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22/10/2015

Pour Nicole

stan07.jpg

 

C'est du keûmmercial, comme dirait MàC, qui n'aimait pas bien les épicemars... C'est sûr tous aguichés plongés dans la contre-plongée ! Mais à quel prix, ça occupe tout l'écran et même les écuries pire qu'un monument de l'organisation Todt...

 

Moi aussi, je l'aime bien, elle crache ! Mais bon, comme on dit, c'est vraiment ce qu'on fait parce qu'on sait que... Ceci étant, le lecteur avisé ne manquera pas de relever qu'il en manque les trois quarts, je veux parler de l'accastillage, pas la moindre dorure except la lanterne, fers forgés aux calendes grecques : c'était bien une du début !

 

A propos j'ai regardé, pour les filaments des lanternes : alors il y a bien un tortillon, sacrément mastoc même, d'une bonne dizaine de spires, qui balance directos de la lumière orangée, et qui se trouve réfugié, tel le migrant, le plus haut possible sous le chapeau de la lanterne...

 

Commentaires

Oh, ben merci, hein.

Écrit par : Nicole | 22/10/2015

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... cet immeuble sinistre, impérial et froid, il fait penser à un lupanar pour tristes énarques... beurk !

Écrit par : JC..... | 23/10/2015

C'est la première fois, Nicole, qu'on est si près des étoiles dans une de ses créations. Là haut, sur la terrasse, imaginez, tête levée... Au loin la place Stanislas et ses lumières et ses rumeurs et là tout près et très loin le grand tourbillon des étoiles perdues avec des froufrous de comète qui laissent trainer leur voile de tulle éphémère et la lune si près de la terre qu'elle en devient rouge de confusion et s'éclipse. Ah, vous voilà chanceuse, "on-dirait-Nicole" ! Un ciel d'été en plein automne.

Écrit par : christiane | 23/10/2015

Ah, il y a des filaments dans les lanternes... Si je comprends bien, je ne vois pas ce qu'il faut voir et je vois ce qui n'est pas à voir. Comme quoi, la vue est affaire de mémoire. Je cherchais dans ces lanternes modernes celles de mon enfance ou celles de la place Furstenberg.

Écrit par : christiane | 23/10/2015

Place Furstenberg, le lampadaire unique a cinq globes, chacun éclairé par une grosse ampoule fixée en haut du globe. Enfin, c'est comme ça dans mon souvenir. Peut-être ont-ils remplacé les ampoules par des filaments. Il faudra, venant de Saint-Germain des prés où il n'a a plus d'après, aller tourner entre les quatre paulownias, le nez en l'air et regarder cela de très près !.

Écrit par : christiane | 23/10/2015

Oh, au fait, pourriez-vous faire venir sur cet écran une lanterne vue de très près, pas de loin, hein ! pour voir le tortillon mastoc avec ses spires ? Ce n'est pas que je ne vous crois pas mais ça m'intrigue.

Écrit par : christiane | 23/10/2015

Et voilà comment les légendes se perpétuent.
"Place Furstenberg".
Christiane contrairement à la croyance commune, cette place n'existe pas.
Seule la Rue de Furstenberg existe (vérifiez avec les numéros des immeubles)
Ce "de" est d'ailleurs contraire à l'usage parisien et je crois l'un des seuls exemples (sinon le seul ?)
Cela n'enlève rien au charme incontestable du lieu et puis seules les légendes sont belles.

Écrit par : pado | 23/10/2015

Ah, Pado. je l'ai toujours entendu appelée ainsi. Elle porte le nom du cardinal Egon de Fürstenberg (fin du XVIIe s), a été aménagée à l'emplacement de la cour d'honneur de l'abbaye. (le palais s'ouvrait dans la rue du Colombier ,aujourd'hui rue Jacob). Au n°6 de la rue Fürstenberg, l'appartement-atelier d'E.Delacroix où il vécut et peignit dans les années1857-1863. C'est devenu son musée. C'est l'époque où il travaillait sur les fresques de Saint-Sulpice et sur la descente au tombeau. Il y mourut, je crois. Je vois encore le passage de la Petite-Boucherie, la vieille maison rue de l’Échaudé, la rue Bonaparte Il y a aussi la rue Cardinale en mémoire de ce cardinal évoqué plus haut et enfin cette place qui pour moi porte le même nom que la rue.
Elle a tant de charme. Aimez-vous vous y promener ?

Écrit par : christiane | 23/10/2015

Ce "de" est d'ailleurs contraire à l'usage parisien et je crois l'un des seuls exemples (sinon le seul ?)

Pas le seul. Il y a la rue de Lévis dans le XVIIème.
Mais vous avez raison, l'usage est de mettre "de" lorsqu'il s'agit d'une ville (rue de Rennes, rue de Douai, etc.) et rien quand il s'agit d'une personne (pour les noms d'aristo, on omet la particule).

Écrit par : Merci pado | 23/10/2015

Il y a la rue de La Boétie aussi.

Écrit par : Merci pado | 23/10/2015

Ma moitié aimerait savoir comment tu fais, Sergio (elle est trop timide pour le demander elle-même).
Ce sont des photos retouchées ou des images de synthèse ?

Écrit par : Le mari de la grosse | 23/10/2015

Merci moi,

Pour La Boétie (j'y ai eu un bureau) il n'y a pas de "de".
En vérifiant (mieux vaut mais j'ai bon) j'ai validé que les "d'"étaient admis (logique) "d'Astorg" et aussi dans le même coin la rue de Laborde (donc il doit y avoir d'autres exemples)
Bon, on ne va pas se taper tout le plan de Paris (les "provinciaux" vont s'impatienter) et le sujet "placier" se trouvant lui à Nancy nous avons la certitude que la Place n'est pas de Stanislas.

Écrit par : pado | 23/10/2015

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une lanterne vue de très près
Écrit par : christiane | 23/10/2015

Je suis bien embêté essetrêmement, parce que sur le Net ça a l'air bien maigrichon, on en trouve même avec une simple et normale ampoule ; ce qui m'a donné à penser que là comme dans tout le reste, on se retrouve avec d'étonnantes disparités de matériel, peut-être aussi de fabricants et même de générations de ces objets (surtout les dorures, bien sûr) ; et ce qui me conforte dans l'idée que, il y a maintenant fort longtemps, lorsque je me suis attelé au problème, la lanterne que j'ai regardée avait elle aussi un tortillon, mais tellement minuscule que la sagesse commandait de laisser tomber complètement, étant entendu que pour illuminer une zone je n'ai pas besoin de faire figurer la source lumineuse proprement dite, qui existe bien, forcément, mais symboliquement, le logiciel ne s'attachant qu'à en faire apparaître les effets.

Celle que j'avais vue vendredi soir en allant au concert avait bien ce truc biscornu mastoc, mettons d'au moins dix centimètres de long, deux ou trois de diamètre, et rayonnait de l'orange. Maintenant en les faisant toutes, donc, on doit bien rencontrer trois ou quatre systèmes différents : on est déjà à trois, petit tortillon (halogène ?), gros tortillon, ampoule classique...

Ha c'est coriace !

Écrit par : Sergio | 23/10/2015

"pour illuminer une zone je n'ai pas besoin de faire figurer la source lumineuse"
Je retiens cette remarque, Sergio. Inutile d'aller plus loin. C'est un peu comme dans les toiles du Caravage. C'est votre façon d'intervenir sur le réel. Le passage de l'obscur au clair, c'est aussi une question d'écriture.

Écrit par : christiane | 23/10/2015

Il y a toujours un livre pour dire ce que je n'arrive pas à exprimer. A l'instant, reprenant ma lecture d'Une certaine idée de l'Inde d'Alberto Moravia (Voyage qu'il fit avec Elsa Morante et Pier Paolo Pasolini en 1961), je lis cette phrase qui ressemble à ce que vous créez ici :
"...une conception de la vie ? Celle qui veut que tout ce qui semble réel ne le soit pas, et que tout ce qui ne semble pas réel le soit."

Écrit par : christiane | 23/10/2015

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Ce sont des photos retouchées ou des images de synthèse ?
Écrit par : Le mari de la grosse | 23/10/2015

Je crois que c'est ce que l'on appelle des images de synthèse, ou tout du moins que cela en fait partie. Plus précisément c'est de la 3D, mais non pas de la 3D anaglyphique, stéréoscopique, qui consiste en une mise en relief, comme dirait Passou, visible à condition d'avoir les fameuses lunettes rouges et vertes que l'on distribue au cinéma.

Ici c'est de la 3D de modélisation, c'est-à-dire que je construis, comme une maquette, mes bâtiments, mes lanternes etc. Simplement c'est à l'écran et non avec du balsa ou du plastique ; cela existe aussi au cinéma, par exemple le film "Cars".

Écrit par : Sergio | 23/10/2015

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Vos enfants aiment ils ce que vous faites, Sergio ?

Écrit par : JC..... | 23/10/2015

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Pas la moindre idée ! Une fois j'en ai une qui est venue visiter l'expo avec son jules depuis l'autre bout du Monde, j'y ai fait un boniment technique épais comme du brouillard bien tassé, finalement j'ai jamais su... Une autre fois d'ailleurs j'étais coincé à Toulouse, le jour de l'accrochage arrive ce sont eux qui ont tout installé... bien mieux que quand c'est moi, of course ! Et puis ce serait plutôt la zique ; on discute de synthés, d'enveloppes ADSR (Attack Decay Sustain Release)...

Écrit par : Sergio | 23/10/2015

ADSR (je suis aller voir)
avec tes enfants !!!!!!!!
P'tain, les miens en sont à l'épinette, au téorbe et à la guitare séche (enfin dans le genre quoi)
Le seul qui connait Hendrix ça doit être moi (non les enfants pas taper, papa rigole)
C'est quoi un synthé ?

Écrit par : pado | 23/10/2015

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Mais c'est très bien ! J'ai un ami, son petit s'est mis à la cornemuse ; mais il est en train plus ou moins de bâtir sinon sa vie, au moins son adolescence autour de cela ; et cela ne l'empêche pas d'utiliser Garageband sur son Mac.

Et alors moi ce sont les synthés logiciels, c'est la vraie folie, ça n'avance pas, je suis avec Csound, c'est le plus aride des plus arides, mais je peux pas m'en passer c'est peut-être très grave au fond... La guitare sèche j'ai jamais pu dépasser la première marche de Stairways to heaven !

Écrit par : Sergio | 23/10/2015

Vous avez de la chance, mes enfants sont tous morts en bas âge, l'aînée du typhus à trois ans, le cadet s'est suicidé (à 5 ans, faut le faire!) et le petit dernier d'une rougeole qui a évolué en septicémie, à quatre ans.

Écrit par : Nicole | 24/10/2015

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C'est vous qui en avez de la chance, Nicole !

Impossible pour moi de me débarrasser de mes fils tout petits : ils ont résisté à l'arsenic, au cyanure, au venin des vipères que je leur avais offert à Noel en les faisant passer pour des orvets ...

Pourtant ça avait marché avec leur génitrice ! Elle avait défunté illico presto ! hélas, pour les trois gniards, échec ! Et depuis.... je les ai sur le dos, ces salopiots devenus des montagnes de chair à nourrir... !

SALETE DE VIE, saleté de vit ...!

Écrit par : JC..... | 24/10/2015

Plaignez-vous, Nicole ! Moi, c'est deux fausses couches et un bébé mort-né, alors hein, camembert !

Écrit par : Germaine Frouillac | 24/10/2015

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Ça me plaît vraiment beaucoup, ces images, Sergio. Leur irréalité a quelque chose d'angoissant (comme tout ce qui est surréel) et de rassurant à la fois (puisque justement ce n'est pas réel).

Je ne suis pas sûre que cette idiote de Germaine comprenne ce que je veux dire.

Écrit par : Nicole | 24/10/2015

Je ne comprends que trop bien, ma poule. C'est ce qui m'attriste.
Quand on a un rejeton qui se dézingue lui-même à cinq piges, on ramène pas sa fraise.

Écrit par : Germaine Frouillac | 24/10/2015

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Mon "rejeton", comme vous dites, s'est défenestré parce que la voisine lui avait fait remarquer (de quoi elle se mêlait, celle-là!) qu'il avait une petite zigounette. Comme son père. Et justement cette voisine lui avait dit : mon petit gars, tu finiras éjaculateur précoce comme ton père. Mon jeune Gaston-Paul ne comprenait pas ce que ça voulait dire, mais il ne voulait pas ressembler à son père.
Voilà, si vous voulez tout savoir. Ça ne m'a pas empêchée de le choyer.

Écrit par : Nicole | 24/10/2015

Ça ne m'a pas empêchée de le choyer.
Écrit par : Nicole | 24/10/2015

Son père ?

Écrit par : pado | 24/10/2015

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Non mais les serpents c'est pas forcé... Faut prendre ceux qui marchent sans eau ils sont antinucléaires comme le scorpion...

Sinon reste toujours le vieux coup de les perdre dans la forêt ; faut quand même pas y rester soi-même évidemment... Comme Fabian qu'a coulé à pic en voulant exhiber ses talents de maître-nageur !

Écrit par : Sergio | 24/10/2015

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quelque chose d'angoissant (comme tout ce qui est surréel) et de rassurant à la fois (puisque justement ce n'est pas réel).
Écrit par : Nicole | 24/10/2015

Je crois qu'une partie de l'affaire réside dans l'absence de personnages, comme, une fois plus, chez cet excellent Chirico. Bien que le bricolage ou l'évocation se repèrent tout de suite en 3D, je pourrais essayer de récupérer des silhouettes de droite et de gauche ; mais ce qui montre que je suis vraiment atteint, c'est que ce n'est même pas que je décide de ne pas en mettre, et tout simplement que cela ne me vient jamais à l'esprit !

Une fois à un concours d'affiches j'étais dans les dix premiers, mais un homme à moi introduit dans la place m'a révélé que ce qui m'avait fait viander in fine par les puissances était la totale absence de personnages...

Écrit par : Sergio | 24/10/2015

"Oh, ben merci, hein."
Ah, Nicole, cela annonçait donc cette suite désopilante. Excellent !
Quant à Germaine et JC, les chœurs des tragédies antiques étaient nommés "chants du bouc" car ils désignaient des acteurs déguisés en satyres et vêtus de peaux de boucs.

Écrit par : christiane | 24/10/2015

Sergio, J'ai lu que chez Scemama tu avais été traité comme un vulgaire JC artcontemporainophobe.
Dur pour toi.
j'y suis retourné (à l'expo) pour savoir si...
Mieux (enfin un peu)
Une vidéo (des bouts de postages) style zapping Canal assez marrante (mais bon hein!) et The Island (évoqué chez Scemama) une superbe lumière, un très beau design qui te donne envie de prendre ton bain en cuisant tes pates, c'est beaucoup, mais c'est peu.
Donc, rien de bien nouveau sinon l'approche marketing.
Le ready made pour chef de produit.
Un concept spécial La Défense.

Écrit par : pado | 24/10/2015

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Je crois qu'en un mot comme en cent que les gars de haute volée qui tiennent ces blogs ne devraient jamais toucher à la sécu, sinon c'est la folie douce pour tout le monde, les seuls qui s'en tirent étant, comme dans Astérix et les Goths, les authentiques trolls, parce qu'ils n'ont rien à perdre.

Ici par malheur c'est le même provider de blogs que celui de Passou ; donc il hérite de tout un arriéré où, à l'instar de chacun j'ai dû apprendre à changer les adresses mails etc. C'est déjà pas mal comme handicap. Mais en plus (est-ce le début de ce blog ?), j'ai l'impression que le gars Scemama met tout, initialement, en attente de modération, ce qui fait que l'on ne peut même plus faire les essais nous permettant de nous tirer des flûtes. Et je pense ne pas me tromper en supposant que, sur un blog qui semble se vouloir le parallèle de la RDL, si on a six commentaires au lieu de mille, c'est que personne ne peut rentrer ! Enfin on verra si ça se dénoue tout seul, ou si je trouve l'idée qui fait que...

Non mais c'est vrai, ce que tu dis, les révolutions ne guettent pas si souvent : mais enfin c'est toujours l'occasion de réfléchir un peu etc. Tiens, justement, ce matin, je me prenais à songer que cette intégration d'une profusion de moyens multimédias était précisément là pour révéler la panne dans chacun des domaines ; tout a été dit, orchestré, peint... Un tournant, selon l'expression. On peut déboucher sur des discussions intéressantes à partir d'éléments purement factuels...

Écrit par : Sergio | 24/10/2015

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Ces lanternes, c'est pratique pour se pendre, non ? C'était qui, le bolo dépressif qui a fini en viande séchée, pendu à une lanterne dans une rue de Paris ? Un poète, un écrivain vain, un artisteuh, un curé pédophileuh, un cannibale japonais affamé ? ....

Écrit par : JC..... | 25/10/2015

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Scemama l'heureux d'être aussi nul, de parler pour ne rien dire, d'inventer des "ruptures" dans un Art Contemporain dont la caractéristique principale est le faux semblant, la branlette, le vide érigé en vertu... C'est vrai ! Scemama l'heureux ... ça fait peine, une baudruche au sol ....!

Écrit par : JC..... | 25/10/2015

Et voilà, le pauvre Nerval pendu à sa grille. On passe par des pics de poésie et d'absurdité macabre aussi facilement que de Chirico au baroque doré des lanternes.
Scemama ? Il n'ose posé l'oeil sur des toiles. Il tourne comme un papillon autour de la lumière restant aux errances de l"époque loin des ateliers où la couleur est la belle menteuse. Ici, les éboulis de la société de consommation : quelques objets, un spot, les ondulations des écrans mais c'est au loin, pendu à une cimaise qu'une toile attend un regard.
Quant à l'absence de personnages dans les créations de Sergio, ce n'est pas un problème. Si sur cet angle de bâtiment les fenêtres, corniches, lanternes disparaissaient, il resterait l'apparition massive d'un bloc soulevant l'inerte. Je crois avoir pisté cette apparition et gommé les détails. C'est un travail d'architecte, un dingue de perspectives insolites. Plus qu'à Chirico je pense aux toiles de Nicolas de Stael, celles des années 53-54.. Il écrivait à P.Lescure en 1954 :
"Pierre, tout cela est obscur comme le sentiment. Il ne faut pas, on ne peut pas comprendre. Je crois qu'il faut tout faire pour prévoir en toute ombre les choses, les voir obscurément. Plus l'ombre est précise, forte, inévitable, plus on a la chance de faire vite, clair, foudroyant.
Il ne faut jamais qu'on sache d'où cela vient, où cela va."

Écrit par : christiane | 25/10/2015

"si on a six commentaires au lieu de mille, c'est que personne ne peut rentrer" Sergio

Je n'en suis pas si sûre Sergio. Il existait une République de la Photographie; disparue elle aussi. Manque d'attrait, manque d'intérêt ? Peut-être le même souci qu'avec Scemama : trop de bla bla et puis ce goût très franco-français dès qu'il s'agit de photographie alors que nous ne sommes peut-être pas les meilleurs en ce moment...

Je n'ai rien contre l'auteur de la RdesArts, m'enfin comme l'impression qu'il ne saisit pas bien les exposés de Pado...comme qui dirait.

PS : Tenté d'écouter musique synthé...stop...oreilles en berne...stop...dois les éduquer ...stop...tentatives éphémères programmées... ;)

Écrit par : Chiara | 25/10/2015

"Je n'en suis pas si sûre Sergio."
Je viens d'y poser un commentaire sans problème. Je rejoins plutôt Chiara sur son analyse.

Écrit par : christiane | 25/10/2015

Ces impossibilités de poster peuvent être une bonne chose. Ainsi par exemple j'ai appris que sur la République des livres (vous connaissez ce blog, n'est-ce pas, il est référencé en haut à gauche) une famille écossaise du nom de Mac Bouguereau a obtenu qu'un de ses membres soit interdit d'émission.
Eh bien, monsieur Sergio, je vous serais très reconnaissante d'en faire autant avec ma mère, Mme Frouillac Germaine. La famille est consternée. Nous sommes honorablement connus à Saint-Rémi-sur-Brande et les communications intempestives de notre mère nous causent le plus grand tort.
Merci.

Écrit par : Solange Frouillac | 25/10/2015

Ce qui a été évoqué pour Montaigne à cheval n'aurait jamais dû être évoqué ni par P.Assouline dans sa conférence ni par les commentateurs de cette façon. C'est vraiment une atteinte et à la vie privée et à l'honneur d'un homme. Les commentaires infâmes de W. en plus c'était vraiment moche.
MàC est un homme remarquable, intelligent, esthète mais explosif. Il apportait à l'ancienne RDL et sur son blog des pensées fines et érudites. Parfois, il envoyait tout valser. Il prenait trop à cœur les dérives des blogs, les dérives des humains.
Enfin, tout cela me rend triste bien plus triste que les quelques trolls que j'ai trainés à ma suite sur ce même blog.

Écrit par : christiane | 25/10/2015

Ah, cette petite peste de Solange !
Il a fallu qu'elle survive, celle-là ! J'ai vraiment pas eu de pot avec mes maternités.

Écrit par : Germaine Frouillac | 25/10/2015

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Effectivement Nerval a fini pendu ; mais.

Il semblerait qu'il se fût adonné à des exercices quotidiens nécessitant un début de strangulation, mais comme qui dirait sans l'intention de la donner... Entraînement ou entertainment, y a une nuance bon Dieu, pfffff comme dirait Daphné...

Écrit par : Sergio | 25/10/2015

Octobre 1854, Gérard de Nerval sort de la clinique du docteur Blanche. Il n'a plus de domicile fixe. Il erre dans les rues de Paris. L'hiver arrive. Janvier 1855. Le 23 il remet à Paul Lacroix la liste de ses oeuvres complètes. passe la soirée chez des amis. Le 25 janvier il fait moins 18 degrés.
Le 26 janvier, à l'aube, rue de la Vieille-Lanterne, on trouve son corps. Il s'était pendu à un barreau de fer...

Écrit par : christiane | 25/10/2015

Le 25 janvier il fait moins 18 degrés.

Vive le réchauffement climatique.

Écrit par : Nicole | 25/10/2015

Ah la la !!! vous êtes impossibles.

Écrit par : christiane | 25/10/2015

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"Enfin, tout cela me rend triste"

Je vous en supplie, Christiane : ne perdez pas du temps a être triste !!! Il y a mille raisons d'être terriblement vivant et heureux.

Écrit par : JC..... | 25/10/2015

Christiane, écoutez JC,
faites de la voile, du ski, des lampadaires en 3D, du tripou en lisant Shakespeare, des enfants avec Germaine mais surtout ne soyez pas triste.
Ca donne des rides et c'est mauvais pour le teint.
Tenez, mardi si vous ne savez pas quoi faire allez vous balader au Quai Branly,
expo sur les Papous le long du Sepik.
Si vous ne ressortez pas de là dans une forme éblouissante, je n'y comprends plus rien.

Écrit par : pado | 26/10/2015

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Ne refusez pas l'évidence, Christiane ! Entendez ce chœur qui se met en place sous la direction du Kapellmeister Pado ! Avec nous, chantons tous, et vous en soliste :
"LA VIE EST BELLE ET NOUS SOMMES ETERNELS !..."

Écrit par : JC..... | 26/10/2015

Ah, bonjour. Je me suis endormie avec un fou-rire, me souvenant de la répartie de Nicole sur le réchauffement climatique. (De bon matin me voici chez P.Dossal à Propos d'une lecture de P.Martello le dernier film de W.Allen. J'aime beaucoup ce blog : l'atelier du polygraphe. Il est discret, très sérieux, pas bavard. Donc, au lever, piocher dans les livres de Sartre pour lui répondre puis retour aux déguisements de l'absurde, ici.
Pour en revenir, donc, sur les terres de Sergio, Pado, JC et ces dames abracadabrantesques*, Non, vous n'inspirez pas la mélancolie. J'ai juste mal lu le premier commentaire de Nicole qui, pourtant, donnait le ton.
Modéré toutefois par le suivant très très intello : "quelque chose d'angoissant (comme tout ce qui est surréel) et de rassurant à la fois (puisque justement ce n'est pas réel)."
Cette ribambelle de commentaires noue des silhouettes clownesques toujours surprenantes.
Et pour finir cet éclat de Rimbaud :
"Ô flots abracadabrantesques
Prenez mon cœur, qu'il soit sauvé.
Ithyphalliques et pioupiesques
Leurs insultes l'ont dépravé !"

Écrit par : christiane | 26/10/2015

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Sinon avant il y avait le passage du Havre (Saint-Lazare), train électrique pour les garçons... Mais ça valait des pognons, hein !

Écrit par : Sergio | 26/10/2015

C'est très vrai, ce que tu dis, Sergio.

Écrit par : un qu'est pas contrariant | 26/10/2015

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Ha mais j'en étais malade, de ces locos ! Fleischmann, Märkling... Je décalquais les catalogues, je les recopiais... Je pensais même pas que c'était réel !

Écrit par : Sergio | 26/10/2015

Ce n'était pas réel, Sergio. Vous êtes grand, maintenant, vous savez bien que ces trains-là ne prenaient pas de voyageurs. Votre mère, si vous en aviez une, aurait dû vous le dire.
Remarquez, on m'avait menti aussi, on m'avait dit que la loco du Paris-Rouen, sur le quai d'à côté, était une Jouef. Alors je suis monté dans la première voiture, avec mon sac à dos, et je me suis retrouvé à Rouen. Or je n'avais rien à faire à Rouen. Pas plus qu'à Bourges.
C'est comme ça que j'ai été kidnappé par un pédophile, sauf qu'à l'époque on ne disait pas encore pédophile, si bien que personne ne m'a cru.
J'aurais dû me méfier tout de suite, parce que la ligne Paris-Rouen n'était pas électrifiée.
Vous me suivez, Christiane ?

Écrit par : Quignard encore lui... | 26/10/2015

Vous suivre, Quignard, au pays des lilliputiens et des maquettes de train ? Oui, fascinant comme ces amoureux des trains miniature qui se réunissent sous la gare saint-Lazare, régulièrement, pour s'adonner à leur passion. Vos mots ressemblent à des mots-locomotive, ils ne peuvent rien dire car ils tournent en rond comme les locos Jouef sur un circuit fermé.
Ernst Bloch ("Le principe Espérance") - encore l'utopie - choisit pour premiers mots : " On se cherche un petit coin qui vous protège et qui vous cache. On se sent bien à l'étroit, et pourtant il est clair qu'on peut y faire ce qu'on veut."
Donc, oui, Quignard je vous suis dans cette loco qui roule sur les rails de vos souvenirs étranges ainsi que Sergio dans le passage du Havre ou en face du lycée Condorcet.

Écrit par : christiane | 26/10/2015

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Alors je suis monté dans la première voiture, avec mon sac à dos, et je me suis retrouvé à Rouen.
Écrit par : Quignard encore lui... | 26/10/2015

Houi mais ça on peut pas en être sûr, parce que si c'est le train d'à côté qui part, comme dans la relativité... Ben déjà on a le vertige...

Mais je pensais un truc, avec mon histoire de locos, que je ramenais à la madeleine : pour nous la madeleine c'est pratiquement indifférent c'est souvent le souvenir d'un immense ennui etc.... Mais si, chez le Marcello, il faut lire une puissance évocatrice comparable à moi les locos, donc de mon siècle et caetera, àlors là effectivement ça donne...

Écrit par : Sergio | 26/10/2015

Une madeleine à vapeur qui vous laisse des escarbilles dans les yeux... Mondes secrets qui font signe. Rosebud.

Écrit par : christiane | 26/10/2015

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Clairement, le goût des petits trains lorsqu'il se prolonge au delà de la 8ème année chez les garçons est un signe d'un désir d'enfance prolongée, tout à fait inadmissible. A peu près du même niveau que le goût des médailles chez Brejnev, cette fiotte qui embrassait des Teutons sur la bouche en prenant Honecker pour Dietrich Marlène.

Résumons : les adultes à petit train passeront un jour à la zoophilie, voire la pédophilie, voire la socialistie, ce qu'est terriblement risqué pour le mental du bolo standard !!!

Écrit par : JC..... | 26/10/2015

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Tiens je pourrais aller au blog de la vie duraille, puisque le gars Scemama veut pas de mes justes lumières...

Écrit par : Sergio | 26/10/2015

Scemama... Sceplapla

Écrit par : JC..... | 26/10/2015

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Scemama ... Sceraplapla, même !

Écrit par : JC..... | 26/10/2015

Pas moyen de poster sur le gueblo à Scemama. Attente de modération, attente de modération...
Je sais pas comment a fait christiane.

Écrit par ordinateur | ../../20..

Écrit par : ordinateur | 26/10/2015

c'est marrant, on a tous posté en même temps.

Écrit par : ordinateur | 26/10/2015

et pour parler de Scemama.
C'est dingue, non ?

Écrit par : ordinateur | 26/10/2015

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Nous devons nous méfier de ces idéalistes névrosés invertis qui, loin de faire leur travail d'éboueurs d'Art Contemporain, chatouillent le galeriste corrompu, et en vivent, portant au pinacle ce qu'ils devaient apporter à la déchetterie ! Au micro-ondes*, le Scemama !

*ne pas confondre....

Écrit par : JC..... | 26/10/2015

Quand j'étais adolescent, l'incarnation de l'idéal féminin pour moi était Maureen O'Hara.

Écrit par : Portons son deuil, mes amis | 26/10/2015

Je peux peut être poster chez Scemama pour vous Sergio ? Ou Christiane ? Ca passera peut être ? Ou alors vous avez dit des gros mots, avouez, genre la culture internet n'a aucun rapport avec la computer company ?

Écrit par : Chiara | 26/10/2015

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Pour moi, adolescent, l'idéal féminin c'était la fille dont je prenais la main, la fille...n'importe laquelle, que j'essayais de fasciner, l'œil romantique, la sincérité construite, la parole verbeuse, chuchotante, doucereuse ... en attendant de parvenir au Graal terriblement protégé ! Forfait accompli, je m'enfuyais en riant. Elle faisait de même ... car le mensonge est un délice dont il ne faut pas se priver .

Écrit par : JC..... | 26/10/2015

Sergio,
le passage du Havre a été totalement "redésigné", la merveilleuse boutique de locos, de tunnels et de garde-barrières a disparue, peut-être (en écrivant j'hésite) reste-t-il un ersatz.
Le passage du Havre n'a plus de Pacific 231, la rue de Budapest n'a plus putes, la salle des Pas perdus de Saint-Lazare ressemble au centre commercial de Brioude (spécial D.) et le porno de la rue St Lazare passe Youth (P'tain qu'elle est belle).
Ya que Condorcet qui reste jeune.
Un matheux girondin, je suis sûr qu'il reste des accros.

Écrit par : pado | 26/10/2015

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avez dit des gros mots, avouez, genre la culture internet n'a aucun rapport avec la computer company ?
Écrit par : Chiara | 26/10/2015

On pourrait on pourrait, mais je suis même pas allé jusque-là, je voulais juste rajouter l'holographie à son arbre de Noël qui part du morse jusqu'aux sculptures en boîtes de camembert ; c'est beau, l'holographie... Comme dans Achille Talon ! Il se fait reproduire en holographie, un Achille Talon de six mètres de haut, Lefuneste est au bord de la syncope...

Sinon c'est très gentil essetrêmement mais je vais laisser comme cela pour le moment, quand cela me prendra je referai des tentatives, je le garde en lien quand même des fois qu'une révolution de palais se produise...

Écrit par : Sergio | 26/10/2015

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le passage du Havre a été totalement "redésigné", la merveilleuse boutique de locos, de tunnels et de garde-barrières a disparue, peut-être (en écrivant j'hésite) reste-t-il un ersatz.
Écrit par : pado | 26/10/2015

Je crois pas j'y suis repassé voici une quinzaine d'années c'était déjà cuit. C'était gigantesque, ce truc, enfin il me semblait. Et un jour je leur ai pris une machine, mais pas une deux cent trente-et-un, une cent quarante, je crois, en Jouef ; c'est une qui n'a pas les déflecteurs à fumée (il y a un nom...). C'était pratiquement mieux réussi que les marques allemandes qui éclaboussaient le rouge (comme dans la réalité) ; et les trois feux à l'avant ça aussi ça me rendait tout chose !

Une fois je suis allé en Russie tout le monde s'occupait du communisme moi des locos ; elles avaient de la gueule ! Evidemment un peu rouillées avec de l'herbe au milieu des voies...

Écrit par : Sergio | 27/10/2015

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Brioude c'est chez moi aussi ; en Haute-Loire, si mes souvenirs sont exacts, les deux arrondissements de Brioude et La Chaise-Dieu relevaient des comtes de Clermont, donc l'Auvergne, mais les deux les plus orientaux, Yssingeaux et Le Puy (on dit pas "en Velay", nous, ni Clermont-Ferrand...) du comté de Toulouse, donc quasiment les Brits !

Écrit par : Sergio | 27/10/2015

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Cette nuit, j'ai rêvé que je devais faire quelque chose de grand, de propre, d'honnête... Alors voilà, je le fais :

"Sergio, je vous demande de me pardonner mes visites chez vous ! ...un blog si bien tenu !... j'ai honte "

Écrit par : JC..... | 27/10/2015

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En cas de refus, Sergio, je mettrai ma ceinture d'explosif achetée d'occase à Beyrouth à un théologien, et je me ferai péter au milieu de chez vous !

J'ai même fixé une date : le 27/10/2065 : je suis comme ça, un joyeux luron très organisé.

Écrit par : JC..... | 27/10/2015

A propos de train. Le faux train qui transporte les touristes de la place Blanche à celle du Tertre, à Montmartre. L'étudiante qui vendait les billets, assise dans le tumulte des touristes massés devant le Moulin-Rouge, lisait un roman de Zola. Nous avons échangé sur notre préféré "Thérèse Raquin".
Plus tard dans la soirée, j'ai repris la lecture de ce roman ouvert quand je revenais de Normandie dans un train tiré par une loco à vapeur. C'est dire !
Eh bien, quel bonheur de lecture. Au hasard des pages trouvé cette lanterne - plutôt cette étude d'ombres et de lumières : "Le soir, trois becs de gaz, enfermés dans des lanternes lourdes et carrées, éclairent le passage. Ces becs de gaz, pendus au vitrage sur lequel ils jettent des taches de clarté fauve, laissent tomber autour d'eux des ronds d'une lueur pâle qui vacillent et semblent disparaître par instants. Le passage prend l'aspect sinistre d'un véritable coupe-gorge ; de grandes ombres s'allongent sur les dalles, des souffles humides viennent de la rue ; on dirait une galerie souterraine vaguement éclairée par trois lampes funéraires. Les marchands se contentent pour tout éclairage, des maigres rayons que les becs de gaz envoient à leurs vitrines ; ils allument seulement, dans leur boutique, une lampe munie d'un abat-jour, qu'ils posent sur un coin de leur comptoir, et les passants peuvent alors distinguer ce qu'il y a au fond de ces trous où la nuit habite pendant le jour."
J'en ai plein les mirettes de cette écriture lourde, charbonneuse comme un fusain de Van Gogh pendant son époque "borinage".

Écrit par : christiane | 27/10/2015

Qu'est-ce que c'est que ce faux train ? Etre touriste et ne pas prendre le funiculaire, faut être bébête, franchement.

Au fait, le passage du Havre a été redessiné, mais Brioude a été rasée, totalement, il n'en reste plus rien. Je suis désolé de l'apprendre à ceux qui l'ignoraient, ou qui y avaient de la famille.

Tiens, puisqu'on parle de trains, c'est comme à la SNCF. Dès fois ils affichent "train supprimé". Et là tu te dis : j'espère qu'ils ont évacué les passagers qui étaient dedans, sinon c'est chien.

Écrit par : mieux ne pas savoir par qui | 27/10/2015

Faux-train ? train touristique monté sur pneus. quatre voitures tractées par une mini loco électrique. Un haut parleur déroule l'histoire des adresses célèbres. Les enfants adorent cela. Je préfère comme vous le funiculaire. Gamine, j'avais peur qu'il décroche et dévale la pente.
Mais le mieux ce sont encore les ruelles ou les grandes marches du jardin où l'on se croit un géant.

Écrit par : christiane | 27/10/2015

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ma ceinture d'explosif achetée d'occase à Beyrouth à un théologien, et je me ferai péter au milieu de chez vous !

Pas la peine de s'encombrer de la sorte, on a tout ce qu'il faut ici ; mais attation, hein ! Tout le quartier doit être emporté d'un seul coup, sinon j'ose plus me montrer pire que la bague à Jules...

Écrit par : Sergio | 27/10/2015

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de cette écriture lourde, charbonneuse comme un fusain de Van Gogh pendant son époque "borinage".
Écrit par : christiane | 27/10/2015

Oui ; de toutes manières pas d'embûche pire que la simple description, ça tourne vite à l'émeute de répétitions comme dirait Passou, et comment courir après des synonymes sans bien sûr commencer à altérer le sens ?

Mais c'est beau, son affaire de lanternes ! Surtout si l'on est déjà membre adhérent...

Écrit par : Sergio | 27/10/2015

Pour le membre adhérent, Sergio, la solution la plus simple est la vaseline.

Écrit par : Dr Ogino | 27/10/2015

Ça me rappelle une anecdote.
Dans ma petite ville, quand j'étais ado, y avait une Maison de la culture. Pour avoir droit à tout, il fallait "adhérer". Alors je m'inscris et la fille de l'accueil, qui était jolie, me tend ma carte d'adhérent en me disant : attention, elle n'est pas sèche. J'ai cru que c'était un jeu de mots. Donc, bon public (elle était jolie, je vous dis), je rigole et je saisis la carte à pleine main. L'encre a bavé partout, j'en avais plein les doigts, la carte était foutue.
La fille ouvre des yeux ronds. Elle m'a pris pour un demeuré. Quand on est adolescent, c'est très dur d'être pris pour un taré par une jolie fille.

Écrit par : Alfred Modiano | 27/10/2015

"Mais c'est beau, son affaire de lanternes ! Surtout si l'on est déjà membre adhérent..."
Thérèse aussi est une apparition singulière dans le roman.
"Elle garda ses allures souples, sa physionomie calme et indifférente, elle resta l'enfant élevée dans le lit d'un malade ; mais elle vécut intérieurement une existence brûlante et emportée. Quand elle était seule, dans l'herbe, au bord de l'eau, elle se couchait à plat ventre comme une bête, les yeux noirs et agrandis, le corps tordu, près de bondir. Et elle restait là, pendant des heures, ne pensant à rien, mordue par le soleil, heureuse d'enfoncer ses doigts dans la terre...".
Quel beau personnage, capable du pire avec indifférence.
Replonger dans Zola c'est plonger dans la mer d'un seul coup. Le cœur en apnée comme le souffle. On tourne le dos, un peu, aux parutions récentes. On oublie les prix, les batailles et on avance lentement, brassant les mots dans une eau gluante, une écume sale. On devient poisson des profondeurs. Et oui, c'est beau.
Pas étonnant que l'étudiante avait l'air heureuse lisant entre la vente de ses billets roses.

Écrit par : christiane | 27/10/2015

Bon, PE a réussi à me faire croire (à juste raison) qu'Henry Brulard valait qu'on s'attarde sur sa généalogie, mais là christiane faut pas exagérer,
Zola ! Pourquoi pas Balzac ou Flaubert ?
Hugo ?
Pour moi le XIXème pendant "plein d'années" (et plus) c'était Dumas, Dumas et Dumas (+ Féval, Gauthier et Zevaco pour être logique avec moi-même)
J'ai déjà réussi à apprendre le plan de Grenoble, pas question d'étudier celui les corons.
On commence comme ça et on finit par écouter Schumann.
Jamais.

Écrit par : pado | 27/10/2015

Pado, vous êtes si drôle ! Mais mes lectures sont tellement dépendantes de hasards que j'accueille avec gourmandise. Ainsi cette balade à Montmartre, cette étudiante passionnée de Zola. Mais c'est vrai que votre ami nous a donné le goût de lire et relire Stendhal et pas seulement lui, car il me semble bien qu'un jour il a parlé de la Rabouilleuse et de Balzac et de Céline (et même d'I.Bachmann) et de tant d'autres. Tournis assuré. Le plan de Grenoble, celui des corons. Ajoutez un zeste d'Italie, un peu de Bretagne et des terres inconnues proches ou lointaines...
Dumas, dites-vous... quand j'étais gamine c'était la passion de mon frère. J'en avais déduit que c'était des livres de garçon, de bastons et d'épée. A l'époque je lisais Colette. Ça faisait l'équilibre. Et tous les titres de la bibliothèque verte qui me tombaient sous la main. Des contes aussi, surtout les russes avec la babayaga et l'isba qui tournait sur ses pattes. Et puis il y a eu un trou. Je ne sais plus ce qui me préoccupait alors. C'était comme si les mots écrits ne pouvaient plus entrer dans mes yeux. Plus tard, la fringale m'a repris de lire en oubliant les heures. et là je bondissais hors des romans.
Il a fallu une terre, la Provence pour me rapprocher de Giono. Enfin, maintenant c'est la liberté la plus totale. Je lis ce que j'ai envie de lire et comme j'ai envie de le lire. Je me roule dans les mots, saute de l'un à l'autre, les saisis au vol, les colle dans ma mémoire; les griffonne, les griffe, les tresse, les stresse, les barbouille, les rature. Enfin, c'est une longue amitié joueuse et passionnée.
Bonne soirée, cher Pado.

Écrit par : christiane | 27/10/2015

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Ha ben voilà ! Je suis encore le seul à m'être tapé la comtesse de Ségur (née Ростопшин) ! Mais tout, hein... Avec madame de Réan, et les autres elles se crêpaient comme des animales ! J'y entravais vraiment nullos rien... Je faisais semblant de capieren pour pas subir le même sort !

Écrit par : Sergio | 27/10/2015

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Ces illustrations m'ont inquiété sur votre nature formelle, Sergio, ..... toujours du 3D, toujours du numérique blafard, toujours cette étrangeté....

Aussi, je me permet de vous interpeller franchement :

"SERGIO ! ETES VOUS UN ROBOT ? UN ANDROIDE EN MISSION TERRESTRE ? UN GUERRIER GALACTIQUE EGARE DANS CETTE VILLE EPOUVANTABLE DE NANCY ?"

Écrit par : JC..... | 28/10/2015

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Cela me fait penser au "Sans nouvelles de Gurb" d'Edouard Mendoza le catalan, livre génial, de très loin supérieur en intérêt à Blaise Pascal, notre couillon national, un trouduc à oublier rapido !

Écrit par : JC..... | 28/10/2015

"Avec madame de Réan, et les autres elles se crêpaient comme des animales ! J'y entravais vraiment nullos rien... "
Vénéneuse trilogie où la comtesse a glissé en sandwich Les malheurs de Sophie. "Les petites filles modèles et Les vacances n'étant que paix illusoire d'une mémoire effacée. Sophie c'est la gamine solitaire, mal aimée, qui doute de la parole des adultes, qui veut tout vérifier par elle-même. Ses bêtises ? de quoi comprendre la mort et la fragilité des adultes.
Puis la mère mourra, la belle-mère aussi. Mme de Fleurville viendra poser sur cette enfance la paix normande. Sophie sait qu'elle n'a pas le droit de ses souvenir...
Je crois que la comtesse pensait écrire des histoires édifiantes pour ses petits-enfants, de quoi leur faire fuir les tentations mais ces enfants, s'il me ressemblait faisaient bloc avec Sophie comme Camille et Paul, au pays noir de l'enfance où l'on noie les poupées et coupe les poissons rouges en morceaux pour faire la dinette.
Elle aurait été un meneur redoutable dans l'île aux enfants perdus de William Golding (Sa majesté les mouches.
JC,
je me suis faite les mêmes remarques. Il me faut beaucoup d'imagination pour humaniser ces créations. Je les regarde comme un paravent chinois sachant que derrière elles se cache l'homme à l'écriture caméléon - comme vous d'ailleurs et comme Lola.

Écrit par : christiane | 28/10/2015

s'ils me ressemblaient, c'est mieux.

Écrit par : christiane | 28/10/2015

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UN ROBOT ?
Écrit par : JC..... | 28/10/2015

On en discute parfois avec LVDB, je vois pas tellement comment, en l'état actuel de notre développement, on peut être autre chose qu'un robot ; l'identité, l'identité de chacun, c'est effectivement signalétique, c'est un ensemble de paramètres.

Tu prends un pingouin dans la rue ; sans même le regarder, tu lui colles un double de mes chromosomes et peut-être aussi de toute une ribambelle de sous-chromosomes, parce que cela doit se nicher partout : eh bien tu vas voir le pingouin répondre au pénible nom de Sergio, se précipiter chez le concessionnaire Yamaha le plus proche, et en rentrant balancer son bilboquet et son Nintendo pour se mettre incontinent à la 3D ; sûr et certain !

Après, si par exemple on pouvait imaginer des états où on n'aurait pas besoin de corps*, peut-êre serait-ce différent...

* Je veux parler du sien, pas de celui des filles !

Écrit par : Sergio | 28/10/2015

"On en discute parfois avec LVDB"
Cette femme -là, experte en informatique et en anglais, si elle devait nous offrir une toile ce serait l'enfer de la haine qu'elle semble avoir connue et qui parfois la rend brutale et la douceur du peuple des oiseaux dans les feuillages de l'enfance.
Pas touche. C'est une grande.

Écrit par : christiane | 28/10/2015

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"Pas touche. C'est une grande."

Ah bon ? Dites-nous-en plus. Qu'a-t-elle fait ? Quel enfer a-t-elle connu ?

Écrit par : Mlle Tortellini | 28/10/2015

Les Amis inconnus



"Il vous naît un poisson qui se met à tourner
Tout de suite au plus noire d'une lame profonde,
Il vous naît une étoile au-dessus de la tête,
Elle voudrait chanter mais ne peut faire mieux
Que ses sœurs de la nuit les étoiles muettes.

Il vous naît un oiseau dans la force de l'âge,
En plein vol, et cachant votre histoire en son coeur
Puisqu'il n'a que son cri d'oiseau pour la montrer.
Il vole sur les bois, se choisit une branche
Et s'y pose, on dirait qu'elle est comme les autres.

Où courent-ils ainsi ces lièvres, ces belettes,
Il n'est pas de chasseur encor dans la contrée,
Et quelle peur les hante et les fait se hâter,
L'écureuil qui devient feuille et bois dans sa fuite,
La biche et le chevreuil soudain déconcertés ?

Il vous naît un ami, et voilà qu'il vous cherche
Il ne connaîtra pas votre nom ni vos yeux
Mais il faudra qu'il soit touché comme les autres
Et loge dans son cœur d'étranges battements
Qui lui viennent de jours qu'il n'aura pas vécus.

Et vous, que faites-vous, ô visage troublé,
Par ces brusques passants, ces bêtes,ces oiseaux,
Vous qui vous demandez, vous, toujours sans nouvelles
"Si je croise jamais un des amis lointains
Au mal que je lui fis vais-je le reconnaître ?"

Pardon pour vous, pardon pour eux, pour le silence
Et les mots inconsidérés,
Pour les phrases venant de lèvres inconnues
Qui vous touchent de loin comme balles perdues,
Et pardon pour les fronts qui semblent oublieux."

Jules Supervielle.

Le Forçat innocent - Gallimard.

Écrit par : christiane | 28/10/2015

alors c'est ça votre blog, Sergio.
c'est bizarre, je l'imaginais différemment, je ne sais pas, plus… enfin pas comme ça, disons, avec moins de… c'est difficile à expliquer mais vous voyez, je veux dire, un blog plus ouvert, moins sectaire, avec des commentateurs beaucoup plus... voyez, pas du tout visuel, plus philosophique voilà c'est le mot que je cherchais et des commentaires moins… à la va comme je te pousse, plus réfléchis, pas genre bonjour comment ça va, plutôt genre je repasserai quand j'aurai médité la question parce que par exemple voyez Supervielle j'ai pas compris le rapport.

Écrit par : just passing | 29/10/2015

"par exemple voyez Supervielle j'ai pas compris le rapport."
c'était volontaire.
Juste on se croise. on se perd. On croit se reconnaitre. Avec tous ces pseudos on s'y perd. Parfois un mot. une évocation. Ça rappelle quelqu'un : un ami perdu. Mais le lieu est piégé. Il faut ici et là, rester dans le flou, l'incertain. Dire et ne pas dire.
Le blog à Sergio est parfait. Et pour ceux de passage qui ne s'y sentent pas à l'aise il y a sur la toile dans d'autres arrêts possible.
Les fous du roi dans le théâtre de Shakespeare avaient un rôle redoutable.
Bonne route.

Écrit par : christiane | 29/10/2015

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pas du tout visuel, plus philosophique voilà c'est le mot que je cherchais
Écrit par : just passing | 29/10/2015

Non mais la lanterne, c'est un symbole ! Aïn zumebole... Mehr Licht ! Ou alors comme Percy Sledge lights ! (laïts...) Ha c'était beau, hein !

Écrit par : Sergio | 29/10/2015

Un symbole à l'allant terne, pour ne pas dire à l'allant bique.

Écrit par : Hubert de Montalban, aristocrate | 30/10/2015

Je tiens à dénoncer un SCANDALE.
J'apprends que le guide Lonely Planet 2016 a classé l'Auvergne parmi les dix plus belles régions du monde.
Du monde, oui !
Ce classement est évidemment le résultat d'un lobbying éhonté. Après enquête, il s'agirait d'une gigantesque conspiration partie de Nancy.

Écrit par : lanceur d'alerte | 30/10/2015

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C'est normal ! La France est le centre des terres émergées et nous on est le centre de la France... Et puis alors c'est vert, hein ! Dans les virages je tenais jamais bien longtemps... C'est comme ça que j'ai connu l'alcool de menthe ! Ha bon Dieu ces sapins... Dans les Alpes il y a mille fois plus de relief, mais c'est pas encastré comme nous... Et je me faisais engueuler parce que je les regardais, ces bon Dieu de sapins ! Mais regarder à l'intérieur de la bagnole c'est bien pire...

Écrit par : Sergio | 30/10/2015

Sergio, arrêtez de pleur-nicher dans les seins des filles ! allez voir le commentaire extra de Bérénice sur la RDL !

Écrit par : christiane | 30/10/2015

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dans les seins des filles !
Écrit par : christiane | 30/10/2015

C'est-à-dire que le problème, c'est que nous on n'en a pas ; donc force nous est bien d'aller les chercher où ils se trouvent... Sans quoi on sera des déshérités des damnés de la Terre* !

* qui ne ment pas, rappelons-le...

Écrit par : Sergio | 30/10/2015

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Ah ! Pleurer ..... niché dans le saint des seins ! Qu'il est doux, beau, romanesque de savoir pleurer à certain moment pour attendrir les belles, de se tordre les mains de douleur comme sur le tatami au dojo ! Comme je plains les gens sincères qui ne connaissent pas la secrète satisfaction d'être fourbe, rusé, patelin ... uhuhu !

Écrit par : JC..... | 31/10/2015

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En fait, lorsque l'on est fourbe rusé et patelin, on est aussi "sincère" que ceux qui ne le sont pas ...

Écrit par : JC..... | 31/10/2015

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lorsque l'on est fourbe rusé et patelin, on est aussi "sincère" que ceux qui ne le sont pas ...

reprenons : lorsqu'on est insincère, on est aussi insincère que ceux qui sont insincères. De la logique de base. C'est bien, JC, tu finiras par te faire comprendre un jour.

Écrit par : logicien de base | 31/10/2015

Moui, il est vrai que la phrase de JC prête à confusion, mais je crois qu'il voulait dire : aussi sincère que ceux qui ne sont pas fourbes.
Il a voulu s'exercer à cette forme littéraire qu'est le paradoxe. Ou le non-sens, puisque c'est une formule équivalente à : lorsqu'on est noir, on est aussi blanc que ceux qui ne sont pas noirs. C'est-à-dire en fait moins du non-sens que de l'approximation. C'est joli aussi.
N'oublions jamais que JC est avant tout un poète.

Écrit par : Fratt Carnoulf | 31/10/2015

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En fait, lorsque l'on est fourbe rusé et patelin, on est aussi "sincère" que ceux qui ne le sont pas ...
Écrit par : JC..... | 31/10/2015

Le grand Charles a dû dire à une vache près : "Chaque fois que j'ai réussi quelque chose, il m'a semblé perdre une partie de mon âme."

Mais enfin c'est pour l'action ; pour la réflexion c'est tout le rebours, comme on disait à la Renaissance...

Écrit par : Sergio | 31/10/2015

irrésistible, votre ballet de commentaires !
viens de contempler longuement les œuvres de Wilfredo Lam. Mythologie afro-cubaine. Une merveille.

Écrit par : christiane | 31/10/2015

« les adultes à petit train passeront un jour à la zoophilie, voire la pédophilie, voire la socialistie, ce qu'est terriblement risqué pour le mental du bolo standard !!! » (Écrit par : JC..... | 26/10/2015)

Non pas du tout, les adultes à petit train passent un jour aux moyens trains (échelle O ruineuse) puis aux grands trains ; les locos vapeur circulent encore régulièrement et circuleront encore tant qu'il y aura des grands fous pour les entretenir et les faire rouler. Pour les grands enfants d’ici, je signale par exemple les « trains du père noël » , celui de la Baie de Somme ( bien que petite loco en voie métrique) est très sympa, jolis paysages.

https://www.youtube.com/watch?v=9MBRZqWCioU

Sinon pour ceux qui veulent du lourd aller à Toulouse avec une 141 R

Écrit par : Lucy | 31/10/2015

Quel déchirement !
J'adore Australia, j'adore New Zealand... j'y ai des potes sportifs voileux, d'une ouverture humaine remarquable ..... et l'un des deux devait gagner.
Vas-y DARWIN, que le meilleur gagne : NZ !

Écrit par : JC..... | 31/10/2015

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Avez vous aimé cette finale de rugby ?

Écrit par : JC..... | 31/10/2015

"Avez vous aimé cette finale de rugby ?"
Oui, beaucoup. De belles stratégies. Et de la joie communicative.

Écrit par : christiane | 31/10/2015

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tant qu'il y aura des grands fous pour les entretenir et les faire rouler.
Écrit par : Lucy | 31/10/2015

C'est justement la réflexion que je me faisais, je ne sais pourquoi, en regardant la Baie de Somme : ils n'ont pas l'air d'avoir l'âge de leur loco !

Sinon les plus fanas, et des trains grandeur nature, et des gros modèles réduits, je crois que c'est quand même l'Allemagne et l'Autriche ; mais on va beaucoup plus loin que le O : des locomotives que l'on ne peut mettre sur les rails qu'à deux, à l'arrière desquelles on peut s'asseoir (ou alors loin dans un wagon, de manière à ne pas défigurer la loco), mue naturellement par la vapeur, dans des propriétés qui autorisent des boucles de parfois plusieurs centaines de mètres ; entre la construction des machines, l'entretien, l'argent, la météo, c'est quand même une activité colossale !

Écrit par : Sergio | 31/10/2015

"en regardant la Baie de Somme"
Je me souviens des études d'Alfred Manéssier sur les reflets de mer et de sable mouillé de la baie de somme. Que ce soit dans ses aquarelles figuratives ou plus tard dans ses œuvres abstraites. Voilà un homme qui a passé plusieurs heures sur son pliant, seul, face à la mer, un pinceau à la main dans l'incognito le plus complet.
Un ami de la côte picarde.

Écrit par : christiane | 01/11/2015

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Sergio, les plus fanas les Allemands oui mais également les Anglais qui ont de superbes machines et de toutes les tailles ! et qui organisent de belles manifestations.
Il y a aussi les petits circuits pour enfants et grands enfants où l'on s'assoit à cheval sur la loco et les voitures (wagons, en France au moins, le terme est réservé aux marchandises).
Sinon, le pays des trains, c'est la Suisse, il y en a partout partout.

Écrit par : Lucy | 01/11/2015

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J'adore aller me faire censurer chez Popaul ! Ce brave érudit ne supporte pas le moindre manque de respect : ça en est cocasse. Il a une ouverture d'esprit avec serrure, cran de sureté, et vigile pudibond.

Au lieu de laisser les minables tomber naturellement en poussière, il les mets dans des Tupperware et va les jeter la nuit dans les décharges du Village des Erudits, où les junkies font leurs courses. Petit...

Toujours à tripoter la tirlipopette de Marcel la Fiotte Proustprout, grappa aidant, œil vitreux, il censure la moindre bêtise : "Quand j'entend Marcel, je chauffe..." Triste...

La vieillesse est un fromage délicieux ; pour les autres un naufrage.

Écrit par : JC..... | 01/11/2015

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(wagons, en France au moins, le terme est réservé aux marchandises)
Écrit par : Lucy | 01/11/2015

Ce matin je pensais aux fameuses "limites de la langue", et en voilà peut-être bien une. Dans un référentiel de "recoupement ferroviaire", comme dirait Marguerite Duras, on s'attachera immédiatement à employer le mot "voiture" ; un contrôleur précisera "vous êtes voiture huit", et caetera tout roule c'est le cas de le dire. Maintenant dès que, non pas on sort du contexte, mais seulement on s'approche de ses bordures, on sait déjà qu'il y a des voitures autres, automobiles, qui présentent tellement de différences avec les ferroviaires, voire d'antinomies, que le spectre de la confusion prend le relais et que l'on finit invariablement par se laisser tomber dans le bon gros "wagon" pour se rassurer, parfois même avant de l'avoir réellement employé !

Ce qui me refait re repenser aux terribles "wagons pullwoman du Transhibernien (Finnegans) : pourquoi Larbaud a-t-il mis "wagons" instead "voitures" ? Pas assez ferroviaire, peut-être, trop de pneus à la place des bandes de roulement, cette carrosse de l'excellent Voiture...

Écrit par : Sergio | 01/11/2015

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Cessons d'enfiler des perles qui ne nous ont rien fait : on dit voiture ! Wagon, c'est pour la Shoah...

Écrit par : JC..... | 01/11/2015

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Erudit c'est le casuel d'Achille Talon ; il se présente ainsi : "Talon, Achille, érudit". C'est pas mal...

La décharge publique faut se méfier d' y aller la nuit, parce que ça fourmille de bandes organisées qui sont là pour récupérer le cuivre ; les chantiers les incendies j'en parle pas, allons bon ! Mais les Tupperware ça va ils les laissent...

Marcel faut pas charrier c'est quand même international : mais que du Petit Bateau natürlich ! Il y a celui du Salaire de la peur, celui de Duel... Grappa il en buvait pas, je crois, il devait être plutôt au rouge... C'est le gars de l'Adieu aux armes alors lui ! Et donc de la grappa on m'en a fait boire, mais c'était un horrible jus de caoutchouc on sentait même plus l'alcool ça devait pas être ça...

En voiture !

Écrit par : Sergio | 01/11/2015

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Il y a de très nombreuses variétés de grappa ... merveilleuses diversités aidant au vivre ensemble (le vivre seul est si con !)

Écrit par : JC..... | 01/11/2015

Vous aimez la grappa aussi !
et l'anneau de Moebius !
mais pas Proust...
Aucun homme n'est parfait !

Écrit par : christiane | 01/11/2015

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Parce que "Compagnie des WAGONS-lits" créée par un ... Belge !
Que les Belges disent toujours wagons et les Français aussi quand il s'agit du "wagon de l'armistice" !
"À noter que le mot "wagon" vient de l'allemand "wagen" qui se traduit par "voiture"...

Je n'aime pas la grappa, j'aime le limoncello.

Écrit par : Lucy | 01/11/2015

"Je n'aime pas la grappa, j'aime le limoncello."
Gourmande ! c'est irrésistible.

Écrit par : christiane | 01/11/2015

Écrit par : JC..... | 01/11/2015
ça c'est dégueu... Assume !

Écrit par : christiane | 01/11/2015

Écrit par : JC..... | 01/11/2015
ça c'est dégueu... Assume !

Écrit par : christiane | 01/11/2015

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Il y a aussi le wagon plombé du grand Ленин...

Écrit par : Sergio | 02/11/2015

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Sergio, oui mais celui-là c'était le «Пломбированный вагон» spécial pour les grands fauves, donc ça ne compte pas.

Christiane : adepte aussi de la liqueur du soleil ?

Écrit par : Lucy | 02/11/2015

Oui, Lucy ! découverte l'été dernier.

Écrit par : christiane | 02/11/2015

Pour la grappa, ça se discute, la qualité est extrêmement variable comme pour tous les marcs, toutes les eaux de vie.
Mais en ce qui concerne le limoncello, aucun débat n'est possible : c'est infâme.
Quant à la liqueur du soleil, je ne sais pas ce que c'est.

Écrit par : Muriel Carafon | 02/11/2015

Le seul intérêt du limoncelle, c'est qu'on peut le faire soi-même à vil prix : une mesure de Paic citron, une mesure d'alcool à 90 et une mesure d'eau de cologne ou, à défaut, d'eau de vaisselle, ça marche aussi.

Écrit par : Muriel Carafon | 02/11/2015

Hou ma petite Muriel, tu vas te prendre une paire de claques de la part de christiane que tu l'auras pas volée.

Écrit par : Germaine Frouillac | 02/11/2015

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Lucy tape dur aussi et, si Chiara s'en mêle, je ne donne pas cher de la peau de miss Carafon.

Mais ne te crois pas hors d'affaire, grosse Germaine. Un coup de pied dans les couilles te pend au nez.

Écrit par : Nicole | 02/11/2015

Ce goût de citron qui vous reste dans la bouche et cette brûlure douce qui vous descend dans le ventre pour clore l'appétit, le repas terminé, le café noir très serré lapé. Oui, du soleil dans le verre. La germaine et la Muriel peuvent aller se rhabiller !
Ah, j'ai allumé l'ordi pour comprendre l'expression populaire "le tronc de l'air" employé à propos d'une personne qui vit à 100 à l'heure.
Après, je me glisse à nouveau dans mon roman noir, suave.

Écrit par : christiane | 02/11/2015

Ah voilà :
Tron : Tonnerre. Souvent utilisé dans l'expression "tron de l'air" désignant la plupart du temps une femme active, énergique et enjouée, mais qui peu aussi signifier "la foudre" "Que le tron de l'air te cure !"

"Cette femme, c'est un vrai tron de l'air"

Écrit par : christiane | 02/11/2015

Je t'avais prévenue, Muriel. La réaction de christiane s'est pas fait attendre. Pan dans les gencives.

Écrit par : Germaine Frouillac | 02/11/2015

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On peut adorer la grappa et aimer le limoncello ! J'ai une copine violoniste qui en fait un excellent, elle va chercher l'alcool à Vintimille, il est meilleur qu'en France...

Écrit par : JC..... | 02/11/2015

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La signora Caraffone ne connait pas les bonnes choses ; bien dommage pour elle, mais il n'est jamais trop tard pour s'y mettre.
L'avis d'un Italien : "Bisogna festeggiare la nascita di questa nuova amicizia! Ti va del limoncello ?
Si, mi piace molto."

Écrit par : Lucy | 02/11/2015

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"une mesure de Paic citron, une mesure d'alcool à 90 et une mesure d'eau de cologne"

Cela me fait penser aux recettes qu'on avait dans le temps pour briquer les pots d'échappement, surtout la Honda Four lorsqu'elle conservait ses quatre... Ha ça c'est de la madeleine alorsse ! De la madeleine liquide...

Écrit par : Sergio | 02/11/2015

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La "madeleine liquide" .... ! La Proustite aigue, maladie immortelle, fait des ravages ... Sergio est atteint !

Écrit par : JC..... | 02/11/2015

ça c'est dégueu... Assume !

Écrit par : christiane | 01/11/2015
Écrit par : JC..... | 01/11/2015
ça c'est dégueu... Assume !

Écrit par : christiane | 01/11/2015
Écrit par : JC..... | 01/11/2015
ça c'est dégueu... Assume !

Écrit par : christiane | 01/11/2015
Écrit par : la madeleine liquide | 01/11/2015

Écrit par : la madeleine liquide | 02/11/2015

c'est pas dégueu !

Écrit par : j'aime le limoncello | 02/11/2015

c'est dégueu... Assume !

Écrit par : j'aime pas le limoncello | 02/11/2015

Ah oui. je n'aime pas ce portrait de lui que vous avez fait : "Ce brave érudit ne supporte pas le moindre manque de respect : ça en est cocasse. Il a une ouverture d'esprit avec serrure, cran de sureté, et vigile pudibond."
Ce n'est vraiment pas lui.
Je crois que lorsqu'il rugit c'est qu'il trouve des contre-vérités dans la pensée de l'autre. Il s'est construit amoureusement une bibliothèque personnelle, a mémorisé des pages entières de ses livres préférés jusqu'à presque en faire sa voix.
Glisser une lecture différente entre ses livres et lui c'est presque l'offenser, trahir l'esprit du livre, la pensée de l'écrivain. Il est généreux car il donne tout cela avec abondance sur son blog. Mais il lui est plus facile de donner que de recevoir.
Quant à vous, JC, vous êtes dans la provoc perpétuelle sur tous les plans : littéraire, politique, éthique... Vous censurer c'est peut-être juste élever une digue parfois pour ne pas être meurtri ou avalé comme jonas par le cachalot. C'est pour cela que j'ai écrit "assume". (Désolée pour le tutoiement, je m'adressai à mon loubard préféré !)

Écrit par : christiane | 02/11/2015

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élever une digue
Écrit par : christiane | 02/11/2015

Un barrage contre le Pacifique !

Oah elle était vraiment facile...

Écrit par : Sergio | 02/11/2015

!

Écrit par : christiane | 02/11/2015

La "pacifique" Duras... le pacifique... !
"La position que j'ai, crée entre les autres et moi une différence dont je devrais souffrir. Or je n'en souffre pas. Dont je devrais m'excuser. Or je ne m'excuse pas. Qui devrait me faire peur. Or elle ne me fait pas peur.
Je sais avoir du crime en moi et de la méchanceté. Le reste je ne sais pas. Je tiens comme ça ensemble avec moi-même, je me débrouille ainsi. Différente de vous. (...) Je ne sais pas ce ce que c'est la non-violence, je ne peux même pas me la représenter. La paix avec soi, je ne sais pas ce que c'est. (...)
J'écris. Ce qui m'émeut c'est moi-même. Ce qui me donne envie de pleurer c'est ma violence, c'est moi."
"Moi", dans L'Autre Journal/Hebdo (n°10, 30 avril-6 mai 1986)

Écrit par : christiane | 02/11/2015

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"Je sais avoir du crime en moi et de la méchanceté."

Je voudrais pas en dire une plus grosse que moi, ni faire donner leur maudit effet Glapion*, mais il me semble avoir lu, ou dans une sorte d'autobiographie, ou par le truchement de l'une de ses héroïnes, l'histoire d'une femme qui prenait soin de localiser le camp de son mari (ou amant, ou ou ou...), d'intervenir dans son transfert, en quarante-cinq, donc, d'aller l'accueillir au Lutetia (tiens tiens...) et bien sûr de le reprendre en charge, de le soigner lui réapprendre à manger etc., mais alors durant des mois, pour... à l'issue de tout cela mieux le larguer ! C'est quand même comac... Une héroïne cornélienne, comme qui dirait, ou alors "les femmes du Sud" à la guerre de Sécession, c'était un peu le genre, selon la légende...

* C'est plus marrant que "effer Godwin"...

Écrit par : Sergio | 03/11/2015

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Il pleut, ici, et lorsqu'il pleut je suis capable du pire. Par exemple m'écrier : "Pardon ! Pardon ! Pitié ! Merci ! Grâce, Christiane ma mie... Grâce !

Pardonnez, vous mes sœurs si chères à mon cœur : je ne dirai plus du mal de Popaul, ni de personne, je serai d'accord avec tout le monde, avec toutes les opinions... je ne sombrerai plus, sombre héros, dans la provocation ! Je serai sage comme une image, un exemple de tolérance, de sincérité, de finesse intellectuelle, de bonté, quoi !!!.

Je vous le jure sur la tête de Hollande le Bedonnant, sur celle de Bouffebanane, et celle de tous les cons que je rencontre chaque jour et qui me parlent de Proust, cette loque humaine, la honte de la littérature !

Écrit par : JC..... | 03/11/2015

Zut, j'ai manqué l'appel de Lucy : pas de gifle à distribuer ce qui me va fort bien. Une prochaine fois ?

Joli portrait Christiane, certes... Mais sorry parfois le presque charmant Monsieur tourne Tata Yollah de la littérature. Et je ne place pas un littérateur ni la littérature au-dessus de la vie. Life first. Amitiés second, supercar third.

Sourire pour vous Christiane, matinée ensoleillée.

Écrit par : Chiara | 03/11/2015

Yollah ou Yoyo, Chiara ?
"Tata Yoyo qu'est-ce qu'y a sous ton grand chapeau
Tata Yoyo, dans ma tête y a des tas d'oiseaux
Tata Yoyo, on m'a dit qu'y a même un grelot "
ou Jarry ? Ubu ?
"Monsieuye Ubu, Comte de Sandomir, Roi de Pologne & d'Aragon", et graphisme tracé sur ladite bedaine, la gidouille fait l'objet de la vénération d'Ubu. Cette "spirale logarithmique qui coupe tous ses rayons sous un même angle, et donne son nom à l'Ordre de la Grande Gidouille". Ubu, semblable à "un œuf, une citrouille ou un fulgurant météore " déclare ce dernier, " je roule sur cette terre où je ferai ce qu’il me plaira ".
Ou
"sage comme une image " en trompe-l’œil...
Ou, pour en revenir à Duras :
"d'intervenir dans son transfert, en quarante-cinq, donc, d'aller l'accueillir au Lutetia (tiens tiens...) et bien sûr de le reprendre en charge, de le soigner lui réapprendre à manger etc., mais alors durant des mois, pour... à l'issue de tout cela mieux le larguer !"
Dans l'article de L'Autre Journal elle évoquait sa colère devant les bombardements en Syrie d'Assad contre son peuple).
ou
le cas étrange du Docteur Jekyll tel que l'a imaginé Stevenson :
"Moins je comprenais cet imbroglio, moins je pouvais juger de son importance..."
Chiara,
si je n'étais convaincue d'un canular littéraire il n'y aurait jamais eu dialogue...

Écrit par : christiane | 03/11/2015

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J'ai pondu ce commentaire honteux sur le nième billet chez Popaul consacré à ce fada de Marcel Proust, qui fait rien qu'à râbacher :

"Disposant de rentes convenables, de l’amour du business, et du goût pour l’équipement des lieux d’aisance, je viens de créer une start-up : « ‘La Recherche ».

Quoi c’est ?

L’œuvre entière de Marcel Proust imprimée sur papier hygiénique double couche, moelleux à souhait… Produit idéal pour les constipés incultes, qui pourront profiter de l’attente pour s’instruire du meilleur de la littérature…!

Bien à vous !
Rédigé par : Un entrepreneur nommé jissé.....
(qui serait étonné qu'Anastasie, née Popaule, ne le vire pas de son blog, la salope !"

Écrit par : JC..... | 03/11/2015

Il est pourtant magnifique ce billet de Paul Edel, JC, et il donne à ouvrir "La Recherche" différemment.
Vous êtes une tête de mule !!!!

Écrit par : christiane | 03/11/2015

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Enfantillages.....!

Écrit par : JC..... | 03/11/2015

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J'ai bon cœur, et le plus grand respect pour Popaul dont je sens sourdre une détresse de longue haleine, longue alène.

Je lui envoie tous les rouleaux de "La Recherche" pour son usage intime... uhuhu ! Sans rancune pour la censure du pauvre... Gratuit, les rouleaux imprimés !

Écrit par : JC..... | 03/11/2015

Je copie-colle ce commentaire vous concernant (blog RDL sous le billet "Boussole" de M.Enard, adressé à "coup de froid")
christiane dit: 1 septembre 2015 à 10 h 45 min

@coup de froid dit: 1 septembre 2015 à 9 h 27 min
Pour vous répondre une question : avez-vous un ami ? Savez-vous ce qu’est un AMI ?
JC n’est pas mon « ami »,( bien qu’ayant employé ce terme avec humour, ailleurs). Il me faudrait du réel, du temps, de l’écoute, des longues conversations pour entrer au seuil d’une amitié avec JC, loin de tout ce cirque et cela n’a pas eu lieu.
Ses post sont souvent provocants, racistes, idiots répondant à d’autres posts provocants, racistes, idiots. Sergio, qui semble bien le connaître pense que c’est un gars « bien », qui s’amuse ici à déverser l’innommable comme des galopins jettent des boules puantes dans des lieux de passage. Un illusionniste qui tirerait une ribambelle de caricatures de son chapeau. Un pantin aux allures d’extra-terrestre. Un aphasique que la bêtise humaine a rendu incapable d’être sérieux et vrai. La lyre lui fait problème…
Batailles donc, dignes d’une toile de J. Bosch (comme le panneau de droite du « Jardin des délices »).

Écrit par : christiane | 03/11/2015

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Ne vous habituez jamais à la mauvaise odeur d'un monde sans boules puantes

Écrit par : JC..... | 03/11/2015

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Canular, dites-vous, chère christiane. Hélas, je crains que vous n'ayez raison. C'est parfaitement honteux, je crois qu'il y en a qui exagèrent vraiment ici.

Cela étant, pour ce que vous dites des conditions de possibilité d'une amitié de votre part avec JC, sachez que celui-ci a des intérêts prioritairement sexuels. Je ne serais pas étonnée qu'il vous fixe rendez-vous dans un endroit sombre, un de ces soirs.
Il m'a déjà fait le coup. Quand je l'ai vu retrousser ses babines, l'œil torve, j'ai poussé un cri qui a heureusement fait venir les forces de l'ordre.
Alors mon conseil : méfiez-vous.

Écrit par : Nicole | 03/11/2015

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Doigt-je être grossier, Nicole, vous avez poussé un cri 45 minutes après le début de nos (d)ébats ?!

Écrit par : JC..... | 03/11/2015

Nicole, je ferai un palimpseste et retrouverai sous l'allure du loup celle de l'écrivain aux mille visages.
(L'amitié traverse tous les sortilèges.)

Écrit par : christiane | 03/11/2015

Par curiosité, je suis allée voir le blog لنقابة الوطنية لممارسي الصحة... mis en ligne par Sergio en haut à gauche et j'y ai appris une bien triste nouvelle :

عضو المكتب الولائي بقسنطينة اليوم 04 أكتوبر 2015. بهذه المناسبة الأليمة يتقدم منخرطو النقابة الوطني لممارسي الصحة العمومية، بأحر التعازي واصدق المواساة لكافة افراد العائلة، متمنين لهم الصبر والسلوان وللفقيدة، المغفرة والرضوان

Écrit par : Nicole | 03/11/2015

https://youtu.be/3z_9FU6T8b4

Écrit par : JC..... | 03/11/2015

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L'amitié est la chose la plus rare qui soit, car elle ignore le désir, lui qui nous enserre entre ses griffes aux ongles peints depuis l'âge où l'on nous a privé de sein laiteux ...

Écrit par : JC..... | 03/11/2015

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Christiane n'est pas mon amie, et je ne suis pas l'ami de Christiane ! L'amitié est un leurre...

Nous nous sommes connus, cri-cri et moi, dans un concours de brouettes sans roue, à Saint Brieuc, une épreuve très difficile car arrosée au delà de la réhydratation ...

Faites moi penser à vous la conter un de ces jours... ce sont des actes désormais combattus par une législation européenne libérale, certes, mais non créative.

Écrit par : JC..... | 03/11/2015

"L'amitié est la chose la plus rare qui soit, car elle ignore le désir, lui qui nous enserre entre ses griffes aux ongles peints depuis l'âge où l'on nous a privé de sein laiteux ..."
Oui, elle a à voir avec la sagesse, se moque du temps qui passe, des bagages de l'un et de l'autre.
Elle ose même continuer son lien au-delà de la mort.
Elle se joue des comédies, des faux-semblants, des paroles de pacotille.
Effectivement, JC, n'est pas mon ami puisqu'il n'existe pas réellement. Mon ami est le marionnettiste qui, dans l'ombre lui fait jouer cette pantomime extravagante.

Écrit par : christiane | 03/11/2015

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لنقابة الوطنية لممارسي الصحة
Écrit par : Nicole | 03/11/2015

Ha c'est encore plus beau que le rivage des Syrtes... On dirait des montagnes des forêts, des îles au trésor... Ou alors aussi les bateaux de Elstir, qui se coincent les mâts dans l'église...

Écrit par : Sergio | 03/11/2015

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Au Dojo, on en parlait au vestiaire, décontractés ... vu qu'on s'en foutait complètement :
- Ségolène !
- Anne
- Bernadette
- Valérie !
- Julie !

Les Amours de ce sacré Bedonnant... Jusqu'au moment où j'ai sorti mon scoop :
- LUCETTE !

Le seul socialiste qui reste... peuchère, il est un peu simplet, s'est mis à crier "Ha, non ! Pas Lucette !".

On est gentil, on en est resté là ....

Écrit par : JC..... | 03/11/2015

euh… oui… enfin… je pourrais en dire mais… bon…

Écrit par : Lucette | 03/11/2015

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Lucette, ce que tu sais tu dois le dire ! c'est affaire de vérité, d'honneur, de loyauté, de lubricité, d'histoire historique : ce que tu sais dis le ! Tu te sentiras soulagée ...

Écrit par : JC..... | 03/11/2015

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sur papier hygiénique double couche, moelleux à souhait…
Écrit par : JC..... | 03/11/2015

Ha oui, il faut penser aux cavaliers, toujours un peu fragiles... Et en plus ils peuvent en embarquer quelques rouleaux pour finir la lecture à cheval, c'est quand même assez confortable... Ils pourront toujours se réveiller devant le panneau "Cambremer"...

Écrit par : Sergio | 03/11/2015

Récapitulatif :

Lucette sur Pour Nicole
JC..... sur Pour Nicole
Sergio sur Pour Nicole
christiane sur Pour Nicole
JC..... sur Pour Nicole
JC..... sur Pour Nicole
JC..... sur Pour Nicole
Nicole sur Pour Nicole
christiane sur Pour Nicole
JC..... sur Pour Nicole

Écrit par : Votre nom :
avec la date svp : Votre nom : | 03/11/2015

voilà, c'est mieux, merci.

Écrit par : Votre nom : | 03/11/2015

...

Écrit par : JC..... | 03/11/2015
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sur papier hygiénique double couche, moelleux à souhait…
Écrit par : JC..... | 03/11/201

non mais quel bordel, ce blog !

Écrit par : JC..... | 03/11/201
je comprends que christiane en ait marre.....
Écrire un commentaire

d'accord pour écrire un commentaire mais qu'est-ce qui devient après ?

Écrit par : christiane| 03/11/201 ?
ça m'étonnerait beaucoup. christiane n'écrit pas ce genre de sornettes.

Écrit par : ma pomme | 03/11/201

Écrit par : ta pomme | 03/11/201

Écrit par : sa pomme | 03/11/201

Écrit par : notre pomme | 03/11/2015

Écrire un commentaire

Écrit par : votre pomme | 03/11/201

Écrit par : leur pomme | 03/11/2015

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La pomme d'arrosoir ! Cela, ça termine de toute beauté les quatre en un...

Écrit par : Sergio | 03/11/2015

J'aurais écrit qu'est-ce "qu'il"devient après...
Question que je ne me suis jamais posée.
Que de pommes. Ça me rappelle les dix années que j'ai passées dans l'Eure !

Écrit par : christiane | 03/11/2015

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Sauf erreur de diagnostic, Sergio, je suis mort depuis quelques jours. Donc, je vous quitte avant décomposition organique. Merci pour votre accueil, je repars comme Saint Sébastien pourri de flèches, ou comme l'autre, la tête sous le bras.

Je m'en veux de transformer ce blog en salle syndicale de la SNCF...Adieu ! merci pour votre tolérance...

Écrit par : JC..... | 03/11/2015

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pom pom pom pom
pom pom pom pom
pom pom pom pom pom pom pom pom pom pom pom pom

ça ne vous rappelle rien ?
Non ! ce n'est pas la marche funèbre !

Écrit par : Lucy | 03/11/2015

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La quarante de Mozart ? Euh non, i sont pas pareil les pom...

Écrit par : Sergio | 03/11/2015

La cinquième de Beethoven....

http://www.dailymotion.com/video/x4la3i_symphonie-n-5-de-beethoven_music

Écrit par : Lucy | 04/11/2015

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https://youtu.be/3z_9FU6T8b4

Écrit par : JC..... | 04/11/2015

La marche funèbre, c'est :

pom
pom
pom pom
pom
pom pom
pom pom

Écrit par : Helmut Karajan | 04/11/2015

Et Taya Yoyo, c'est :

taa
ta ta ta
taa ta ta

Écrit par : Helmut Karajan | 04/11/2015

Rien à voir avec Straight No Chaser :

ta pa di pou da pa
diii
pa di pa di pa di pa pa

Écrit par : Monk U. | 04/11/2015

Et la Marseillaise :

Badam badoum badoum ba diii
badoum
badi badoum baaaa
di ba doum

Écrit par : Nicole | 04/11/2015

Non, Lucy, vous vous trompez. La cinquième, c'est
pom pom pom pom
pom pom pom pom
mais après c'est pas pom pom, c'est
pidi guidi pidi guidi abou zouzou

Écrit par : Blind test | 04/11/2015

Je voulais juste dire à christiane que je l'avais (enfin) reconnue sous le pseudo de violoncelle, mais je n'arrive plus à poster chez Popaul.

Écrit par : message personnel | 04/11/2015

Eh oui, pour intégrer un orchestre là-bas il faut tout essayer. Le violoncelle... en pensant à Sonia Wieder-Atherton, la violoncelliste qui joue avec les mots...

Écrit par : christiane | 04/11/2015

Le petit con à pseudo multiple n'arrête pas de faire des allées et venues entre ce blog, celui de P.E. et la RdL.
A peine mon message personnel était-il passé ici qu'il a été relayé sur la RdL.
Pas croyable, ce mec (parce que je suis sûr que c'est un mec).

@pado
j'ai moi-même une infinité de pseudos mais je serais bien marri qu'on me confondît avec ce troll sans imagination.

Écrit par : message personnel | 04/11/2015

Tu les vends, tes images, Sergio ?

Écrit par : pom pom pom pom | 04/11/2015

Entre pom pom pom et pom pom pom pom y a une nuance, bon Dieu !

Écrit par : Intérim de Pimpin | 04/11/2015

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"Le petit con à pseudo multiple"

Les petits cons, ça sert à rien.

Écrit par : Intérim de Pimpin | 04/11/2015

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Bien, mais tout cela ne fait pas avancer la ferronnerie Sergio ! les balcons please !

Le tempo c'est Pom pom pom ou plutôt pom --- pom--- pom ?

Christiane..c'est très drôle vraiment car vous pensiez que je parlais de JC ! Ca c'est for joli. Sourire.

Écrit par : Chiara | 04/11/2015

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Tu les vends, tes images ?
Écrit par : pom pom pom pom | 04/11/2015

Je les fais imprimer sur du dur, bois laminé, dibond, plexi, polystyrène, et après je monte une expo normale, en ville.

Mais alors raconter tout cela y en a déjà pour dans les huit cent pages ! Bon mais le plus important naturellement c'est que je peux mettre la Yam juste sous la vitrine de la galerie...

Écrit par : Sergio | 04/11/2015

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les balcons
Écrit par : Chiara | 04/11/2015

C'est vrai que là on peut se défenestrer pire que la Chatte, de Colette ; adonc je vais chercher avec obstination où ils ont pu être mis remuer le ciel et les enfers... Mais alors dans des tonnes d'années pire que le désert de Gobi... Ou Saint-Ex qui buvait l'eau des avions !

Écrit par : Sergio | 04/11/2015

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@pado
j'ai moi-même une infinité de pseudos mais je serais bien marri qu'on me confondît avec ce troll sans imagination.
Écrit par : message personnel | 04/11/2015
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C'est sympa de revenir après quelques jours d'absence et de retrouver la douceur d'un blog et la solidarité profonde qui en émane.

Puisqu'il s'agit d'un "message personnel" je pense donc pouvoir me permettre une réponse purement amicale, liée à cette vieille amitié qui j'imagine nous a toujours lié par delà les ans et les vicissitudes de la vie.

"Je t'emmerde mon grand, sois heureux"

Écrit par : pado | 04/11/2015

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Ha ben oui c'est hippo... Non... Ipo... Euh... Attendrissant !

Écrit par : Sergio | 04/11/2015

Ah, merci, pado, je reconnais là ton bon cœur.

Écrit par : message personnel | 05/11/2015

René Girard est mort, Sergio. Il y a un fauteuil à prendre à l'Académie. Tu te présentes ?

Écrit par : Bretelle | 05/11/2015

"Je les fais imprimer sur du dur, bois laminé, dibond, plexi, polystyrène, et après je monte une expo normale, en ville."

Mais quel format, par exemple ? Genre 10 m x 5 ou 60 com x 40 ?

Écrit par : pom pom pom pom | 05/11/2015

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Mon format canonique c'est le demi-mètre carré, 80 cm x 60 cm, plus précisément 841 mm x 594 mm, à dix pixels par millimètre, ce qui est à peu près honnête ; je suis parti des formats traditionnels A0 -> A4, avec leur rapport de racine de deux, et je conserve, cela me va très bien, même si maintenant on peut considérer que les imprimantes s'affranchissent un peu de tout cela. On pourrait revenir aux formats de peinture. Ceci étant, mon système est pas mal dans la mesure où les calculs se font lentement mais presque de manière réflexe dans ma tronche épaisse, ce qui me les allège bien, d'autant que lorsqu'il faut les recommencer, c'est qu'il y a crise, c'est-à-dire par exemple mon moteur de rendu qui coince (les arbres !) ou qui réclame trois jours.

A priori pour cent euros j'ai l'impression sur n'importe quel support d'un demi-mètre carré, de temps en temps je fais une crise et je m'en offre une d'un mètre carré, qui était mon format (40F) à l'époque de l'aérographe... Et là le rendu dis donc... Trois quatre jours ! C'est pas grave la machine supporte je peux faire autre chose ; mais enfin il y a quand même des moments de chaleur !

Écrit par : Sergio | 05/11/2015

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Tu te présentes ?
Écrit par : Bretelle | 05/11/2015

Houi mais est-ce qu'ils ont un parking couvert pour les motos ? Au moins un auvent, quoi... Mais je veux bien aller dans çui du personnel, hein !

Écrit par : Sergio | 05/11/2015

Ça aurait une certaine gueule en format géant, même si la définition est moins bonne, non ? Je verrais bien ça en 3 m x 2.
Je dis pas que je suis acheteur, attention, faudrait d'abord que je passe du côté de Nancy, mais enfin on sait jamais...

Écrit par : pom pom pom pom | 05/11/2015

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Jeu sais pas mais, sans trop réfléchir, cela fait du trois pixels au millimètre, c'est quand même très jeune. Sinon faut tenter, demander des définitions de plus en plus fortes : dans ce domaine seule l'expérience, on est toujours surpris ça coince pas là où ça devait, et réciproquement. Du côté des imprimeurs c'est difficile à dire aussi... Peut-être... J'ai bien peur que les très gros machins ça soit en plusieurs morceaux. Enfin ça fait un moment que je les ai pas vus, ces gars...

Écrit par : Sergio | 05/11/2015

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Écrit par : Lucy | 16/11/2015

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