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14/06/2015

Cohincidences

Halors voilà chaque matin que Dieu luit je vais à la muscu ; pas en avion ni sur la Yam qu'elle dort, non, zu Fuss... Пешком ! Toujours par le même chemin je peux pas me tromper même à neuf grammes... Une route exprès ! Une route expresse exprès... Expressément goudronnée rempierrée ! Ils savaient que je viendrais... La voilà surtout pas la première cohincidence vu que je peux pas être mon prochain à neuf grammes personne bitube...

 

Hadonc elle est bordée fleurie de pavillons pavillonnaires... Peut-être mille fois moins pavillonnaires que les mecs de l'intérieur qui parfois osent saillir leur groin ! Là c'est la fin des catastrophes une fusion torrentielle... Mais je les néglige eux ils ont des sales yeux des sales oreilles ils voudraient bien y être, dans la cohincidence les gaspards crevés ! C'est justement pour cela que je les exclus ces perclus souffler n'est pas jouer...

 

Non justement il y a des automobiles qui passent dans la ville... Toutes pareilles ! Le coup de la modèle T., quoi... Les mecs dedans itou obstinément pareils ! Sans volant sans gueule sans rien... Mal construits inventés par accident ! Et ça roule obstinément..., Peu, à la tortue mais c'est indéniable... Sur les trottoirs comme c'est pour trotter il y en a d'autres, des caisses ; les mêmes en plus con parce qu'on les voit plus longtemps. Pourquoi ? Parce qu'elles sont arrêtées pardi faut pas sortir de l'X... Inversement y a moins le mec à l'intérieur mais moins seulement des fois on en trouve qui stagnent...

 

Mais hattention y en a pas partout certaines d'aucunes sont barrées gerbées... Ca fait des places vides puisqu'il y a personne ! Et qu'est-ce qu'ils font les autres sur le macadamitume qui roulent, ils matent ! Et rematent et encore... Pourquoi pour s'y mettre leur groin pardi... Et alors là et alors là et alors là ! Il faudrait considérer le problème sur plans comme au PC Rosny... Des places libres sur mon trottoir il y en a tout partout ! J'ai rien à voir là-dedans moi qui grogne mais marche toujours... Du libre vide c'est omniprésent ! Loin, pas loin, au milieu, entre les deux au premier quartile à la bissectrice... Plus que de tires, presque... D'autant que moi ma gueule la configuration je sers qu'à la modifier attendu que je suis mobile.

 

Donc je prends un exemple un seul un vrai : en voilà une qui s'harrête, de caisse pourrave... A votre avis de savants internationaux en colloque en congrès en conclave, elle stoppe, la maudite, où ?

 

Commentaires

Elle se fout d'elle-même dans la matrice de la théorie des cordes des parkings.
Elle disparaît.
bouguereau fabrique un plip avec transpondeur embarqué pour la retrouver à sa guise comme dans la pub avec Rochefort, cavalier éminent, Don quichotte un peu moins vernis.
Grâce à lui nous retrouvons la flasque salvatrice dans la boite noire à gants, on se désaltère (quand t'es dans le désert depuis trop longtemps, tu de demandes plus à quoi ça sert un bouguereau membre du club des Cordelier), on file se garer des familles sur le parking du Paris Airshow avec la bagnole que l'ingé bouguereau a transformé en P 180 Avanti.
Sergio prend les commandes ("Je préfère les chiennes bottées aux chattes parce qu'il n'y a pas de chiennes beautés", crie-t-il dans le casque vers la tour qui commence à pencher), se croit soudain à bord d'un Dreamliner 787 à décollage vertical.
Nous faisons trois cercles au-dessus du monde caisseux spectateur inerte sur le tarmac du Bourget.
Près de la manche à air, un porteur de pavillon d'une compagnie acarienne qui s'est senti insulté après la lecture du billet saisit un laser et se met à essayer d'éblouir notre pilote.
Sergio, les neuils complètement dans le grün et le schwarz, tire comme un sourd sur le manche, tente une quatrième boucle, qu'il réussit, bouguereau about to throw up donne un vigoureux coup de presse sur le plip de la clé enfoncée dans le tableau de bord, un gros blip se fait entendre.
Fondu au noir.
Nous nous retrouvons sous terre dans le parking du grand magasin des trois-quartiers près de la Madeleine au centre de Paris ou presque.
Nous sommes encore dans les cordes du temps humain mais les choses ont changé, le coeur de la capitale a vu ses zones interventriculaires bouffer tout l'espace, il y a des lianes et des lianes d'artères, on étouffe, les taxis uber sont comme de gros globules qui vous embarquent à leur bord sans que vous puissiez vous en rendiez compte.
bouguereau en a marre, il appuie à nouveau sur sa clé.
Tout disparaît.

Écrit par : xlewm | 15/06/2015

vous en rendre

Écrit par : xlewm | 15/06/2015

Le deuxième post de xlewm ne compte pas, hein.
Nous sommes bien d'accord.

Écrit par : compteur bleu | 15/06/2015

Jacques Barozzi vous fait savoir que votre texte, monsieur Serge, est "incompréhensible, maladroit, incorrect, lourd".
Ah, il est rosse.

Écrit par : en direct du blog de Paulo | 15/06/2015

A part ça, ce que je retiens surtout, c'est "muscu chaque matin".
Epaté, je suis. Ils le savent, ça, les critiques d'art lorrains qui viennent aux expos ?
Faut faire courir le bruit, ça les calmera, les pisse-froid.

Écrit par : en direct du blog de Paulo | 15/06/2015

Écrit par : en direct du blog de Paulo | 15/06/2015

Petit crétin.

Écrit par : Jacques Barozzi | 15/06/2015

Écrit par : Jacques Barozzi | 15/06/2015

Écrit par : Jacques Barozzi | 15/06/2015

Écrit par qui ?

Écrit par : Écrit par qui ? | 15/06/2015

Écrit par : Jacques Barozzi | 15/06/2015

Ah, c'est bien ce que je me disais le | 15/06/2015

Écrit par : ce que je me disais le | 15/06/2015

y a du Dédé dans l'air.

Écrit par : et de l'eau dans le gaz | 15/06/2015

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Sergio,
Se moquer des PROPRIETAIRES de pavillons, et des AUTOMOBILISTES, quand on a pas de quoi se payer deux roues de plus !!!!! C'est miteux ...

Écrit par : JC..... | 15/06/2015

Écrit par : quel foutoir | 15/06/2015

Écrit par : quel foutoir | 15/06/2015

Écrit par : JC..... quel foutoir | 15/06/2015

Écrit par : JC.... quel foutoir | 15/06/2015

Toujours sans nouvelles de Gérard Lambert, ça m'inquiète, patron.

Écrit par : Ueda | 15/06/2015

Hou toi, mon petit JC, t'as intérêt à faire de la muscu si tu veux parler à Sergio sur ce ton.

Écrit par : Pour l'honneur de Sergio | 15/06/2015

Écrit par : Pour l'honneur de Sergio | 15/06/2015
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Écrit par : Pour l'honneur de Sergio | 15/06/2015

Écrit par : JC.... quel foutoir | 15/06/2015
Toujours sans nouvelles de Gérard Lambert, ça m'inquiète, patron.

Écrit par : Ueda | 15/06/2015
Hou toi, mon petit JC, t'as intérêt à faire de la muscu si tu veux parler à Sergio sur ce ton.

Écrit par : Pour l'honneur de Sergio | 15/06/2015
Écrit par : Pour l'honneur de Sergio | 15/06/2015
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Écrit par : Pour l'honneur de Sergio | 15/06/2015
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Écrit par : Pour l'honneur de Sergio | 15/06/2015

Écrit par : Arrêtez ! christiane va y perdre son latin | 15/06/2015

Écrit par : Arrêtez ! christiane va y perdre son latin | 15/06/2015

Pardonnez-leur, patron, ce ne sont que des enfants. Heureusement, JC veille.

Écrit par : Ueda | 15/06/2015

Écrit par : Ueda | 15/06/2015

Écrit par : Ueda | 15/06/2015

Écrit par : Ueda | 15/06/2015
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Écrit par : Ueda | 15/06/2015

Petit crétin.

Écrit par : Jacques Barozzi | 15/06/2015

Écrit par : Jacques Barozzi | 15/06/2015

Écrit par : Jacques Barozzi | 15/06/2015

Écrit par : Ueda | 15/06/2015
Petit crétin.

Écrit par : Jacques Barozzi | 15/06/2015

Écrit par : Ueda | 15/06/2015

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A part ça, ce que je retiens surtout, c'est "muscu chaque matin".
Epaté, je suis. Ils le savent, ça, les critiques d'art lorrains qui viennent aux expos ?
Écrit par : en direct du blog de Paulo | 15/06/2015

Il peut arriver que l'on discute de pas mal de trucs, surtout rue Gustave Simon, en partant, sur le pas de la porte ; de technique, d'imprimeurs, bien sûr, mais ensuite de n'importe quoi. De la Yam, par exemple, qui est là, tassée à mort contre la vitrine, de manière à ce que les flicouillous évitent de s'attarder...

Certains visiteurs, je les remets assez vite d'une année sur l'autre... Il y a celui qui s'était équipé d'un ordinateur, mais sans Internet ; ça changeait pas, l'année suivante pareil !

Écrit par : Sergio | 15/06/2015

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Toujours sans nouvelles de Gérard Lambert, ça m'inquiète, patron.
Écrit par : Ueda | 15/06/2015

Signe des temps ! Plus la moindre excentricité... Les scoots font plus de potin que les motos ! Et de toutes manières celles-ci roulent tellement lentement qu'elles sont chaque seconde au bord de tomber...

Moi aussi ça m'inquiéte... Enfin bon à la dernière sortie j'ai bien dû brûler soixante feux orange en douze minutes... On peut pas faire hautrement faut comprendre !

Écrit par : Sergio | 15/06/2015

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Nous sommes encore dans les cordes du temps humain mais les choses ont changé, le coeur de la capitale a vu ses zones interventriculaires bouffer tout l'espace, il y a des lianes et des lianes d'artères, on étouffe, les taxis uber sont comme de gros globules qui vous embarquent à leur bord
Écrit par : xlewm | 15/06/2015

On propose cela à Christin et Bilal pour rajeunir un brin leur Foire aux immortels, à mon avis ils vont nous faire une embolie !

Écrit par : Sergio | 15/06/2015

"on étouffe" (xlewm)

Ah, ça, c'est la faute aux écolos. Ils rétrécissent les voies, interdisent le stationnement partout. Résultat, ça bouchonne comme c'est pas permis, les moteurs qui tournent au ralenti envoient des fumées dans toutes les narines et la pollution augmente à mort : sur dix voitures qui roulent dans Paris, t'en as au moins quatre qui sont en train de chercher une place et deux qui continuent parce qu'elles n'ont pas pu tourner à gauche ou à droite à cause des encombrements.

Écrit par : Albert Franchion | 15/06/2015

A part ça, ce que je retiens surtout, c'est "muscu chaque matin"

c'est beaucoup trop de viande rouge..et du coup ça finit avachi sur une chaise 5 pieds et des reposepoignées..le pinceau est trop lourd..et les neurones se cyanose en rvb..

Écrit par : bouguereau | 15/06/2015

Et les 2 roues ! Malheur ! Y a quinze ou vingt motos qui se mettent en groupe pour te barrer la route, six ou sept autres qui se faufilent dans les coins, tu peux plus bouger.
Quant au cyclistes, c'est l'Apocalypse. Que dis-je ! L'hypercalypse. Ils te roulent sur les arpions, brûlent les feux rouges, pilent au milieu des ronds-points pour faire demi-tour. Alors tout le monde freine, ça se carambole, les motards distribuent des coups de latte dans les portières en criant "vive le roi" ou "savoie! savoie!" et te balancent de grandes mandales avec des chaînes en gueulant "montjoie! auvergne libre!"

Écrit par : Bretelle | 15/06/2015

Je suis JC mais pas JC.... Voyez la différence ? JC parce que je m'appelle Jean-Claude. D'ailleurs, indépendamment des cinq petits points, on nous reconnaît à ceci que j'écris moins de vilenies.
Mon seul point commun avec l'autre enflure, c'est que j'habite pas Porquerolles. Ça me plairait, notez bien, mais c'est pas le cas.

Mais qu'est-ce que tu lui as fait pour qu'il vienne saboter AUSSI ton blog, Sergio ? Tout le monde déserte la RdL à cause de l'empaffé, on vient ici pour se refraîchir, et sur quoi on tombe ? Un post du péteux.
C'est gênant.
Quand je pense qu'on a là des commentateurs aussi distingués que christiane, xlewm, bouguereau, ça détonne, ça fait tarte, je te jure.

Écrit par : JC | 15/06/2015

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ça fait tarte, je te jure.
Écrit par : JC | 15/06/2015

La tarte à la crème, mais la vraie, hein, avec Charlot ou Laurel & Hardy, je me souviens quand même d'avoir rigolé comme des bêtes, même en en pensant pas moins ce qui est le plus extraordinaire ; et maintenant je me dis qu'il n'y a peut-être plus que cela pour se payer une pinte de bon sang comme on dit, pour pisser de rire, quoi... C'est important ! Très important...

Écrit par : Sergio | 15/06/2015

J'aime beaucoup ce texte cabossé, où les mots jouent à s'imiter puis déraillent. Une violence atténuée par le rire. Sergio semble épuisé. Pas d'image juste des mots comme issus d'un marmonnement d'homme titubant sans que l'on sache pourquoi il titube. Hanté. Le bagage de la langue rend le dialogue impossible. Comme une voix entravée qui cherche à se libérer.Mots obscurcis. Ce genre de texte qui vous laisse en rade. passez il n'y a rien à Voir !
"Rien n'est plus réel que rien", affirme Malone (Beckett) : indécrottable érudit ! Sergio inhabite le monde...

Écrit par : christiane | 15/06/2015

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Une violence atténuée par le rire.
Écrit par : christiane | 15/06/2015

A force de faire du Ferdine, on peut plus en sortir ! D'autant que la pente, elle serait putôt autosavonnante... C'est là que l'on comprend pourquoi ses manuscrits étaient des palimpsestes... La violence ne souffre aucune imperfection, et surtout pas la sienne ! Du coup rien ne va jamais, on est pourchassé par les assonances et les allitérations, à force de les ôter comme de vieilles chenilles le texte veut plus rien dire du tout on sait même plus !

Ca dure quand même une petite heure, mine de rien... Plus avec tous les machins à ébarber... On peut plus s'extraire ! Après sinon la réalité arrive à soixante-dix noeuds.... On n'a que le temps de tirer sur le manche faire l'arrondi, sinon... Bong !

Écrit par : Sergio | 16/06/2015

Glisser de Céline à Proust sur la pente des autobiographies fictives en se saoulant du vin trompeur d'une langue de contrebande, la langue de l'inconscient, ludique, féroce, méchante, vomie ou juste bégayant comme empêchée, là dans le fond de gorge, éructant. Il faut bien l'attaquer au marteau piqueur la belle endormie... Allez Baudelaire, pour qui ces fleurs du mal ? Du mal de vivre...
Plus tard, plus tard... seulement :
"Je me trouvais ce matin, à San-pietro in Montorio, sur le mont Janicule, à Rome, il faisait un soleil magnifique. Un léger vent de sirocco à peine sensible, faisait flotter quelques petits nuages blancs au-dessus du mont Albano, une chaleur délicieuse régnait dans l'air, j'étais heureux de vivre."...

Écrit par : christiane | 16/06/2015

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Quel foutoir ce blog de SERGIO : une honte ! Si ça continue comme ça vous n'aurez plus le bonheur intense de lire mes petits commentaires corrosifs de scootériste porquerollais sans retenue.

Par ailleurs, vous saviez que je fais un peu d'aïkido pour maintenir la bête ? Non ? bon... je dis ça pour les athlètes virtuels qui roulent leur mécanique rouillée : ... attention au réel, les mickeys !

Écrit par : JC..... | 16/06/2015

JC /16/06/2015

"Quel foutoir ce blog de SERGIO : une honte ! Si ça continue comme ça vous n'aurez plus le bonheur intense de lire mes petits commentaires corrosifs de scootériste porquerollais sans retenue..."

Il te répond !

"Tu voudrais que je te cause raffinement? De la délicatesse du tortionnaire! Son clébard ses mômes, sa langouste! Maille toi beau gosse! À l'église le dimanche! Les bonnes Fuvres! Concert bénéfique! La charité en Roll's!... Va plutôt causer avec Buste-à-pattes, si tu veux faire dans la dentelle. Pas avec Ferdine! Ne suis pas dans le littéraire... C'est pas mon genre... Comptez pas sur moi... Mauriac, Gide, du Gard et farfuterie... Pas moi! J'ai pas de fauteuil! Pas de Nobel! Pas même le Goncourt! La pléiade! Rien du tout! Je manque d'éducation...de s'''voir vivre... D'états d''me... Courbevoie! Passage de Choiseul! 14-18! Clichy! Sigmaringen! Vestre Faengsel!... Rien à foutre de l'hypocrisie!

Féerie, dis-tu?... Incompris!... Ignoré! Démoli! Enterré! Même, l'éditeur s'en grattait les excuses... Publicité! Congés payés! Inondations! Guerres... le vide... Toutes les raisons pour enterrer l'ours!... La pelle! lynché Ferdine! Finish Céline!... Au pilon Féerie! Incompréhensible ce bouquin! Charabia insaisissable... vomissure de mots... Incohérence!... Décrépitude... désossé! Déstructuré! La fin! C'est pas un livre ce Féerie... "

Écrit par : christiane | 16/06/2015

Quel foutoir ce blog de SERGIO

Écrit par : JC..... | 16/06/2015

Écrit par : JC.... | 16/06/2015

Écrit par : JC..... | 16/06/2015
Écrit par : quel foutoir | 16/06/2015

Écrit par : quel foutoir | 16/06/2015
Écrit par : JC..... quel foutoir | 16/06/2015

Écrit par : Écrit par : JC..... quel foutoir | 16/06/2015 | 16/06/2015

16/06/2015
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Écrit par : ..... quel foutoir | 16/06/2015 | 16/06/2015

Bon, euh, JC, je crois qu'on a compris, merci.

Écrit par : compteur bleu | 16/06/2015

Sergio, quand vous avez dit que vous acceptiez les trolls, nous ne pensions pas que cela valait aussi pour JC. Bah, tant pis, aucun blog n'est parfait.

Écrit par : Hubert de Montalban | 16/06/2015

..."quel(s) foutoir(s)"... (citation entre guillemets !)
Le Voyage... au bout de...

"A l'estaminet des mariniers, je venais souvent, quand le chat du patron est bien tranquille, entre les quatre murs, comme enfermé dans un petit ciel en ripolin bleu rien que pour lui.
Là, moi aussi, somnolent au début d'une après-midi, attendant, bien oublié que je croyais, que ça passe." p.472
"Le réverbère du trottoir blanchissait la petite marquise en vitres comme avec de la neige au-dessus du perron. Je suis resté là, au coin de la rue, rien qu'à regarder, longtemps."
p.490
"Là-bas tout au loin, c'était la mer. Mais j'avais plus rien à imaginer moi sur elle la mer à présent. J'avais autre chose à faire. j'avais beau essayer de me perdre pour ne plus me retrouver devant ma vie, je le retrouvais partout simplement. Je revenais sur moi-même. Mon trimbalage à moi, il était bien fini. A d'autres !... Le monde était refermé ! Au bout qu'on était arrivés nous autres !... Comme à la fête
Les miennes d'idées elles vadrouillaient plutôt dans ma tête avec plein d'espace entre, c'était comme des petites bougies pas fières et clignoteuses à trembler toute la vie au milieu d'un abominable univers bien horrible..."
p.530
Voyage au bout de la nuit (folioplus - classiques). Céline...

Écrit par : christiane | 16/06/2015

Écrit par : JC..... | 16/06/2015
Écrit par : quel foutoir | 16/06/2015

Écrit par : quel foutoir | 16/06/2015
Écrit par : JC..... quel foutoir | 16/06/2015

Écrit par : JC.... quel foutoir | 16/06/2015

Écrit par : JC.... quel foutoir | 16/06/2015

Écrit par : JC..... | 16/06/2015
Écrit par : quel foutoir | 16/06/2015

Écrit par : quel foutoir | 16/06/2015
Écrit par : JC..... quel foutoir | 16/06/2015

Écrit par : JC.... quel foutoir | 16/06/2015

Écrit par : JC.... quel foutoir | 16/06/2015

A mon avis, tous ces messages qui sont s'entrechoquent sont de pures cohincidences, mais ils illustrent bien le billet de notre hôte, comme on dit en Normandie.

Écrit par : | 15/06/2015 Écrit par : | 16/06/2015

A mon avis, tous ces messages qui sont s'entrechoquent sont de pures cohincidences, mais ils illustrent bien le billet de notre hôte, comme on dit en Normandie.

Écrit par : | 15/06/2015 Écrit par : | 16/06/2015

Tous ces messages qui s'entrechoquent sont sans doute de pures cohincidences et, à ce titre, illustrent bien le billet de notre hôte, comme on dit en Normandie.

Écrit par : | 15/06/2015 Écrit par : | 16/06/2015

Écrit par : un vrai bordel, oui | 16/06/2015
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Écrit par : un vrai bordel, oui | 16/06/2015 | 16/06/2015

Écrit par : christiane | 17/06/2015
tiens, christiane a un jour d'avance !

Écrit par : aujourd'hui | 16/06/2015

Non, non, y a pas 50 commentaires, là. Je m'y perds. Si ça continue, je rends mon tablier, m'sieur Serge.

Écrit par : compteur bleu | 16/06/2015

Tous s'entrech doute cohincid billet comme Normandie.

Écr p : 16/06/2015
Écr u com

Écrit par : 16/06/2015 | 16/06/2015


…quel foutoir,!…

…faut pas, me demander, l’intérêt pour la chose dite » blog « ,!…les plans pour se faire son whisky en corruption et connaissances des délits d’initiés,!…
…enfin,!…il s'entrechoques aux affaires, si l’art nous semble un marché de dupe,!…

…l’objectif,!…devenir très gros,…et faire ce que je veux sur cette toile,!…
…Ah,!Ah,!…j’arrive,!…la course aux calories, avec zéro grammes,!…etc,!…

Écrit par : Sant'Angelo Giovanni | 16/06/2015

manque plus que Widergänger et on sera complet.

Écrit par : Mes aïeux | 16/06/2015

On attend toujours la réédition promise de "Corneille et la raison du cœur" par les Editions du Pavé.

Bien à vous
MC

Écrit par : Court (par intérim) | 16/06/2015

Ecxellnet txte ,Sergio, qu'on croiriat s orti de Thmoas Berhnard.

Écrit par : Le nègre de Paul Edel | 16/06/2015

Nabokov disait toujours que le meilleur Céline s'inspirait de Mme de Sévigné. Avec un sourire. Bah, ce n'est pas bien grave.

Écrit par : P.C. | 16/06/2015

Cher JC, je vous embrasse.

Écrit par : CÉLINETTE | 16/06/2015

Ma sœur m'a devancé, très cher JC.

Écrit par : JULIETTE | 16/06/2015

Quel délicieux fouillis. On sent chez les commentateurs une effervescence qui fait battre le cœur. Tant d'amour pour vous, Sergio, j'en suis toute retournée. L'émotion me prend à la rate et me remonte jusque dans la glotte, je ne peux plus parler, les mots me fuient...
me fuient...
me fuient...

Écrit par : Nicole Jeanlieu | 16/06/2015

Le chiffrage est trompeur. Il n'y a pas 60 commentaires. Ce soi-disant "fouillis" est organisé pour faire monter la sauce. A quoi ça sert que je me décarcasse pour tenir la compta ?

Écrit par : compteur bleu | 16/06/2015

Écrit par : "fouillis" organisé, un scandale | 16/06/2015
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Écrit par : "fouillis" organisé, un scandale | 16/06/2015 | 16/06/2015

16/06/2015
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un SCANDALE organisé

Écrit par : un SCANDALE organisé | 16/06/2015
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Écrit par : un SCANDALE organisé | 16/06/2015

..ma mère de ma mère..

Écrit par : bouguereau | 16/06/2015
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Pas écrit par : bouguereau | 16/06/2015
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Écrit par : pas bouguereau | 16/06/2015

pas ma mère de ma mère

Écrit par : pas bouguereau | 16/06/2015

Ah, ça au moins, c'est un gueublo qui a de la gueule !

Pas écrit par : nous, les sans-grade| 16/06/2015
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Écrit par : pas nous, les sans-grade | 16/06/2015
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Écrit par : pas nous, les sans-grade | 16/06/2015

Écrit par : christiane | 16/06/2015 ? ça m'étonnerait beaucoup. Elle y perd son latin. C'est sûrement écrit par : quelqu'un d'autre | 16/06/2015

Écrit par : quelqu'un d'autre | 16/06/2015

Écrire un autre commentaire svp

Écrit par : pas christiane | 16/06/2015

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Mais en variant. Écrire des commentaires différents.

Écrit par : quel foutoir | 16/06/2015
Écrire un commentaire différent

Écrit par : quel foutoir | 16/06/2015

Toujours sans nouvelles de Gérard Lambert, ça m'inquiète, patron.

Pas écrit par : Ueda | 15/06/2015

C'est un faux écrit par hamlet.

Écrit par : Ueda, pas hamlet | 16/06/2015

Ueda n'a pas écrit Écrit par : Ueda | 15/06/2015

Écrit par : ni Ueda ni hamlet | 16/06/2015
Écrire un commentaire à la place de Ueda

Écrit par : ni Ueda ni hamlet | 16/06/2015

JC..... n'écrit pas les commentaires de Ueda à sa place.

Pas écrit par : JC..... | 15/06/2015
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Écrit par : ni JC..... ni Ueda | 16/06/2015

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Écrit par : Votre commentaire : | 16/06/2015 | 16/06/2015

16/06/2015 | 16/06/2015 | 16/06/2015 | 16/06/2015

On va finir par la connaître, la date !

Écrit par : 16/06/2015 | 16/06/2015

Ce billet restera dans annales. Quelle beauté !

Écrit par : christiane c/o Bretelle | 16/06/2015

Quel foutoir, oui !

Pas écrit par : JC..... | 15/06/2015
Écrire un commentaire
Non, pas écrire un commentaire. JC n'écrit plus de commentaire. Il vous dit adieu définitivement. Il ne mettra plus les pieds dans ce foutoir.

Écrit par : Pas JC..... | 16/06/2015
Pas écrit par JC parce que JC vous dit qu'il n'écrit plus de commentaire dans ce foutoir !
JC écrit au Père Noël, pas à Sergio.

Écrit par : Quelle beauté ! | 16/06/2015

Collez-moi tous ces gauchistes en taule !

Écrit par : Anonyme îlien, peut-être porquerollais | 16/06/2015

Sergio, le match de boxe, quand on est amoureux, à pleurer de rire. Bon je sais, au delà de cette limite votre ticket n'est plus valide, peu importe, les autres ne riaient pas... Pourquoi?

Écrit par : bérénice | 16/06/2015

Vous avez vu les oreillettes, patron ?

Écrit par : hamlet à la place de Ueda | 16/06/2015

Écrit par : bérénice | 16/06/2015
Vous avez vu les oreillettes, patron ?

Écrit par : n'importe qui, on s'en fout, du moment que la date est bonne | 16/06/2015

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le match de boxe, quand on est amoureux, à pleurer de rire.
Écrit par : bérénice | 16/06/2015

Il y a un Gabin Belmondo, comme cela ! Il gagne ses matches, et finalement lâche la boxe pour la fille... On est un peu déçu, au demeurant, la splendeur du geste manque un peu ; mais c'est la réalité, aussi !

Écrit par : Sergio | 16/06/2015

Pas de message personnel, bérénice, s'il vous plaît.
Si vous voulez écrire à Sergio en privé, adressez-vous à sergio.schumacher@schumacher.org

Écrit par : service postal | 16/06/2015

Non, pas Gabin, Charles Vanel. C'est dans l'Aîné des Ferchaux, de Melville.

Écrit par : Albert Franchion | 16/06/2015

Je me creuse je me creuse, mais je vois guère qu'Un Singe en hiver où on trouve Gabin et Belmondo ensemble.

Écrit par : Albert Franchion | 16/06/2015

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Non, pas Gabin, Charles Vanel. C'est dans l'Aîné des Ferchaux, de Melville.
Écrit par : Albert Franchion | 16/06/2015

Juste mais c'est un autre film : dans L'aîné des Ferchaux, le jeune boxeur, alias Bébel, se prend des toises, et c'est précisément pour cela qu'il ne lui reste qu'à s'engager comme gorille, je crois, au départ, chez ce qui se présente, donc Ferchaux aîné.

Dans mon mien, c'est ce que je raconte plus haut, mais autant je suis sûr que c'est Gabin l'entraîneur, autant il pourrait y avoir un doute pour Bébel dans le rôle du boxeur.

Écrit par : Sergio | 16/06/2015

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Ce serait (le boxeur) Roland Lesaffe dans L'air de Paris...

Écrit par : Sergio | 16/06/2015

"On peut s'y prendre de deux façons pour pénétrer dans la forêt, soit qu'on s'y découpe un tunnel à la manière des rats dans les bottes de foin. C'est le moyen étouffant. Je renâclai. Ou alors subir la montée du fleuve, bien tassé dans le fond d'un tronc d'arbre, poussé à la pagaie de détours en bocages et guettant ainsi la fin des jours et des jours s'offrir en plein à toute la lumière, sans recours."
p.175 (toujours : Le Voyage...)
En attendant, j'ai calmé l'insurrection d'un jaune par une touche d'ombre naturelle. Puis un camaïeu de gris-bleu et rose. La peinture est-elle aussi captive du réel ?
Votre blog est reposant comme un vin à bulles. La difficulté étant d'entrer dans la bulle sans déranger et le vin et le buveur. Peut-être glisser le long de la paroi de verre et s'évader au bord de la coupe. C'est quand même plus réconfortant que les rats et moins abandonné que le refuge à fond de pirogue !

Écrit par : christiane | 16/06/2015

Ah ouais, Roland Lesaffre. Et la fille, c'est Marie Daëms. Belmondo était encore au conservatoire, en ce temps-là.

Écrit par : Albert Franchion | 16/06/2015

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La peinture est-elle aussi captive du réel ?
Écrit par : christiane | 16/06/2015

Ca on n'en sortira jamais... Mais il est vrai que remplacer "figuratif" par "réel" et "abstrait" par "irréel" peut rafraîchir un peu la réflexion ; naturellement les mots sont les mêmes, mais écoute-t-on jamais un mot ? Non, une résonance, ou une tonalité... D'ailleurs "ton" vaut pour image et son : il y en a d'autres, mais pas tant que cela...

Écrit par : Sergio | 16/06/2015

"mais écoute-t-on jamais un mot ?"
Je n'ai jamais rien lu d'aussi tentant. C'est si petit un mot, si vulnérable. Comment écouter, peindre un mot ? Et que faire de lui quand il a fait nid dans notre oreille ?

Écrit par : christiane | 16/06/2015

Comment peindre un mot ? Ah, c'est un métier, ma petite dame. Faut un C.A.P.

Écrit par : Louis, peintre lettreur | 16/06/2015

Écrit par : christiane | 17/06/2015
tiens, christiane a un jour d'avance !
Et maintenant que la nuit a sauté par-dessus la date d'hier, sommes-nous le 17/06/2015 ? La nuit les heures dorment, ne changent pas de date. Je suis toujours hier et quand je pense à demain alors, ce serait le 18. Qu'est-ce que le temps ? J'ai pensé aux heures sautant à saute-mouton de l'une à l'autre sans les compter, pas les heures, les moutons, il parait que ça fait dormir. Ma transhumance c'était le mouvement perpétuel alors j'ai sauté du lit aucun mouton en vue sauf sous les meubles, des moutons de poussière. C'est vraiment le foutoir cette cascade de commentaires avec les dates, les signatures, les messages loufoques qui se mêlent, non pas bêlent, mêlent. Pêle-mêle, les mots se cognent accrochant leurs laines aux barbelés des champs sans clé. M. Court est passé. Rien compris à son message mais c'est normal, il vient d'une autre planète avec des livres que personne n'a lus. Une bibliothèque imaginaire comme celle de Borges. Peut-être qu'il est virtuel ? Dans la demeure d'Astérion, il écrit - pas M.Court mais Borges- qu'à toute heure, il "joue à être endormi" et que parfois, il a "dormi réellement et que la couleur du jour était changée quand il avait ouvert les yeux". Il se sent "un mouton qui fonce". Mais est-ce la couleur ou la vitesse ? Atmosphère irréelle que ces écritures nocturnes. Bon, je vais tenter de dormir pour voir si la couleur du jour aura changé comme la date quand j'ouvrirai les yeux.

Écrit par : christiane | 17/06/2015

"M. Court est passé."(christiane)
Euh, non, c'était un pastiche.
"Rien compris à son message mais c'est normal"
C'est normal parce que livre n'existe pas, l'éditeur n'existe pas.

Bien à vous
MC

Écrit par : Muriel Carafon | 17/06/2015

N'y aurait pas une faute d'orthographe dans "cohincidences" ?

Écrit par : (j'ose pas signer, des fois que j'aurais dit une bêtise) | 17/06/2015

Faute d'orthographe en effet. Ça s'écrit cohincidance.

Écrit par : Pr Luft | 17/06/2015

Coincidence vient du verbe "coincer". Quand ça coince, on dit qu'il y a coincidence. Si ça coince très fort, on écrit coinciDENSE, si y a un peu de jeu, on écrit coinciDANSE.
Enfin, je crois, faudrait vérifier.

Écrit par : Groulier | 17/06/2015

Allons, allons, mes enfants, vous devriez savoir que le remplacement du tréma par un "h" est une vieille astuce typographique. Ainsi, par exemple, histoire s'écrivait autrefois ïstoire, haricot äricot, etc. Mais les imprimeurs n'aimaient pas les trémas. C'est petit, ça roule dans les casses, ça se perd, c'était infernal pour eux. On a donc pris l'habitude de mettre des "h" à la place. C'est clair, élégant, pratique et de bon ton.
D'ailleurs, mon prénom s'écrivait à l'origine Äns.

Écrit par : Hans Queutard | 17/06/2015

Écrit par : Hans Queutard | 17/06/2015

C'est un faux.

Écrit par : Ueda | 17/06/2015

Écrit par : Ueda | 17/06/2015
Comment ça, un faux ?

Écrit par : Hans Queutard | 17/06/2015

Écrit par : Muriel Carafon | 17/06/2015
Joli pastiche ! beau monogramme, enfin presque...

Écrit par : christiane | 17/06/2015

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Houi mais lorsqu'on criait "Hans" dans les tranchées pour faire surgir la pointe, on prononçait avec un H., ou un tréma ?

Écrit par : Sergio | 17/06/2015

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Joli pastiche ! beau monogramme, enfin presque...
Écrit par : christiane | 17/06/2015

On s'y méprend, hein ! Ha il est fort... C'est comme dans Astérix et les Goths, on sait plus qui c'est les Goths...

Celego, qu'il dit le Romain... Et c'est pas dans le Gaffiot !

Écrit par : Sergio | 17/06/2015

"On s'y méprend, hein ! Ha il est fort... "
Je m'étonne qu'aucun éditeur n'ait choisi ce nom pour lancer ses livres dans la mare ! (Honni soit qui mal y pense , même sans le ruban de comtesse de Salisbury.)

Écrit par : christiane | 17/06/2015

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Ouvrons un espace de liberté anti-congestionnelle !
"Fellation ou Cunnilingus, pourquoi choisir ?"

Écrit par : JC..... | 17/06/2015

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Chaque fois je vérifie qu'il y a deux N. à cunnilingus, et chaque fois il y en a deux... Je croyais que cela venait du cunéiforme ! C'est frappé au coin du bon sens...

Écrit par : Sergio | 17/06/2015

Je vous tire mon chapeau, Sergio. Vous êtes un hôte très serviable. Parce que répondre à JC, c'est faire preuve d'un dévouement hors pair.
Peu de blogueurs arrivent à s'y résoudre. Surtout quand les posts sont d'une telle finesse.
J'arrive de la Rdl (toujours aussi nulle) où je vois qu'il se fait copieusement basher, alors il vient se réfugier ici parce qu'il sait que vous avez bon cœur, Sergio.
Merci pour lui, ce pauvre garçon a besoin d'une main secourable.

Écrit par : Charles Jambier | 17/06/2015

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C'est parce que on est dans les vaches creuses pour les beaux grands romans de fiction donc la tension de l'attention est détendue comme dirait Camping Gaz... Mais ça peut revenir au triple galop ! A tombeau rouvert...

Écrit par : Sergio | 17/06/2015

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Attention : Jambier vole si bas qu'il est indétectable ... un boulet pareil ça fait mal ! Une autruche qui se croit paon...

Écrit par : JC..... | 18/06/2015

"Ouvrons un espace de liberté anti-congestionnelle !" écrit JC. Je lis la suite et oups je découvre le champ érotique et très intime de ses nouvelles cogitations. Néanmoins, le son du deuxième mot choisi me fait souvenir d'un autre mot, fascinant "cumulonimbus" le plus effrayant des nuages. Sur le net j'ai trouvé :
"Le cumulonimbus est le nuage le plus dangereux, même les plus gros et avions de chasse les évitent.
Dans ce chaudron de l'enfer une énergie formidable est générée sous forme de courants ascendants et descendants. Sous ce nuage nous pouvons rencontrer des chutes de grêle, la visibilité peut être réduite à moins de 100 mètres et le plafond peut descendre brutalement jusqu'au sol sans compter les très fortes turbulences et rotors qui pourraient briser le planeur.
Il est nécessaire de les éviter..."
Est-ce un portrait de JC ?
Ce mot-là ("cumulonimbus") me fait rêver d'une nouvelle fractale de Sergio. Quant à cette provocation de JC, je la pose près du Verrou de Fragonard.
http://www.cineclubdecaen.com/peinture/peintres/fragonard/verrou.htm

Écrit par : christiane | 18/06/2015

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Effectivement, mes informatrices de Météo France confirment les dires de Christiane, toujours bien informée. On dit là-bas entre deux bulletins : " On se fait un cumulonimbus énergique, ou tu tornadetropicales le Directeur, ma chérie ?".
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Écrit par : JC..... | 18/06/2015

JC !

Écrit par : christiane | 18/06/2015

Il est évident que les coms de JC cassent un peu l'ambiance.
Dommage, c'était sympa, autrement...

Écrit par : Germaine Frouillac | 18/06/2015

Vos noms de famille sont un peu bizarres, non ? On croirait avoir en main un jeu des sept familles pour ...grands enfants. Ou encore, être face à un ventriloque qui s'amuse à faire parler ses marionnettes ou des passants volontaires.
(Sergio est encore plus difficile à cerner dans ses mots que dans ses fractales à cause de l'écho).
Un peu comme les nuages si nombreux, si différents (grande famille aussi) pour un seul ciel. Tous sont nés de la mer, tous sont de vapeur d'eau, tous ne sont qu'illusion, impalpables comme les barbe-à-papa des fêtes foraines. Mais sans eux les couchers de soleil s'ennuieraient, les orages seraient en exil et les plantes ne seraient plus arrosées.
Bref !
lire Meschonnic ("Puisque je suis ce buisson" - Arfuyen)

"une ligne
c'est seulement une
phrase qui s'arrête puis une autre
la vie rime
avec la vie
nous sommes tous des rimes vivantes
qui cherchent
à finir leur phrase
il n'y a pas
de fin pour
dire
peut-être sans le savoir
nous ne sommes que les syllabes
de mots que nous commençons
mais nul n'a la phrase entière
le sens c'est seulement des bouts
de sens que nous sommes ce qui
manque
pour faire la phrase c'est chez
l'autre l'autre l'autre "

Écrit par : christiane | 18/06/2015

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"Vos noms de famille sont un peu bizarres, non ?" (christiane)

Vous trouvez ?

Écrit par : Hugues Fchkraoutbrzjit | 18/06/2015

Vous avez raison, christiane. Mon petit doigt me dit que ce ne sont pas de vrais patronymes. Je soupçonne même certains commentateurs d'être facétieux et de venir sur ce blog avec des intentions qu'on pourrait presque qualifier de rigolardes.
Ce n'est évidemment pas le genre de la maison, et je trouve cela pour le moins cavalier.

Écrit par : H. B. | 18/06/2015

H.B ? comme les crayons ?
Bien sûr et cela ne me dérange pas. c'est touffu, tout fou, comme l'herba au printemps.

Écrit par : christiane | 18/06/2015

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Le cunimb, qu'on dit pour faire introduit ; effectivement, c'est des horreurs, ça peut faire presque toute l'épaisseur de l'atmosphère, si on y va dedans on est mort au galop. Et en diamètre au sol, cela peut aller dans les dix bornes, vingt bornes... Mais justement, comme ils peuvent s'accompagner d'un reste de ciel dégagé, on peut les contourner, ces foireux... Ces enclumes ! Parce que souvent, au moment où ils sont le plus mauvais, "congestionnés", ils ont des têtes d'enclume...

Les contourner c'est toujours un peu dangereux quand même, pour deux raisons, d'abord on bouffe pas mal plus de pétrole que prévu, et ensuite quelle meilleure occasion de se paumer ? Alors là, le pétrole... On est obligé de sauter de l'avion dans une botte de paille comme Tintin !

Écrit par : Sergio | 18/06/2015

Y a une autre solution, c'est de se poser dessus et de se laisser porter. Ah bien sûr faut pas être pressé et pas avoir de destination préférentielle. Mais au moins tu bouffes pas de kérosène du tout.
Et c'est cotonneux, ça nettoie la carlingue.

Écrit par : alfred bonjour | 18/06/2015

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Je crois qu'il arrive que des gars s'en sortent... Après ils oublient pas !

Sinon "L'empire des nuages", de Nourissier : un peintre "vedette de l'abstraction lyrique" ; il fait que des nuages ! Cela donne un bon gros roman.

J'ai essayé d'en faire, des nuages... Ca m'a pas accroché autrement... En fractales, oui : le jour où on tombe là-dessus, ça peut bien rendre. Faut colorier, bien sûr, mais là on a ce qu'il faut... On fait que des essais ! Ce qui est tuant, d'ailleurs...

Écrit par : Sergio | 18/06/2015

C'est un bel échange que celui de Sergio et d'Alfred (au nom avenant) à propos des cumulonimbus et de l'aéropostale. Même rêve éveillé que dans ce film "Comme un avion" de Bruno Podalydès. (un jumeau de Sergio ce Michel-choumi et son avion sans ailes)

Écrit par : christiane | 18/06/2015

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un jumeau de Sergio ce Michel-choumi
oh oui mais attention sergio est beaucoup plus musclé.

Écrit par : Écrire un commentaire | 18/06/2015
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Écrit par : Écrire un commentaire | 18/06/2015 | 18/06/2015

Mais que fait xlewm, bon dieu ? Il est en grève ?
Et bouguereau, il peigne la girafe ?

Écrit par : Écrire un commentaire | 19/06/2015
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Écrit par : Écrire un commentaire | 19/06/2015

Dites voir, sur un autre blog où que vous allez des fois, j'ai remarqué, y en a qui signe aussi Bigoudi, mais putain je vous jure que c'est pas moi.

Écrit par : Bigoudi | 19/06/2015

Ne cherchez pas, Bigoudi, c'est Puck.

Écrit par : Ueda | 19/06/2015

Bigoudi, c'est Puck ? Qu'est-ce qu'il me chante, lui ? Je suis pas Puck.

Écrit par : Bigoudi | 19/06/2015

Pépèpe.
Je n'ai pas dit que Bigoudi était Puck. J'ai dit que celui qui signait Bigoudi était Puck.

Écrit par : Ueda | 19/06/2015

Mais puisque je te dis que c'est moi, Bigoudi. Donc je signe Bigoudi. Tu délires, toi.

Écrit par : Bigoudi | 19/06/2015

Je reprends : l'usurpateur, Bigoudi, est Puck.

Écrit par : Ueda | 19/06/2015

Mais je suis pas un usurpateur, nom de dlà ! L'usurpateur, Bigoudi ! non mais ho ! Si l'usurpateur Bigoudi est Puck, c'est que je suis Puck. Eh ben non, je suis Bigoudi, merde alors.

Écrit par : Bigoudi | 19/06/2015

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Mais que fait xlewm, bon dieu ? Il est en grève ?
Et bouguereau, il peigne la girafe ?
Écrit par : Écrire un commentaire | 19/06/2015

Ha mais c'est vrai, ça ! Et pas que commenter... Ils pourraient écrire les billets ! Table ouverte comme Foucauld... D'ailleurs même MàC le faisait avec soeur Marie des Roses... Dans la catégorie Gérard Lambert on a des compétences... C'est important, une moto qui sort ! On viendrait nous voir de partout parce que là au moins on comprend...

Écrit par : Sergio | 19/06/2015

——
"Et pas que commenter..."
Oh, ben au billet précédent, xlewm il a même arrangé ta photo. Ah, il est dévoué. Y en a pas beaucoup des comme lui.
bouguereau il a fait que critiquer, c'est vrai, mais avec classe, hein, on voyait qu'il s'y connaissait à fond.

Écrit par : Écrire un commentaire | 19/06/2015

Vous attendiez le 130ème post, le voici. Il a été long à sortir, hein.

Écrit par : je me dévoue | 20/06/2015

Un espace commentaire qui ressemble à une plage à marée basse. Des coquillages cassés, des bois flottés, des poissons crevés couverts de mouches, des algues et au-dessus le cri des mouettes et le vent et là-bas la houle des vagues dont il serait dérisoire de désirer capter le chant dans ces flaques d'écume poisseuse et amère où un ciel rapiécé file ses nuages.
Et des galets polis qui ne dévoilent leurs couleurs que dans l'eau. Ici presse-papiers, ou serviettes entre des corps invisibles et possibles.

Écrit par : christiane | 20/06/2015

Quand vous dites "poissons crevés couverts de mouches", christiane, vous pensez sans doute aux coms de JC, mais ça ne se fait pas. Sergio a besoin de tous ses commentateurs, même des plus fétides.
S'il arrive à taper les 200 coms par billet, il aura plein de pubs et il pourra enfin changer les pneus de sa grosse Yamaha.

Écrit par : pilou pilou | 20/06/2015

amayerlong, ce serait pas mal non plus comme nom.
Ou amayerlang.

Écrit par : amayerlung | 20/06/2015

sinon ayamerling.
oh oui, oh oui, aYAMerling.
beaucoup mieux que anortonerling, par exemple.

Écrit par : Yoko Honda | 20/06/2015

Ne transformez pas cet espace en dépotoir !

Écrit par : Jacques Barozzi | 20/06/2015

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Un espace commentaire qui ressemble à une plage à marée basse. (Etc.)
Écrit par : christiane | 20/06/2015

Ha c'est pas mal, hein ! Mais on pourrait presque avoir mieux : dans Laurence d'Arabie, il y a une scène de désolation après la bataille consécutive à un monumental déraillement, tout y est : la pauvre loco couchée sur le flanc comme une bête crevée, des canons en plein désert, totalement déchiquetés, poignant désespérément vers le ciel, et je ne parle pas de tout ce qui ne vit plus... A côté de cela, un champ de ruines à la Roman Polanski ressemble à un parc de Lenôtre...

Écrit par : Sergio | 20/06/2015

pilou, pilou
oh non, simplement à la beauté jamais loin de la laideur, de la cruauté près de la tendresse. De la vie, quoi...
JC ? c'est une voix à part et un posteur inconnu sous son masque.

Écrit par : christiane | 20/06/2015

Sergio, l
a mer de sable et les mirages de Lawrence d'Arabie. sa violence semblable à celle qu'il a reçue. Roses des sables contre étoile de mer. Morts du désert contre ceux des migrants.
Le monde nous gifle mille fois quand nous sommes attendris...

Écrit par : christiane | 20/06/2015

Oh, c'est beau, ce que vous écrivez là, christiane.

Écrit par : une cousine éloignée de Sergio | 20/06/2015

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JC ? c'est une voix à part et un posteur inconnu sous son masque.
Écrit par : christiane | 20/06/2015

Il a pas entièrement tort, passque... on bosse pas ; Passou il a changé de continent on le voit bien i dérive, Paul lui au coupe-coupe dans le Mecklembourg les séquoias dont la capitale est bien sûr Zornhof et sans même parler de Ferdine et des oies, et moi que du simulateur de vol pire que Nungesser et Coli ; avec ça...

Écrit par : Sergio | 20/06/2015

Hum ! Sergio. Le langage et toi c'est l'explosion d'une comète. De la lumière et du désordre. Un feu d'artifice dans la galaxie et des amis aussi nombreux que les étoiles là-haut. Je prends tes mots cassés et j'en fais un collier comme les enfants le font avec les coquillages et les feuilles.
Une pensée pour Lola (si tu peux transmettre) car chez Paul aucun de mes post ne peut plus s'afficher. Je le lis, je lis les post. c'est déjà ça, la joie.
Passou... dérive ? Cela doit être engourdissant la fidélité à la tenue d'un blog toutes ces années et avec une telle fréquence. Et puis tous ces commentaires souvent inutiles sauf pour ceux qui ne peuvent s'empêcher. Par ailleurs il est souvent ailleurs dans des rencontres littéraires.
Zornhof ? Oui, Henri Schott ressemble à paul l'insoumis...

Écrit par : christiane | 20/06/2015

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Une pensée pour Lola (si tu peux transmettre) car chez Paul aucun de mes post ne peut plus s'afficher. Je le lis, je lis les post. c'est déjà ça, la joie.
Écrit par : christiane | 20/06/2015

Bon ça c'est fait ; attendu que la meilleure des traductions c'est de pas traduire du tout j'ai tout recopié comme un boeuf. Normalement il va jeter un oeil i suppose ?

J'étais resté coincé quelques jours aussi, et c'est soit une maintenance, soit lui directement qui m'a décoincé. Normalement dans ces cas-là j'essaie au moins une fois par jour.

Écrit par : Sergio | 20/06/2015

Merci, Sergio, pour Lola. Oh, j'ai essayé puis accepté. c'est ainsi : ça ne marche plus. Les mystères d'internet sont impénétrables.
Lola, si fine dans ses post, a progressivement disparu jusqu'à évoquer ce stupide accident.

J'ai trouvé subtil ce lien que vous faites entre les fugues de Paul E. et cet autre personnage d'écrivain crée par Oberlé : Henri Schott. Leurs paysages sont différents mais pas leurs désirs inassouvis d'un autre temps, leurs ébauches, leur langue sauvage qui les dépouille de leur vérité, leurs insomnies. Oui, ce "sont des types assez compliqués" ces deux écrivains-personnages ou narrateurs d'Oberlé et de l'inventeur de Paul Edel. Et l'on voyage de livres (Hölderlin) en films, de Zornhof à Rome ou à la baie de Saint-Brieuc, dans les musiques aussi(Schubert /Schumann). De femmes en femmes (aussi) mais celles de l'un sont plus... enfin, vous savez, que celles de l'autre (vigueur et petits décolletés). Et l'on revient à ces fugues grisantes : Le Voyage d'hiver pour l'un, la campagne romaine brûlée de soleil et les gracieuses italiennes pour l'autre. Sapins contre pins... rivières contre mer.
J'ai souri en lisant sous la plume de Gérard Oberlé, le travail d'écriture évoqué : "d'un rien ils font tout un plat. Ce que les autres ne remarquent même pas, ils s'en emparent et le montent en sauce, parce qu'ils ont en réserve un vieux lot d'épices et de recettes dont ils essaient de se débarrasser sur le papier." (...)
"Ils étaient partis avant l'aube comme des fuyards..."

Quant à cet autre personnage : JC, voir plutôt du côté de Méphisto...
Et vous ? Vous n'êtes pas totalement celui que l'on rencontre ici...

Écrit par : christiane | 21/06/2015

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Va pour Mephisto !

Mephistofêlé... ?
... ou Mephistocéleste ?....

Écrit par : JC..... | 21/06/2015

JC Méphisto ? Vous le flattez, christiane. Vous le caressez dans le sens du poil.
L'opinion la plus répandue est que c'est juste un sale type. Mais c'est trop réducteur et un peu faux. C'est surtout un pauvre mec.

Écrit par : Écrire un commentaire | 21/06/2015
Écrire un commentaire

Écrit par : Écrire un commentaire | 21/06/2015

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j'ai essayé puis accepté. c'est ainsi : ça ne marche plus. Les mystères d'internet sont impénétrables.
Écrit par : christiane | 21/06/2015

C'est simple : il faut savoir si c'est un bannissement ou non. Pour cela, le mieux est d'envoyer un post avec de nouveaux paramètres.

Exemple :

Nom
christiane_

Adresse de contact
christiane@sdf.fr

Il faut que ni "christiane_" ni "christiane@sdf.fr" n'ait jamais été utilisé.

A partir de là, si ça marche, c'est bon, on peut commencer à s'organiser.

Si cela ne marche pas, si le post n'apparaît pas, cela commence à ressembler à un bannissement (de l'adresse IP). Dans ce cas-là, il ne reste plus qu'à prévenir Paul de manière à ce qu'il regarde sur sa liste des bannis, et donc te "dé-bannisse".

Ca, ce peut se faire soit par mail, soit directement sur son blog, auquel cas d'ailleurs je pourrai le faire.

Écrit par : Sergio | 21/06/2015

Merci Sergio,
mais cet effacement immédiat existe sur la zone commentaires d'autres blog.lemonde.fr ( deux que je suivais...) et sur aucun autre blog hébergé par d'autres serveurs. Je pense donc à un barrage concernant les blogs.lemonde. Genre castor maladroit qui aurait construit sa hutte au mauvais endroit ! Et là ça me dépasse. C'est dommage car sur ces trois blogs j'aimais laisser des confettis...
Mais je vais quand même essayer votre adresse sdf car elle est charmante.

Écrit par : christiane | 22/06/2015

Ben, le sdf n'a pas encore été viré (1 mn)! je n'ose y croire... Laissons le temps confirmer ce miracle. Merci, Sergio !

Écrit par : christiane | 22/06/2015

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