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18/10/2015

Curiosité

Carr1701S.jpg

 

Voilam : tant il est vrai que non solum les fractales peuvent produire du figuratif, ici un charmant ruban pour les cheveux de ces dames, sed etiam le parfaire, ce figuratif, avec siouplaît des ombres... De Hopper à Chirico même combat ! Интересно, isn't ?

Commentaires

Tout à fait.
Même si ça fait penser à l'emblême de Hong Kong depuis la rétrocession aux capitalistes maoïstes du territoire en 1997.
Une orchidée du genre bauhania je crois.
Les chouchous en velours noir dans les cheveux des blondes des années quatre vingt dix, mon Dieu quelle subtile vibration pour les mecs, les pinces en noeud papillon, du body language monté sur broche, des signaux dix fois plus forts que les habituels jeux de phéromones, je m'en souviens bien, comme si c'était demain.
J'avais proposé le phénomène comme sujet de post doc à un émule de Lévi-Strauss qui l'avait validé puis refusé sous la pression de son épouse brune qui niait la réalité de ses effets.

Écrit par : xlewm | 18/10/2015

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Chouchou...
Affreux ! A freux ! Ah ? Freu ! Ah ! Feu !
CLS : un type intelligent. Pourquoi en faire une icône conne ?

Écrit par : JC..... | 18/10/2015

Il y aura toujours un Mimi Siku catcheur d'opérette pour essayer de vous vautrer dans les cordes du blog sur lequel il est monté faire la police avec sa matraque en marshmallow et sa sarbacane en cellulose de bambou rose de la maison LOTUS.
J'ai aimé découvrir CLS après la lecture de Revel sur les philosophes ou soi-disant tels.
Le père Jean-François n'était finalement jamais meilleur à présenter l'oeuvre d'un penseur que lorsqu'il entreprenait de la réduire en cendres, c'est tout son talent de professeur qui resurfaçait dans l'exercice.
Non, ce que je voulais dire c'est que Sergio en évoquant cette affaire de ruban dans les cheveux des filles de l'occident moderne reprenait justement le flambeau dumézilien cher à Lévi-Strauss (un styliste flamboyant, connaisseur comme très peu de Jane Austen et du domaine littéraire anglais) et qu'il laissait de côté les sempiternels retours sur la mimésis chère cette fois-ci au gars Girard.
Le ruban dans les cheveux, c'est du pur profane sans aucune valeur de purification sacrificielle ni l'emblême d'un quelconque bouc ruant dans les brancarts d'un ami serbe.
C'est ce que montre Sergio avec une détermination courtoise néanmoins sans faille dans son court exposé anthropologique appuyé d'une source picturale d'art Fractalindien de première main, ce dont je tenais à le congratuler.

Écrit par : xlewm | 18/10/2015

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C'est bien compliqué... Toujours cette impression d'effondrement lorsque l'on découvre que un pingouin, que l'on pensait balèze au point d'être le représentant d'un autre monde, un peu comme un adulte, justement, au pays des enfants, eh bien n'est qu'un pauvre bougre comme soi-même, farci de lacunes, animal en toutes choses, ce qui n'est pas le plus grave, mais surtout que la fameuse charpente que l'on avait pu lui supposer en métal d'outre-galaxie n'existe tout bonnement pas, ou alors se résume à un tas de bois.

Alors si on en fait profession, on va destroyer tout le monde comme qui rigole ; parce qui, tout simplement, les points faibles sont généralement les mêmes, encore l'identité ! Donc le gars Revel il doit être à la noce....

Pour moi il y a des tas de gus intacts ! Par exemple Ferdine (sauf ces conneries d'aller se laisser embarquer dans de l'antisémitisme), Camus avec l'Etranger, Saint-Ex pour prendre juste les trois premiers qui se précipitent en foule.

Je lis plus de philo j'ai tort ! Avant je pensais en faire, un peu comme il y a des types qui se mettent à la politique. Non, maintenant mon petit monde ce sont les gus dont en entend parler dans le secteur, Gracq, Claude Simon, Modiano aussi...

Écrit par : Sergio | 19/10/2015

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J'aime bien les commentaires de xlewm, ah oui ! j'aime bien. On voit, on sent, on devine qu'il les fait en se regardant dans son miroir doré, en se souriant .... mais j'aime bien. Malgré le fait qu'on y comprend rien, mais comme on s'en fout !....

Écrit par : JC..... | 19/10/2015

Ah non, au contraire, je trouve que pour une fois les coms d'xlew.m sont fort compréhensibles. Mais quel aveu ! Redécouvrir Lévi-Strauss par le biais de Revel indique qu'il lit ou lisait Revel. C'est terrifiant.

Écrit par : un mec terrifié | 19/10/2015

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Je devais être mal réveillé, si le logos du xlewm est si clair ! ... Dans une époque de désœuvrement où j'avais des trous à boucher qui n'étaient pas les bons, j'ai lu du Lévi-Strauss. En pagaie : rien retenu d'essentiel. Le souvenir d'un type intelligent. Un de plus ... Il me semble qu'il doit être dépassé, aujourd'hui, je l'avais trouvé déjà vieillot.

Écrit par : JC..... | 19/10/2015

La pagaie.
Me revient l'image du Lyonnais de la Croix-Rousse, un vrai Titi du six-neuf, André Cognat, dont les aventures avaient fait le bonheur de la chaîne intello La Sept-Océaniques il y a déjà trente ans.
C'était un ouvrier des années septante, un peu bourru, donc plein de ressources, un enfant du mouvement hippie mais que le flower power faussement pacifique de centaines de Colonel Kurtz (celui revu par Coppola) croisés en France avaient dégoûté. Il était parti refaire sa vie sur les rives du fleuve Maroni pour fonder un foyer, et essayer d'amortir un peu les contacts qui s'approfondissaient (lui-même étant dès le départ pour que les Indiens reçoivent des médicaments "de confort", et les visites d'instituteurs) entre sa tribu Wayana et les autorités françaises.
Certains ethnologues n'avaient pas été si tendres avec "Antecume", mais si on reprend le parcours de Lévi-Strauss on s'aperçoit qu'il s'est coltiné de solides inimitiés de la part d'un ou deux jeunes confrères, lui aussi, les deux se sont pris dans la figure les restes du vent des progressistes de l'époque, tout à leur passion de la médiation pour la médiation, que l'on se devait de garder intacte, chaussez le naturel et il revient avec des galoches, "Les Structures Meurent Aussi", pourrait-on s'amuser à dire.
CLS, je lui dois l'un des moments (qui n'en a pas, nous sommes tous des bricoleurs de la culture, de la notre, plus ou moins) "Roquentin" de ma vie. J'avais pris Archéologie en optionnel, je bûchais sur la civilisation Champa et je m'étais promis, en visitant tous les jours les salles du Musée de l'Homme, de dévorer les volumes de l'anthropologue maximus, même roulés dans la farine de banane mélangée aux cendres de mes ancêtres, comme un vrai p'tit jeune Nambik'. Mais j'ai abandonné ce projet un peu fou en route, j'ai repris la vedette rapide vers Saïgon et ses parfums.
Sur ce que nous dit Sergio des fausses valeurs, si je le puis je reprendrais volontiers l'une de ses idées formulées il y a peu au sujet des gens qui pilotent des avions, très peu de "péteux" parmi eux, écrivait-il, cela serait bien que l'on puisse attribuer la notion aux intellectuels.
C'est peut-être trop difficile compte tenu de l'emprise des idéologies en France entre 1945 et 1980 (cela s'est déplacé sur d'autres terrains aujourd'hui pas moins virulents et tout autant sectaires.)
Pour revenir à Revel, qui en fait est la véritable et unique source d'inspiration de Onfray mais chut tout le monde fait comme si cela ne crevait pas les yeux, il m'a fait revenir vers L-S, avec plus de courage et de fortitude (Revel, à part lorsqu'il il parle de Proust et de l'antiaméricanisme, et encore, vu la densité de son style, peut devenir éprouvant), quelqu'un qu'on peut lire parce que, au-delà de dire son fait à la partie instituée de l'Islam (celle des Hadiths), c'est aussi le même qui redonne sa dignité à toute les esthétiques, et un beau styliste (Eribon n'y est pour rien.)

Écrit par : xlewm | 19/10/2015

Eribon ? Quel rapport ? Tu sais trop de trucs pour les ignorants que nous sommes, xlew, sois moins elliptique, explicite.

Écrit par : de la part des copains | 19/10/2015

« Quel que soit le mythe pris pour centre, ses variantes rayonnent autour de lui, formant une rosace qui s’élargit progressivement et se complique. Et quelle que soit la variante placée à la périphérie qu’on choisisse pour nouveau centre, le même phénomène se reproduit, donnant naissance à une deuxième rosace qui recoupe en partie la première et la déborde. Et ainsi de suite, non pas indéfiniment, mais jusqu’à ce que ces constructions incurvées ramènent au point d’où l’on était parti. Avec ce résultat qu’un champ primitivement confus et indistinct laisse apercevoir un réseau de lignes de force et se révèle puissamment organisé »
Lévi-Strauss et Didier Eribon, De près et de loin, Paris, Edf. Odile Jacob, 1988, p. 179.

Écrit par : christiane | 19/10/2015

Merci christiane, ce texte illustre parfaitement le dessin de Sergio.

Je savais pas qu'il avait écrit un livre avec Eribon. Il était pédé ou bien ?

Écrit par : de la part des copains | 19/10/2015

Quelle drôle de question !

Écrit par : christiane | 19/10/2015

Merci Christiane, oui.

Alors voilà ... je re re répète : je n'ai pas la culture suffisante pour discuter avec xlew par exemple. Donc, je fais mon chat sauvage et file visiter rapidos les bio et site de M Eribon et poursuis ma lecture avec un autre site proposé par google et je souris méchamment ( c'est très mal ) et m'enfuis ( j'ai tort tant pis ), tout cela à cause d'une phrase...Bin zut je l'ai lue chez M Eribon, et revoilà la même chez son ami. Mais pas anodine la phrase, non, juste qui sonne comme le tocsin, brille comme le coutelas de Rahan sous le soleil, et elle dit, cette phrase : "pour imposer leur vision du monde aux autres". A deux trois mots près, la même phrase, redite, replacée.
Ok si j'étais intelligente j'y réfléchirais mais là non. Cette formulation me dit "perds pas ton temps". Les autres sont tous des méchants qui veulent imposer leur vision du monde aux autres. Na.
Expliquez moi pourquoi des gens aussi intelligents et cultivés se foutent de nous ( les moins intelligents moins cultivés ) avec ce genre de phrase à la c.. ?


Bon sinon Sergio, oui tout d'accord. Avec le temps, il reste Ferdine, pis deux ou trois autres. Un peu plus quand même. Moi mon pote c'est Mishima qu'intéresse plus personne. Alors oui, certains pourront faire trente commentaires sur deux lignes, comme M Yourcenar a écrit un livre sur lui pour...ne pas dire grand chose, mais c'est pas la peine. Il a tout dit tout écrit dans "Le Soleil et l'Acier" par exemple. Comme Ferdine avec son style (de la narration du Voyage aux cris incessants de Rigodon ), Mishima d'une autre manière est allé au bout de sa quête. C'est ça qui m'épate. les absolus.

Écrit par : Chiara | 19/10/2015

Bonjour Chiara,
Certaines pensées de C. Lévi Strauss sorties de leur contexte et de la date où elles ont été écrites prêtent à confusion.
Peut-être celle-ci est-elle assez fiable :
"Seulement il faut consentir à en payer le prix : à savoir, que des cultures attachées chacune à un style de vie, à un système de valeurs, veillent sur leurs particularismes ; et que cette disposition est saine, nullement - comme on voudrait nous le faire croire - pathologique.
Chaque culture se développe grâce à ses échanges avec d'autres cultures. Mais il faut que chacune y mette une certaine résistance, sinon, très vite, elle n'aurait plus rien qui lui appartienne en propre à échanger. L'absence et l'excès de communication ont l'un et l'autre leur danger." Claude Lévi-Strauss, "De près et de loin"

Écrit par : christiane | 19/10/2015

Ciara,
j'écoute Alexandre Tharaud.
"Concerto en ré mineur, BWV 974: II. Adagio"
Quelle belle couleur il donne au piano. Comme il apporte un silence bienfaisant.

Écrit par : christiane | 19/10/2015

Christiane, je ne parlais pas de LS et encore moins de cicilisations... Juste de M Eribon que je connaissais pas. ;) La phrase est un leitmotiv de vérité à deux balles dans un argumentaire, retrouvée dans un autre argumentaire à peu de chose près. Franchement qui écoute qq un qui vous dit : les autres ( les méchants ) veulent vous imposer leur vision de la société . Oh !?

J'écoute la 5ème de Malher par L Bernstein...

Belle soirée

Écrit par : Chiara | 19/10/2015

civilisations ...sorry ;)

Écrit par : Chiara | 19/10/2015

La 5eme de Malher . Ça c'est important . (Je n'ai rien compris à votre histoire de citation. Je ne connais pas M Ebron mais ce livre de dialogue entre lui et CLS me parait important.)
A vrai dire dans "Tristes tropiques" je n'ai pas tout aimé mais je me suis demandé pourquoi il avait fait de sa vie cette fugue ? Pourquoi il n'avait été là qu'observateur de passage. Le fait de regarder, de prendre des notes, de juger, de comparer c'est une position verticale (de haut en bas) qui ne me plait pas de trop.
Il faudrait, si vraiment le besoin s'en fait sentir, partir, se mêler, vivre avec, partager. Mais c'est peut-être impossible, de l'ordre de l'utopie.
Et puis que sait-on de l'autre et de soi-même ?
Pour ma part, tellement sédentaire, mes voyages sont immobiles et j'ai choisi comme moyen de transport la musique et les livres et parfois quand ma main y consent un peu - en cachette- d'écriture ou de peinture.
Sur le petit balcon, il y a des signes d'espérance. Des plantes que je croyais mortes à la fin de l'hiver me donnent profusion de feuilles et de fleurs en cet automne.

Écrit par : christiane | 19/10/2015

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C'est très curieux d'écrire lorsque l'on ne vise pas la publication à un terme assez proche : la quête d'absolu est plus forte ! C'est pareil pour autre chose, les fractales ou la 3D, mais en période calme : si une expo est prévue, impossible de ne pas se mettre à la place du spectateur potentiel... Kompromiss !

Écrit par : Sergio | 19/10/2015

"la quête d'absolu est plus forte !"
Oui, c'est exactement cela. Approcher sereinement d'une limite en jouant une partie d'échec avec la mort, sauf que les mots sont les pions.
Comme dans "le septième sceau" de Bergman.

Écrit par : christiane | 19/10/2015

#§?

Écrit par : Cardinal Mazarin | 19/10/2015

prdOn ;j em sious tormp2 de tuouch e

Écrit par : Cardinal Mazarin | 19/10/2015

vUous me recveez ,?

Écrit par : Cardinal Mazarin | 19/10/2015

Jen e saispas si aç paase?mauviase comumnicatoin

Écrit par : Cardinal Mazarin | 19/10/2015

Test

Écrit par : Cardinal Mazarin | 19/10/2015

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brille comme le coutelas de Rahan sous le soleil
Écrit par : Chiara | 19/10/2015

Tiens c'est vrai, cela ! Qui c'est qui lui fabrique ? C'est pas rien, de savoir tremper l'acier... Il l'avait peut-être trouvé par terre, c'est ce que je racontais quand je ramenais à la baraque des trucs inavouables ! Ca prenait pas beaucoup...

Enfin du moment que ça fait pas trembler Grenade et l'Aragon...

Écrit par : Sergio | 19/10/2015

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Hon va mnoter un Ulipo... Euh non... Un Oupli...

Ca serait pas mal de reprendre ces tentatives ; on en trouve au reste déjà quelques-unes dans le Finnegans...

Écrit par : Sergio | 19/10/2015

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le flower power faussement pacifique de centaines de Colonel Kurtz (celui revu par Coppola)
Écrit par : xlewm | 19/10/2015

Faut dire... Les Cent Fleurs on croyait vraiment que c'était une sorte de... je sais pas, moi... de carnaval de Nice ! De toutes manières on assénait des mots comme cela, sans même réfléchir à quoi que ce soit. On n'aurait jamais pensé que le moindre fusil, même à pierre, fût entré en Chine... Pourtant on étudiait Malraux, quand même !

S'agissant du mouvement Hippie finalement Crumb était pas si tendre, on voyait bien les intérêts perso ramper à l'arrière-plan.

Restait la musique, là c'était quelque chose de vraiment bien, une éclosion comme qui dirait...

Écrit par : Sergio | 19/10/2015

https://youtu.be/W3JsuWz4xWc

Écrit par : Chiara | 19/10/2015

Sergio,
encore rien lu mais j'attaque.
Peux-tu stp aller sur "la république de l'art" (sans rien dire à JC, pas l'énerver) et dire ce que tu en penses, ici bien sûr.

Écrit par : pado | 19/10/2015

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C'est un truc pour moi, ça ! Mais j'aurais vraiment pas le temps... Autrefois, je prenais chaque semaine mon "Pomme d'Api", alias Art Press International, qui existe toujours mais dont l'intitulé a, je crois, légèrement changé.

Evidemment, "culture Internet" râpe les oreilles, c'est tellement puéril, mais souvent c'est simplement un triste mimétisme commercial (qui n'a rien à faire pour nous, me diras-tu avec raison !). Sinon la réponse du Bill est assez construite, on peut se retrouver avec des machins faisant appel à toutes les techniques, c'est-à-dire les sens (à un moment je pensais même à l'holographie, et maintenant ces imprimantes...), et cette situation me fait un peu peur parce que je recherche surtout la simplicité, je me vois pas metteur en scène etc.

Mais JC il a fait un fromage parce qu'il avait envie de faire un fromage, il doit trouver que c'est bien aussi !

Merci quand même à toi, parce que mine de rien je vais le garder en réserve okazou (je serais éloigné de la RDL ou je croirais l'être)...

Écrit par : Sergio | 20/10/2015

@Chiara : oui, je l'avais sur le bout de la langue comme on dit, c'est naturellement cette apogée de la guitare électrique, dont on tire un son de plus en plus travaillé ; et là (Jimmy Hendrix), déjà les claviers, qui avaient au demeurant connu une première heure de gloire dix ans plus tôt, sous forme d'"orgues de cinéma" (sic), qui produisaient des tonalités merveilleuses pour tous les slows.

Écrit par : Sergio | 20/10/2015

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Pauvre Scemama, qui aligne les réflexions nulles sur son blog en réponse à Pado, sans se rendre compte combien il est ridiculement gamin, enfantin même, de proférer des credos aussi ineptes qu'il les bredouille ! Quelle eau tiède.... pour ne pas parler de diarrhée d'artiste ! Dommage que je n'ai trouvé aucune rime à "bredouille" .....

Écrit par : JC..... | 20/10/2015

Belles réflexions de Pado sur le roman policier plus loin. En effet, l'intrigue n'est pas l'essentiel. J'ai beaucoup aimé Arnaldur Indridason aussi et notamment ce polar dénonçant les pressions et infiltrations des jeunes étudiants par la RDA. Là je l'ai trouvé vraiment bon, bien construit et une chape de plomb plombait bien l'atmosphère comme il se doit. Le titre m'échappe car je donne souvent mes livres pour voyager léger.

Sergio je m'interroge sur les kompromiss... Pas de réponse, juste je m'interroge. Certains auteurs - par exemple - écrivent en pensant à leurs lecteurs. Sont fortiches. Mais je comprends bien me semble-t-il ce que vous dîtes.

JC, si vous voulez vous amuser lisez donc au hasard un catalogue des expositions photographiques d'Arles, disons ceux aux alentours des années 2000...A côté Scemama il est hyper bon. Textes vides et oiseux, ronflant et prétentieux.

Écrit par : Chiara | 20/10/2015

ronflants zut !

Écrit par : Chiara | 20/10/2015

zut toi-même

Écrit par : ronflants | 20/10/2015

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"JC, si vous voulez vous amuser "
Ne parlez pas de malheur !!!

Écrit par : JC..... | 20/10/2015

Pado n'est-il pas trop sérieux ?

Écrit par : Ueda | 20/10/2015

Sergueï et Smerdyakov, c'est une longue histoire.
Bien triste au demeurant.
Mais je n'en dirai pas plus.

Écrit par : il n'en dira pas plus | 20/10/2015
Écrire un commentaire qui n'en dise pas plus

Écrit par : Mais je n'en dirai pas plus. | 20/10/2015

Écrire un commentaire écrit par JC..... mais sans en dire plus

Écrit par : JC..... mais sans en dire plus | 20/10/2015
Surtout n'en dites pas plus.

Écrit par : il n'en dira pas plus | 20/10/2015
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Mais je n'en dis pas plus

Écrit par : JC.... qui n'en dit pas plus | 20/10/2015

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Sergueï et Smerdyakov, c'est une longue histoire.
Écrit par : il n'en dira pas plus | 20/10/2015

Je vais vous la raconter. Précisons que, quelques années durant, je m'étais fait ou refait la main sur les textes russes via, justement, quelque chose de plus abordable, alias du polar actuel signé Alexandra Marinina, sans parler bien sûr de l'inénarrable Геласимов.

Arrivent mes expos de l'été, comme d'habitude je prends des bouquins pour ne pas importuner mon brave et bon public (Je peux vous aider ? Un petit renseignement ?) ; je tente les Kara en me disant que je passerai jamais la page trois. Première expo je la passe mais c'est pas encore l'Amérique dans la lecture.

Encouragé je le reprends pour la seconde expo : là c'est venu tout seul, un peu comme pour la godille, je lisais peut-être pas en pigeant chaque mot avec précision, mais enfin c'était déjà du flüssig...

Incredible, iznite ? Je l'ai dit à personne sauf à la Yam la grosse vache...

Écrit par : Sergio | 20/10/2015

Ueda m'énerve, mais vous le saviez déjà. Je trouve que JC est beaucoup plus vivant, dans le même genre.

Écrit par : D. | 20/10/2015

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Il énerve, il énerve... Houi mais s'il est ceinture noire ? Qu'il peut fracturer en deux un blockhaus de l'organisation Todt rien qu'en le regardant ? A moins de ramener de Venise un poison terrifiant dans une bagouze... Hop ! dans le Pastaga...

Écrit par : Sergio | 20/10/2015

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je m'interroge sur les kompromiss...
Écrit par : Chiara | 20/10/2015

C'est insoluble, mais il est simple de poser le problème.

Je suis Bernard Buffet je fais du Bernard Buffet à tire-larigot ça part par cargos entiers... Allright !

Seulement voilà je vire ma cuti je veux faire une sorte de Soulages !

Cela signifie que ma peinture n'est tout simplement plus la même ; si je mène les deux de front, je suis traître des deux côtés ; si j'abandonne le Bernard Buffet, qui ne l'oublions pas était le fruit de la même recherche qui m'a ultérieurement conduit au Soulages, et qui dans les deux cas ne m'appartient pas, je laisse tomber tout un public, et même je désavoue implicitement ma période Bernard Buffet les croûtes valent plus un liard !

Si je laisse tomber l'histoire du Soulages, je me trahis moi-même, ou plutôt l'inspiration divine qui me tendait la main : je n'ai pas le droit non plus !

En clair, Dieu ou la société des hommes, attendu que pour une définition temporaire de Dieu, juste pour ce que l'on en a besoin dans le raisonnement comme du mort au bridge, on peut toujours retenir quelque chose du genre "ce que l'on ne sait pas", pour paraphraser Marguerite Duras...

Écrit par : Sergio | 20/10/2015

Soulages ou Buffet !
Ya une certitude Sergio,
t'es pas sorti de la m.. (d'affaires)

Écrit par : pado | 20/10/2015

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Ah Soulages faudrait voir : maintenant chaque fois je pense irrésistiblement au bouquin de Philippe Forest, le Chat de Schrödinger, qui parle assez peu de ces ruminants mais essaye de représenter la nuit comme un ensemble de trames superposées, et même avec des reflets non seulement bleu nuit, mais carmin, je crois. Il y a un peu de Gracq, si l'on veut...

Écrit par : Sergio | 20/10/2015

Merci Sergio, explication claire. Alors il faudrait renoncer aux expos et travailler dans un atelier ouvert; et le nancéien serait en direct live avec le créateur au lieu d'arriver toujours trop tard. Ah voilà vous seriez alignés sur le même espace temps ;).
Un atelier place Stanislas ? Ca doit être faisable.

( et rezut )

Écrit par : Chiara | 21/10/2015

"la nuit comme un ensemble de trames superposées, et même avec des reflets non seulement bleu nuit, mais carmin"
Les Fauves, Van gogh, Matisse puis les expressionnistes allemands* et autrichiens ("Blue Reiter") Nolde, Schiele, Kichner, F.Marc, Macke, Heckel, Munch, Münter, Kandinsky, P.Klee... pour qui la couleur tient le premier plan veulent libérer l'image du réel et explorent alors de nouvelles oppositions de couleurs proches de ce que vous décrivez. Un lyrisme où les complémentaires s'opposent aux couleurs primaires pour inventer un monde d'ombres et de lumières jusqu'à là inconnu.
(*Superbe expo à La Pinacothèque de Paris au printemps 2012)
«Ce que j’ai trouvé de plus neuf dans la peinture est cela : Il existe des couleurs mises ensemble qui résonnent, ainsi par exemple un rouge et vert particulier , qui quand on les regarde se meuvent et scintillent ... Maintenant, si tu peins quelque chose plein d’espace , alors le son de la couleur qui scintille, devient effet de couleur et espace (...) trouver cette énergie de la couleur créatrice de l'espace, plutôt que de se contenter de restituer un clair obscur mort, ceci est notre objectif le plus beau." ( Macke - correspondance)
Le déroulé des commentaires est ici impressionnant : un jeu de "cadavre exquis" que n'auraient pas renié les poètes surréalistes.

Écrit par : christiane | 21/10/2015

Interretcho, interretcho, mouais, si on veut, mais je préfère les réverbères.
Pas obligatoirement la place Stan, mais enfin ces fausses photos de lieux imaginaires mystérieux, genre décor de théâtre.
Je signerais bien christiane pour avoir droit à un "pour christiane" mais ce serait un mensonge, alors mettons Nicole.

Écrit par : Nicole | 21/10/2015

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Le saviez-vous ?
Nicole est le deuxième prénom de Christiane.
Avec ces cadavres exquis on retombe toujours sur ses pieds.
Ça fait une boucle, quoi, un peu comme sur l'image. Интересно, isn't ?

Écrit par : Voilam | 21/10/2015

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Des couleurs qui résonnent !!!
On délire, là... Le type qui me dit, à moi type normal, un truc pareil : "Des couleurs qui résonnent !"... je l'envoie illico chez les psy de la Santé.

C'est en acceptant des idées multiculti de cet ordre que la Chrétienté disparaitra, bordel de cul de naine vérolée, bien qu'énarque au chômage !

Écrit par : JC..... | 21/10/2015

Oui, JC, les couleurs peuvent résonner, vibrer, s'attirer, s'opposer; Chacune pèse sur l'autre, la magnifie ou l'éteint. De leur dialogue nait l'harmonie, la plénitude ou le grincement de dents.

Écrit par : christiane | 21/10/2015

Nicole,
je ne sais pas pourquoi il y a eu ce joli cadeau. Je ne connais pas Sergio. Souvent je ne comprends rien à ce blog, aux commentaires. Mais j'aime bien cette loufoquerie qui cache un clown triste.
Je crois que c'est un hasard et j'aime bien le hasard.
Donc un jour ce sera pour Nicole ou pour Pado ou pour Chiara ou pour JC, la canaille.
En attendant je vous offre les premières feuilles qui se sont ouvertes sur l'arbre d'automne.

Écrit par : christiane | 21/10/2015

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un clown triste.
Écrit par : christiane | 21/10/2015

Les Ansichten (eines Clowns), je crois bien que c'est non seulement le premier ouvrage de Böll, mais encore le premier ouvrage allemand auquel je me soit attaqué : c'était raide comme du Pastis sans eau...

Écrit par : Sergio | 21/10/2015

Ah, vous aussi vous aimez Böll. Ça me rappelle un ami que j'ai perdu à cause de Musil et de Bachmann.

Écrit par : christiane | 21/10/2015

Ce Hans Schnier (La grimace) ressemble dans son acte à François d'Assise, jetant tous ses vêtements au pied de son père et sortant nu de la cathédrale !

Écrit par : christiane | 21/10/2015

Ou encore, dans une toile très étrange d'Edward Hopper, "le soir bleu" à ce clown blanc assis à une table, évasif, avec une cigarette au coin des lèvres, à la terrasse d'un café. Tout y est bleu sauf le clown. Un bleu de crépuscule ou de nuit, d'été. Il y a des lampions comme le mobile sur la tombe de Heinrich Böll.
"Par les soirs bleus d'été, j'irai par les chemins...". La bohème côtoyant le crime et les filles de la rue.
Je suis restée longtemps devant cette toile au Grand Palais (expo Hopper) et justement ce clown me faisait penser à cet ami.

Écrit par : christiane | 21/10/2015

Ta gueule keupu.

J'ai bon ?

Écrit par : Ueda | 21/10/2015

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Hon peut pas dire cela comme ça ! Faut se plus ample informer... Déjà savoir si c'est du phonétique ou du symbolique ! Sinon bien sûr on n'avance pas on est encastré...

Écrit par : Sergio | 21/10/2015

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"assis à une table, évasif, avec une cigarette au coin des lèvres, à la terrasse d'un café"

Cela me fait penser à Toulouse-Lautrec (dans le film), non pas dans ses travaux mais lui-même...

Écrit par : Sergio | 21/10/2015

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ces fausses photos de lieux imaginaires mystérieux
Écrit par : Nicole | 21/10/2015

Faut qu'on creuse avec hobstination où i sont passés... Mais dans quatre mille ans, hein ! Au moins trois hivers et deux guerres mondiales... Et des vraies pas trois types qui se fritent à potron-minet !

Écrit par : Sergio | 21/10/2015

"Cela me fait penser à Toulouse-Lautrec"
On le voit observer ce monde du Moulin Rouge avec une certaine distance, comme s'il était ailleurs. solitude et peinture pour cet homme disgracié par son physique Mais sa passion des femmes sera la source de son inspiration. Bordels et cabarets.
L'ami évoqué ne me fait pas penser à Toulouse Lautrec sur un plan (physique) mais un peu sur l'autre. !

Écrit par : christiane | 21/10/2015

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Seules les cloches résonnent, pas les couleurs, nom de dieu !

Faut pas exagérer, Christiane : il y a des enfants qui lisent le blog de Sergio et des fausses informations venant de je ne sais quelle secte coloriste, ça peut en perturber quelques-uns !!!

Y en a qui peuvent même craquer et tomber poète ....Quelle horrible horrifique horreur !!!

Écrit par : JC..... | 22/10/2015

Ah, je n'ai ici que des amis complètement fous et c'est bien agréable, on se croirait au pays d'Alice, au pays des merveilles. Au loin la rumeur des blogs et du monde. Ici, les lapins ne courent pas après le temps, les couleurs résonnent, Sergio lit Böll, et au loin un drôle de navigateur est comme un phare dans la tempête.

Écrit par : christiane | 22/10/2015

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Il y a dans la relation d'un régatier avec son "extension vélique" qui est vivante, incroyablement vivante que le voilier soit petit ou grand, une appréciation charnelle, physique, fraternelle, amoureuse, .... orgasmique quand ça plane en folie au dessus de la vague.

On parle à son bateau, on lui parle, tiens bon, ne me lâche pas ! Comme on parle à la mer quand le courage, la maîtrise recouvre à peine la peur de mourir ... tellement on est petit, au large.

Écrit par : JC..... | 22/10/2015

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Résumons : ceux qui n'ont jamais vu la mort en face ne peuvent pas apprécier la vie comme l'apprécient les fous qui l'ont frôlée .... Faut il apprécier les fous qui risquent l'homme à la mer sous spi en pleine nuit, ou s'en méfier ? ....
Pas de réponse simple à une question qui impose une valorisation de la vie, alors que la vie est tout et rien, cad sans valeur absolue.

Écrit par : JC..... | 22/10/2015

Très beau, cap'taine !

Écrit par : christiane | 22/10/2015

Tu refuses qu'on parle de résonance pour une couleur, JC.
Mais admets-tu qu'on parle de couleur en musique ? Gamme chromatique, note bleue, etc.

Écrit par : Pour l'honneur de christiane | 22/10/2015

C'est parce que JC voit tout en noir !

Écrit par : christiane | 22/10/2015

JC,
quand vous parlez à votre voilier, est-ce qu'il répond en résonnant ou en vous raisonnant ?
La couleur du Spi a-t-elle une influence sur sa réponse ?

Écrit par : pado qui voudrait bien savoir | 22/10/2015

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Nous je refuse absolument la résonnance musicale : d'ailleurs à part le clairon, j'aime aucun instrument à cordes pincées.

Même la Blue Note ... ultime manifestation de la perversité musicale de l'homme blanc.

Écrit par : JC..... | 22/10/2015

Dans la poudreuse je fais pareil avec mes skis,
"t'enfonce pas, t'enfonce pas......"
Ces crétins ne répondent jamais,
faut dire que le blanc pour résonner c'est pas top.

Écrit par : pado | 22/10/2015

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Pado
Un voilier un peu léger, lorsque vous démarrez un planning par bonne brise, vibre dans sa partie immergée, la barre tremble comme une vierge* entre vos doigts, la dérive doit être limitée au minimum, elle ne sert presque plus... et la coque, parfois en carbone un matériau bruyant, se met à résonner, c'est vrai ....

*On m'a dit.
Personnellement comme je suis fainéant je n'en ai jamais rencontré. En fait, c'est faux, j'en ai dévirginisé une, sur un samourai du CNSO, un petit voilier très vivace, exigeant, d'environ 7 mètres. Vierge, elle prenait la pilule ayant décidé de connaître les délices priapiques féminin, cet été là...

Je me souviens du bateau et de la détermination de cette jeune étudiante.... Bonnes coques.

Écrit par : JC..... | 22/10/2015

Sûr que dans un cas pareil faut pas dire la même chose que moi à mes skis;

Écrit par : pado | 22/10/2015

Je sais christiane, j'aurais pas du,
mais la tentation........

Écrit par : pado | 22/10/2015

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Pado,
je ne vous /te félicite pas .... !
Que dieu vous/te pardonne, mon frère.

Écrit par : JC..... | 22/10/2015


Pardonner à pado, pardonner à pado... ça commence à bien faire, ça fera déjà la 34ème fois cette année.
Faudrait qu'il se calme aussi.
Avant il signait pardo, il a ravalé l'r parce qu'il a compris, mais tout de même, l'absoute ça se mérite.

Écrit par : Dieu | 22/10/2015

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Quand on se souvient que Macke appartenait au Blaue Reiter d'une part, de l'importance de la musique pour ce mouvement d'autre part ... Les couleurs ont le droit de résonner ! Sonnez trompettes et palettes et cloches !
Un ami associe une couleur à chaque chiffre, sans volonté de sa part, c'est ainsi. Si je lui demande un code vieux de dix ans, il me répond : facile, c'est brun-rouge et hop le code apparaît . Je vais lui demander si les chiffres en couleur résonnent.
;)

Écrit par : chiara | 22/10/2015

"Macke appartenait au Blaue Reiter d'une part, de l'importance de la musique pour ce mouvement d'autre part..."
Les peintres ont-ils un diapason pour trouver la note bleue, Chiara ?
Der Blaue Reiter (Le Cavalier bleu). Ce cheval magique serait-il un autoportrait de Kandisky comme ce voilier pour JC ?
Mais c'est aussi l'exposition et l'almanach qui, en 1912, réunissent Macke mais aussi Münter, Kandinsky, Marc, Delaunay, Schönberg (pour la musique) et même le Douanier Rousseau...
La guerre en 1914 va interrompre leur travail. Marc tombera devant Verdun. Kandinsky ne voudra plus continuer sans lui. Russe il doit quitter l'Allemagne... jusqu'au retour en 1921 à l'école du Bauhaus à Weimar.
(Et pour JC qui n'aime pas les résonances des couleurs cette phrase de Kandinsky :"Les violons, les basses profondes et tout particulièrement les instruments à vent personnifiaient alors pour moi toute la force des heures du crépuscule.")
Enfin, Paris, 1937. Ses tableaux figurent à l'exposition de "l'Art dégénéré" ! Ses toiles seront rachetées par le New-Yorkais Guggenheim et Kandinsky qui prend la nationalité française aura de nouveaux amis : Mondrian,Miro, Arp....
Il meurt en 1944 dans Paris occupé par les nazis...
J'aime penser à cette période de l'art, Chiara, à ces peintres lyriques et un peu fous, aux écrivains aussi.

Écrit par : christiane | 22/10/2015

Merci, Christiane.

Écrit par : Jeannette | 22/10/2015

Merci Jeannette

Écrit par : Rirette, haltérophile | 22/10/2015

de rien, Rirette.

Écrit par : Jeannette | 22/10/2015

Merci à toutes et à tous, ça roule, ça plane comme qui rigole, ça boume.

Écrit de la part de : JC | 22/10/2015
Merci JC, de la part de nous tous.

Écrit par : nous tous | 22/10/2015

Les bonnes femmes ..
Pff ..

Écrit par : devinez qui | 22/10/2015

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La résonance, c'est l'utilisation d'harmoniques, c'est-à-dire de multiples entiers de la fréquence initiale. Si je pars du la3, donc du quatrième, sur un piano, en partant de la gauche, sa fréquence est 440 hertz, celle de son premier harmonique de 880 hertz, donc un octave plus haut, son quatrième de 1760 hertz, encore un octave de plus, et son troisième de 1320 hertz, quelque part entre le trois et le quatre.

Et c'est joli, la résonance ; pas question de polyphonie, naturellement, mais cela enrichit bien la note.

Alors maintenant la gamme chromatique étant également de nature ondulatoire, je serais bien curieux de savoir ce qui correspond à la résonance musicale, et si cela produit aussi fût-ce un effet quelconque ; peut-être que cela ne présente aucun intérêt, ben j'en sais rien du tout...

Écrit par : Sergio | 22/10/2015

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Dans une des pièces de la maison, j'ai une copie faite, et réussie, par un ami peintre ... d'un Kandinsky de l'époque du Blaue Reiter. Ce type, Kandinsky, est une merveille !

Écrit par : JC..... | 22/10/2015

Heureuse du partage !

Écrit par : christiane | 22/10/2015

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