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30/04/2015

Sic transit

Halors là Chicago Transit c'est pire que les Fruits d'or ! Un jour c'est un jour c'est pas... Arpeia tax les gémonies dans le Capitole... Tombé par terre en fumée ! Les deux Simon et Garfunkel de la lettre lettreuse, Charand-Mordonne, roulés en bourse ! Suspension cantilever... Trampoline !

 

Enfin voilà deux gus, il y a trois Lunes ils écrivaient comme des dieux. Bien mais bien, excellemment, ce qu'il y avait de mieux depuis l'invention du cunéiforme en on sait pas quand. Tout le monde enfoncé à commencer par Joyce, Proust, Ferdine, pauvres Marx brothers à côté des deux lauréats ; même pas, de la comtesse de Ségur née Ростопшин ! Et non seulement ça, mais il fallait les avoir lus tout de suite immédiatement ; pas leurs livres, bien sûr, on voit pas tellement l'intérêt, mais leur correspondance... A deux en circuit fermé ! Mais alors vite, la lire... Dans le quart d'heure ! Avant même de les creuser les feuillées ! Debout comme oncle Wolf ! Au volant... En rappel ! Avant de se lever le midi... On savait pas pourquoi mais c'était beau ! En un sens y en avait pas tellement, d'urgence, puisque c'était écrit... A moins évidemment que les PTT les réclament !

 

Et puis retour d'oscillation les deux gaziers c'est des monstres... Comme ça un beau matin... Comme dans l'Arrache-coeur ! La Métamorphose... La prose a pas changé mais alors eux dis donc... Tout, ils ont fait ! Des scélérats des cloportes... Probabilistes ! Entomologistes ! Sionistes ! Autocyclistes ! Barbus ! Carriéristes ! Tours de piste... C'est tout juste s'il faut pas aller chercher un mégaphone ! Moules à gaufres... Et pendant tout ce temps-là, naturellement, la prose elle bouge pas d'un oméga ! Ils auraient du mal...

 

Soyons patients dans six lunes un autre thésard en mal de viendra nous torcher une réhabilitation ; mais alors héblouissante ! Ciselée cristalline coruscante... C'est un fonds perdu qui se perd pas...

 

14:47 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (20)

Commentaires

tout cas bien faire gaffe de dire à ta manman de brûler tes lettres..rgarde corbu..pris la main dans la boite à caca houhou! a tes maitresses tu fais un avenant au bas de ton courrier..tu dis qutu prends 60% au cas ou tu tsrais laisser aller à la littérature. les morts c'est bien des moulins..comme tous les vivants

Écrit par : bouguereau | 30/04/2015

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Quelque chose m'a toujours sidéré, c'est l'énergie de ces gars ; certains balancent des bouquins de huit cents pages, parfois un par an, et ça leur suffit pas, ils se répandent en une correspondance deux fois plus volumineuse, comme s'ils en avaient oublié ! Quand on s'est vraiment défoncé dans un truc (comme Ferdine, ses brouillons), normalement on est caisse on joue à la pétanque ou au train électrique comme Hermann...

Écrit par : Sergio | 01/05/2015

comme jicé !..dès 5h du mat..un métier épicétou

Écrit par : bouguereau | 01/05/2015

Sergio je ne les ai pas lus non plus mais la liste serait trop longue à éditer aussi ai-je HHooonte quoique ce sentiment envahissant qui jouxte ma paresse trouverait à émettre encore quelques inepties du genre à soupçonner là une amitié avec homosexualité refoulée et sublimée de la façon que vous savez. Sinon quel dommage que vous ayez trouvé à élire domicile si loin car nous aurions pu comme dans certains films goûter les fraises à même votre piano ou discourir d'une possible nucléarisation de l'Irak en écoutant crépiter le feu, ici impossible encore de flâner en maillot de bain ou laisser la pensée parcourir les lignes d'un livre au vent et au son de la mer , la saison traîne et nous attarde dans les plis d'un printemps frais .

Écrit par : bérénice | 01/05/2015

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dès 5h du mat..un métier épicétou
Écrit par : bouguereau | 01/05/2015

C'est ma foi vrai les plus grands ont des horaires parfaitement réguliers, consolidés, alors qu'on les croit porteurs d'une flûte et en pleine représentation ; Ferdine c'était au cordeau à Meudon dans son sous-sol, il remontait à la soupe au coup de sifflet... Proust lui je crois c'était en rentrant de soirée (il se levait à seize heures), donc la seconde partie de la nuit, c'est déjà plus velu...

Écrit par : Sergio | 01/05/2015

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je ne les ai pas lus non plus
Écrit par : bérénice | 01/05/2015

Ben depuis le temps j'ai fini par m'y mettre, parce que c'est pas nouveau, cette affaire Charand-Mordonne chez Passou ; et combien de billets pour les encenser ! Je n'en ai pas lu beaucoup, de leurs oeuvres, mais deux ou trois Morand et, plus récemment, un Chardonne, qui raconte l'histoire d'un certain Jean Barnery (Bernardaud ?) : j'ai trouvé cela pas mal du tout, mais rien de surhumain comme je cherchais et cherche encore. Je crois que Passou suit le travail des exégètes, l'écriture d'auteurs ne suffisant probablement pas.

Le coup de l'homosexualité c'est intéressant parce que de toutes manières cela enrichit ; de là à en déduire, à titre de corollaire dans un premier temps, que toute création est d'essence sexuelle, j'ai bien peur que la réponse soit malheureusement oui, en laissant toutefois une petite chance à des aménagements...

On peut se promener en maillot de bain, en mangeant des fraises mais sans les sucrer, parce que cela, effectivement, c'est nucléaire ; on peut aussi se promener sans maillot de bain, toujours en les mangeant, ce qui présente l'avantage de ne faire qu'une chose à la fois...

Le lien sur mon blog remarche chez Paul, sans que j'aie rien fait d'autre que de réessayer et réessayer : une maintenance aurait-elle arrangé le coup ? Auquel cas il serait un brin moins illusoire d'espérer qu'un jour il en aille de même chez Passou...

Écrit par : Sergio | 01/05/2015

Manger des fraises espagnoles alors que les gariguettes de Bretagne vous tendent les bras depuis la mi-avril, quel manque d'à-propos.
Ce n'est pas une question de "bouffer français", comme le recommandait le PCF des années trente à quatre-vingt dix, mais une simple affaire de respect de soi-même.
Screwberry Fields Forever, mince.
Aragon lui-même en suçait des tonnes, nom d'une petite queue toute verte et toute craquante sous la dent.
Fraisage littéraire, ou un dernier verre de mescaline avec Philip K. Dick devant l'ex-humain.
Grass himself used to smoke dried Erdbeere.
Terriblement déçu des commentaires sur Morand écrits sur la Révulvique Des Lèvres, rien sur le récit de son séjour dans le grand brasier du brouillard de Londres, la façon dont il doigta l'indécision de Lloyd George lors de l'éclatement de la guerre de 14, la description de la détestation de la France dans pratiquement tous les milieux alors que naissait au même moment une prodigieuse imitation de "l'entertainment" à la parisienne dans les quartiers chauds de la capitale.
La façon dont il cite les complaintes en vers de Verlaine et descend, dans les flammes d'un Focke-Wulf 190 abattu au-dessus de la Battersea Power Station en août 1940, les 'choses vues' du (bourgeois, dit-il) gars Vallès, et tout ça dans une trame qui doit tout à l'humour.
Toujours à cran concernant les "juifs de l'East-End", tout en semblant reconnaître que la vie de ce quartier, qui lui plaît tant, leur doit aussi beaucoup...
Je crois qu'il faut lire cette correspondance avec en tête l'extraordinaire documentaire-fiction (un truc qu'on ne fait plus guère) de Beuchot, vers 1992, "Hotel du Parc" avec le grand Wilms.
Là on voyait tout des ex-collabos, les de Brinon, Albertini, et autres installés comme des Pachas en Suisse.
Beaucoup d'anti-américanisme dans ces milieux qui referont la soudure (comme avant 40, voir les parcours de Guilbaud, ancien marxiste et un autre réfugié PPF en Suisse) avec une certaine ultra-gauche plus ou moins de salon, Albertini conseillant tout le monde en loucedé.
Se rappeler aussi que, sans doute pour complaire aux deux phoques, Nimier versait dans l'antisémitisme mondain lorsque l'occasion se présentait, c'est d'ailleurs en toutes lettres dans le livre épistolaire.
Mais sans doute est-ce un crime punissable par les flics de la Police anti-flics de la critique littéraire que de seulement oser le dire.
Amitiés.

Écrit par : xlewm | 02/05/2015

Le coup de l'homosexualité c'est intéressant parce que de toutes manières cela enrichit

..ici c'est pas des djet setteur c'est des phoque ouf..et 190 d'un coup ça fait quand même beaucoup

Écrit par : bouguereau | 02/05/2015

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J'arrive pas à comprendre comment tu peux savoir tout cela ; ça me cisaille le bol ! Même pas d'or... Passou aussi, est pas manchot, mais enfin en superposant ses billets comme dans la Licorne, on finit par voir se révéler une carte de "son monde", comme on dit maintenant à propos de tout et rien ; avec ses bouquins, ça complète.

Pour l'Angleterre en quatorze, je m'étais jamais posé la question, d'autant que l'on évoque cet aspect des choses surtout pour la guerre suivante ; il est vrai que Fachoda valait bien le coup d'Agadir, même très antérieur à lui, dans nos consciences. Adonc j'en étais benoîtement resté à Guignol's Band, avec Cascade ! Ca me nourrissait...

La "révulvique", éventuellement des lèvres, je ne sais pas trop quoi en faire pour le moment, mais assurément, faut pas laisser perdre... Dans ces cas-là on le met sur une clé USB avec la feuille d'impôts, de toutes façons c'est la même maison c'est marqué ça se voit à deux kilomètres dans la boîte aux lettres...

Les fraises, il y a quand même l'immortel Panoramix susurrant à l'héroïque légionnaire romain qui les ramenait du fin fond de l'empire : "Excellentes, apportez m'en d'autres !" Le comique de situation, c'est toujours le meilleur...

Tiens, cela me donne envie de retourner un peu à Morand, les trois-quarts du temps on lit les trucs en passant à côté de tout...

Ave à toi !

La batterie au gel, toujours impeccable ! Trois mois et demi sans bouger, hop ! Les façades en ont tremblé...

Écrit par : Sergio | 02/05/2015

Si tu veux des nouvelles du Londres de 1914-39, il faut lire "Londres", comme il est écrit sur la couve, jusqu'au bout, y'aura pas Mordonne ni mort d'homme, tu peux y aller en easy rider, même avec un drapeau américain peint sur ton casque. Les Rednecks du coin ne te décolleront pas la plèvre à coups de shot gun de deerhunters, Morand dit dans son livre que les Cockneys, de tout temps furent les "meilleurs chevaliers du royaume", la noblesse du peuple et toutes ces sortes de choses métaphysiques comme la peinture..
Bonnes nouvelles de la batterie alors, cool !
Je ne sais pas si tu as lu la presse qui se fait l'écho d'une possibilité d'entreposer l'électricité chez soi, c'est ce que proposerait l'entreprise Tesla.
j'ai vu que Sofia Fiodorovna s'était pris un "cha" comme chuintante, j'aurais mis un "tchè", mais je ne suis qu'un pauvre "lyagouchatnik", moi, en russe.
Pour revenir au Londres de l'époque, c'est vrai qu'on a les impressions sommeil levant de Céline en mémoire lorsqu'on lit Morand.
C'est comme quand on regarde en boucle toute l'oeuvre de Morandi, qui n'a jamais quitté sa Bologne : on voit tout les voyages de Corbu au travers.
Envie, comme le héros ténébreux de J. Conrad, de jeter tous ses souvenirs de voyages dans la Tamise, et peut-être de les y rejoindre dans un dernier magnifique et magnanime plongeon.

Écrit par : xlewm | 03/05/2015

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J'insiste sur la batterie, parce que de fait, elle a dû être mise à l'été deux mille douze, et que depuis cette époque, c'est une vraie pitié, due to several reasons, la malheureuse Yam ne tourne que tous les mois, avec des temps morts pouvant aller, comme le dernier, à trois quatre mois ; sans charger, sans remettre de l'eau ni rien, bien sûr, c'est quasi surnaturel qu'elle ne me laisse pas en plan. Même pas (je touche du bois) de démarreur poussif ; la seule chose, j'ai une bonne centaine de mètres en pente pour, normalement, démarrer à la poussette c'est-à-dire me laisser dévaler en m'aidant comme le baron Drais, sinon au moins la dégommer.

Mon premier livre, après les histoires d'Ysengrin le loup dans le manuel des instituteurs de Loudéac, fut Cadichon ; je l'ai relu huit fois ! Il y a d'ailleurs, sur le blog du révérend Brighelli, un professeur féminin qui a pris Cadichon comme pseudo ; aussi brait-elle comme lui de toute beauté. Or donc j'ai toujours cru que ce mec, Rostoptchine, eh bien s'écrivait Rostopchine... Fatal error ! Mais un truc gravé à cet âge-là... Après j'ai dû le voir trente fois orthographié correctement, mais comme de plus en outre l'Auvergnat est quasiment têtu...

La suite à la suite du suivant de celui qu'on suit...

Écrit par : Sergio | 03/05/2015

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Entreposer l'électricité chez soi, cela doit ressembler à une salle de batteries... On a bien un gourbi, de bonnes dimensions, mais je l'ai tout infesté avec ma terrible station Sun et ma gueule bec comme dirait Robert Merle. Pour rentrer faut oser ! Je mets des cheveux sur tous les tiroirs... Des araignées comme dans Fort-Boyard ! Manque plus qu'un marigot à l'entrée avec un croco, comme pour le trésor de Barbe-Rouge ! C'est la zone libre je résiste...

Sur le blog de Paul Edel on parle de quelqu'un qui relisait un auteur de prédilection au point d'en casser les reliures... Si on se met à faire comme cela pour Morand... Il faut reconnaître que chez les deux, Passou Edel, de temps en temps un ou deux commentateurs autrement assez rares arrivent avec des documents, et des connaissances, extraordinaires...

Écrit par : Sergio | 04/05/2015

c'est l'exhortation sodomisatoire des lectrices de proust.. "mon temps perdu est plus cassé que le tien"..forcément sergio..ça instruit..et droldement

Écrit par : bouguereau | 05/05/2015

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Non mais Proust c'est diabolique, parce qu'au début on n'en parle pas du tout, et à la fin tout le monde l'est ! J'arrive même plus à me remembrer un mec normal... Ah si, dans les Guermantes ; c'est plein de tontons, de cousins...

Le mieux c'était Charlus, pour la surveiller il (Swann) lui confiait Odette : je trouvais cela dangereux, comme dans Gainsbourg, je voyais rien du tout ! Dans la bande dessinée de Stéphane Heuet, on l'aperçoit, Charlus, dans la propriété des Guermantes, ou peut-être une autre, je sais plus, mais à Combray ; il n'est qu'en silhouette, mais il a l'air vraiment terrible ! Et là encore il veille sur une gonzesse... C'est coriace...

Écrit par : Sergio | 05/05/2015

tu devrais en faire une fractale à la gerveix, comme dans son "retour du bal"..ça c'est d'l'art qui te fend la culotte

Écrit par : bouguereau | 07/05/2015

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J'aime pas les choses tristes ! C'est bien, c'est vrai...

Les fractales c'est comme tout abstrait il peut arriver qu'elles me fassent du figuratif, tendance fantastique, comme par exemple mes châteaux dans l'eau ; on peut même essayer de titiller les équations dans un but donné : mais tout cela est terriblement long en essais...

Écrit par : Sergio | 07/05/2015

On rigole, on rigole et pendant ce temps... voyez ce que je veux dire ?

Écrit par : Vladimir Retu | 07/05/2015

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C'est la morosité énorme... Sur tout le monde les blogs ; personne a haucune idée... A mon avis ils sont tous partis dans des cabines de bronzage pour cet été ! Ou c'est l'IRPP avec son oreille... C'est haffreux ! Ca construit la haine ces gars-là le fisc... D'ailleurs c'est des grosses en général elles nous gavent !

Écrit par : Sergio | 07/05/2015

Allez, bas les masques, il est temps de passer aux aveux.
Je ne m'appelle pas vraiment Vladimir Retu.

Écrit par : Vladimir Retu | 07/05/2015

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Mais si, c'est beau, Владимир !

Écrit par : Sergio | 07/05/2015

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