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27/07/2015

Stane

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Bon la voilà ; à force d'en causer, on se demandait. Donc c'est vraiment vrai que j'ai fait ce ramassis. Y en a de tous acabits dans tous les coins avec arbres statue le seul truc que je mets pas c'est les agents ça prendrait trop de gigas tellement ils sont.

 

Le toit est un peu toit mais, d'abord c'est vrai, ensuite pour l'impression sur des matériaux faut toujours en prévision songer à forcer sur la luminosité ; à tous les stades, in fine bien sûr mais même au rendu. Il est strêmement rare de se faire piéger par un excès de lumière ; alors à l'écran, évidemment, ça y va...

 

De toutes manières en réalité c'est pas du tout comme cela, à midi cinq il fait nuit noire on se prend les lanternes droit devant... Les murs ! Bom... Parce que les lanternes faut vous dire elles font tout sauf éclairer ; si, elles se pissent sur les godasses comme indiqué ici, cela c'est spécialement juste, ce qui prouve qu'avec la 3D même sans être un cador on peut largement faire des simulations d'éclairage. C'est juste digeaise, mais vraiment sombre et nuit dans la réalité ; le coupe-gorge ! En pleine ville et n'oublions pas qu'il n'y a plus de bagnoles.

 

Je sais bien que tous les enfants du bon Dieu assis à sa droite comme par exemple les Tuamotou Galapagos Tahiti Nouméa Porquerolles Saint-Pierre-et-Miquelon... euh non... vont trouver que je charibote dans les plates-bandes avec mon midi cinq, mais sans rire il m'arrive de sortir de la bib dans les seize dix-sept heures repasser vérifier une dorure ou quoi ou qu'est-ce, on retrouve plus la Place ! Des ombres, voilà tout... Ha la joie ! Inutile également de repréciser pour la trois milliardième fois que toute cette ambiance luminescente est farpaitement bidon amplifiée magnifiée ceux qui me croient pas y viennent ! De Yam sur la place y en a qu'une qui ose s'y foutre ça sera pas dur...

 

 

 

 

21/07/2015

Le Marcello

Voilà voilà :

1) Le Tramway (Claude Simon) porte en épigraphe (c'est cela, non ?) cette déclaration de Proust : "L'image étant le seul élément essentiel, la simplification consistant à supprimer purement et simplement les personnages réels serait un perfectionnement décisif.") ; intéressant...

2) A un ami compositeur, ledit Marcel confiait ses hésitations entre la musique et la littérature, parce que la musique est déjà en soi considérablement abstraite ; encore mieux..

3) Dans le Sainte-Beuve, et les premières pages de la Recherche, il se propose de partir en guerre contre l'identité ; magnifique !

Eh bien il ne fait rien de tout cela...

C'est vrai que ces terribles phrases, où quoi qu'il arrive il dit absolument tout, pourraient presque être qualifiées de "scolaires". Où est la puissance épique d'un Ferdine ?

Seulement il faut reconnaître que, si l'on se passe le plus souvent d'envolées, ce qu'il dit est extrêmement sérieux, assis, vérifié, indiscutable, complet n'en parlons plus ; on aime bien retrouver pour la première fois chez un auteur ou un autre une pensée que l'on a parfois et que l'on n'a jamais vue imprimée.

En clair, on n'a pas la transcendance promise par les trois items du début, mais le fond est tellement travaillé, va tellement plus loin que ce que l'on a pu lire avant...

Enfin, il y en a quand même, de la vibration dans le texte : je me souviens entre autres, à Balbec, des retours bourrés seul dans son phaéton après s'être fait rincer par Saint-Loup la soirée entière...

17:24 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (34)

16/07/2015

Clac ! Clac !

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Les oies de Zornhof !