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16/07/2015

Clac ! Clac !

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Les oies de Zornhof !

Commentaires

belle étiquette pour une cuvée goering..un vin tranquille..de garde

Écrit par : bouguereau | 17/07/2015

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"Le plus grand bâtiment ministériel au monde, deux ou trois châteaux, des dizaines d’hectares de forêts et de chasses privées, peuplées d’animaux en tous genres (cerfs, éléphants, girafes, aurochs, bisons, lions…), un pavillon de chasse, le fameux Carinhall, transformé en cauchemar architectural qui eût fait tomber en syncope Héliogabale et Néron réunis (sauna, gymnase, piscine, cabinets médicaux, bunkers, des kilomètres de DCA et autres défenses, salle à manger de 411 m2, svastika aux murs, au plafond, sur le sol, tentures médiévales, collections complètes de tableaux de la Renaissance pillés dans les musées européens, dédales de chambres et de couloirs gigantesques, fosse aux lions, (il faut le lire pour le croire !), un train spécial dont chaque wagon est une vomissure de luxe, des costumes sans nombre (Goering en change quatre fois par jour), des kilomètres de petit train électrique qui font sa joie, le mini-château construit pour sa fille Edda et financé par l’économie du Reich (comme tout le reste par ailleurs : les ouvriers qui ont bâti Carinhall ne furent pas payés…), 118 décorations qu’il ne peut toutes épingler même sur quatre costumes à la fois, des entreprises subordonnées aux ‘Hermann Goering Werke’, outil d’enrichissement personnel qui sert à financer les fantasmes du personnage, sans parler des « médicaments » (jusqu’à trente cachets par jour !), de la bonne chère, des bijoux et du maquillage que Goering aime à utiliser, et sans parler de ces apparitions spectrales et irréelles du Maréchal du Reich en toge romaine, les ongles vernis, la bague en diamant rutilante au doigt devant ses interlocuteurs médusés… Un seul regret dans le livre de Kersaudy : un deuxième cahier iconographique aurait pu compléter ces descriptions très documentées (les sources sont à la fois américaines, allemandes, anglaises et suédoises pour la plupart)."

Une bio : ils font des fromages dans tous les coins, et pas la moindre photo du train électrique ! Pfffffffffffffffff...

Écrit par : Sergio | 17/07/2015

Les Oies du Kapital.
Je vois (eh oui je fais tourner l'étable à mes heures d'été, il faut bien traire les joies des oies de la campagne quand le gavage nous est donné) l'âme noire de Karl Marx au milieu de quatre volatiles sacrées de couleur blanche un peu verts à l'idée que Karlos n'entende pas leur cri d'alarme.
Car en vérité je vous le dis, les Gaulois peinturlureurs ont pénétré le Musée des B-A de Nancy, Evariste Vital Luminais est lumineux de Clovis Trouille, a tellement peur qu'il luit dans le noir, les Gaulois, lois, lois, lois, les Oies, zoi, zoi, zoi, clakclak (bruit de dents dans l'entre-bec) sont dans la place, die Gänse ne sont pas des gangsters, les peintres pompiers envahissent tout, elles ne font que leur devoir d'oies dans le nez, snuff move it, il est tant pour vous de regagner la gare de Monswiller près de Saverne et de vous caleter d'ici en vitesse grand V.
Accueillons chez nous en, attendant, dans nos salons particuliers, les peintres arvernes, ces autres grands émigrés dignes des Wild Geese de la glorieuse Irlande qui fuirent une nuit les dévastations barbares des hordes gauloises commis aux dépens de blogs généreux, et je dirais même plus, bonhommes, que les caquetages muets des commentateurs professionnels ne purent protéger.
Zoï, Zoï, Zoï, Zoï ZoZoï.

Écrit par : xlewm | 17/07/2015

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Monswiller... Lützelbourg ! Il y a une cigogne sur le quai... Pas en vrai, non, sur un panneau en fer-blanc, à hauteur d'homme ; le quai lui il est tellement étroit parce que ça fonce sous terre ! Ha y a pas Dubon, c'est une cigogne qu'il y a... La vie on peut pas savoir aucunement du tout si elle va continuer... C'est monter dans le train qu'il aurait pas fallu !

Écrit par : Sergio | 17/07/2015

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Karl Marx il avait pas l'âme noire ! Il était un peu pris de boisson voilà tout ; au gros rouge ! En Allemagne, plus tard en Angleterre, faut le faire...

Quand je l'ai lu, le Kapital, auf deutsch pour impressionner... Ben non, finalement, parce que c'était marqué comme ça, j'en bavais d'avance je croyais que ça allait se zigouiller toutes les vingt-cinq secondes une sorte de Jérôme Bosch...

Je me suis endormi en une minute ! Un polycop d'économie, que c'est... Et les annexes ! Huit mille pages sur... Euh... Mettons huit mille trois !

Écrit par : Sergio | 17/07/2015

Je pense qu'à l'instar des grands chercheurs en sociologie politique il avait bel et bien l'âme noire, comme Nicolas Flamel pouvait l'avoir, lui qui se coltina à mains nu le fameux spectre hantant l'Europe allant jusqu'à le dénommer "l'homme noir."
Tout passait par le noir chez les alchimistes dont la technique (qui n'était jamais que la 'singularité' de l'époque) d'introspection livra tant d'invisibles outils conceptuels à leurs grands descendants soucieux de scientificité.
Certains brûlaient les livres (l'inquisition, les Savonarole, etc.), d'autres comme notre Marx calcinaient les concepts ("le juif" éternel faiseur de capitalisme cascadant ses roulements à billes d'or jusqu'au bout des nuits blanches des société humaines) espérant se servir de cette lourde pâte carbonée, résultat d'un pétrissage qui n'a pour lui que d'être hardi, pour ensemencer les petits matins des grands soirs d'un squelette de pensée.
Moi aussi, selon le bon mot, j'ai lu une partie de l'Opus Marximus en v.o, mais comme je n'avais pas fini Kant depuis la Terminale, j'ai laissé tomber pour continuer une lecture engagée.
L'entreprise Badivine de recuire au grand noir les oeuvres vives du haut vaisseau des Misérables n'impressionne guère le Bartleby qui somnole en pyjama blanc en moi.
Hugo survivra sans peine à cette tentative légèrement graveleuse plus que nébuleuse d'en faire le chaudron des fabuleuses cuissons lentes de révolutions alchimiques comme seul le peuple intouchable pourrait savoir les mijoter.
C'est ramener à soi, dans sa propre cuisine, un narratif éculé qui bât à plat le magnifique grain d'un récit qui se tient debout tout seul, balayant les vents de ses épis, sans les béquilles vernies, donc séduisantes pour les pies en mal de nids théoriques, d'un commentateur habile, blanchi sous les tringles des coulisses d'un théâtre idéologique dont le rideau lent s'affaisse tout de même un peu inexorablement sur la perspective qu'il chante et proclame depuis la nuit des temps, "contemporaine."

Écrit par : xlewm | 17/07/2015

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"le juif" éternel faiseur de capitalisme"

Je crois que c'est un Cendrars, le héros, juif, jeune, débarquant d'on ne sait quel cargo d'émigration à Buenos-Aires, prend peu à peu sa place dans les bandes locales ; rien de bien particulier, ni monumental, simplement un de ses nouveaux compagnons à un moment le considère :

- Un Juif fauché, ça j'avais encore jamais vu !

D'habitude je m'intéresse pas trop, là je me suis quand même marré... On pourrait le dire d'un Auvergnat, d'ailleurs ! Mais nous on n'est pas riches ; mais jamais vraiment fauchés non plus !

Écrit par : Sergio | 17/07/2015

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Honnêtement, dans la famille* Marx, c'est pas Karl que je préfère, sa lecture m'a profondément ennuyé, j'ai vite laissé tomber ce brave garçon entretenu par des tiers à écrire des conneries. Par contre, Harpo, Chico, Zeppo et Groucho, ça c'est bandant ...même après tant d'années !

* on ne parle jamais d'Haribo, le frère Marx handicapé ! Pourquoi ?;;;

Écrit par : JC..... | 18/07/2015

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Haribo, Haribo... Et les Sugus ? En Suisse on les chouravait directos dans le magasin on arrivait à six huit douxe emplissant tout le chalet... Mais attation hein ! Uniquement exclusivement pour les offrir aux filles !

C'était quand même dégueu les Suisses volent jamais... Ils y pensaient même pas que nous comme gangsters on puisse perpétrer les pauves bonbons !

Écrit par : Sergio | 18/07/2015

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le fameux spectre hantant l'Europe allant jusqu'à le dénommer "l'homme noir."
Écrit par : xlewm | 17/07/2015

Sans compter le black dog ! Parce que lui l'Europe ça devait bien... ben l'enfumer, tiens... Des forteresses heureuses dans leurs vallées comme diraient Ferdine, Roy et autres rescapés...

Écrit par : Sergio | 18/07/2015

karlos c'est pas pour vous les gars c'est tout..nle prenez pas mal comme ça..quant à la franchise marx bro jicé..une brasserie d'oostende ou tu te prends l'chou a parler anglais alors que le gazier te comprend trés bien en français c'est presque mieux..pour la bière y'a pas photo

Écrit par : bouguereau | 18/07/2015

"Sort hund" en danois.
Kierkegaard le dessina mentalement et le projeta sur les murs de la taverne d'Erasme et ceux de la tour de maître-Eckhart pour que les braves gens, leurs et ses lecteurs, n'aient plus à en avoir peur.
Bébert, chat de l'espoir, foutu la trouille de sa vie à un danois noir, chien du facteur qui venait porter la lettre d'un jeune universitaire américain à son maître reclus comme un mendigot dans une maison viking en torchis et colombages.
Hergé repris l'idée du molosse noir saisi d'effroi par plus petite bête blanche que lui.
Dans la famille notre chienne corniaud de berger allemand s'appelait Black (sacrée witchdog, le bassin fracturé en mille morceaux (par la roue d'un tracteur qui l'avait chopée alors qu'elle lui mordait les tétines du pneu sur la plage de Fort-Mahon) -- et réparé par une jeune véto remplaçante surdouée avec notamment une manip pour remettre d'équerre la vessie, qu'elle voulut m'apprendre à refaire au cas où... -- elle courait encore après les les chevreuils deux mois plus tard, la petite trompe-la-mort de Fallope.))

Écrit par : xlewm | 18/07/2015

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karlos c'est pas pour vous les gars
Écrit par : bouguereau | 18/07/2015

On n'a jamais vu le communisme fonctionner réellement ; si, dans des machins expérimentaux, des coopératives (genre Clopine !), des phalanstères de luxe, enfin toutes réalisations adossées à la société normale du moment.

En vrai en vrai cela ira peut-être mieux lorsque l'on se rendra compte que de toutes manières l'homme a besoin d'activité, sans préjudice d'un statut social ou non... Les moines l'ont bien compris, au reste...

Écrit par : Sergio | 18/07/2015

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Tous ceux qui connaissent le sujet, pour avoir vécu le "communisme", vous le diront : le communisme est le pire des fascismes... Les autres, qui le professent, sont des cons ! Des malades mentaux, des purs salauds !

Écrit par : JC..... | 19/07/2015

de toutes manières l'homme a besoin d'activité, sans préjudice d'un statut social ou non... Les moines l'ont bien compris, au reste.

comme une forme d'écologie quoi..ça désolait et effrayait choumepétère mais il ne voyait pas comment empêcher cette "socialisation". ça fait peur pour un capitaliss d'imaginer un monde où en quelquesorte la globalisation est achevée..évidemment au delà du monde fini y'a les étoiles pour faire rêver un peu les banques..mais "que faire" d'autre qu'il aurait dit le banquier de lénine..ils vont devoir rembourser les emprunts russes..avec la thune on pourra envoyer jicé sur la lune avec un pitboule texan..et une seule boite de fido

Écrit par : bouguereau | 19/07/2015

Marx disait qu'il "n'y avait de réalité que dans l'action" (combien de formules braves et si justes chez lui, loin des slogans qu'utiliseront les prêtres de la future église bâtie sur ses cendres), les ordres monastiques le comprirent très bien en élevant le capitalisme au niveau d'une théorie, d'une pratique, d'une praxis qui devaient enrichir (à plusieurs points de vue) l'Europe (échanges des biens, fluidifications des marchés, etc.)
Dostoïevski avait tout vu, tout prédit, dans ses romans -- qui implacablement fustigent le césarisme socialiste lorsqu'ils feignent de parler des catholiques romains --, comment la pensée marxienne serait bouffée tout crue par les Bakounine et autres Netchaïev de mes boubentchiki.
Marx qui voulait que le peuple soit son propre messie, et non le cheptel de choix, corvéable à merci, d'une élite pouvant en user à sa discrétion, pour son bien, la barbarie totale (et longue de préférence) étant l'étape essentielle avant de parvenir à l'Eden de l'Ordre Nouveau Rouge, se retirerait de nos jours dans une abbaye cistercienne comme le font tant de fonctionnaires gentiment marqués par les brûlures du burn-out, pour réfléchir à comment tout ça put autant partir directement dans la gueule du Moloch.
Redevenir moine l'été, s'enfermer dans sa cellule et relire "Le Grand Inquisiteur" de Dostoïevski pendant une nuit en regardant scintiller la constellation du Chien, voilà un bon plan quinquennal sur la comète.

Écrit par : xlewm | 19/07/2015

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Plus anticommuniste que moi, tu meurs.
Toutefois, prendre Marx pour un con est franchir un pas qui n'honore pas celui qui le fait...
Je suis désolé (vraiment) d'avoir à le dire, camarade JC, mais Marx était un génie.
Le Capital et L'Idéologie allemande sont des livres géniaux. Pour ce qui est de leur postérité et de ce qu'on en a fait, c'est une autre histoire...

Écrit par : Ueda | 19/07/2015

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Il y a des nouveautés, par exemple la gratuité qui s'étend, directement comme le logiciel ou Internet, même si périodiquement remis en cause, ou indirectement, des produits manufacturés à des prix dérisoires, par exemple le slip Petit Bateau, même si ce sont des salaires qui peuvent raugmenter.

Surtout le bouquin d'Illitch, le Chômage créateur, qui commence à prendre de la bouteille, et qui nous dit en un mot comme en cent que la Terre n'aura plus besoin de tous ses enfants pour faire vivre tout le monde. On gardera quelques organisateurs, quelques chercheurs (peut-être beaucoup à certains moments), des artistes, de l'encadrement dans les premières phases. Pour tous les autres, volontaires du moins, il pourrait y avoir un tour de travail, des sortes de périodes de réserve finalement...

Écrit par : Sergio | 19/07/2015

Oui enfin comme je dis souvent : turlututu.

Écrit par : chapeau pointu | 19/07/2015

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Écrit par : turlututu | 19/07/2015
chapeau
Écrire un commentaire pointu
Écrit par : pointu | 19/07/2015

Écrit par : pointu le commentaire | 19/07/2015

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Mais c'est les toubibs, qui ont des chapeaux pointus... Alors eux comme ignorants... des мужики !

Écrit par : Sergio | 19/07/2015

Écrire un commentaire de christiane
pointu ? turlututu !
Écrit par : christiane écrivant un commentaire pointu | 19/07/2015
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un commentaire pointu comme turlututu ?
Écrit par : christiane pointue ? | 19/07/2015
Non, pas christiane pointue.
Écrire un commentaire
mais un commentaire comment, alors ?

Écrit par : un commentaire comment ? | 19/07/2015

UN COMMENTAIRE ANTICOMMUNISTE

Écrit par : bordel depuis le temps qu'on vous le dit | 19/07/2015

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oui mais anticommuniste pointu alors.
Écrit par : Écrire un commentaire | 19/07/2015

Écrit par : Écrit par : Écrire un commentaire | 19/07/2015 | 19/07/2015

19/07/2015 | ou | 19/07/2015 ? Y a une nuance bon dieu !

Écrit par : 19/07/2015 | 19/07/2015

Comme je ne comprends rien à votre échange, je ne sais si cela sera "pointu" mais j'ai vu au musée de Giverny un Degas différent. Quelques rares paysages très étranges, au pastel, dessinés de mémoire, des monotypes délicats où l'on distingue silhouettes et parfois avec un rehaut de pierre noire, le tracé rapide d'une jambe, d'un profil. des visions fugitives quasi abstraites.
Il est contre, contre ses amis impressionnistes. Une fascination pour la lumière artificielle de l'Opéra sur les jambes des ballerines. Beaucoup de croquis, de corps en mouvement approchés à la cire pour mieux comprendre. Le mouvement, voilà sa passion et les étoffes. Des pastels à rester coi ! Les traits deviennent vigoureux, les visages deviennent imprécis. Il suggère...
et tout cela dans un musée aéré, magnifique de conception. Des visiteurs pas trop nombreux, cool ! de l'espace pour s'approcher, contempler ou faire un croquis. Je ne peux pas comprendre sans gribouiller sur mes petits carnets.
C'est un homme libre (un tantinet misogyne mais ce n'est pas grave, après tout). L'essentiel c'est ce qu'il a laissé : ces toiles, ces dessins, ces pastels, sa correspondance cinglante.
Et puis le train, le train ou voir les autres assoupis, affamés, bavards, lecteurs. Des gosses qui s'énervent. Des parents exaspérés mais fatigués. Des amoureux endormis tête contre tête, mains nouées. Un vieux qui tousse et s'évente avec un livre. Des gares où le train ne s'arrête pas. Juste des quais qui deviennent des lignes, des ombres. Un souvenir éveillé par je ne sais quoi : les dernières locomotives à vapeur et cette odeur de charbon et de vapeur et la musique différente des trains rapides de maintenant.
Bon ! chapeau pointu ou pas, je vais arroser mes plantes et guetter le soir sur les toits de Paris.

Écrit par : christiane | 19/07/2015

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Et puis le train
Écrit par : christiane | 19/07/2015

La modification, de Michel Butor : c'est le fameux où le héros est représentant en machines à écrire Scabelli. Tout se passe dans les cogitations de dernier, et celles-ci dans un Paris -Rome, l'inverse en l'occurrence, d'ailleurs ; mais peu importe, c'est le train. Tout y passe, pas mal mais un peu, parce que l'horreur est jamais complètement complète ! J'exagère mais, quand on a été membre*, ça s'alimente tout seul... La compagnie n'y est pas pour grand-chose, d'ailleurs ; c'est "le train". Claude Simon devrait pouvoir faire pire, encore que j'aie été déçu, sur ce plan-là tout du moins, par son Tramway...

* Membre transporté : on devrait avoir un pin's, non ? Une épinglette...

Écrit par : Sergio | 19/07/2015

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Camarade ueda, tu as raison ! Marx était un génie.

Voila, c'est simple... il suffit de le dire, de le lire, de le prendre au sérieux, sinon à quoi ça sert un génie. Marx était un génie ! Bon, un génie dont les idées permettent ce qui gênât longtemps le monde entier, c'est gênant. Hitler ? un génie ! Mahomet ? un génie ! Marx ? un génie...Mais oui, un génie dans l"idée", puisqu'on vous le dit ! UN GENIE !

Et bien non, une immonde crapule à mettre dans le même sac que les précédents.
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Écrit par : JC..... | 20/07/2015

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@ xlewm et christiane
Vos commentaires sont trop longs.

Ce JC, là, il est bête ou bien ?

Écrit par : Le Bref Pépin | 20/07/2015

Camarade JC, je pense que tu n'as pas lu Marx. Son analyse du fonctionnement du capitalisme est une merveille. D'ailleurs, les grands capitalistes s'en sont inspirés, parfois sans le savoir.

Ta comparaison avec Hitler ne tient pas. Mein Kampf est un livre nul. Quant à Mahomet, n'en parlons même pas, c'est un tout autre domaine. Ce n'est pas le sujet, comme disent nos valeureux enseignants.

Tu ne peux pas nier que Sade écrivait magnifiquement sous prétexte que c'était un personnage abject. Il paraît que Cézanne était un individu déplaisant. N'en est-il pas moins un grand peintre ? D'autres exemples chez les grands musiciens. Ou les grands scientifiques. Ainsi de suite.

Tu peux penser ce que tu veux du marxisme (nous en pensons la même chose), mais tu ne peux pas dire que Marx écrivait des conneries.

Ugh.
J'ai dit.

Écrit par : Ueda | 20/07/2015

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J'en ai rien à faire de tes commentaires, ueda, on est pas à la Sorbonne, ici !
On est chez le ferrailleur Sergio.
En résumé : Marx est pour moi une merde et le restera. Va te faire foutre, en compagnie de ton "génie" marxial, marxiâtre, marxieux ... c'est le sort réservé aux justes qui oublient leur parachute avant de sauter.
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Écrit par : JC..... | 20/07/2015

JC
C'est vrai, les mots comme une éponge plongée dans l'eau se gonflent d'aise. Ce n'est pas de l'étalage c'est les laisser absorber de la vie.
Il y a de tout ici. Une grève avec ses coquillages brisés, ces algues gorgées de mouches, un poisson tripes au soleil, un os de seiche qu'une vieille ramassera pour son canari, des galets qu'il faut vite plonger dans l'eau pour éveiller leurs couleurs, du goudron qui colle , et dos renversé contre fractale l'immensité du ciel d'été qui brûle les yeux et
un JC
ronchon râlant éructant cassant les mots e s'enfuyant sur sa vespa rose au pays d'où on ne revient jamais sans...

Écrit par : christiane | 20/07/2015

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Pas de confusion : l'homme ne compte pas, c'est l'œuvre. Pour mézigue, c'est l'ouvrage de Marx qui est une merde sanglante, comme l'Alcoran, comme le corpus hitlérien ... comme tout ce qui est capable de passer pour génial, alors que le réel prouve le contraire.

Écrit par : JC..... | 20/07/2015

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... et un bisou pour Christiane : on est pas des brutes, même puissamment motorisés.... uhuhu !.

Écrit par : JC..... | 20/07/2015

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Dernier détail, qui comme son intitulé le laisse présager est malgré la présence de qui vous savez l'ange déchu qui s'y complait dans les détails, est sans importance : j'ai fait recouvrir d'un bleu marine non-politique le rose du scooter qui prêtait à confusion sur la pureté de mes mœurs.
Vous ne pouvez pas imaginer comme disait l'inculte "comme ce bleu est rutilant" ...

Écrit par : JC..... | 20/07/2015

https://www.youtube.com/watch?v=Gyq5LQniA9U

Écrit par : christiane | 20/07/2015

Je pense que le pseudonymisé JC a été élevé chez les frères. On lui a appris que certaines lectures étaient interdites sous peine de panpan-cucul. Il en a gardé une haine de la religion, qu'il manifeste ici ou là, mais son surmoi persiste. Jamais lire certains auteurs.
Pas lire Proust parce qu'il était pédé, pas lire Rousseau parce qu'il a inspiré la Révolution, pas lire Marx parce que c'est péché.
Evidemment, il ne sait jamais de quoi il parle puisqu'il refuse de s'informer. Ici par exemple il confond évidemment le Capital et le Manifeste communiste mais pour lui c'est pas grave, il refuse de savoir ce qu'il y a dedans. Il a un peu feuilleté les deux, et encore!, juste pour faire semblant de connaître.
On lui a seriné : tu seras obscurantiste, mon fils ! Et il obtempère, le doigt sur la couture du pantalon, sauf quand il le baisse pour s'agenouiller et enfouir sa tête dans le sable comme une autruche obéissante.
Il préfère rester ce qu'il est et continuer à ignorer ce qui n'est pas de son goût, tel le paysan qui refuse de manger ce qu'il n'a jamais goûté. Bah, c'est son choix. Et il fait sourire christiane, tout le monde ne peut pas en dire autant.

Écrit par : Pr Luft | 20/07/2015

le professeur Luft serait-il xlewm ?

Écrit par : Question pour un champion | 20/07/2015

xlewm ? non... ueda masqué ? humpf...
en tout cas, que JC ait été élevé dans une institution privée catho, ça ne m'étonnerait pas.
il a des réflexes couvent des oiseaux assez caractéristiques.

Écrit par : chapeau pointu | 20/07/2015

Bon, euh on pourrait parler d'autre chose que de la buse des îles d'Hyères ? parce qu'il répond, le gazier, je vous le rappelle, alors n'appuyez pas sur le bouton.

Écrit par : laissons-le dans son pipi | 20/07/2015

bakounine un romantique à la hugo, même ce grincheux de dostoillevesqui l'aurait trouvé toutafé à son gout s'il l'avait connu un peu mieux..un peu hantisémite?..hof à peine..mais un enjoué c'est certain..dostoievski sur ses maboules s'est inspiré de personnage de coupure de journaux bourjoué et nationaliss (russe évidemment..dailleurs quand il a l'occasion d'en savoir "plus" il est déçu)..grossman est un lourdeau..mais moins que zouz pour faire de tout ce qui est hors hsbc un complot coco

Écrit par : bouguereau | 20/07/2015

..mais ferme donc ta sale gueule keupu

Écrit par : bouguereau | 20/07/2015

Marx est pour moi une merde et le restera.

propos d'un subjectivisme tellement féroce qu'on le dirait d'un berkeley

Écrit par : bouguereau | 20/07/2015

le rose du scooter qui prêtait à confusion sur la pureté de mes mœurs

on ne prête qu'aux riches à myards jicé !..et pis pour nous ton scoutère restera rose..ça prouve ton mépris des idées reçues..bref ton courage

Écrit par : bouguereau | 20/07/2015

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Ugh.
J'ai dit.
Écrit par : Ueda | 20/07/2015

Ompah Pah ça c'était balèze ! Oncle Wolf avec son Winnetou à côté c'était de la zoubia... Parce que Ompah Pah, rien qu'un seul biceps occupait trois cases ! Les abdos, une page de milieu complète... Havec dépliant ! Arnold y arrivait pas à la ceinture, hein...

Et gentil avec ça ! Entre maman Pah et papa Pah...

Écrit par : Sergio | 20/07/2015

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Pas lire Proust parce qu'il était pédé
Écrit par : Pr Luft | 20/07/2015

C'est à étudier, parce que y en a des, c'est librement consenti ! Scientifiquement analysé... Gide par exemple il a d'abord essayé avec huit cents réverbères ! Quarante-deux femmes... Des machins, là, comme dit Boug ! Finalement c'est bien la nature si...

Mais un de nos plus grands rois, Henri III, qui s'est coltiné des guerres de religion aussi grumeleuses que maintenant les Hitlams, eh bien je vous le donne Emile, il a eu des amours de jeunesse ! Havec des taupes, s'entend... Des cotillons des vertugadins ! Et il s'est dit que c'était pas ça, quoi... Peut-être qu'elles lui faisaient faire la vaisselle... Avec les fourchettes ! Sortir les poubelles... Ou elles le tapaient ? Après il est devenu mystique il se flagellait tout seul... Dans le Grossparis !

Écrit par : Sergio | 20/07/2015

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Soyons daaphnéen :.......pfff ! Voila ce que je vous dis, tas de rats, de bons aryens, de lecteurs tordus, de jean-foutre au beur tartiné, de newtonien 2D, de fiotte gonflable, de mariés pour tous dans des mariages pour rien ... ! Bonne soirée, les potes, et à demain... !

Écrit par : JC..... | 20/07/2015

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Quand à Marcelito Prout, le mal que j'ai eu à en finir un, de ses torcheculs à longues phrases débiles. C'est du cacafouillat absolu, son ouvrage pesant ... Un truc bon pour des tarés ! Et c'est vrai qu'il y en a des tarés... même en Pays de Bray ! c'est dire s'il y en a ! Ciao !

Écrit par : JC..... | 20/07/2015

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de bons aryens
Écrit par : JC..... | 20/07/2015

Oui enfin si c'est encore des machins à se rouler torse poil dans la neige comme dans Михалков...

Bon c'est pas tout ça on n'a plus Boursorama... C'est vraiment les communistes ?

Écrit par : Sergio | 20/07/2015

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Je suis heureux de fournir à "laissons le dans son pipi" un caca dont sa constipation nerveuse le privait jusqu'alors ... !

Écrit par : JC..... | 20/07/2015

C'est très peu marxien (mais peut-être très marxiste) (ouh, le blaireau qui s'essaye à la dialectique pour les nuls ! [ah les vaches, ils ne pardonnent vraiment rien aux braves commentateurs innocents et vierges]), de profiter de la libéralité dont fait preuve Sergio dans la section qu'il ouvrit aux commentaires.
Sa façon de nous répondre personnellement à chaque fois est à la fois admirable et confondante de simplicité, j'apprécie toujours, tout comme vous je n'en doute pas. N'abusons donc pas de ce qu'il faut bien appeler l'expression d'un beau respect.
N'y aurait-il que Christiane pour saisir les véritables enjeux de l'art poétique de bloguer de notre Sergio ?
Je ne commente pas sous d'autres pseudos ici (ni ailleurs).
En ce qui concerne Winnetou, j'ai le souvenir d'un docu passé sur Arte il y a deux ou trois étés.
Extraordinaire parcours de Pierre Brice qui reprit le rôle dans l'Allemagne du miracle économique (bizarrement non-marxiste, va comprendre Charles), lui l'ancien l'ancien para de l'Indo (dont les unités comprenaient quelques anciens de la Werhmacht, voir les films de Schoenderfer), les femmes allemandes ayant encore dans l'oeil la musculature des guerriers français retenus prisonniers et qui se chargeaient des travaux à la ferme pendant l'absence des mâles paysans retenus sur le front est à casser du peau-rouge de la tribu des Yvan.
Ce qui n'explique pas entièrement, loin s'en faut, l'attraction passionnelle que le peuple allemand, pas exclusivement féminin, hein, conçut pour ce Breton, mais l'effleure peut-être tout de même...

Écrit par : xlewm | 20/07/2015

Oups ça fait beaucoup d'anciens tout ça.

Écrit par : xlewm | 20/07/2015

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sa constipation nerveuse
Écrit par : JC..... | 20/07/2015

Comme Catherine II ! Vtoraia... Ca pouvait durer des semaines !

Écrit par : Sergio | 20/07/2015

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En ce qui concerne Winnetou, j'ai le souvenir d'un docu passé sur Arte il y a deux ou trois étés.
Écrit par : xlewm | 20/07/2015

Ce qui est incroyable, c'est que tous les jeunes Allemands étaient fanatiques, dans les années soixante, de Winnetou ; oncle Wolf, lui, c'était le début du siècle ! Et alors ils me parlaient de Pierre Brice, que j'ignorais complètement on m'aurait jamais laissé regarder des trucs pareils...

Sur les STO et autres PG, j'avais lu qu'on s'était montré partout formidablement branleur, un peu saboteur heureusement, mais que dans certains cas où il fallait, on faisait le boulot trois plus vite que les Fritz ! Sans préjudice du secours rural...

Écrit par : Sergio | 20/07/2015

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un poisson tripes au soleil
Écrit par : christiane | 20/07/2015

Faut faire gaffe si c'est un requineau ! Les gros derrière passent pas la barre... Mais la nuit des fois dans le noir ils la passent quand même ! A côté on peut être en train de prendre un bain de minuit... Nom de Dieu ! Un aileron... Enfin un reflet, quoi... Cinq secondes quatre aux cent mètres c'est pas mal !

Écrit par : Sergio | 20/07/2015

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ton scoutère restera rose
Écrit par : bouguereau | 20/07/2015

C'est vrai, ça... Pourquoi c'est pas endimanché romantique, le rose, comme un bleu nuit ? Ca change pas beaucoup le CX... Alors c'est de l'hinné ou de l'hacquis ?

Notabéné : je crois que sur les belles américaines des années cinquante on pouvait trouver au moins des filets tirant sur le rose, le vert pomme, le bleu très ciel...

Écrit par : Sergio | 20/07/2015

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C'est pas pour en rajouter, mais le Marcelito Proutprout, la fiotte planquée, le pédé aux longues phrases, le bourgeois pourri, la crevure asthmatique en chambre ... c'est nul ce qu'il raconte, non ?....

Non ?
Vous avez de drôle de goûts... !!!

Écrit par : JC..... | 21/07/2015

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