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30/06/2015

Cohincidences (2)

Halors voilà çui qui me dit prétend que ça lui est jamais nullement arrivé, immédiatement on lui envoie les hagents tout de suite... Avec des imperméables ! Des renflements... Comme Javert ! Ca c'est fort d'avoir rhexhumé Javert... Ca montre bien que le degré réel avéré de haine se cache s'enveloppe dans les sonorités... On pourrait faire un billet, d'ailleurs... Sonore ! Comme Петя и волк...

 

Hors donc voilà vous êtes sur une route départementale ; où qu'i fait nuit ; avec des bouses de vaches comme dans Claude Simon... Non ça va pas aller justement faut le désert. Adonc on va choisir par exemple au hasard la route qui mène à la muscu ; on savait pas pourquoi elle était faite, cette route, surtout les usagers (ça c'est du terme, hein !), ben là voilà c'est le plus court chemin pour la muscu ; en loxodromie naturellement donc faut chiader les trajectoires...

 

Et alors pour y aller qu'est-ce qu'on fait on marche ; on grogne, mais on marche. Toujours ! Et comme j'ai essepliqué, doctement, sur les bas-côtés qui sont des sortes de trottoirs pas mal raplatis, qu'est-ce qu'on trouve ? Des caisses. J'y connais pas bien, là-dedans, mais enfin il y a la Léon Bollée, la Bugatti, le fardier de Cugnot, la juvaquatre de la gendarmerie, les Rolls devant le Raspoutine à Paris... Et puis il y a... la voiturette ! Elles sont toutes pareilles, ressemblent toutes à rien, prolifèrent par milliards ; d'une certaine manière elles ont un camouflage urbain... Mais achtung ! Pas pour le mec à leur volant... Il y a une hiérarchie terrible ! Ils se reconnaissent entre eux... Se lorgnent se matent ! Connaissent les chevaux fiscaux la cylindrée... Je croyais plus qu'il y en avait, de cylindres, planqués au fond...

 

Donc on marche on longe. Elles sont installées là depuis belle lurette ; sans réaction. A un moment machinalement, mettons que ça soye un peu loin dans les quarante mètres, qu'est-ce qu'on découvre ? Il y a un pingouin dedans. Celui du volant, justement ; une seule en a un, de pingouin, mais il est là et bien là. Depuis quand ? Beaucoup. Qu'est-ce qu'il fait ? Rien ; il vit ! Enfin non, il vit pas, mais il est vivant le métabolisme est en oeuvre. Normalement donc vous vous en foutez vous marchez on s'en fout on marche. On se rapproche, donc ; c'est limpide même chez Riemann ou Лобачевски. On va harriver à sa hauteur...

 

Et là qu'est-ce qui se produit ? Le con démarre !

Commentaires

https://www.youtube.com/watch?v=Dv-vqcR4GY4

Écrit par : bouguereau | 01/07/2015

Et à part ça, Sergio, ça va ? Je m'inquiète pour vous ces derniers temps. Un pressentiment.
Vous êtes sûr que tout roule ? Si vous avez un pépin, faut le dire, on est là, on compatira.

Écrit par : Charles Perrault | 01/07/2015

Ouaou c'est clean aujourd'hui, les mecs ! Pas un seul caca de jicé, pourvou que ça doure, on croise les doigts, hein.

Écrit par : asshole buster | 01/07/2015

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Si vous avez un pépin, faut le dire, on est là, on compatira.
Écrit par : Charles Perrault | 01/07/2015

Ha je veux ! La soif... "Pauvre homme, comme il a dû souffrir !" disait Archibald Haddock à propos de son ancêtre le chevalier de Hadogue...

La Yam aussi elle a soif, mais elle attendra, hein, la grosse vache ! C'est moi qui fais tout si encore je faisais que casquer comme dirait Obélix...

Écrit par : Sergio | 01/07/2015

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Il est inutile de commenter un rien, même offert ...

Écrit par : JC..... | 01/07/2015

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https://www.youtube.com/watch?v=Dv-vqcR4GY4
Écrit par : bouguereau | 01/07/2015

Ben la voilà, la solution... En plus il a des mecs assez typés comme dans Colas Breugnon !

Écrit par : Sergio | 01/07/2015

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un rien
Écrit par : JC..... | 01/07/2015

C'est très cher ! Arrêter tous les atomes, les enlever...

Écrit par : Sergio | 01/07/2015

"inutile de commenter"

Bien, JC, bien, tu commences à comprendre ce qu'on attend de toi. Continue dans cette voie, t'es en progrès.

Écrit par : Fratt Carnoulf | 02/07/2015

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"Ce qu'on attend de toi.."
VOUS POUVEZ ATTENDRE LONTEMPS, CLOPORTES MANCHOTS !!!

Écrit par : JC..... | 02/07/2015

Dites voir, m'sieur Serge, c'est quoi ce truc, dans la colonne de gauche : Pour une France forte et catholique ?

Écrit par : Barthélémy, saint défroqué | 02/07/2015

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Pour une France forte et catholique ?
Écrit par : Barthélémy, saint défroqué | 02/07/2015

C'est pour une France forte et catholique ; ce sont des blogs spécialisés dans la France, la force et le catholicisme. C'est très intéressant ; si on veut on peut en faire pour un Turkménistan fort et catholique, ou une Chine faible et protestante, ou encore une Bouriatie forte et islamique, une Terre de Baffin forte et shintoïste...

Écrit par : Sergio | 02/07/2015

Ça vient d'où, l'expression oncle Wolf que tu emploies tout le temps ? Je crois avoir entendu quelqu'un appeler le Furieux comme ça dans une pièce de théâtre, mais je la remets pas.

Écrit par : Gros ronfleur | 02/07/2015

https://www.youtube.com/watch?v=6f8STwtqdeg

Écrit par : bouguereau | 02/07/2015

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Je vais résumer court !

1) Enfant, Adolf est un lecteur assidu de Karl May (Winnetou) ; il en arrive à vendre à ses condisciples, comme lui pas encore adolescents, ses premières aquarelles pour se payer la suite de Winnetou.

2) Qui dit Indiens dit totems ; il choisit le loup, et organise, à plusieurs reprises dans ses scolarités, des jeux, centrés sur Winnetou, et où, comme au reste Bonaparte jeune également, il est le chef ; avec bien sûr son totem "Wolf". Cela peut aller assez loin, mettre en cause les familles de tous ces gamins pour, évidemment, des babioles.

3) On arrive au début de sa vie politique. Admirateur notoire de Wagner, il ne tarde pas à se trouver en relations avec le fils du compositeur, Siegfried, accompagné de sa femme Winifred. On sait comment cela se termine, le Führer finance toute l'activité de Bayreuth, demeure en relations a priori purement culturelles avec Winifred à qui il rend souvent visite in situ, et enfin se fait appeler"oncle Wolf" par les enfants de Siegfried et Winifred chaque fois qu'il est reçu.

Voilam, comme disait Jean Yanne en latin...

Écrit par : Sergio | 02/07/2015

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C'est pas mal, "le Furieux", là c'est moi qui connaissais pas !

Écrit par : Sergio | 02/07/2015

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Écrit par : bouguereau | 02/07/2015

Vraiment terrible ! On a peine à croire que ce soit véritablement quarante-deux ; mais c'est sûrement cela...

Écrit par : Sergio | 02/07/2015

hon te dmande des espliques et hon te dit même pas merci..

Écrit par : bouguereau | 05/07/2015

véritablement quarante-deux

la parabole est assez great..qu'on est loin de l'animation en rotoscopie ou en acquisition de mouvement d'un couillon avec des plugs

Écrit par : bouguereau | 05/07/2015

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hon te dmande des espliques
Écrit par : bouguereau | 05/07/2015

Mais c'est marrant, que personne le sache ! Des gars comme Delpla ? C'est un bouquin parfaitement classique, "Les femmes d'Hitler" ou un titre approchant, le genre de truc que tu prends dans une bib pour les récréations, quoi, pour le délassement ; et on y retrouve dûment alignées la cousine à moitié violée, ensuite Winifred Wagner bien sûr, Leni Riefenstahl re bien sûr, Magda Goebbels, un peu égérie sans plus., Eva Braun et l'on devrait plus être très loin du bout du compte...

Écrit par : Sergio | 05/07/2015

il y faudrait une interview de von traube parlant du petit personnel et d'une burne unique..le mieux serait une photo, celle d'un coq malade dans le formol, une relique qu'il tient du crémateur d'hitler..l'interview de von traube se ferait entre deux hyatt..la burne ne le quitterait jamais dans sa valise cabine..le formol serait de la nitro..un trou d'air et ça en serait fini

Écrit par : bouguereau | 06/07/2015

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L'histoire monocouille je l'ai plus revue. En revanche celle du fimosis qui l'a empoisonné toute sa jeunesse, je l'ai retrouvée dans un bouquin sur, justement, sa jeunesse. Ca devait être assez affreux, l'éloignait des femmes et pour cause, jusqu'à ce qu'on lui fasse, mais ne sais plus quand (au pouvoir ?) tout simplement une circoncision.

Écrit par : Sergio | 06/07/2015

L'Onkel en question est aussi un tueur de Nichte, mais ça reste sous le tapis visiblement.
(J'ai vu que bouguereau avait gardé son poster de Patton accroché dans son salon. Bien, je goûte.)
Un fût de 75 sans recul à travers un pare-brise en pléxi de voiturette, elle-même dotée d'un moteur à essence de Sherman, est-ce possible ?
À Matra rien d'impossible, avec un conducteur de la deuxième DB, compagnie La Nueve au guidon.
Pour quoi faire un canon ?
Mais pour s'obliger à respecter les distances sur autoroutes mon vieux.

Écrit par : xlewm | 06/07/2015

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Schopenhauer, déjà ; mais effectivement un peu tous, ce qui était déjà pas mal dans la mesure où ses scolarités n'avaient rien de transcendant... Seulement c'était un gars très sérieux ! C'est du reste la seule caractéristique précise qu'on ait pu, finalement, lui prêter : il ne prenait jamais rien à la légère.

Mais pourquoi tout le monde se met en cam ? La mobilisation n'est pas la guerre ! D'ailleurs pour perpétuer et perpétrer la dolce vita, on a le sans recul sur Vespa ! Le Sherman, oui, on avait déjà tout en Europe, puisque cet illustre engin n'était autre qu'un B. un bis dont les plans avaient traversé l'Atlantique en même temps qu'une partie de l'oseille, je crois ; à vue de nez la filiation paraît bizarre, mais pourquoi pas ? Je l'ai lu dans un livre ! Evidemment si c'était du Amouroux y doit pas y tâter un caramel...

Mais c'est vrai que Patton et Göring ils auraient pu être copains... Patton en pelisse et l'autre avec les deux soufflants... Murat aimait bien aussi les pelisses ! Dès qu'un gars commence à oser en porter une (comme Montesquiou, d'aileurs), c'est qu'il se prend pour une star... Vigo dans Blueberry ça le prend, à la fin...

Écrit par : Sergio | 06/07/2015

Goering (je préfère l'écrire avec un "e" dans "le gros", comme les allemands souvent) était une vraie coquette à partir de 42, avec un ego à la Prosit Luckner puissance dix.
Je crois que Patton l'aurait souffleté avec son casque et l'aurait trouvé efféminé peut-être, je pense que c'était corvée de chiottes direkt dans son esprit, tout comme il ne rêvait que de bourrer le gros Joukov comme une belle dinde grasse graciée par Truman mais recondamnée par lui en douce (j'arrête-là, bouguereau va me gronder sinon, et pleurer peut-être.)
Patton ayant lui-même des problèmes de testostérone s'il faut en croire certains bruits biographiques juste avant l'accident en Allemagne.
Murat, tellement coquet lui aussi, qu'il pensa que d'une simple peau de mouton corse jetée à la hussarde sur ses épaules de déménageur suffirait à gagner les coeurs des Calabraises et des Napolitaines.
Pour le M4 Sherman, les Américains partaient de scratch Sergio, ils prirent un peu du char RENO (comme disaient les Russkoffs, avec admiration) mais développèrent sans doute beaucoup dans leurs ateliers aussi.
En revanche, moi qui ne suis pas expert, j'ai toujours cru reconnaître un peu du Dewoitine D. 520 dans le fabuleux ange du ciel P. 51 Mustang (qui dit-on fut inspiré par le Me 109, mais qui ne l'était pas à l'époque).
Un avion qui (les jeunes Français aiment l'apprendre quand on cause avec eux) descendit pas mal de zincs italiens pendant le blitz foireux de Mussolini sur Nice et surtout les Alpes en 1940.
À propos des chars français, je me souvient des films d'Hollywood sur les Ardennes ou sur d'autres batailles de chars épiques, c'était souvent des AMX 13 camouflés qui servaient pour "incarner" les Panthers des Panzerdivisionen.
Assez marrant, ce char français super versatile sur pas mal de conflits, toujours surclassé sur le papier, mais arrivant à tirer son épingle tout de même quelquefois.
Jusqu'à devenir la honte des top brass de l'Armée française en 1984 avec la déclaration d'un général restée fameuse : "J'ai honte de mes chars lorsque je dois défiler en Allemagne aux côtés des Anglais et des Américains."

Écrit par : xlewm | 07/07/2015

..par contre pour libérer la bombasse le samdi soir c'est sergio qui à honte sur sa yam

Écrit par : bouguereau | 07/07/2015

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honte sur sa yam
Écrit par : bouguereau | 07/07/2015

C'est comme tout elle est à la croisée des chemins ! De temps en temps je phantasme un vieux coup sur le Youtube on trouve des transformations en café-racer qui jettent énormément... On a ça comme magasin à Nancy dans le lit de la Moselle ils doivent bien faire tout ce qu'on veut... Proposer même ! Ca nul doute... Mais quel grand intérêt ? Sans compter que ce serait le prix d'une petite bagnole comme j'en ai pas...

Si on regarde bien le seul truc qui fait typé millésime à mort c'est le phare rectangulaire... Il est pris dans le carénage, le gros... Tout le reste c'est immanent ! Et je le prouve : les taupes justement à moitié bigleuses elles me demandent si elle est neuve... Véridique ! On a les enregistrements... Les mecs évidemment ça passe moins bien y a pas trop d'ignorants complets dans ceux qui viennent me causer... Mais ils l'admirent presqu'autant...

Écrit par : Sergio | 07/07/2015

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je préfère l'écrire avec un "e" dans "le gros", comme les allemands souvent
Écrit par : xlewm | 07/07/2015

Je suis bien d'accord ; a priori ce devait être l'absence d'Umlaut chez les imprimeurs à un certain moment, étant entendu que de plus remplacer une Umlaut par un tréma est le pire du pire...

Et puis maintenant on le voit chez tout le monde, ce tréma... Y a que le S. Z. alors lui c'est pas demain la veille ! D'ailleurs je pourrais, pour le russe je n'ai rien eu à l'installer, uniquement à demander la commande sur mon forum Linux, assigner une touche de bascule puisque sur les claviers Sun il y en a des foultitudes...

Écrit par : Sergio | 07/07/2015

D'après la dernière rumeur qui court, Sergio, vous seriez une femme. Et septuagénaire.
Qu'en penser ?

Écrit par : Godefroy de Sainte-Hure | 07/07/2015

Comme la Kawa ZRX 1100 R longtemps au catalogue ?
Je me souviens (Perec était motard comme l'a montré Sami Frey au théâtre avec juste une dépose moteur pour des raisons d'allègement plus ou moins scénique) de sa couleur vert-pomme, du phare carré effectivement très bandant comme saut de vent-tête de fourche.
C'était l'héritière de la bécane sublime (la 900) que pilotaient comme des chefs les mecs de mes grandes cousines (entre dix et vingt ans de + que moi) et qu'ils nous laissaient enfourcher mon bro et moi à l'arrêt, le virus ça se prend comme ça, à petite dose apparente, par tous les pores de la peau et les jeunes cellules des neuils collés au cerveau à cet âge, en vrai .
Elle me bottait bien un moment mais chez moi, le père et le frère étaient de purs et durs adeptes du bicylindre (tout sauf britannique et italien, surtout le pater), acheter un quatre en ligne c'était la risée assurée, mais surtout la brisure d'un tabou qui pouvait t'exclure du clan pour une vie.

Écrit par : xlewm | 07/07/2015

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une femme. Et septuagénaire.
Écrit par : Godefroy de Sainte-Hure | 07/07/2015

Bien entendu ! Et je le prouve : à la muscu, il y a une horde de vieilles, que Rustin c'est du Boucher à côté, qui se réunissent glapissent tant et plus à la table du café, cacardent en permanence pire que les oies de Zornhof ; eh bien, elles veulent m'attirer dedans comme le Maëlstrom... La terreur me maintient en vie je prends la fuite la poudre d'escampette la panique comme les hussards de Chamborant dans Barbey...

Écrit par : Sergio | 07/07/2015

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les Américains partaient de scratch
Écrit par : xlewm | 07/07/2015

Je me suis encore fait enfumer, ça c'est sûr, avec cette histoire de B. un bis... On voit pas tellement la filiation esthétique ! Mais ce qui est vrai, c'est que ce B. un bis, comme le Somua, étaient de fameux chars... Sans la radio ! Ha les glands...

Écrit par : Sergio | 07/07/2015

Peut-être des "franchisseurs de tranchées" fabuleux oui qui étaient déjà moins à l'aise dans l'appui de l'infanterie et faibles dans le combat de char (le fameux épisode de la bataille du général de Gaulle vers Abbeville à la fin du printemps 1940 s'il fut à l'honneur de l'Armée française est aussi un cas d'école de comment se faire aligner par une puissance de feu supérieure en rase campagne ou sur une crête), sans parler des lourds problèmes de fiabilité.
Coïncidences ou pas, le Sherman qui rendait lui aussi de la puissance de feu aux Panthers étaient super fiables mécaniquement en version essence et diesel (celle dont ne voulut qu'entendre parler les Russes lorsque l'Amérique leur livra, normal quand on est les créateurs du T 34), ce qui lui permit de survivre aux face-à-faces et de porter loin le fer en Allemagne.
Ancien renaultiste par intermittence (une Twingo en 2000), j'ai connu des pompes à eau, des compteurs, des courroies qui pétaient, tombaient en dépression, se détendaient, au petit bonheur la chance et souvent très vite.
Ceux qui tapent sur l'Allemagne et le Japon en ce moment oublient que le consommateur de bagnoles françaises leur doit beaucoup, Renault et Peugeot ayant haussé les exigences au niveau de celles de ces deux pays, ce ne sont pas les extraordinaires processus de benchmarks de la géniale industrie automobile grecque qui ont fait avancer quoi que ce soit dans ce domaine, si je ne me trompe.
Ouzo pour tout le monde, à se jeter derrière la sans cravate, il est quand même déjà 9h30,
davaï !

Écrit par : xlewm | 08/07/2015

ha c'est certain et sûr..pendant que les franseuziche faisaient la chasse au gaspi..grattaient pour faire des caisse de 700 kilo en zinc, les chleu passait la tonne de ferraille pour chauqe "porte autoclave" et le lite d'huile au 1000 kilométes (consommation sehr normal en 1980).."erreur statégique!" "étatisme écologique imbécille".."faut laisser faire le marché!"..total on se ballade seul dans des caisses de 2 tonnes avec filtre a particule de 100 kilo..vive la vèremarte

Écrit par : bouguereau | 08/07/2015

à la muscu, il y a une horde de vieilles

no country 4 old women

Écrit par : bouguereau | 08/07/2015

Gros progrès par rapport à l'Antiquité, les mémés peuvent de nos jours pratiquer le Krav Maga en judoji, se faire frictionner d'huile par Sergio l'éphèbe, dans les gymnases sans encourir les foudres de l'évergète qui n'aime pas beaucoup quand les mémés portent les coups sans se retenir dans la lutte. Les Minis BMW turbocompressées attendant leurs maîtresses sur le parking. New country for fit grannies.

Écrit par : xlewm | 08/07/2015

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J'ai le plus grand respect pour nos anciennes...

Cependant, la Vérité m'oblige à dire que le nombre de mémés qui ayant élevé les gosses, ayant marié les petits enfants, enterré le mari, s'envoient en l'air avec votre serviteur le vendredi, le samedi, le dimanche dans les fourrés qui sont derrière, la mosquée, la synagogue, l'église.... ce nombre est CON-SI-DE-RA-BLE

Et, l'INSEE confirme, .... en augmentation régulière ! Ah ! les salopes...

Écrit par : JC..... | 08/07/2015

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se faire frictionner d'huile
Écrit par : xlewm | 08/07/2015

Il y a quelques années, j'ai pratiquement eu cela ; sans huile, mais des sortes d'assouplissements articulaires à faire au sol une quinzaine de secondes ; elle m'a embauché plusieurs fois, me trouvant là. Elle avait très probablement plus de soixante ans, mais aussi un rayonnement non feint, direct, nature comme on dit, assez admirable, qui fait qu'on n'aurait pas eu l'idée de l'appeler "une vieille".

Il y a un Gary : elle s'appelle Cora, chanteuse d'avant-guerre retombée dans l'oubli pour faits de collaboration. Je n'ai pas trouvé qui pouvait être le modèle. Lui c'était un jeune, moins de trente ans, avec des sentiments dont il n'était obligatoirement pas complètement dupe ; et ça marchait comme cela, à la cour comme a la ville, tout le roman... Il bouffait des steaks ! La traînait dans les boîtes, castagnait tous les pieds-tendres qui lui demandaient si c'était sa maman...

Écrit par : Sergio | 08/07/2015

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dans les fourrés qui sont derrière, la mosquée
Écrit par : JC..... | 08/07/2015

Justement ! En Afrique du Nord, donc aussi à Porquerolles et à l'île du Levant, la mosquée n'est pas là pour cela ! Ce sont les terrasses, où il n'y a pas de toit, de chien assis, de meurtrières à couleuvrines ; pourquoi ? Parce que ces terrasses sont le domaine réservé des femmes ; donc à l'occasion, d'un invité. Et c'est sur ces terrasses qu'il faut aller, puisque naturellement elles sont équipées du téléphone arabe, pour connaître le prochain Milk-bar, le prochain Charlie etc...

Écrit par : Sergio | 08/07/2015

J'en ai marre des "sécurité enfants" sur les prises de courant. T'es obligé d'appuyer comme un malade pour que ça rentre et, pour les sortir, à une main t'arrives pas.
Je m'étonne que Sergio n'ait pas encore abordé ce sujet fondamental pour l'avenir de la société occidentale. C'est une question d'identité.

Écrit par : Rirette, haltérophile | 08/07/2015

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pour les sortir, à une main t'arrives pas.
Écrit par : Rirette, haltérophile | 08/07/2015

Henfin si, on y arrive, on ramène même un mètre carré de placo...

Il y a une autre cause, pour laquelle on pourrait enfourcher sa salade, c'est le détrompeur : un monument ! En général, ça se passe dans les grandes salles informatiques à l'ancienne, il y en aura toujours un peu. Pour pas tuer les onduleurs, on met le moins possible de bidules sur le réseau ondulé : claviers, écrans ; on peut pas faire moins. Les imprimantes, ces grosses saletés, exit direction le réseau non ondulé. La photocopieuse alors là faut se fâcher énormément, pareil exit à plein galop. Nous voilà tranquilles ...

Et la machine à café ? Ha merde ! Réseau non ondulé, bien sûr... Oui mais ça les filles elles s'en talquent ! La prise qu'est la bonne c'est la proche... Commence une terrible guérilla ! Faut bien voir qu'une dactylo c'est plus mobile qu'un commando hezbollah ! Et ça métastase de partout... Comme les têtes de Gorgone ! Parce que les machines à café, ça peut être par service même s'il y a qu'un mec...

Alors on a inventé le détrompeur : c'est en plastique, c'est rouge, ça se place entre la prise et... ben la prise, quoi... Qu'est-ce que ça fait ? Ca efface des tétons ! Ben dis donc... Surtout m'en demandez pas plus, hein ! J'en ai vu cent mille on me l'a cent mille fois expliqué j'ai jamais kapiert le cent millième... En tous cas ça bloque les cafetières sans détrompeur elles vont se faire voir chez... ben les Grecs par exemple. Voilà ce que je voulais dire, le détrompeur ça bloque quand c'est pas là... Limpide !

Les détrompeurs, c'est pour les belles machines et c'est tout... Mais attention ! Faut pas que les dactylos mettent la main sur la clef de l'armoire aux détrompeurs... Même sur l'oreiller !

Écrit par : Sergio | 09/07/2015

en fait la ligne d'alimentation électrique qui alimente les appareils informatiques passe par une batterie avec chargeur pour réaliser une réserve de courant qui produit du courant continu et régulé suivi d'un onduleur qui transforme en courant alternatif pour réalimenter la ligne, courant stable et sans micro coupure, de sorte que s'il y a une coupure de l'alimentation par le secteur (EDF par exemple) la batterie prend le relai durant un certain temps, en fait suivant la capacité de l'onduleur et le nombre d'appareils alimentés. En général cela permet un secours d'1/4 d'heure pour soit passer la coupure si elle est courte soit permettre d'arrêter proprement les machines. Un prototype de détrompeur blog est à l'étude pour bloquer les interventions de jicé mais le système n'est pas encore au point et il est à craindre que les honnêtes lecteurs d'amayerling doivent encore se fader la teigne un certain temps.

Écrit par : pour mémoire | 09/07/2015

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Ca commence, les coupures EDF... Pas encore cette année dans mon coin, mais toutes les années précédentes deux fois, trois fois par an ! Et pas l'hiver, non, aux demi-saisons, en été... Le mec y dort devant ses écrans ! C'est pratique...

Et alors d'onduleur justement j'ai arrêté, ma terrible station (six ans maintenant, quand même), je lui ai mis une alim Thermaltake de quinze cents watts, avec les écrans (deux seulement mais le gros Dell trente pouces bien lourd il balourde) pour être cohérent il faudrait un onduleur pour deux kilowatts.

Déjà ça va commencer à coûter un bras comme dirait Boug, ensuite j'ai jamais trouvé où ça pouvait s'acheter un truc pareil grand public, ni même vu de photos avec l'ensemble des prises en sortie pour savoir au moins ce qu'on fait, et enfin sachant que c'est de la batterie, ces machins, si ça se trouve faudra tout recommencer tous les quatre ou cinq ans, la batterie sera plus fabriquée, adonc je fais tranquillos l'impasse épicétou comme dirait re-Boug.

Quand je trouve ma truc reboutée suite à une coupure je la rereboute pour zigouiller les orphéans invalides et c'est marre ; mais je fais quand même la gueule !

C'est marrant, d'écrire bouter comme un sanglier, nichteware ?

Écrit par : Sergio | 09/07/2015

pour être cohérent il faudrait un onduleur pour deux kilowatts

mais non tu mets juste l'uc et une daube suffit pour les microcoupures..t'as besoin de rien que le premier prix ou presque..et t'as des logicielles qui te ferme le bousin au moins proprement..pas bon les coupures sinon

Écrit par : bouguereau | 09/07/2015

T'es obligé d'appuyer comme un malade pour que ça rentre

ben mon colon..

Écrit par : bouguereau | 09/07/2015

pour laquelle on pourrait enfourcher sa salade, c'est le détrompeur

clopine elle s'en ai mis un sur l'oignon..je le tiens de vontraube via son petit personnel..y'a pas d'onduleur

Écrit par : bouguereau | 09/07/2015

En général cela permet un secours d'1/4 d'heure pour soit passer la coupure si elle est courte soit permettre d'arrêter proprement les machines

voilà..aprés on dit que je dis des conneries..alors que je suis mainstream

Écrit par : bouguereau | 09/07/2015

J'en ai marre des "sécurité enfants" sur les prises de courant

ça balance pas mal..je rajouterai "maman" et un rif qui tue..

Écrit par : bouguereau | 09/07/2015

on devait être 12..ma préférée c'est roadtrip..à 34.00..des vraies braves mecs

https://www.youtube.com/watch?v=1dCboUX1YuQ

Écrit par : bouguereau | 09/07/2015

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mais non tu mets juste l'uc et une daube suffit pour les microcoupures..
Écrit par : bouguereau | 09/07/2015

Je crois qu'on n'en a pas trop... Que des vraies ! L'an dernier c'était affreux elles allaient par deux, la seconde vingt minutes après la première ; c'est arrivé deux trois fois, quand même.

Avec l'UC il faut bien que je mette un écran, et le principal, sinon le temps de chercher... Au début j'en avais un vrai, d'onduleur, et même un hors grand public, dans les sept cent cinquante watts, pour une machine à six cent trente (j'avais pas encore la grosse alim) ; la première année je crois que ça a marché normalement, une coupure en ma présence et j'ai pu shutdowner tranquillos. Après j'ai mis le gros Dell comme écran, j'ai dû faire des essais encore un an après, j'ai bien dû me rendre à l'évidence que l'onduleur servait tout juste de prise de courant, même pas de filtre il s'est plus jamais rechargé, finalement... Je l'ai balancé et j'ai mis une prise multiple para-foudre !

Écrit par : Sergio | 09/07/2015

Bonjour Sergio,
j'ai un cadeau pour JC, c'est un miroir de poche. pouvez-vous lui donner de ma part ? Merci.
L'histoire bête et méchante d'Hara-Kiri. Un article de Frantz Vaillant (journaliste), paru dans le n°466 - juillet-août 2007. (Ici, un extrait) :
"Vous vous croyez malins, eh bien, vous êtes très bêtes, et non seulement vous êtes bêtes, mais vous êtes bêtes et méchants." La légende veut que l'auteur de cette phrase soit un commandant à la retraite, un pauvre militaire encore mal remis de ses émotions après la lecture d'un numéro d'Hara-Kiri. "Bêtes et méchants" : la formule servira de sous-titre au fameux mensuel. elle en sera la griffe, le sésame qui autorise les caresses les plus décapantes...
Hara-Kiri fait son apparition en septembre 1960. Dès le premier numéro, François Cavanna, rédacteur en chef, signe une profession de foi vitriolée : " Assez d'être traités en enfants arriérés ou en petits vieux vicieux ! (...) assez de sadisme pour pantouflards, assez de snobisme pour gardeuses de vaches, assez de cancans d'alcôve pour crétins masturbateurs, assez, assez ! (...) Nous ne sommes à personne et personne ne nous a."
Au siège du journal, rue Choron à Paris, les lettres d'injures commencent à affluer.
Ce courrier haineux va devenir comme un baromètre pour toute l'équipe, un signe de reconnaissance. Au moins, dit-on, on est lu. Ces mots fouettent le sang et dopent l'insolence de chacun. Qui a reçu la lettre la plus ignoble ? C'est presque un jeu. Tous pourraient prétendre à la Légion d'horreur. On a les décorations qu'on mérite.
A Hara-Kiri, pourtant, l'objectif n'est pas de déplaire... mais de faire rire.(...)
Hara-Kiri plastique les bons sentiments. Dans une France gaullienne, dévote et corsetée de respect, le mensuel défrise plus d'une permanente et embarrasse plus d'une soutane(...)
Cet humour teigneux ne va pas sans provoquer quelques grimaces. La censure plane. Les procès pleuvent..."
Voilà ! et pour vous Sergio ce sera demain "Les Dalton ou les quatre chevaliers de la bêtise" par René Goscinny.
Bonne soirée.

Écrit par : christiane | 10/07/2015

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j'ai un cadeau pour JC, c'est un miroir de poche. pouvez-vous lui donner de ma part ?

Ca va pas coller ! Je viens de regarder dedans inside, c'est pas lui qu'on voit c'est moi ma gueule... Sûr et certain ! Véridique... J'ai recommencé tous les essais ! En plus avec la chiralité c'est le mauvais sens... Ca donne biscornu ! Je peux pas lui filer ça...

Alors ce qu'on va faire : moi la Yam les rétros j'ai jamais regardé ce qu'il y avait dedans ; sûrement rien ? Je vois pas ce qu'il pourrait y avoir... Donc voilà je vais lui en sortir un, il se reconnaîtra sûrement, et le second pareil pour la chiralité, ou alors en vision 3D ; comme cela ça va marcher... Hassurément ! Parce que lui quand il va regarder il va se voir... Très forcément ! Les autres si on regarde pas eh ben on voit rien...

C'est très marrant, ces mots qui traversent l'Histoire, on les croit toujours le fruit d'une réflexion au vingt-sixième degré, alors que bien sûr c'est le concours de la vie courante, transfiguré parce que vu autrement.

"Journal bête et méchant", c'était né mythe ; cela revêtait le terrible parfum de l'underground ; rien que d'y penser, on risquait la taule ! C'était un titre dangereux... Pourquoi ? Mais parce que ! Si on était allé au journal :

- Qu'est-ce que ça veut dire, journal bête et méchant ?
- Journal bête et méchant.
- Hein ?
- Ben oui...

On se serait cru mis à l'écart. On n'aurait jamais pu imaginer que derrière chacun de ces mots, derrière cette association de mots, il n'y ait pas quelque chose de transcendant, indicible, effrayant comme le Erlkönig...

Écrit par : Sergio | 11/07/2015

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Bon ; on va guetter. Si demain soir il descend pas au point d'eau comme le croco on lui envoie des Gurkhas... L'inspecteur Palmer !

Écrit par : Sergio | 11/07/2015

Oui, Sergio,
pas de... fractales mais des dessins subversifs, grinçants de Fred, Topor, Cabu, Wolinski, Gébé, Reiser, Willem...

Mais j'ai aussi penser à vos dédoublements avec ce chouette papier de René Goscinny (toujours le "magazine littéraire 466. Le dossier (remarquable) était " La bêtise - une invention moderne". Je l'ai gardé précieusement ! (Guettez le croco !)

Donc, maintenant cette exploration de Goscinny sur ses quatre Dalton ! Les coulisses d'une création...
"Les imbéciles pullulent dans mon œuvre. Il faut dire que j'aime beaucoup les imbéciles ; enfin, je les aime dans la mesure où je les invente, et où, par conséquent, je peux les contrôler. J'aime les imbéciles parce qu'ils ont une force comique extraordinaire. J'aime leur candeur, leur ténacité, leur infaillibilité dans l'erreur, la lueur de fausse intelligence dans leurs yeux, et leur sourire satisfait alors que tout s'écroule par leur faute autour et sur eux.(...)
Les deux éléments moteurs du quatuor sont Joe et Averell. Ils errent dans toutes les directions, sauf la bonne.(...) Joe est le chef. J'ai concentré sur lui tous les défauts possibles et imaginables : il est stupide, égoïste, vaniteux, cruel et avide. A l'autre bout, il y a Averell, le plus grand. tous ses frères le méprisent, car ils le considèrent comme le plus bête d'entre eux. dès qu'il dit quelque chose, les trois autres brament : "Averell, tais-toi !". c'est le gaffeur né. (...) William et Jack constituent le chœur grec. Toujours ensemble, l'un finissant les phrases commencées par l'autre. Ils me permettent de commenter et de souligner les raisonnements farfelus des autres. (...)
Les quatre frères sont inséparables, et prêts à prendre de grands risques pour se tirer d'affaire les uns des autres.(...)"

C'est rare un créateur qui offre l'avant de sa plume, ses hétéronymes... Pourquoi cela me fait penser à "vos" interventions ? Mystère...

Écrit par : christiane | 11/07/2015

Christiane, je vous en prie ! Si, même vous, la fine, la douce, vous sympathisez avec JC, c'est la fin de tout. Je me casse.

Écrit par : Le mien c'est du poulet | 11/07/2015

Non, ne vous cassez pas ! Je n'aime pas les puzzles...
JC, si je le prends au pied de la lettre comme un "vrai" commentateur, est bien sûr insupportable
mais
si JC est une "création", visant à provoquer les autres, à induire les paroles tues sous l'apparence de posts bien-pensants, alors c'est intéressant. Ce "personnage", cette "voix" décalée dérangent comme le font (le faisaient) les journaux satiriques (Hara-Kiri, Charlie Hebdo, Le canard enchaîné... et d'autres qui leur ont précédé, et des caricaturistes depuis Daumier...)
Peu lui répondent sur le fond, lisant et condamnant à vide, toutes ces interventions. Comme si fouiller dans cette répulsion de nous à lui, éveillait des noirceurs coupables de notre psychisme.
Nul n'est innocent...

Écrit par : christiane | 11/07/2015

C'est rare un créateur qui offre l'avant de sa plume

mais non hé, c'est un scénariss de bandédessiné..il répète ce qui se dit dans une équipe.
dailleurs goscinny a pas toujours plu dans les équipes..surtout vers la fin
" La bêtise - une invention moderne"
on ne la cerne jamais si qu'on smet pas dans la patate cricri..pour ça que c'est une "invention moderne".."éternellement recommencée"

Écrit par : bouguereau | 11/07/2015

c'est la fin de tout. Je me casse.

roo les menaces

Écrit par : bouguereau | 11/07/2015

Pour continuer...
Ces blogs sont des caricatures de la communication. Nous y sommes loin de l'écoute, du dialogue, de la vraie correspondance. des défouloirs pour toute la hargne et la vacherie dont un être humain est capable et là, JC, n'est pas un solitaire sauf qu'il vise la société plus que les autres intervenants. Ils sont aussi la vitrine des boursouflés, ceux qui veulent étaler leur savoir et leur prétendue supériorité (et là je ne vise pas le blog de Sergio), des cercles nés de l'entre-soi, des lieux aussi où l'on parle de rien (divaguer comme on laisse une barque être guidée par le courant).
En haut, au chapiteau, au fronton : des billets, des images de ceux qui souvent passent et ne répondent pas ou peu. Ce faisant, ils ont une signature, une identité de plume, ils ouvrent la porte aux lecteurs inconnus, aux pseudos (parfois multiples pour un même pos(t)eur). Le billet ou l'image d'accroche deviennent alors prétexte à se retrouver, à se cogner, à se séduire ou à volontairement faire bande à part. Tout cela n'est pas très sérieux. Un zoo pour bêtes en cage (l'internet a de bons barreaux).
Sergio ? existe-t-il en unique ? je ne le crois pas non plus mais j'aime faire comme si Sergio était Sergio. Le dialogue sur...réaliste me suffit.

Écrit par : christiane | 11/07/2015

"c'est la fin de tout. Je me casse."
Encore ! c'est une manie...
Goscinny, ou un autre... peu m'importe ! ce qui est intéressant c'est la création d'un porte-parole de soi qui aurait un rôle de comédien, qui interprèterait un rôle souvent si différent de celui que l'on est ou que l'on croit être. Comme... vous ... ou pas mal d'autres dans ces espaces de libres commentaires.
J'ai dans le cœur et la mémoire les accents vrais de certains que je connais (ou reconnais) dans ces champs de mines. L'écart est grand...

Écrit par : christiane | 11/07/2015

L'homme à la carabine ? Gastibelza ? Hugo ou Brassens ?


https://www.youtube.com/watch?v=jYaPYzNb_c4

Écrit par : christiane | 11/07/2015

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Je me méfie des rimes...

I répond pas i creuse un tunnel ou quoi ? Remarque je veux bien faire le tour des plages de Porquerolles...

Écrit par : Sergio | 11/07/2015

Il doit être sous l'eau ! Brassens me charme toujours même si je n'ai pas décrypté toutes ces chansons. Ici les premiers mots ont fait suite à votre carabine démontée.
Bonne soirée, Sergio.

Écrit par : christiane | 11/07/2015

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Peu lui répondent sur le fond
Écrit par : christiane | 11/07/2015

Je crois que tout est là, hein ! D'autant que le fond n'a rien d'ultra-révolutionnaire : il est simplement normal. Des changements inouïs nous attendent pour les décennies qui viennent, et peut-être de plus en plus rapidement après ; il faudra déjà que l'homme le supporte, premier changement !

Simplement, pour le support, je ne veux pas dire la forme, il faut éviter de plaisanter en s'approchant trop près de certaines choses ; même si cela aussi peut se discuter, plaisanter ou non avec tout, pour ces cas précis cela paraît obscène, criminel ; pour des tas de raisons et trop récent. On le sait bien, que la rouelle c'est Saint-Louis, les premiers camps le Transvaal, etc. Faut faire avec, sinon on n'en sort pas... On peut plus plaisanter avec le reste qui lui n'attend que ça !

Écrit par : Sergio | 11/07/2015

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Un zoo pour bêtes en cage (l'internet a de bons barreaux).
Écrit par : christiane | 11/07/2015

Je compare plutôt à une classe ; la pression sociale est terrible, on est prêt à se désavouer dix mille fois pour accrocher l'attention trois secondes ; on lit en diagonale, enfin tout cela n'est pas très bon. Quand même, on finit par lire de moins en moins, en diagonale ; les billets on les creuse plus. Et au fil des mois on se rend compte que l'on a appris quelque chose ; des noms deviennent de plus en plus familiers ; on découvre des remarques que l'on aurait pu se faire en leur temps.

Et puis, sur le plan matériel, à la bib de Nancy, la situation n'a jamais été celle de parler à qui que ce soit, hormis les bibliothécaires bien sûr ; Sartre et son Autodidacte sont loin ! Ah si, un jour un gars est venu discuter, il composait (il y a une option dans les conservatoires), on a causé une demi-heure ; seulement c'est parce qu'il s'était déjà arrêté dans une de mes expos de peinture ! Sinon rien ; la salle de muscu pareil , il y a le temps ; c'est très très marginal... Je n'en parle même pas !

Écrit par : Sergio | 12/07/2015

"il faut éviter de plaisanter en s'approchant trop près de certaines choses"
Un problème de conscience ? de perversion intellectuelle ? de trahison ? Ou de monotonie d'un cheminement qui n'a plus de limite. JC est un personnage triste, ambigu, pesant, désabusé, d'une identité faite des reflets de la bêtise et de la vulgarité humaine. Son costume doit être lourd à porter... Mais il existe, quelque part, à l'intérieur, caché. (comme l'enfant-adulte du Tambour de Grass. Il ne veut pas grandir, il veut casser.) Il me semble que la muse dangereuse de JC met à jour sans pathos des brèves de comptoir... Joie mauvaise de renvoyer les bien-pensants à leur image-off et négative.
Il se peut que sous un autre pseudo - sans pseudo - il soit un humaniste irréprochable, idéaliste. Un peu comme M.Court est souvent l'aiguillon de P.Edel. Chacun, ici et là, trimballe ses fantômes... L'homme et ses doubles... les mots s'alourdissent dans le désordre de l'Histoire. La courbe du monde s'est fracturée. Et le langage, comme magma échappé, apparaît multiple, fragmenté, libéré et entre comme un squatteur dans le champ de la pensée philosophique. L'innocence devient une chimère. Qui parle vraiment ? Qui est qui ? Le savez-vous, Sergio ?
Comme un reflet lointain et flou dans le miroir du tableau des "Ménines" de Vélasquez nous sommes ici, souvent, si loin de nous....

Écrit par : christiane | 12/07/2015

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Il me semble que la muse dangereuse de JC met à jour sans pathos des brèves de comptoir... Joie mauvaise de renvoyer les bien-pensants à leur image-off et négative.

Ah ben voilà on a trouvé c'est Stendahl comme consul ! C'est bien expliqué chez Paul... C'est pas mal ! Toujours mieux que de défourailler comme celui de Lahore... Et celui de Bodard il faisait rien, lui ? Bizarre...

Écrit par : Sergio | 12/07/2015

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Vous devriez vous entrainer à penser à ne pas penser : c'est là le plus profond des messages de surface qu'il me sied de vous faire parvenir du fond de mon tonneau de SCAPA, vide !

Écrit par : JC..... | 12/07/2015

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Oui mais il faut y penser, à s'entraîner ! Parce que si on s'est bien entraîné la fois d'avant...

C'est comme les gus qui sautent du cargo en plein midi dans la mer des Sargasses juste histoire de, pour l'apéro, quoi... Il ont oublié de mettre une corde pour remonter ! Y en a zéro de resté à bord...

Écrit par : Sergio | 12/07/2015

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Qui parle vraiment ? Qui est qui ?

Mais c'est précisément cela, l'intérêt ! Abrogation de l'identité... Si l'on parle de quinze cent quinze Marignan, eh bien l'on parle de quinze cent quinze Marignan, que l'on soit charcutier en andouille de Vire, vélocycliste barbu, demoiselle des PTT (comme ma grand-mère !), étrangleur de Kali, marin-shadok ou encore garde-barrière du président Deschanel.

Le seul point commun, c'est quinze cent quinze Marignan ; après si on a fait dix ans de thèse dessus, ou si l'on tient un magasin de Berluti à Marignan (pas à Marignane, hein !), on peut toujours le signaler, parce que c'est encore susceptible d'enrichir le débat...

Y a que les Bibelforscher* de Zornhof qui peuvent pas en parler !

* objecteurs de conscience...

Écrit par : Sergio | 12/07/2015

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Sergio, il me fait peur...Psychanalyste, j'aurai un patient comme lui, je met la clef sous le tapis de son vécu et je me tire à Vienne, Autriche, faire l'autruche.

Écrit par : JC..... | 13/07/2015

Sergio ?
Il choisit l'obscurité, l'incompréhensible des idées dans un langage mimant parfaitement une réponse raisonnable. Un oulipien ? Un caméléon ? Un extra-terrestre ?
Quant à vous, JC, effectivement, votre conseil est pertinent : arrêter de se prendre la tête avec vos post et arrêter de penser. Ils sont ce qu'ils sont... à nous de les lire au premier (beurk !) ou au deuxième degré (sourire grinçant).
“Le monde entier est un théâtre, Et tous, hommes et femmes, n'en sont que les acteurs. Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles.”.... (cf Shakespeare...)
Comme il vous plaira, messieurs, d'être ou de ne pas être...

Écrit par : christiane | 13/07/2015

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Et encore, si la pièce était bonne ! ...mais c'est qu'elle est mauvaise.

Écrit par : JC..... | 13/07/2015

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Un caméléon ?
Écrit par : christiane | 13/07/2015

Ha depuis le temps que j'attendais l'occase ! J'adore ce coup-là je vais en remettre partout même chez Passou... Cette chanson m'a toujours plu ; au début c'était pour fustiger ou quoi ou qu'est-ce, puis maintenant non... Et puis la réverbération ! C'est rare...

https://www.youtube.com/watch?v=M6SsRZ0fSNY

Écrit par : Sergio | 13/07/2015

Brillant, cynique, désinvolte, désenchanté, nonchalant, sans illusions Le grand jacques Dutronc chantant Lanzmann dans les années 60, c'est du bonheur et vrai y'a miroir ! !
Pour moi, "Caméléon" c'est plutôt Fernando Pessoa. Tenez, le Livre de l'intranquillité ! (pas trouvé le coq p.173... mais ces lignes p.470) :
"Tu n'existes pas, je le sais bien, mais est-ce que je sais vraiment si j'existe moi-même ? Moi qui t'existe en moi, ai-je plus de vie réelle que toi, et que cette vie même qui te vit ?"

Écrit par : christiane | 13/07/2015

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je met la clef sous le tapis de son vécu et je me tire à Vienne, Autriche, faire l'autruche.
Écrit par : JC..... | 13/07/2015

Wien c'est embêtant le Ring c'est comme la mairie d'Issoire on peut pas voir quand on est au milieu... Sinon au pire la roue il doit quand même rester des places y en a qu''une de prise ; évidemment faut se mettre juste en face pile sinon ça peut pas s'équilibrer...

Écrit par : Sergio | 13/07/2015

Dites voir, vous, Sergio, là, au lieu de faire le zèbre et d'écrire des coquecigrues, pourriez-vous me dire pourquoi vous êtes à ce point obsédé par la question de la légitimité des Capétiens ? Vous êtes un héritier des Guise ou bien ?

Écrit par : Adalbert Plantagenet | 13/07/2015

je suis pas trop bourbon moi-même.
plutôt scotch.

Écrit par : idiolecte | 13/07/2015

Écrit par : idiolecte | 13/07/2015
l'en reste dans la boîte à gants ?

Écrit par : vous mé réconnaissez ? | 13/07/2015

Écrit par : vous mé réconnaissez ? | 13/07/2015

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pourquoi vous êtes à ce point obsédé par la question de la légitimité des Capétiens ? Vous êtes un héritier des Guise ou bien ?
Écrit par : Adalbert Plantagenet | 13/07/2015

Je crois que c'est parti d'un Dumas, où tout est expliqué (sa suite qui se déroule sous les derniers Valois) ; et un jour j'ai appris, ici sur internet, qu'il existait des écoles d'historiens qui contestaient, activement ou non, la légitimité des capétiens.

Ceci dit, tout cela est extrêmement contingent, parce que si l'on désactive la loi salique sous les carolingiens, les capétiens récupèrent pleine légitimité du fait d'une certaine Adélaïde, fille cadette mais en premier lit de Louis premier, le fils de Charlemagne...

Écrit par : Sergio | 13/07/2015

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l'en reste dans la boîte à gants ?
Écrit par : vous mé réconnaissez ? | 13/07/2015

Oui mais du en gel ! Le flic harrive pas à comprendre... Il rigole pas du tout dans la gendarmerie ! Le nez est parfaitement oblong... Monté sur pivot ! Comme les clebs... Y a rien qui se produit ! I s'en vont...

Écrit par : Sergio | 14/07/2015

JC..... dit: 14 juillet 2015 à 5 h 40 min

"A la lecture du billet, on sent bien que ce qui suinte du propos démoniaque de Passou, c’est que cette Lydie là est frappadingue…

Complètement à la masse, la vieille dame !"

oui....

Écrit par : christiane | 14/07/2015

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Christiane, nous n'avons pas la même édition de Pessoa : pas trouvé votre citation à "ma" page 470 !
Je roule en troisième ! Vous devez avoir chez Bourgois, l'une des précédentes ...

Écrit par : JC..... | 14/07/2015

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Eh ! les Royalistes !!! C'est Fêt. Nat. républicaine aujourd'hui !!! 14 juillet ! ...... A la guillotine, les aristos, les Capétiens, les Bourbons, les Valois, les Pompadours, les capitalistes ruraux ... !

Écrit par : JC..... | 14/07/2015

Ah, JC, je comprends mieux... Dites-moi le n° du paragraphe (juin 1931 ?)
Ai retrouvé cela sue le billet de P.A de 17/01/
2011 (clone de celui d'hier). Palimpseste...


« On en connaît que ce ton de hauteurs béantes exaspère »,oui, ca m’exaspère !je parle de Bobin.
Ça m’exaspère définitivement, car il y a plus de « béance » que de « hauteur » chez un Bobin et tellement de fumée verbale et de suie que je n’apercois pas la flamme bleue de ce butagaz poetico spirituel.un mont saint michel en pâte d’amande me semble porter davantage de spiritualité que cet assemblage de mots creux.je crois entendre, avec Bobin, un enfant de chœur qui chante faux après, pourtant, s’etre gavé de miel pour rendre ses mots plus onctueux."
Rédigé par : Paul Edel | le 17 janvier 2011 à 09:06 |

Avec le temps, tout prend sa place. C'est très juste.
A vous deux vous emportez la mise !

Écrit par : christiane | 14/07/2015

je crois entendre, avec Bobin, un enfant de chœur qui chante faux après, pourtant, s’etre gavé de miel pour rendre ses mots plus onctueux

en plus on est pas passibe d'un coup de crosse de françois..la curie s'en redorerait presque le blazon, on voit déjà la hune du figaro madame 'de quoi je me mèle, ça ne regarde que polo, bobin et le bon dieu"

Écrit par : bouguereau | 14/07/2015

tellement de fumée verbale et de suie que je n’apercois pas la flamme bleue de ce butagaz poetico spirituel

tlé joli..que de co2..

Écrit par : bouguereau | 14/07/2015

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"Dans le poulailler qu'il ne quittera que pour mourir, le coq chante des hymnes à la liberté parce qu'on lui a donné deux perchoirs".

Cette citation figure dans la troisième édition BOURGOIS du Livre de l'Intranquillité de Pessoa, daté 140 de janvier 1931...dernier paragraphe !

Écrit par : JC..... | 14/07/2015

Ah oui, j'ai trouvé (p.162) sur mon édition(2e) de 1999. Elle est terrible cette phrase... Les leurres de la liberté...

Écrit par : christiane | 14/07/2015

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C'est Fêt. Nat. républicaine aujourd'hui !!! 14 juillet !
Écrit par : JC..... | 14/07/2015

Nenni ! La fédération du roi et de son bon peuple... Le blanc du duc des Francs, je crois (Hugues Capet) entre les couleurs de Paname... C'est certain sûr assuré !

C'était pas la peine pour le comte de Chambord de faire un fromage pareil pour le drapeau, déjà dedans qu'il y était ! Et Nabulione a jamais moufté, tout petit qu'il se sentait...

Écrit par : Sergio | 14/07/2015

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Dans le poulailler qu'il ne quittera que pour mourir, le coq chante des hymnes à la liberté parce qu'on lui a donné deux perchoirs".
Écrit par : JC..... | 14/07/2015

Et encore il lui faut du Ikéa ! Du Knoll international... Sinon i se perche pas !

Écrit par : Sergio | 14/07/2015

"zere is no alternative!" voilà ce que gueule le coq le vrai le tatoué dans son poulailler..ceux là qu'ont des métaphysiques de perchoir finissent au vin jicé

Écrit par : bouguereau | 15/07/2015

"zere is no alternative!"
C'est encore pire !
Cela me rappelle une histoire de canards sauvages et de canards domestiques, il y a quelques années chez P.Edel. Di Brazza était son complice. Ils s'amusaient beaucoup et moi, je rageais !

Écrit par : christiane | 15/07/2015

Voilà, j'ai retrouvé cette impro de Paul Edel sur son blog "près-loin" !

22 juillet 2008
Le canard sauvage

"George - Vivre, au fond, c'est plus simple qu'on le dit.
Emil - Tu veux dire.
G - prenez le canard.
E - .Oui.
G. - Vivre,pour lui, ça consiste en quoi?
E. - Eh bien, il vole...
G. - oui.
E - .Il mange.
G - .oui.
E. - il dort.
G. - oui.
E - .il se lave.
G - oui.
E - .il s'accouple.
G - .oui.
E. - Et,peut-être, il se fait tirer dessus par un de ces idiots à chapeau à plume.
G. - et c'est la Mort.
E. - .comme nous tous.
G. - Mais avant d'en arriver là, sa vie est tellement plus simple que la nôtre.Il naît,il apprend son truc, voler.Il vole,il mange, il trouve une compagne,il fait des petits, il vole encore un peu,il meurt. Une vie simple, droite, facile à vivre.
E. - Conclusion?
G. - vous allez voir.
.E. - Bien.
G. - Que dirait le canard sur son lit de mort si seulement il pouvait parler?
E. - Qu'il aimerait bien vivre encore un peu.
G. - Excat. Mais a-t-il des remords? un sentiment de culpabilité? De désespoir? Non.Il reste en harmonie avec la nature.
E. - parlez pour vous
G. - évidemment je parle pour moi.
E. - Alors , cette histoire, gardez là pour vous.
G. - Personne ne vous oblige à m'écouter.
E. - personne ne vous oblige à me parler.
G. - Il n'y a pas de quoi s'enerver.
E. - Je m'énerve à cause de vous.
G. - Tiens!
E. - avec vos histoires de nature,et de canard et de mort. Conversation morbide et inutile. C'est bien d'être intelligent,mais il ne faut pas vouloir le montrer tout le temps
G. - c'est ce que je voulais prouver."

L'extrait de la sixième variation de "Variations sur le canard" de David Mamet, écrivain américain né à Chicago. adaptation de Pierre Laville ,bruits d'eau de Paul Edel, son:opitz, actes sud papiers. ça valait 52 francs TTC en 1989. aujourd'hui, c'est hors de prix.Il faut que plusieurs canards européens se cotisent pour pouvoir acheter ce genre de texte. Mais évidemment, comme c'est l'été, tout le monde s'en fout.dernier détail.
Sur l'aquarelle qui illustre cette variation il y a bien un canard sur la gauche, mais il est en plongée car il a cru voir Marcel Proust en discussion animée avec Albertine et il s'est rafraichi la tête sous l'eau, car il est face à Saint Malo, et pas du tout à Cabourg.. La vie des canards n'est jamais jamais aussi simple qu'on croit."


Pas très éloigné du coq de JC (Pessoa)

Écrit par : christiane | 15/07/2015

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G. - Exact. Mais a-t-il des remords? un sentiment de culpabilité? De désespoir? Non.Il reste en harmonie avec la nature.

Mais cela, on n'en sait rien du tout ! C'est comme le riz qui est le propre de l'homme... Cur ? Quomodo ? Teilhard va peut-être un peu loin à donner une âme aux pierres, ou l'autre, là, avec son génie de la montagne qui dézingue les avions à la quatorze cinq soviétique, mais que les bêtes n'aient pas des mécanismes cérébraux du genre des nôtres, on le saura dans beaucoup plus tard... Sauf le croco évidemment lui c'est comme une malle ! Et le cactus...

Écrit par : Sergio | 15/07/2015

Sergio ! quelle richesse dans la dérision...
Pour vous le jongleur de mots, cette pensée de Paul... Valéry (Tel quel p.117 (folio essais)
"L'animal n'a soucis ni regrets (j'aime à le croire). il est sage ; il n'est pas intelligent. il n'a peur qu'en présence du danger ; et nous, en l'absence.
L'homme a inventé le pouvoir des choses absentes -par quoi il s'est rendu "puissant et misérable" ; mais enfin ce n'est que par elles qu'il est homme.
La suite de la vie conduirait à se permettre ce qu'on s'interdisait, à s'interdire ce qu'on se permettait ; et ceci, jusque dans l'ordre des goûts et des dégoûts."

Quand considère-t-on qu'une existence est accomplie ?
Pour Valéry "La vie est à peine un peu plus vieille que la mort".

JC nous conseille d'arrêter de penser. Impossible avec vous. C'est une partie d'échecs qui n'a pas de fin !

Écrit par : christiane | 15/07/2015

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il n'a peur qu'en présence du danger ; et nous, en l'absence.

Cela, ça devrait être la question de la mémoire : le champ de conscience du bestiau est plus réduit ; par exemple, les affrontements entre mâles cessent dès que l'un d'eux file à l'anglaise ; même sans blessé, rien. Nous dans le même cas on zigouille. Pourquoi ? Parce que l'on imagine déjà que l'importun fera son come back...

Écrit par : Sergio | 15/07/2015

"Penser ?... Penser ! c'est perdre le fil.
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Toute morale repose , en définitive, sur la propriété humaine de jouer plusieurs personnages.
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Frapper quelqu'un, c'est se placer à son point de vue
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L'homme intérieur ne peut se battre qu'avec soi-même ; et, en fait, se bâtonne sous mille figures diverses. Si j'assomme idéalement l'adversaire, c'est moi qui me frappe."
(même livre / même auteur). Cahier B 1910

Écrit par : christiane | 15/07/2015

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Est-ce que l'on décide vraiment de penser, ou est-ce que ça pense tout seul ? Encore passablement embrouillé...

Écrit par : Sergio | 16/07/2015

Mêmes questions...

Écrit par : christiane | 16/07/2015

ou est-ce que ça pense tout seul ?

groddeck c'est son napoléon à jicé..ça finit mal

Écrit par : bouguereau | 16/07/2015

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Je ne me souviens plus si c'est Groddeck ou Ferenczi qui, couchant avec la fille, puis la mère*.... ou l'inverse, en parlait à un autre déséquilibré professionnel, lui demandant conseil !

Professionnel, moi même, je lui aurai dit : "Baise toujours ! on verra les explications après ...."

*Il me semble que c'est Ferenczi dans une lettre à Siggy le Viennois...

Écrit par : JC..... | 17/07/2015

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