | 07/11/2015

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Et le tourbillon, un instant figé, par la question du fantôme, grimpe le long de la façade déserte ripolinée par le rabelaisien Bouguereau façon Bérurier.
Oui, "les poètes comptent leurs pieds avec leurs doigts" !
Quant à la question non-résolue sur le temps du fantôme, n'aurait-il pas couper court en répondant : "Vis ton présent, et laisse ton passé pour l'avenir." ?

Écrit par : christiane | 07/11/2015

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@Boug : message de Chiara un peu plus haut sur les papiers d'impression orientaux essetraordinaires ; c'est la rançon d'être calé, hein !

@Christiane : malheureusement on ne retrouvait nulle part le "matériel roulant" de la ligne de Sceaux ; donc il n'a pas pu sortir chez Jouef, ce qui était bien dommage, mais je me demande si je n'avais pas vu une fois des types pratiquement le reconstituer, eux-mêmes, en modélisme pur ; sinon Jouef a sorti, mais après combien de temps, les fameuses rames inox qui durèrent jusqu'aux premiers RER. Evidemment, l'herbe étant plus verte, on trouvait que c'était bien mieux que celles de la ligne de Sceaux, qui elle n'a pas varié d'un poil !

Écrit par : Sergio | 07/11/2015

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Sergio, les editions Atlas lancent une collection " les automotrices françaises" le 2eme exemplaire est l'automotrice ligne de Sceaux Z 23221 de 1936

http://dioramaho.over-blog.com/article-automotrice-des-reseau-fran-ais-des-editions-atlas-125540251.html

Bon, après ce ne sont QUE les éditions Atlas.....

Écrit par : Lucy | 07/11/2015

___________________________________________________Ha c'est beau ! Nous c'étaient quand même les vertes, grises (vert-de-gris !), mais avec bien sûr des automotrices ; c'était le métro, pour nous à Verrières le métro parisien c'était caïman celui du Farghestan, puis aller prendre ça sans les parents c'était que les Houligans comme dirait Modiano...

Écrit par : Sergio | 07/11/2015

----------------------------------------------------Elevé par une famille aimante dans une Provence sans métropolitain, notre moyen de transport était pédestre ou la limousine roulant paisiblement sous un ciel bleu enchanteur, mon papa détendu au volant devisant aimablement avec nous, en route vers la villa ....

A Paris, plus tard, la vue du métro, du bétail entassé, de la sombre noirceur des visages, de la presse, de l'odeur puante du troupeau et des wagons à bestiaux remplis de solitude .... tout cela m'a convaincu d'une chose évidente : "Ces gens là ne sont pas comme nous !"... et je n'ai jamais changé d'avis.

Écrit par : le Fantôme..... | 08/11/2015

Oh, fantôme,
d'ado à ado, si je vous avais rencontré j'aurais pu, comme Maud pour Harold, vous faire aimer l'odeur du métro, aimer cette liberté de s'enfouir sous la terre pour émerger au hasard des stations aériennes ou non, dans quelque rue inconnue de vous, suivre les passants jusqu'au jardin où laisser filer les heures adossé à un banc de bois peint en vert en regardant courir les gamins, se battre les moineaux. Je vous aurais raconté les toits sous lesquels chante mimi pinson et où la nuit les chats font des concerts discordants. Je vous aurais fait traverser le quai du Louvre pour écouter le carillon de Saint Germain l'Auxerrois à défaut de rencontrer Murger au café Momus. Et la petite cour de Rohan, délicieuse, ses arbres, son escalier couvert de lierre et les ponts où la Seine donne toujours envie de rêver.
On trouve toujours des jardins là où l'on grandit et des oiseaux et des chats et des nuages.

Écrit par : christiane | 08/11/2015

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Votre humanité sort de la casserole, Christiane ! Réduisez la chaleur...

Rien ne me fera jamais supporter cet infect boyau, cet intestin empli d'humanoïdes au regard mort...

Le Metro n'est que la préfiguration du cercueil ...

Écrit par : le Fantôme..... | 08/11/2015

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Parlez moi d'espace réel !
Non fantasmé....

Ne faites pas du SERGIO, par pitié

Écrit par : le Fantôme..... | 08/11/2015

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Il y a longtemps que je n'habite plus la région parisienne mais j'aimais bien :
les champs derrière le pavillon de mes parents, la loco à vapeur qui filait vers Montparnasse quand j'allais prendre le train pour le lycée (de filles ! pas un seul garçon à l'horizon : dur dur !!!), le métro aérien qui passait sur la Seine, les dubo dubon dubonnet de Cassandre dans les tunnels, le poinçonneur aux Lilas ou ailleurs, le Louvre avec son scribe tout poussiéreux et où l'on était accueilli majestueusement par la Victoire de Samothrace du haut de son escalier, les bus à plateforme où le contrôleur tirait sur le cordon de la chasse d'eau...

Mais....

Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître...

Aujourd'hui c'est la province qui s'est heureusement réveillée de sa torpeur, où l'on peut voir plusieurs films dans la même semaine, où même les artistes et les troupes connues viennent jouer, où internet nous transporte à l'autre bout de la planète.... c'est pas mal non plus et les maisons de retraite y sont moins chères qu'à Paris !

Il y a même des grandes grilles restaurées presque aussi belles qu'ici... en moins dorées...

Écrit par : Lucy | 08/11/2015

------------------------------------------------------Oui, Lucy, mêmes souvenirs !
Le fantôme va en perdre son sérieux !

Écrit par : christiane | 08/11/2015

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Une vie équilibrée suppose :
-un sérieux habilement simulé, perpétuellement affiné
-un fou-rire permanent, jamais combattu

Écrit par : le Fantôme..... | 08/11/2015

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Ah, fantôme, qu'il est charment ce sérieux-là !

Écrit par : christiane | 08/11/2015

_______________________________________________sort de la casserole,
Écrit par : le Fantôme..... | 08/11/2015

C'est un de mes grands regrets : je n'ai jamais vu sauter le couvercle mal vissé d'une cocotte-minute ; il paraît que c'est littéralement magnifique...

Écrit par : Sergio | 08/11/2015

____________________________________________
en moins dorées...
Écrit par : Lucy | 08/11/2015

La place (bâtiments) est de dix-sept cent cinquante-cinq, mais les grilles de Jean Lamour ne sont venues que pas mal après, je crois. En tous cas lorsque l'on regarde l'ensemble, il y a tellement d'or que c'est très lumineux, mais aussi plutôt période baroque, tellement c'est outré ; on se croirait du côté de Linz ou Vienne. J'en ai pas encore mis peut-être le dixième de ce qu'il y a, de dorures !

Et il faut reconnaître que ces dorures sont bien entretenues, au dépens toutefois de celles du voisinage (côté Gouverneur) qui sont les mêmes, lanternes y compris, mais en rouillé.

Écrit par : Sergio | 08/11/2015

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Tout ça est d'un goût .... douveteux !

Écrit par : le Fantôme..... | 08/11/2015

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C'est vraiment triste, des grilles entières (côté Carrière, il y en a encore une palanquée, d'ailleurs il y a des mesures que j'ai prises là car plus accessibles) toutes ternes, des traces d'or en perdition, des lanternes complètement opaques, un mélange de rivage des Syrtes et de baraque à Ben-Hur lorsqu'il rentre... Seulement ça doit coûter un fric monstre, aussi. Et la raison d'avoir fait inscrire la Place à je sais plus quoi, c'est précisément de faire assurer l'entretien par la communauté internationale.

Écrit par : Sergio | 08/11/2015

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Oh merci Bouguereau, je ne connaissais même pas l'existence du plénoptique. Et moi qui aime entendre le grrrrschlack de la pellicule ...hiiiii...vais me réinsérer, faire des stages, rajeunir quoi ;)

Écrit par : chiara | 09/11/2015

Moi aussi j'ai des souvenirs nostalgiques de l'odeur du métro. Elle a changé.
Les bruits aussi.
Et les images, évidemment. Les rames en bois. La vitre courbe de la fenêtre en angle arrondi qui faisait gondoler le paysage du quai...
Putain, c'est un blog de vieux, y a pas.

Écrit par : Pr Luft | 09/11/2015

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Excusez, j'avais oublié.
Entre : Écrit par : chiara | 09/11/2015
et : Moi aussi j'ai des souvenirs
veuillez intercaler :
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Écrit par : Pr Luft | 09/11/2015

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c'est un blog de vieux, y a pas.
Écrit par : Pr Luft | 09/11/2015

Faut rien exagérer je crois que des rames en bois sont restées, dans certains coins essetrêmement isolés, très très très tard même après le métro sur pneus et même encore après que le métro sur pneus, on les lui ait ôtés, ses pneus... Là comme joli coup...

Écrit par : Sergio | 09/11/2015

---------------------------------------------------------Merci, Pr Luft pour "La vitre courbe de la fenêtre en angle arrondi qui faisait gondoler le paysage du quai..."
Personne n'a évoqué ces portillons automatiques qui resserraient leurs mâchoires alors que le métro entrait dans la station et nos contorsions quandon essayait de passer quand même. Et le poinçonneur de Gainsbourg ! et les billets troués...
"Putain, c'est un blog de vieux, y a pas." et que c'est bon toute cette mémoire !

Écrit par : christiane | 09/11/2015

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et les billets troués...
Écrit par : christiane | 09/11/2015

A Denfert-Rochereau, et d'ailleurs partout, il y avait dans les six à huit millimètres de tickets par terre, ce qui d'une part assouplissait la marche, et d'autre part masquait intégralement la surface du quai lui-même ; il fallait aller tout au bout pour la découvrir, quand les billets s'espaçaient un peu, à tel point que c'est déjà bien avancé en âge que j'ai compris que le quai n'était pas jaune, mais tout simplement en béton ! Déception, ce n'était qu'un quai ordinaire...

Écrit par : Sergio | 09/11/2015

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Il me semble qu'il y avait des voitures de première classe mais je n'en suis plus certaine.

Écrit par : christiane | 09/11/2015

DUBO......DUBON..........DUBONNET

Au moins yavait à lire.

Écrit par : Goncourable | 09/11/2015

On commence par oser monter en première classe à 10 ans entre Pigalle et Rome et on finit par voter Cohn-Bendit..

Écrit par : Mais non je blague | 09/11/2015

---------------------------------------------------------C'est vrai qu'on y faisait des escapades craignant le passage d'un contrôleur, histoire de transgresser ce classement par le prix du billet.
Je me souviens des affiches collées dans les voûtes courbes sur les emplacements prévus à cet effet, bordés de carreaux de céramique foncée. Elles étaient différentes de celles d'aujourd'hui : des marques de savon (Cadum), de shampoing (Dop), de Blédine, de chocolat Menier, "Moulinex qui libère la femme" !,de biscuits Lu, des femmes un peu vamp avec des décolletés affriolants, des bébés joufflus, de Byrrh, de chicorée Leroux, Bonux la lessive aux 500 cadeaux, de films (La dolce vita - Les tontons flingueurs - Zazie...). Les lignes s'arrêtaient aux portes de Paris et ne desservaient pas la banlieue...

Écrit par : christiane | 09/11/2015

Les wagons rouges et verts, avec fioritures dorées... Les strapontins en bois vernis... Mais sommes nous nombreux ici à avoir grandi entre la Gare Saint-Lazare, Rome et la Place Clichy ?

Écrit par : chiara | 10/11/2015

-----------------------------------------------------------Alors, Chiara alliez-vous, enfant, coller votre visage contre les grilles du square des Batignolles, en surplomb des voies ferrées de la gare Saint-Lazare ,pour disparaitre dans les fumées blanches des locomotives ? Juste à côté du manège ou pour trois sous on caracolait sur les chevaux de bois.
C'était des temps d'enfance joyeuses et tristes à la remorque des fins de mois parfois difficiles...

Écrit par : christiane | 10/11/2015

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Petite, chez mes grands-parents, j'allais coller mon nez contre les grilles place Pereire (je viens de m'apercevoir qu'elle s'appelle à présent maréchal juin) pour voir le train qui passait en dessous, mais je ne crois pas qu'il faisait de la fumée... Et sur le boulevard à côté il y avait une boutique avec derrière la vitrine un train électrique : lorsqu'on appuyait à un certain endroit sur la vitrine, le train démarrait !!!

Écrit par : Lucy | 10/11/2015

---------------------------------------------------------"mais je ne crois pas qu'il faisait de la fumée..."
Alors, vous êtes plus jeune que moi, Lucy. J'ai même, lorsque je prenais le train (le vrai) pour sillonner mes fins de semaine entre Evreux (mon exil) et la gare Saint-Lazare (la porte de mon quartier d'enfance) reçu quelques escarbilles dans l’œil. Et comme c'était douloureux ! Mais comment résister, puisque les vitres se baissaient à hauteur d'épaule, à cette claque de vent quand on penchait la tête au-dehors ? Cette impression de boire de la vitesse, ce plaisir de humer une odeur de charbon et de vapeur, de graisse d'essieu, du métal chauffé par le passage des roues. Et ce paysage impossible à fixer car les arbres ou murs au bord de la voie le transformaient en kaléidoscope.
Bref, c'était au temps de l'enfance et des déracinements.

Écrit par : christiane | 10/11/2015

Christiane, en fait je ne me souviens plus très bien, je n'y allais pas souvent car je n'habitais pas en France à l'époque.
Je demanderai à mon spécialiste s'il y avait de la vapeur ou pas à cet endroit-là, à ce moment-là...

Écrit par : Lucy | 10/11/2015

---------------------------------------------------------Lucy,
il faut laisser certains souvenirs dans le flou de la mémoire. L'enfance c'est ainsi. Quelques photos sépia, un parfum, un bruit et le cœur se serre. Puis on résiste, on s'arrache à ce temps où ceux que nous aimions étaient encore là. La mémoire, comme l'écrit JC, c'est pas toujours bon. Ça vous met les pensées en bataille. Il faut faire comme Sergio : mettre des grilles entre elles et nous, éteindre les lanternes, vider les balcons et réduire tout ces mirages à l'échelle d'un train électrique qui va bientôt disparaître sous son tunnel de carton-pâte !

Écrit par : christiane | 10/11/2015

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Non, pas de souvenirs d'escarbilles ni de vapeurs Christiane, mais le souvenir précis et délicieux d'habiter le centre du monde ( à hauteur d'enfant, c'est gigantesque ;) : je trottinais ( oui oui ) rue de Rome, allais à la maternelle rue de Moscou, passait devant le conservatoire rue de Madrid, prenait la rue de Lisbonne...Rien de tel pour vous donner le goût du voyage.
Les ateliers des luthiers étaient des cavernes magiques pour mon regard, comme la boulangerie disparue mais dont le plafond au décor rococo ( ciel et putti gracieux ) a été conservé.
Les bonbons coûtaient 1 centime !
Lucy ... votre train me dit quelque chose, mais mon souvenir est trop flou.

La nostalgie non, Christiane, mais le souvenir est parfois doux tant qu'on a grandi. Un roudoudou de temps en temps ne fait pas de mal ;). Je vous en offre un chacune.

Écrit par : Chiara | 10/11/2015

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passaiS
prenaiS

misère !!

Écrit par : Chiara | 10/11/2015

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Chiara, merci pour le roudoudou... Mon souvenir de plus tard, c'était les caramels à 1 F : tout fins et tout carrés et enveloppés dans du papier. Mais les "mistral gagnant" ou coco boer ne me disent rien.

https://www.youtube.com/watch?v=3qX-vZvYJhs

Écrit par : Lucy | 10/11/2015

---------------------------------------------------------Merci pour le roudoudou et le caramel à un centime et le mistral perdant, Chiara,
mais dans vos souvenirs il ne semble pas y avoir de croquemitaine caché comme dans une pochette surprise, celui qui, comme dans le poignant récit d'A.Schnitzler ("Mourir") revient murmurer : " je t'emmène, je ne veux pas partir seul. Je ne te laisserai pas ici."
Alors , on file, sans se retourner. Une histoire D'Orphée et d'Eurydice à l'envers... et on ne peut plus ni parler, ni écrire.

Écrit par : christiane | 10/11/2015

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Mais comment résister, puisque les vitres se baissaient à hauteur d'épaule, à cette claque de vent quand on penchait la tête au-dehors ? Cette impression de boire de la vitesse, ce plaisir de humer une odeur de charbon et de vapeur, de graisse d'essieu, du métal chauffé par le passage des roues. Et ce paysage impossible à fixer car les arbres ou murs au bord de la voie le transformaient en kaléidoscope.
Écrit par : christiane | 10/11/2015

Je l'ai fait de Royan à Paris, sans même me rasseoir une seule fois ; faut quand même être timbré ! Et comme c'était quand même pas sous Louis XIV, cela montre que la traction à vapeur a eu la peau dure, alors que l'électrique était prête dès avant la guerre...

Écrit par : Sergio | 10/11/2015

...Le métro parisien est cette vaste sous-ville qu’une foule de gens (et foule est le mot juste) connaît mieux que le narrateur, urbain d’occasion mais campagnard à vie, encore crotté de la terre qui alourdissait ses sabots d’enfant. Je ne perdrai donc pas votre temps, chère foule de lecteurs, à le décrire.
Je perdrai quand même le mien à dire que mes rares incursions de passant passager dans ce labyrinthe n’ont jamais vraiment quitté la mémoire de mes sens. L’entrée douce dans le chaud quand l’hiver domine la ville. L’odeur des tunnels, un rien âcre. Les bruits, dont le plus agréable reste celui de la suite de Bach qu’une flûte traversière jouée souverainement envoyait à elle seule traverser le long souterrain du Châtelet. La vue du gros œil cyclopéen d’une rame jaillissant bruyamment du noir, comme un vieux souvenir d’en­fant apeuré par les brusques survenues des monstres mécaniques hantant ses routes de coursier, vous l’avez déjà lu ici.
Et que l’une de ces incursions me reste, vive de fond mais floue en détail : comment était fait ce petit garçon qui hurlait, immobile, seul dans les allées et venues pressées des passants courant ? Quel âge avait-il ? Pour­quoi hurlait-il ? Je me rap­pelle juste que sponta­nément je voulus lui porter secours. Assez sot pour ignorer la perdition d’esprit d’un bout-de-chou en détresse, je tentai d’abord de parlementer : comment tu t’appelles, où habites-tu – mais allez donc raisonner un torrent de larmes moins haut que trois pommes. Je pris alors sans effort sa menotte pour le conduire au local du chef de station et le remis en bonnes mains, soulagé. (Moi oui. L’homme, je crois me souvenir, avait plutôt l’air embêté de ce renfort de travail sur deux jambes tremblantes qui n’allait pas s’arrêter de pleurer pour si peu.)
C’est seulement après, après avoir échangé la cohue du dessous contre celle du dehors, que m’assaillirent deux questions, terribles. Une : pourquoi avais-je été le seul, seul moi aussi dans la foule, à réagir ? Deux : si les ayants-droits négligents (ou tout simplement distraits) du naufragé de Montparnasse pas bienvenu avaient, voci­férants de vertu retrouvée, déboulé entre le moment de ma main secourable et celui du dépôt en lieu sûr, dans quel cul de basse-fosse m’aurait-on jeté ?

Écrit par : AC | 10/11/2015

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dans quel cul de basse-fosse m’aurait-on jeté ?
Écrit par : AC | 10/11/2015

Dans un, quand même, moins terrible que le regard des autres, qui précisément inhibe au point de quasiment interdire des gestes simples, gratuits, évidents. Mais c'est un très intéressant post ! A un moment je crois qu'il m'arrivait de changer plutôt à une station qu'à une autre à cause d'un guitariste dont la zique me plaisait bien...

Écrit par : Sergio | 10/11/2015

"L’entrée douce dans le chaud quand l’hiver domine la ville. L’odeur des tunnels, un rien âcre."
Hors cet enfant perdu, en pleurs (Mystère...), ces deux phrases sont envoûtantes. Tout entières lovées dans une odeur qui fait prise sur notre mémoire.
C'est ainsi que ça a commencé sur cette page.
Quel voyage brinquebalant...
Et Sergio qui a connu la même traversée en apnées successives entre Royan et Paris !
Comme une joie - Chiara a raison - qui l'emporte, non par les souvenirs évoqués mais par le fait qu'ils sont partageables.

Écrit par : christiane | 10/11/2015

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« Dans un, quand même, moins terrible que le regard des autres, qui précisément inhibe au point de quasiment interdire des gestes simples, gratuits, évidents »

Dans mon souvenir de la scène, aucun regard, de personne. Les seuls regards de métro dont je me souvienne (je le prends très rarement) furent le jour où je m'étais mis à échanger quelques mots avec mes vis-à-vis. Regards qui nous faisaient sentir l'incongruité de nos manières. Bill Deraime, quand il imagine que tout le monde se mette à parler par contagion, il ne peut qu'imaginer...

https://www.youtube.com/watch?v=6jaJnqfKmow

Écrit par : AC | 10/11/2015

"L’odeur des tunnels, un rien âcre"

Mais comme c'est beau.
Paul Edel serait ravit, christiane est aux anges et je me demande pourquoi j'ai mis plus de cinquante ans à comprendre ce qui était si évident.
Acre, mais c'est bien sûr.
Merci.

Écrit par : Dès demain je m'y replonge | 10/11/2015

-----------------------------------------------------------Oui c'est beau. Oui, je suis aux anges. Cette âcreté venait de l'humidité ambiante. Parfois ça suintait dans ces boyaux de pierre. L'impression, surtout quand on passait sous la Seine, que ça pouvait crever et nous emporter. Un des cauchemars de mon enfance. Ah, ce croquemitaine ! Je crois que tous les enfants le rencontrent au moment de solitude quand il faut affronter seul le sommeil. Un peu comme cet enfant qui pleure, perdu, et que personne ni ne voit ni n'entend.

Écrit par : christiane | 10/11/2015

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Écrit par : Dès demain je m'y replonge

Paul Edel serait ravit
...

PE ne s'est jamais intéressé à ce qu'écrit votre serviteur (qui s'en f...) pour une première raison (il y en a sans doute d’autres) : votre serviteur ne lui a jamais passé la pommade.
Pour en revenir à l'enfant du métro : aujourd'hui, je n'y toucherais pas, j'appellerais un femme et je gueulerais si aucune ne bougeait.

Écrit par : AC | 11/11/2015

"Pour en revenir à l'enfant du métro : aujourd'hui, je n'y toucherais pas, j'appellerais une femme et je gueulerais si aucune ne bougeait."
Hélas, oui ! Une mère affolée pourrait se tromper sur le geste de "prendre l'enfant par la main" même si l'intention est louable (le conduire près d'un responsable RATP). Une solution : intervenir à plusieurs, avec délicatesse.
Tout ce qui se rapporte à l'enfant devient piégeant dans ce temps où les crimes de pédophilie sont dénoncés.
Une certaine spontanéité disparait. L'enfant est-il mieux protégé ? Pas sûr, quand on sait que ces agressions ont souvent lieu dans le cadre familial ou amical de la famille ou à l'intérieur de structures collectives où l'enfant devrait être en sécurité.

Écrit par : christiane | 11/11/2015

"L’entrée douce dans le chaud quand l’hiver domine la ville. L’odeur des tunnels, un rien âcre."

Mais que c'est con .... !!!!!
ça pue la pisse et la merde, le métro ! et c'est tout, sauf pour les malades addicted.

Écrit par : le Fantôme..... | 11/11/2015

Faut pas exagérer fantôme ! même à la campagne on croise des odeurs nauséabondes, près des décharges à ciel ouvert, près des lisiers, des champs que l'on vient de couvrir d'engrais, u quelque cadavre de bête pourrissant dans le maquis... C'est la vie ! et le métro présente souvent des couloirs, des voitures aérées. Tout est mélangé. mais il y a plus de misère qu'avant dans le métro, passagers ou sédentaires un peu alcoolisés... Et puis votre qualificatif colle mal à cette trouvaille : cette "chaleur" que l'on ressent l'hiver à pénétrer dans ce monde clos et chaud. Quant à l'"odeur des tunnels", elle est âcre mais pas seulement. Ça sent comme dans une grotte sombre et humide, une zone interdite, un monde souterrain sillonné de rails luisants, de motrices, avec ces abris si petits pour qu'un ouvrier puisse y trouver refuge quand la rame passe à toute allure. Parfois ça se divise. Des ampoules blafardes de loin en loin dessinent des courbes puis les puits de lumière des stations que l'on devine se rapprochant.
C'est le domaine des petits rongeurs, des grillons. Dans les voitures, ne pas regarder l'autre en cas d'affluence crée une distance nécessaire. Alors on regarde ailleurs, où on peut. Le métro, c'est un apprentissage...

Écrit par : christiane | 11/11/2015

Écrit par : le Fantôme..... | 11/11/2015

Mais qu'il est con, le JC !

Écrit par : Hihihi | 11/11/2015

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(Je le refais avec séparation)

Écrit par : le Fantôme..... | 11/11/2015

Mais qu'il est con, le JC !

Écrit par : Hihihi | 11/11/2015

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Dis donc, petit troll à pseudo multiple, t'as l'autorisation de Sergio (que tu conspues sur la RdL) pour poster ici ?

Écrit par : Riquet | 11/11/2015

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Écrit par : Riquet | 11/11/2015

Il est possible que Sergio fasse comme Assouline : tout tolérer (voire insultes comme Alba a pu le faire encore récemment) dès lors qu'il n'y pas de propos condamnés.

Qu'il ait peur de se faire traiter par JC comme Scemama, qui l'a banni et qui depuis subit sa rage.

Ou qu'il ne sache pas comment blacklister un malotru.

(Un La Bruyère moderne se régalerait à faire le portrait de ce grossier personnage, porté sur les seules moqueries, critiques négatives, insultes, et inapte à recevoir la pareille)

Écrit par : Hihihi | 11/11/2015

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Ho, ça va pas recommencer, quand même ! JC est détestable, c'est entendu, si l'on veut, il le sait, il le souhaite, mais on va pas en faire un sujet de conversation, bon dieu !
Chacun joue son personnage comme il l'entend. Et JC le joue plutôt bien. Ceux qui ne sont pas capables de comprendre que c'est un déguisement, qu'ils aillent se rhabiller.
Vous-même, hi hi hi, je suppose que vous êtes autre chose dans la vie que le râleur monomaniaque que vous incarnez virtuellement.

Écrit par : Mold rebec | 11/11/2015

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Hihihi vous jugez bien rapidement mêlant vie réelle et vie fictive. Charb et ses amis, les auriez-vous bannis ainsi ?

Écrit par : christiane | 11/11/2015

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@Christiane :

- La vie fictive n'excuse pas la violence verbale.
- Charb et ses amis, dont j'étais "fan", étaient à ce type haineux ce que le talent est à la prétention.

@Mold rebec : le coup du déguisement pour JC, que ce monsieur jouerait à ce qu'il n'est pas, allez raconter ça à un cheval de bois et il vous foutra un coup de pied. Et pour la monomanie, voyez plutôt votre "déguisé".

Et je m'en tiens là, pour montrer que votre accusation de monomanie... poufpouf !

Écrit par : Hihihi | 11/11/2015

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Les chevaux de bois faut quand même faire attention avec les éperons, hein ! Et aussi pour accrocher la gourmette... Bien à plat ! Sinon i se rebiffe i fait comme la mule du pape...

Écrit par : Sergio | 11/11/2015

------------------------------------------------------------ J'ai écouté Charb parlant de ses dessins - qui avaient choqué tant de lecteurs après l'attentat de la rue de Rennes, ceux où il avait dessiné un magasin de vêtements spécialisé dans le "costume" pour "mutilés". Il disait, avec une simplicité souriante : cela existe sous une autre forme. Tant se font du fric sur cet évènement et sur tous les drames de la vie. C'est cela que j'ai voulu dénoncer.
Cela peut peut-être vous donner une clé pour voir sous les commentaires en apparence "haineux, racistes, xénophobes..." une dénonciation de la bêtise et de l'hypocrisie de cette société. Ce ne sont pas les grandes voix de la compassion qui sont les plus crédibles. Oui, il y a certainement, un La Bruyère et un Charb en lui.
Il nous manque le retour à sa parole vraie pour en juger.

Écrit par : christiane | 11/11/2015

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Ce ne sont pas les grandes voix de la compassion qui sont les plus crédibles.
Écrit par : christiane | 11/11/2015

Je suis très d'accord, et même essetrêmement ; si on veut on peut encore le dire en plus pire... Mais on le veut pas, hein...

Écrit par : Sergio | 11/11/2015

------------------------------------------------------------Oui, beaucoup de paroles sont mensongères. Ce qui comptent ? les actes.

Écrit par : christiane | 11/11/2015

Je ne dis pas que JC n'est pas réac dans la vie, hihihi, je n'en sais rien, c'est pas mes oignons, mais ici et à la Rdl il a créé un personnage de beauf bas du front qu'il joue très bien. A part ceux qui se connaissent entre eux, nous jouons tous des personnages. Ça ne va plus loin.
Vous, apparemment, vous jouez le personnage du type (ou de la dame?) qui ne supporte pas JC, très bien, c'est votre choix, mais ça vous limite, ça vous contraint à ne parler QUE de JC dans vos interventions. Et vous êtes tellement prévisible que vous n'intéressez plus beaucoup de monde, excusez-moi de vous le dire.

Écrit par : Mold Rebec | 11/11/2015

---------------------------------------------------------------Hihi est gaga : c'est coconnu !

Écrit par : le Fantôme..... | 11/11/2015

---------------------------------------------------------"Vous, apparemment, vous jouez le personnage du type (ou de la dame?) qui ne supporte pas JC, très bien, c'est votre choix, mais ça vous limite, ça vous contraint à ne parler QUE de JC dans vos interventions."
C'est exactement cela qui est suspect : un commentateur qui n'écrit que pour être haineux ou moqueur face à un autre commentateur, toujours le même. Cet acharnement obsessionnel définit alors ce commentateur comme quelqu'un qui fait une fixation négative limitant ses interventions. Une sorte de harcèlement.
JC, donc et pour d'autres raisons d'autres personnes qui postent sur la RDL ou ailleurs et qui sont aussi poursuivies par leur... 'troll"...
Ceci étant dit, je n'apprécie pas tous les post de JC et je le lui ai dit mais certains donnent envie de dialoguer avec lui. De plus il a parfois un sacré sens de la répartie et beaucoup d'humour. Je ne serai pas étonnée d'apprendre qu'on le lit sous une autre signature sur ces blogs et dans des commentaires littéraires et positifs.

Écrit par : christiane | 11/11/2015

----------------------------------------------------------------- Il faut jouer ! Non seulement cela doit être la règle de tout blog, y compris scientifique, mais cela doit être une règle de vie !
Brins d'herbes ? Chers brins d'herbe ... Entendez vous le sifflement de la Faux qui se rapproche chaque jour un peu plus près de vous ?..... souriez ! vous allez être fauchés !

Écrit par : le Fantôme..... | 11/11/2015

-----------------------------------------------------------------Hihihi ?
TCHAC !!!!!
Quelle perte affreuse ! Condoléances à la famille

Écrit par : le Fantôme..... | 11/11/2015

------------------------------------------------------------"Gracq, c'est un spécialiste de l'irréalité plus réelle que le réel !"
"Entendez vous le sifflement de la Faux qui se rapproche chaque jour un peu plus près de vous ?..... souriez ! vous allez être fauchés !"

Ces deux pensées rapprochées sont très proches de ce que je reçois de l'écriture de Gracq et conviennent tout-à-fait à la façon dont je traverse la vie.

Écrit par : christiane | 11/11/2015

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Bon. Et est-ce que une herbe, comme celles des vasières d'Orsenna, ça voit ? L'optique c'est que des ondes, après tout... On n'a pas dit qu'il fallait un oeil et tout le cinéma, sauf bien sûr pour le monocle...

Écrit par : Sergio | 11/11/2015

"Et est-ce que une herbe, comme celles des vasières d'Orsenna, ça voit ?"
"Voici venir les temps où vibrant sur sa tige
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir;
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir;
Valse mélancolique et langoureux vertige!"
de Baudelaire à Gracq...
"et dans le sommeil de cette matinée cotonneuse la rumeur faisait sur le silence un ronronnement malsain, comme une trombe éloignée ou comme une nuée de sauterelles, comme si les mandibules de millions d'insectes eussent rongé quelque chose, interminablement."

Écrit par : christiane | 11/11/2015

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Quant aux "vasières grises, à marée basse, ces étendues de joncs"... "des lieues et des lieues de ténèbres vides"... heureusement que le soir, autour de la table, régnait une cordialité bruyante.
Ces herbes-là, au long de la lande, je ne sais pas si elles voyaient "la faucheuse" mais elles lui feraient un beau décor gothique !
Lisant ces mots je retrouve la question de marimba, ailleurs... (tout l'orchestre va y passer avec ces commentaires qui disparaissent !). Ces vasières grises, je les vois mais est-ce par les mots ou est-ce par le souvenir de paysages désolés balayés par le vent où j'ai dû marcher ou encore des images de films anciens, en noir et blanc comme "Les Hauts du Hurlevent", ce film magique de W.Willer ? Les sœurs Bronté magnifiés. Et la lande balayée de vent. Il n'y avait pas la mer. Mais les deux paysages sont en osmose.
Qu'est-ce qu'on lit ? Le livre, c'est certain mais aussi notre mémoire.

Écrit par : christiane | 11/11/2015

ahahah !
hihihi !
Haine de JC et Court.
Mes dieux, est-ce possible ?

Écrit par : Trop serait trop | 11/11/2015

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Vous faites des vocalises ?
Oui, M.Court et W. sont rosses aussi, mais ce sont des hommes érudits. JC, il est barjo, bondissant, funambule et très très méchant. Et vous vous êtes polythéiste et vous aimez les grands espaces.
Quel monde cocasse, absurde !
J'aime beaucoup ce blog déjanté avec ces images obsessionnelles de la place Stanilas et ces divagations, sa courtoisie, son accueil, son absence de modération.

Écrit par : christiane | 11/11/2015

je ne dois pas me faire comprendre.
Imaginons une seconde que hihihi soit normande.
Mes dieux, à l'aide.

Écrit par : Trop serait trop | 11/11/2015

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Les Hauts du Hurlevent"
Écrit par : christiane | 11/11/2015

J'ai découvert le livre voici une dizaine d'années, dans malheureusement une traduction, j'ai été terrorisé du premier mot au dernier, non par les faits, mais par l'ambiance !

Le Bunuel derrière, j'ai pas bien pigé pourquoi et comment...

Écrit par : Sergio | 11/11/2015

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La Mathématique m'a tuer !

Écrit par : le Fantôme..... | 12/11/2015

------------------------------------------------------------"Les hauts du Hurlevent"
Oui, Sergio, terrifiant ! On subit la malchance, l'erreur, la jalousie comme racines du mal, de la vengeance. Les personnages n'y sont pacifiés que morts et ce décor, ces monts toujours dans la tempête, ce récit en abyme, inéluctable. La mort familière. Tout cela m'a hantée longtemps, m'inventant une mémoire qui n'avait aucune raison d'être la mienne. Tout en noir et blanc, autant l'écriture que le film.
Ce sont les vasières du Rivage... qui ont tiré ce souvenir de ma mémoire. Vous alors !
Ce qui m'a fascinée, plus tard, c'est de comprendre qu'Emily Bronté était très sédentaire, vivait presque recluse par goût et que cette violence, ce vent terrible, cette lande, ces amours contrariées étaient sorties de son imagination. J'ai découvert alors les pouvoirs immenses de l'écriture.
Heathcliff, le terrible, le gosse abandonné , trouvé par le père et ramené (imposé) dans cette famille où l'amour et la haine de Catherine et Hindley vont le façonner, semer en lui le goût de la vengeance, l'inciter à reproduire ce qu'il a vécu auprès de l'enfant à venir, tout cela est terrifiant et... reposant. Ce roman (film) tire à lui notre noirceur. On se détricote en les parcourant.

Écrit par : christiane | 12/11/2015

"La Mathématique m'a tuer !"
Encore une erreur judiciaire !

Écrit par : christiane | 12/11/2015

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Plus rien ne passe chez Passou : j'essaie ici, merci Sergio !

"Si les Français, en 1914, au lieu de s'énerver sur la frontière devant l'invasion des sauvages Teutons venus du Vaterland, avaient brandi des pancartes accueillantes, type : "Willkommen !" "Bienvenue !" "Je suis Karl !" "Ich bin Karlota !", on aurait économisé des millions de morts, de gazés, de gueules cassées, de traumatisés en tout genre, de part et d'autre...

On serait tous allemand depuis un bon siècle, riches, gros et gras, et heureux de l'être : c'est ce qu'on est aujourd'hui, non.... sinon allemand ?!

Nous avons là, une excellente solution à l'entrée des envahisseurs étrangers, crapules migratoires orientales, foule immonde pleine de tueurs religieux fanatiques, de femmes voilées violées, toujours enceintes et bardées d'enfants faméliques !

Portons, non plus des valises, mais des pancartes aux frontières du pays : "Willkommen Mouloud !" "Ich bin Mohamed" "Aïcha, puisque te v'la, je change les draps !". Distribution de café chaud, de thé à la menthe, .... on naturalise dare-dare tous ces futurs Français, à Notre Dame de Paris, mosquétisée pour l'occasion ... et hop ! le tour est joué !

Les envahisseurs deviennent d’excellents Français, comme disait Momo. Oui, Momo, le Maurice .... le Croisé chevalier du music-hall.

Aucune guerre n'aurait eu lieu si les plus intelligents s'étaient soumis aux plus c.ons au lieu de résister bêtement au nom d'une fantasmatique "civilisation supérieure à défendre" !

A l'assaut des chaises longues, les gars ! Tous ensemble : "Montcul, Charlemagne !" . Mort aux Poilus ....

Écrit par : le Fantôme..... | 12/11/2015

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Et vous êtes fier de vous, le fantôme ! Arrêtez de lire dans les pensées off des comédiens de la bienpensance. Ils le pensent, ne le disent pas.
C'est l'éternel rapport vertical entre l'assisté et le bienfaiteur. La charité de ce genre est malsaine. Seul un rapport horizontal "donnant/donnant" aurait pu empêcher la catastrophe migratoire actuelle (et ne jouez pas sur les mots rapports horizontaux !).
Mais nous sommes les héritiers des vagues de colonisateurs qui se croyant les meilleurs ont pillé, avili, ruiné des peuples qui vivaient tranquilles et tout cela au nom du bien !!!.
Je sais que M.Court n'apprécierait pas, lui qui un jour rappelait sur un autre blog les bienfaits de ces temps pour les populations "envahies".
Votre commentaire me donne le cafard le jour de ma fête ! Méchant !

Écrit par : christiane | 12/11/2015

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Pour Christiane en ce jour de fête

http://www.wat.tv/video/hauts-hurlevent-jpkw_2fgqp_.html

Moi aussi les Hauts de Hurlevent (le livre) m'a rendue malade pour un bon bout de temps... Je m'en étais remise jusqu'à aujourd'hui !

Heureusement que chez moi il fait grand soleil, une promenade au bord de l'Indre, des croutons aux canards et tout ira mieux.

Écrit par : Lucy | 12/11/2015

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Tenez, JC - fantôme, une potion magique : deux voix : celle d'Isabelle Adjani échangeant avec Laure Adler (France Cullture), hier nuit, à propos de ce tendre et incroyable Chéreau et là, ce matin La Gréco, merveilleuse et souple, rebelle aussi dans la joie d'Augustin Trapenard sur France Inter (Boomerang).
Deux voix magnifiques et des cœurs-velours. Et basta pour vos haines en fac-similé !
Bon, à moi Paris et cette suave odeur de métro !

Écrit par : christiane | 12/11/2015

Lucy,
merci, trois fois MERCI

Écrit par : christiane | 12/11/2015

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"On serait tous allemand depuis un bon siècle, riches, gros et gras, et heureux de l'être"

Ah oui, mais non, on serait mal habillé, une horreur le style !

Juste un saut pour vous souhaiter une jolie fête Christiane, et saluer Lucy ( je n'ai pas connu les mistral ni les coco Lucy, plutôt la génération fraise tagada et car en sac ).

Écrit par : Chiara | 12/11/2015

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Salut Chiara, c'est beau la jeunesse !

Heureusement le plaisir d'être envahi par ses petits-enfants compense bien des choses (surtout quand l'un deux déclare que chez vous c'est "le refuge"!)

Écrit par : Lucy | 12/11/2015

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"et ne jouez pas sur les mots rapports horizontaux !"
(Christiane, Mère Supérieure du Couvent des Oiseaux)

Bon sang ! Mais si l'on ne peut plus jouer sur les mots, ni sur les maux, où va t on jouer, nous qui sommes joueur par éthique, morale, philosophie, prédisposition naturelle, instinct de survie, curiosité lubrique et libertinage éhonté ?

Écrit par : le Fantôme..... | 12/11/2015

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où va t on jouer (le fantôme)

Mais au con, allons jouer au con, c'est là que nous sommes les meilleurs.

Écrit par : Un autre spectre | 12/11/2015

Surtout que, si on joue au con assez longtemps, on finit toujours par gagner.

Écrit par : Un autre spectre | 12/11/2015

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"Mais nous sommes les héritiers des vagues de colonisateurs qui se croyant les meilleurs ont pillé, avili, ruiné des peuples qui vivaient tranquilles et tout cela au nom du bien !!!."

Vous devriez avoir honte de dire de telles faussetés : c'est exactement l'inverse. Nous ne sommes pas les héritiers, nous sommes toujours nous occidentaux les meilleurs, nous avons apporté santé, bonheur et prospérité aux colonisés, nous leur avons donné de l'espoir, certes en dérangeant la féodalité imbécile et les cannibales en plein banquet, mais crénom d'une pipe, c'était à juste titre et AU NOM DU BIEN !

Écrit par : le Fantôme..... | 12/11/2015

Pas au nom du bien mais au nom DES biens.
Nuance.

Écrit par : tonton | 12/11/2015

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Le Bien, le Beau, le Bon, tonton, c'est nous les Occidentaux ! Les Sauvages, naturellement, c'est les autres.

Écrit par : le Fantôme..... | 12/11/2015

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La terre est encore ronde, on est toujours l'occidental de quelqu'un et le vice versera.

Écrit par : Lucy | 12/11/2015

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Lucy,
croyez moi la Terre s'aplatit de jour en jour... elle est loin de rester ronde ... et la géographie n'a rien à voir avec la culture, nous les occidentaux on est culturel. Les cultures sauvages.... pffffft, à chier !
Deux trois trucs sympas, et encore, parce qu'on les a sauvegardé (non ! .... pas "pillé")

Écrit par : le Fantôme..... | 12/11/2015

° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° °

Fantôme,

les Chinois sont largement aussi "culturels" que nous et beaucoup plus malins et retors.

Christiane,
après renseignement pris auprès de mon ferroviaire, mon souvenir était bon : mon train vert derrière les grilles de la place Péreire ne faisait pas de fumée, il était électrique avec des éléments "Standard"

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_de_Pont-Cardinet_%C3%A0_Auteuil_%E2%80%93_Boulogne#/media/File:Ligne_d%27Auteuil_3.jpg

Écrit par : Lucy | 12/11/2015

° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° °
PS : mais c'était bien avant les années 80 comme indiqué sur la photo ! mais quand même largement après 1925, date de l'électrification !

Écrit par : Lucy | 12/11/2015

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J'adore la Chine, et les Chinois*, Lucy : leur culture immense a traversé les millénaires. Avez vous été en Chine ? Moi, plusieurs fois ... on se croit sur la Lune, ou en Egypte des pharaons, tellement les racines sont profondes et le temps peu de chose....!

* les Chinoises du Nord ne m'ont jamais laissé insensible. Est ce un défaut ...? A vous d'en juger !

Écrit par : le Fantôme..... | 12/11/2015

° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° °
Oui, Fantôme, je suis allée en Chine, mais une seule fois pour le moment, à la fin d'un trajet en transsibérien. J'ai aussi étudié la civilisation chinoise avec une prof française et le chinois avec une prof chinoise* qui est devenue une amie.

* Pekinoise charmante mais pas très pin up... mais qui s'est marié avec un Français !

Écrit par : Lucy | 12/11/2015

Il est vrai que les Chinoises sont plutôt pin down, enfin à ce qu'en disait Zhu... vous vous souvenez de Zhu ? C'était le petit nom de Zhuge Liang, que le fantôme a bien connu. Il était amoureux d'une ancienne grisette liftée qui, à cause de ce lifting un peu raté justement, ne supportait pas le climat normand — ça lui donnait des boutons qui faisaient ressortir ses points noirs.
Ah, c'était le bon temps.

Écrit par : Dugommeau Roger | 12/11/2015

Vous vous lâchez, n'est-ce pas, vous dites n'importe quoi.

Écrit par : D. | 12/11/2015

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Je dirais même plus : vous vous relâchez. Ces commentaires sont assez honteux globalement.

Écrit par : D. | 12/11/2015

..
globalement ?

Écrit par : : rap tircÉ | 12/11/2015

Taisez-vous quand je parle, rap machin !

Écrit par : D. | 12/11/2015

Les filles sont les meilleures ! Bien aimé Lucy votre train sans fumée , et les grilles semblables (sans les lanternes de Sergio !).
Je suis rentrée avec une brassée de roses de jardin offertes par mon fils. Les grands-petits enfants sont dans leurs études, ma fille termine sa journée en chinant des tissus au marché Saint-Pierre et la magicien est sur son terrain de pétanque à Montmartre.
Bref, une halte-bonheur et un petit bordeaux gouleyant pour mettre des étoiles dans les yeux.
J'ai lu le fantôme. J'ai plonge ses négatifs dans le révélateur et l'image inversée qui en sort me fait sourire. Comme je ne garde jamais les négatifs mais que les tirages en noir et blanc, tout va bien.
D., pris au pied de la lettre, JC écrit des choses honteuses, oui. Tournez sa tête. Il cache dans ses cheveux d'autres yeux où ce qu'il voit est décapé de toute cette rouille du vieux monde. Il y pousse des fleurs sauvages. Celle de la petit Lili.
Pour Lucy :
http://www.didierfavre.com/Batignolles.htm

Écrit par : christiane | 12/11/2015

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Bonne fête Christiane !

J'ai une cousine qui s'appelle Christiane ; elle a mal commencé elle a pris le russe en deuxième langue ; après ç'a encore empiré elle est égyptoloque ; donc c'est comme dans le Bon la brute et le truand maintenant elle creuse !

Écrit par : Sergio | 12/11/2015

-----------------------------------------------------------Merci, Sergio.
Quant à moi, le commencement a été surprenant. Ma mère désirant un garçon, aucun prénom de fille n'était là pour m'accueillir. C'est une jeune stagiaire sage-femme qui a proposé mon prénom ! Le prénom que ma mère couvait dans ses rêves a dû attendre trois ans pour trouver son destinataire.
Donc, j'ai un prénom de fille. Je n'ai fait ni russe, ni recherche en Égypte. Cherché des racines à mon prénom de hasard : "symbole d'une foi apparente" ! Cherché donc dans l'histoire de celui-là, pas ordinaire et dans les monastères... Sa folie douce m'a plu, ceux qui étaient ses amis, aussi. Le poids qu'a posé la religion sur ce nom, sur cet être, moins. Et le final, plutôt désespérant sauf à transformer la pierre d'un tombeau en aéronef. Enfin, on s'habitue et au prénom et à être une fille - mais le frère est resté le mythe de l'enfant désirable et il est adorable et j'ai aimé tous les jeux de garçon !

Écrit par : christiane | 12/11/2015

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Hors sujet pour Sergio :

Voilà, j'ai retrouvé l'adresse des très forts pour des impressions XXL à partir de fichier numérique : CentralDupon ( association des laboratoires photographiques Central Color et Dupon ). Les seuls en Europe à posséder deux LightJet XXL sur Bordeaux ( en Yam...Nancy Bordeaux facile ). Euh...non...pas de prix, faut faire rédiger un devis, mais pour un client à Dubai ça peut servir !

Écrit par : Chiara | 12/11/2015

je ne savais que Bach avais composé des suites flûte, je vais regarder ça de plus près car je ne connaissais que la partita et les sonates, dont celle-ci jouée sur une guitare du luthier munichois Hermann Hauser de 1940, la même que celle de Segovia, tout un symbole... :
https://www.youtube.com/watch?v=BcI7M6OtyyI

Écrit par : puck | 12/11/2015

désolé pour le 'avais'- nb : à écouter sur la même guitare par le même gratouilleur : la magnifique Evocacion d'Albeniz.

Écrit par : puck | 12/11/2015

Puck ne savait pas que Bach avait composé des suites pour flûte, sans doute parce que la nouvelle n'était pas encore arrivée à Vierzon, où il y a pourtant des disquaires et même des libraires, je peux en témoigner.
Mais peut-être qu'on ne reçoit pas la radio là-bas.

Écrit par : Dédé | 12/11/2015

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association des laboratoires photographiques Central Color et Dupon
Écrit par : Chiara | 12/11/2015

Un grand merci ; ce qui met l'eau à la bouche, en outre, c'est qu'ils arborent une galerie assez conséquente, autrement dit qu'ils ont barre sur toute la filière jusqu'à l'accrochage, soit par eux-mêmes soit en sous-traitant ; cela garantit à peu près que les toiles ne tombent jamais, que rien ne se décolle etc. Alors qu'une fois ce sont les dactylos de l'accueil qui m'ont posé ces maudites pastilles qui se décollent tout le temps ! Quand j'ai appris cela je leur ai filé un bon pourliche, mais ça s'est quand mêmê décollé...

Écrit par : Sergio | 12/11/2015

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Les seuls en Europe à posséder deux LightJet XXL sur Bordeaux ( en Yam...Nancy Bordeaux facile )

Mazette.

(rien compris)

Écrit par : on se demande | 12/11/2015

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Ben c'est peut-être comme les pianos, on les met tête-bêche !

Écrit par : Sergio | 12/11/2015

Toute tarabiscotée ma phrase...le moqueur "on se demande" marque one point ! Pas encore gagné l'Eurovision cependant ;)

Écrit par : Chiara | 12/11/2015

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Bon, ouais, d'accord, 157 commentaires, c'est bien, c'est très bien, ce blog est dynamique, mais on fait pas un concours hein. Alors maintenant vos fidèles lecteurs, Sergio, attendent une autre image.
Vous avez bien ça, non ?

Écrit par : le public émerveillé | 13/11/2015

-------------------------------------------------------------------Oui, des nuages

Écrit par : christiane | 13/11/2015

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Il fait nuit on va rien voir ?

Écrit par : Sergio | 13/11/2015

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En juillet ça irait pas ?

Écrit par : Sergio | 13/11/2015

La lune vaut bien une lanterne !

Écrit par : christiane | 13/11/2015

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Un "Bonne fête Christiane !" en provenance d'une personne bien informée, incite un type servile dans mon genre à surenchérir :
"Bonne fête, chère Christiane !"

Écrit par : le Fantôme..... | 13/11/2015

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Très bonne fête, très chère Christiane !

Écrit par : Le vivant | 13/11/2015

Très excellente fête, très excellemment chère Christiane !

Écrit par : Nicole | 13/11/2015

Et, les retardataires, c'était hier ! aujourd'hui c'est une fête de garçon ! je suis une fille !!! je ne m'appelle pas Brice (de Nice ou d'ailleurs).

Écrit par : christiane | 13/11/2015

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Mieux vaut tard que jamais, en outre le temps n'existe pas dans l'univers ...

Écrit par : le Fantôme..... | 13/11/2015

Bonne fête, Brice !

Écrit par : Pr Luft | 13/11/2015

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Un "Bonne fête Brice !" en provenance d'une personne bien informée, incite un type servile dans mon genre à surenchérir :
"Bonne fête, cher Brice !"

Écrit par : Le Spectre | 13/11/2015

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Très bonne fête, très cher Brice !

Écrit par : Le pas mort | 13/11/2015

Très excellente fête, très excellemment cher Brice !

Écrit par : Nicoletta | 13/11/2015

Bon, puisque le temps n'existe pas je vous signale que demain, la fête à souhaiter sera réservée aux "Sidonie" !

Écrit par : christiane | 13/11/2015

La fête à souhaiter sera SIDOINE, un garçon !

Écrit par : Lucy | 13/11/2015

Demain, c'est la saint SIDOINE.

Écrit par : Lucy | 13/11/2015

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Désolée pour le doublon. Mes messages s'effaçaient au fur et à mesure. Sacré S.i.d.o.i.n.e !

Écrit par : Lucy | 13/11/2015

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Au fait, y-a-t-il toujours du whisky dans la boîte à gants ? J'en aurais bien besoin...

Écrit par : Lucy | 13/11/2015

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Oh ben maintenant il commence à y avoir des bouteilles vides pire que dans l'Adieu... On est obligé de les lancer !

Sinon dans ces cas-là je vais à Cora je débouche et je consomme sur place... Pareil après je vais au rayon Butagaz je prends un Bleuet je le déplie je l'installe par terre... Une gamelle un steak hop ! Ca cuit... Evidemment ça fume ça se voit de loin ! Sinon ça gêne pas...

Écrit par : Sergio | 13/11/2015

Pour ne pas parler de ce qui s'est passé dans la nuit de ce vendredi 13, je propose de regarder vers l'avenir.

Et voici ma suggestion : que le prochain billet s'intitule Pour pado.

Écrit par : pas par vous en tout cas | 14/11/2015

° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° °
Et j'en connais un ! si c'est vrai !

Écrit par : Lucy | 16/11/2015

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Ben, c'est pas "Sidonie", c'est "Sidoine" ! Garçon, pas fille.

Écrit par : Lucy | 16/11/2015

° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° °
Euh, c'est pas "Sidonie", c'est "Sidoine" !

Écrit par : Lucy | 16/11/2015

° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° °
Euh.... c'est pas "Sidonie", c'est "Sidoine", c'est pas une fille c'est un garçon !

Écrit par : Lucy | 16/11/2015

Les commentaires sont fermés.