Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/08/2015

Faut pas sortir de l'X.

Carr1322S.jpg

 

Keskeucé, dirait le Concombre... Ben vous le voyez bien, ce que c'est, suffit de mettre les doigts ; encore que quand ça se coince... Mais là, non. Simplement le mataf est quand même un peu avantagé, à tirer sur des haubans, des poulies, des cabestans variés dont persone, là, sait ce que c'est.

 

Et alors c'est venu tout seul, une bête fractale qui demandait qu'à ressembler à rien comme les autres, preuve que le bon Dieu, really, intervient... Louche ! D'autant que, comme dirait Goering, c'est comme le train électrique...

 

Enfin on imagine... Faut pas que ça ressemble, justement ! A un moment il y a très longtemps m'était venue l'idée de présenter des toiles inachevées ; évidemment évidemment la tentation peut apparoir, dans la même veine que la neige pour l'aquarelle, de les inachever de plus en plus tôt...

Commentaires

Sortir de l'X !
Surtout pas, ça entraîne à reproduire la même fractale pendant quarante ans ou à craquer pour Minnie alors que l'on a déjà cinq enfants, style oeuvre inachevée.

Comme dirait Scemama, bientôt la Fiac et son long cortège d'inachevétudes artistiques.

Écrit par : pado | 28/08/2015

.
C'est vrai, cela ! Une fractale ça se reproduit tout seul c'est l'auto-similarité... Ceci dit, certaines je suis effectivement resté après deux ou trois ans de suite ; mais compte tenu des bibliothèques entières dont on dispose, je ne me suis pratiquement jamais attardé à toucher l'équation, une fois ou deux parce que cela me rendait réellement service.

Long cortège, long cortège... En anneau de Moebius !

Écrit par : Sergio | 28/08/2015

"A un moment il y a très longtemps m'était venue l'idée de présenter des toiles inachevées"
Je comprends cela. Un moment de doute, d'attente. Un moment où le hasard le dispute à la volonté. Laisser en attente, observer....

Écrit par : christiane | 28/08/2015

.
Ce que je pensais, c'était vraiment faire apparaître la limite entre le peint et le non peint, comme dans un coloriage ; l'intérêt aurait été un peu cette sorte de brutalité.

En littérature on trouve des choses qui n'ont précisément "ni queue ni tête" ; je trouve que c'est à creuser. Pourquoi un début, pourquoi une end, happy ou non ? Le cauda venenum... Bof...

Écrit par : Sergio | 28/08/2015

"entre le peint et le non peint"
Degas a beaucoup travaillé ainsi. L'ayant découvert d'abord par des reproductions, j'attribuais à un coloris ce qui était des espaces épargnés. Quelle ne fut pas ma surprise, plus tard, face aux toiles de comprendre les surfaces non peintes !
Ah, j'aime beaucoup cet arrêt, ce suspens. Cette lutte entre le plein et le vide.

Écrit par : christiane | 28/08/2015

.
.
.
La lutte entre le plein et le vide ... nous voilà revenu à l'équilibre des migrations !

Écrit par : JC..... | 29/08/2015

Oui, JC, les oiseaux vont bientôt se regrouper sur les fils électriques et s'envoler en nuées étranges vers plus de lumière.

Écrit par : christiane | 29/08/2015

.
J'irais bien, tiens, migrer où il fait chaud ! Mais chais pas si en grimpant sur les fils électriques...

Écrit par : Sergio | 29/08/2015

!!!! j'adore !!!

Écrit par : christiane | 29/08/2015

.
J'étais fasciné par les gars qui grimpent après ces poteaux de bois à l'aide d'énormes crocs assujettis à leurs godasses et même à leurs mollets, engins dont j'ai su le nom...

Écrit par : Sergio | 29/08/2015

oui, moi aussi et ces enfants, ces hommes qui grimpent sur les troncs avec juste une corde entre les deux pieds...

Écrit par : christiane | 29/08/2015

"juste une corde entre les deux pieds."

christiane !!!!!!!
Quand même.

Écrit par : pado | 30/08/2015

Mais oui, Pado. Cela sert à limiter l'écartement des deux pieds et à transformer l'ensemble (corde entravant les deux pieds) en base de propulsion pour le corps qui s'élance alors vers le haut aidé des deux mains.
Regarder Pado :
https://www.youtube.com/watch?t=24&v=UpYwQqgDTt8

Écrit par : christiane | 30/08/2015

.
.
.

Manifestement, la lubricité de pado n'a rien à envier à celle de DSK ... impossible de lui faire entendre raison.

Écrit par : JC..... | 30/08/2015

.
Les mecs des arborigènes, là, c'est quand même pas des glands !

Écrit par : Sergio | 30/08/2015

"c'est quand même pas des glands !"

Encore que...

https://www.youtube.com/watch?v=h4ZyuULy9zs

Écrit par : pado | 30/08/2015

.
Bon j'ai bien peur qu'on dérive vers le "Lights" de Percy Sledge et le "O-o-o-o-o-o-nly you" des Platters... C'était terribe !

Mais je reconnais que ma phrase elle était un peu comme les pièges viets en bambou...

Écrit par : Sergio | 30/08/2015

Mais, Pado, je ne parlais pas du Marsupilami, l'énigme qui grimpe aux arbres ! Laissez Franquin tranquille.

Écrit par : christiane | 30/08/2015

.
C'est marrant, on était Tintin, ou on était Spirou... Le xagone encore coupé en deux ! Ensuite on a eu Pilote le grand Satan la pente savonneuse qui mène à l'Underground... On passait de Pilote à Actuel par équivalence, sans examen !

Écrit par : Sergio | 01/09/2015

Septembre/Octobre 50

La 6ème en métro,mon premier vélo et Pilote.
Ma vie bascule.

Écrit par : pado | 01/09/2015

.
Pilote, on, c'est-à-dire mon père, l'avait gagné à un concours Esso "Qui a volé la boîte à violon ?" L'abonnement, donc. Ce qui m'émerveillait vraiment, c'était Barbe-Rouge ; Jacques Le Gall, aussi. Michel Tanguy je voyais pas bien l'intérêt ; enfin j'aimais bien dessiner la fumée des avions en train de crasher. Les trois-mâts aussi, mais j'en ai mis, du temps... Toutes les pages de milieu de mes cahiers y passaient ! Je me faisais poirer...

Ce n'est que nombre d'années après que Pilote a évolué, parallèlement à nos âges finalement. Gottlib j'ai jamais trop mordu, je commençais à avoir la maladie de chercher du second degré là où il n'y en avait pas, ou peu. Et Cabu, la fille du proviseur ! Et on est arrivé à "l'intello", avec par exemple F'murr le Génie des alpages...

Écrit par : Sergio | 01/09/2015

Ahhhhhhh la fille du proviseur !
Je crois que les queues de cheval me font toujours le même effet.

A posteriori le seul défaut de Pilote (que j'ai découvert plus tard) c'est l'arrêt par Goscinny et Uderzo de Oumpah-Pah.
Je ne lisais pas Tintin mais quand j'ai découvert que j'aimais le pémican j'ai regretté

Écrit par : pado | 01/09/2015

.
Tintin ça sentait le souffre c'était trop simplet j'aurais jamais eu le droit de le lire... Pilote déjà je me le faisais chancrer en cas de burne au lycée... Misère ! Enfin ce qui le rachetait, Pilote, c'étaient les planches encyclopédiques ça rassurait... Après quand ça a évolué ben ma foi... Mais même les bandes dessinées je préférais me planquer pour les lire ; on imagine pas, des trucs pareils !

Oumpah-Pah je l'ai connu par un journal télé qu'on avait, Télé-poche, non ? Il devait être en quatrième de couverture.

Écrit par : Sergio | 01/09/2015

.
.
.
Tout s'explique !
En particulier, l'évolution lamentable des contributeurs de ce blog : la cause, quelles lectures enfantines lamentables !!! BD pourries !

Enfant, je lisais la Bible.... cela explique cette hauteur de vue olympienne, qui est mienne, et qui distingue l'élite des crapauds de banlieue.

Écrit par : JC..... | 02/09/2015

.
.
.
Mohamed ben Jambrun,

Tu me passes une de tes épouses, Josette née Escartefigue par exemple, je te refile une des miennes, par exemple Aïcha, née von Bülow, dès qu'elle a mis bas mon troisième fils.

Entre Croyants polygames, faut s'entraider n'est il pas vrai ?! Bien à toi, ô mon frère !

Écrit par : Abou Jissé al Porquerolli..... | 02/09/2015

.
Ce qui est bon, dans la Bible, ce sont les monceaux de cadavres escouillés ça au moins c'est fend-gueule on vient pas pour rien...

Écrit par : Sergio | 02/09/2015

.
Ha mais non mais les mauresques incendiaires je suis parfaitement intéressé preneur candidat ! Même les poseuses de bombes... Enfin celles de maintenant, pas les d'époque ! Faut actualiser, naturellement...

Écrit par : Sergio | 02/09/2015

.
Von Bülow ça m'étonne un peu ça voudrait dire qu'il a été à la Nsdappe c'est pas trop le genre chez les séquoias... A Zornhof !

Écrit par : Sergio | 02/09/2015

je commençais à avoir la maladie de chercher du second degré là où il n'y en avait pas, ou peu

la bédé quand elle oscille pas entre la sousculture et le biznèce pour bobo elle est belge et catholique ou américaine et impérialiste..faites vos jeux

Écrit par : bouguereau | 07/09/2015

dans la même veine que la neige pour l'aquarelle, de les inachever de plus en plus tôt...

"faire et défaire c'est travailler"

Écrit par : bouguereau | 07/09/2015

.
"faire et défaire c'est travailler"
Écrit par : bouguereau | 07/09/2015

Il y a un truc que je n'ai jamais fait, et pourtant je suis radin comme tout bon Auvergnat et même encore en plus, c'est repeindre sur une toile ; on se croirait chez Rivette, qui les emmure ! Pourtant normalement on remet de l'enduit et c'est marre, les plus célèbres le font, eh ben non...

Et c'est au point que certains fichiers informatiques, lorsque je suis vraiment sous tension, je ne les écrase pas par un autre, mais je les détruis avant de mettre l'autre à leur place !

Écrit par : Sergio | 07/09/2015

Sergio,
il m'arrive souvent non pas de repeindre sur une toile mais de continuer à peindre en superposant de nouveaux motifs de nouvelles couleurs comme si ça ne devait pas s'arrêter. La limite dans l'abstraction est invisible, toute intérieure.

Écrit par : christiane | 07/09/2015

Pourtant normalement on remet de l'enduit

d'l'enduit d'l'enduit..comme tu y vas..bref les pavés restront à jamais des pavés quoi..tu gardes au moinsse le châssis toudmême?

Écrit par : bouguereau | 07/09/2015

.
Si, en rechargeant partout et en ponçant, je crois qu'on y arrive ; mais bien sûr ensuite c'est plus sur une toile à proprement parler que l'on peint.

Non seulement je n'ai jamais tendu les toiles moi-même, mais en plus au bout d'un moment j'ai fui celles qui étaient sur châssis à tendeurs : on serait tout le temps dessus. Le plus solide, le plus mastoc, le plus définitif. Pourquoi ? Dans tout ce qui est expos collectives d'amateurs, on commence les accrochages dans les vingt heures pour finir à Mitternacht et le boulot le lendemain ; à la fin tout le monde est crevé on se passe les toiles comme les déménageurs de la pub... C'est sûr, une douze P. dans un cadre monstrueux s'en sortira toujours ; mais moi c'était le quarante F...

Donc je garde rien ça aussi c'est une maladie ; une fois pour libérer un local j'en ai balancé l'équivalent de dix petits mille euros. Je crois que c'était un peu plus cher que maintenant, cela devait représenter dix ans ou quinze ans d'achats...

Écrit par : Sergio | 07/09/2015

faire marcher le commerce c'est pas une maladie..et ce local libéré t'en as fait ta salopière ?

Écrit par : bouguereau | 08/09/2015

.
C'était le jardin de la maison ! Jardin complètement rempli par un hangar. Un jour on a pris le mors aux dents, ce qui fait un beau machin avec chambre d'amis pour les emprisonnés, le reste étant effectivement mon gourbi : cinq mètres sur six à peu près quand même, tout dallé, vraiment pas quoi se plaindre beaucoup voudraient ; et tout cela pour mettre un seul Xeon au beau milieu, de manière à ce que le pauvre chéri comme dirait Widergang n'attrape pas indûment chaud ce qui me casserait le moral. Comme c'est bien isolé, tout en bas et très proche du cumulus, j'ai pas peur que le whisky gèle dans mon verre non plus...

En fait le seul problème c'est que c'est trop beau au moindre mouton je deviens fou...

Écrit par : Sergio | 08/09/2015

tu fais quand même le loup dans ta bergerie..

Écrit par : bouguereau | 09/09/2015

.
Il faut toujours définir des barbelés... Normalement dans mon petit cas ce qui serait sage c'est la station de travail (mot grandiloquent pour dire que c'est pas un serveur, pas un portable et pas un simple terminal bureautique Internet) parfaitement en ordre comme elle est à peu près maintenant, mais tout le reste en joyeux bordel avec trente bouteilles vides comme dans l'Adieu aux armes, un train électrique par terre comme chez "der Dicke", un pot de cinq kilos de confiture comme cendrier, des fils dans tous les coins des baffles des murs de revues des crayons des taches de café et peut-être même le mouton dans la pièce si jamais on se croissante gamme...

Seulement voilà je le dis et je le fais pas c'est ça l'incohérence dans l'incohérence... Ca donne de l'ordre ! Ha ben bon c'était pas prévu...

Écrit par : Sergio | 09/09/2015

arbeit werbank ! ..avec une casquette de vopo ou d'oberchtourmf de stalag..selon l'humeur et l'éclairage d'ambiance pour le train

Écrit par : bouguereau | 10/09/2015

.
De temps à autre je fais ma crise de train électrique sur Youtube ; un peu décevant, car cela n'a guère évolué. Mais ce qui me cisaille, ce sont ces Allemands, Autrichiens qui installent des formats monumentaux, bien au-delà du O, avec parfois des locos qu'il faut porter à deux, réellement propulsées à la vapeur, et tirant même parmi leurs wagons une plate-forme où un homme peut s'asseoir. D'abord il ont souvent des propriétés mirifiques en superficie, et ensuite où trouvent-ils l'énergie pour réaliser ces merveilles... Evidemment ils sont à la retraite, c'est quand même stupéfiant, quant à leurs "concentres" je n'en parle même pas, c'est toute une colline qui est occupée par le réseau ; manque plus que le viaduc de Viorne !

Écrit par : Sergio | 10/09/2015

http://40.media.tumblr.com/178d29e4439b4f6c265c483b129775c2/tumblr_n542sygd3e1sfynkxo4_1280.jpg

..enfin quoi sèredgieau..à quoi tu penses

Écrit par : bouguereau | 10/09/2015

.
Elle est vraiment petite quand même... J'ai pas eu de pot, j'ai pas eu le Petit physicien c'est un cousin qui l'a eu ; ça se terminait par une machine à vapeur certes rudimentaire et toujours au bord de l'explosion. Là les gus je sais même pas comment ils font, ils n'usinent quand même pas tout eux-mêmes, seulement c'est pas non plus le marché des Ipod Ipad...

Écrit par : Sergio | 10/09/2015

Avant, je venais volontiers sur ce blog de presse-tiges : maintenant ... j'ai peur ! Bougboug et Sergio me font peur.

L'impression que Sade et Torquemada parlent de "L'humanisme enseigné aux Nuls", à Auschwitz.

Écrit par : JC..... | 11/09/2015

hof dans pif le chien y'avait des plans du popop boat..avec du carbure ça marchait du tonnerre..le mien dans la baignoire sentait encore le pilchard..

Écrit par : bouguereau | 11/09/2015

et jicé et les keufs et les meufs dans le èreuère

http://1.bp.blogspot.com/_S92AOjzV1WQ/TBZ-rpsizkI/AAAAAAAABTc/QVwu1h9dr9o/s1600/rappinhitler.jpg

Écrit par : bouguereau | 11/09/2015

.
La peur le seul problème c'est qu'on en a peur ! Parce que sinon cela ne présente que des avantages. Déjà c'est bon pour la portance ça donne des ailes... Et en plus c'est une drogue y a des gus qui peuvent plus lâcher leur fusil après une guerre : c'est pas leur fusile, qu'ils ne peuvent plus abandonner, c'est leur peur !

D'ailleurs on s'y habitue ; si elle s'absente on est paumé. Orphelin ! Halors on est obligé de boire pour se remettre à prendre les choses au sérieux...

Écrit par : Sergio | 11/09/2015

en plus quand on est peureux..il faut bien le dire..on chie partout..bref c'est la double peine

Écrit par : bouguereau | 12/09/2015

Pétard, je viens de rentrer.
J'ai raté le début.

Écrit par : Pigeotte | 12/09/2015

Salut JC ! T'as fait tes exercices de logique ? T'arrives un peu à comprendre les textes, maintenant ?
Parce que le fait d'être sociopathe n'excuse pas tout, hein, faut faire des efforts intellectuels pour saisir les propos des grandes personnes.
Bah, ça viendra, va. Courage, mon gars.

Écrit par : Pigeotte | 12/09/2015

.
on chie partout..bref c'est la double peine
Écrit par : bouguereau | 12/09/2015

Et rien ne se passe bien, par exemple quand on va parler en public... Déjà y a le compte à rebours, ensuite maintenant c'est avec tout un tas de bastringues rétifs ; pour être sûr de compliquer en général j'apprenais tout par coeur je trouvais ça cradingue de lire quelque chose. Si la panne arrive... Evidemment après on s'y croit on se prend pour une bête de scène on gueule plus que trois cents types...

Licht aus vite au bar ! Des fois on reraconte le même truc aux mêmes mecs...

Écrit par : Sergio | 12/09/2015

.
Parce que le fait d'être sociopathe n'excuse pas tout, hein, faut faire des efforts intellectuels pour saisir les propos des grandes personnes.
Écrit par : Pigeotte | 12/09/2015

C'est bien la peine que je me tue m'évertue à essepliquer que la pensée passe pas par où elle passe ! Enfin si, finalement ca marche, puisque c'est en le disant qu'on le comprend pas !

Peut-être que c'est loxodromique, la pensée ? Ha tiens ça c'est pas mal, ça va faire plaisir aux techniciens...

Écrit par : Sergio | 12/09/2015

.
.
.
Christiane me manque ! Elle avait du cœur, elle, et pas un cerveau de détraqué comme certains acteurs de Freaks qui postent ici des crottes sèches au lieu de prier le Seigneur des Nanos ...

Écrit par : JC..... | 13/09/2015

des crottes sèches comme bayard..sans peur et sans reproche..un coup sec qui fend le heaume et le cheval d'un coup..pas de gras! loxo!

Écrit par : bouguereau | 13/09/2015

Bonjour JC,
Oui, je suis partie, loin des blogs. Une sorte de désintérêt progressif. Les espaces commentaires sont devenus des réseaux sociaux où des gens sous pseudo viennent s'amuser surtout à dénigrer. Les billets des blogs qui demandent beaucoup de travail et de fidélité à leurs auteurs sont avalés par des flots de paroles qui font du bruit et du vide, des paroles jetées comme feuilles par le vent d'automne. Et puis j'avais besoin de retourner à ma vie, mes passions, mon silence, mes amis. Trop de livres commentés selon l'humeur du moment. Acheter, acheter... Lire... être déçue... Ce n'est pas cela la vraie lecture, l'écrivain que l'on suit dans le silence d'une lampe.
Ici, je me reposais. Car la parole ne se prenant pas au sérieux, les images couvraient les mots, les mots perçaient les images, ... il y avait comme une sorte d'amitié légère, une possibilité d'aller, de partir, de revenir... sans bagages.
Mais peu à peu, tout cela m'a paru vain... ici, ailleurs. J'ai eu froid soudain. Il n'y a pas assez de cœur, de sérieux et de respect de l'autre dans les échanges du net. C'est un monde de batailles et d'écrasement...
Bonne route à vous et à Sergio.

Écrit par : christiane | 15/09/2015

.
Les billets des blogs qui demandent beaucoup de travail et de fidélité à leurs auteurs sont avalés par des flots de paroles qui font du bruit et du vide, des paroles jetées comme feuilles par le vent d'automne.
Écrit par : christiane | 15/09/2015

Non seulement c'est ondulatoire, mais en plus cette courbe est la résultante d'innombrables autres courbes, elles-mêmes ondulatoires ; ce qui fait que c'est un peu comme au bar de l'escadrille cher à Nourissier, il peut arriver que l'on se retrouve tout seul avec le serveur, son shaker à la main, comme dans Villa triste (Modiano), pendant de longues après-midi désertiques, ou bien des groupes vont se former dans l'ignorance complète de ce qui se passe à côté, ou il y aura un one man show par un inspiré durant trois heures...

Le refuge des bons (ulmistes et autres), c'est lorsqu'un sujet jouxte, est connexe (!), enfin ouvre prétexte à ressortir vingt ans de thèse assidue ; et l'on apprend des choses intéressantes ! Quand ça dénégère trop, c'est que le blog s'ennuie comme disait Guizot, mais effectivement un billet comme ceux de Passou se fait pas en cinq minutes sur un coin de table.

La question c'est qu'on en attend trop, et que l'on ne peut que, effectivement avec une certaine progressivité, se désenchanter certains soirs ; mais cela revient !

A la bib de Nancy, je n'ai jamais conversé avec qui que ce soit (ah si, une fois) comme on pourrait le penser dans les aventures de Sartre et de son Autodidacte...

Écrit par : Sergio | 15/09/2015

Tout cela est juste.
Oui, désenchantée, certains matins... aussi.
Pour Passou, oui... Quel contraste avec les piquetis des commentaires...
Paul Edel aussi mais avec une frénésie d'écriture, une vitesse qui permet de viser le cœur de la cible.
Sartre... oui, "il se rend fréquemment à la bibliothèque et y rencontre son Autodidacte"... qui lui parle sans cesse et "se fait fort d’apprendre le dictionnaire par ordre alphabétique" !
Mais quand même, la ... nausée...

Écrit par : christiane | 15/09/2015

Quand Sartre essaie de répondre à l'Autodidacte à propos de ses aventures :
"Voici ce que j'ai pensé : pour que l'évènement le plus banal devienne une aventure, il faut et il suffit qu'on se mette à le raconter. C'est ce qui dupe les gens : un homme, c'est toujours un conteur d'histoires, il vit entouré de ses histoires et des histoires d'autrui, il voit tout ce qui lui arrive à travers elles ; et il cherche à vivre sa vie comme s'il la racontait.
Mais il faut choisir vivre ou raconter.
(...) Quand on vit, il n'arrive rien. Les décors changent, les gens entrent et sortent, voilà tout.
(...)
Ça c'est vivre. Mais quand on raconte la vie, tout change ; seulement c'est un changement que personne ne remarque : la preuve c'est qu'on parle d'histoires vraies..."
(ça me rappelle certain sur son blog, de près ou de loin...)

Écrit par : christiane | 15/09/2015

.
Forte pensée, comme dirait Boug ; ce qui fait que tout souvenir est un roman, dont consciemment ou non l'on se hâte de gommer les aspérités... Même un souvenir d'il y a cinq minutes ! Simplement il est passé par un mécanisme de reconstruction, de synthèse. Le réel, lui, nous parvient par l'intermédiaire de la litanie système d'orientation, système de représentation, système de référence. En gros, on n'a jamais le temps de réagir ! Sauf quelques réflexes, conditionnements, etc.

Christiane, essayez de rafraîchir votre navigateur ici même sur mon blog : vous devriez voir un nouveau billet avec une place Stan ; le rafraîchissement du navigateur, normalement c'est une petite flèche bleue circulaire tout en haut. Si vous avez déjà la place Stan (avec les dorures), bien sûr c'est bon inutile de le faire.

Écrit par : Sergio | 16/09/2015

Oui, Sergio, j'ai déjà la place stan mais je n'avais rien de particulier à écrire. C'est uniquement sur les blogs le monde.fr que j'ai une impossibilité de laisser un commentaire (celui de Paul Edel -et là je suis très triste- et d'autres du même hébergeur. Quand j'inscris l'adresse amusante que m'aviez conseillée et qui a bien fonctionné quelques semaines, la modération la refuse maintenant et inscrit : entrez une adresse valide. Quand je mets ma véritable adresse mail - comme chez vous- le commentaire s'efface à l'envoi.
Je pense que c'est un des modérateurs qui a bloqué mon adresse depuis de nombreux mois pour des raisons qui m'échappent.( heureusement vous êtes domicilié hautetfort.com)

Écrit par : christiane | 16/09/2015

Les commentaires sont fermés.