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25/04/2015

Keskeucé

 

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C'est pas un périscope, c'est pas le port de Balbec ni l'embarquement pour Cythère, c'est pas une vision de l'infini, c'est pas la flèche du Parthe ni du houx écrabouillé par les pneus énormes de la Yam la grosse vache ; de toutes manières pour le savoir on peut pas le savoir d'abord il faut d'abord lui coller le nombre d'or un plus racine de cinq sur deux dans les grandes largeurs là hon peut causer...

 

Le titre vient du Concombre (огурец), naturellement bien sûr...

Commentaires

Un panneau signalétique indiquant précisément le lieu où seront entreposées nos âmes, prière de laisser le manteau au vestiaire. Mais enfin tout de même la piste du végétal ou de la queue d'alligator échappant aux services du fisc me plaisait avant de rencontrer une puissante force d'interposition genre casques bleus.

Écrit par : bérénice | 25/04/2015

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Ha ça c'est une idée, alors ! Comme dirait le mec de Camus, chapeau... S'amener dans les locaux les couloirs immondes du fisc leur balancer un croco tout frais sur pattes ! Un mahousse, hein ! Pas trop nourri qu'il s'éveille... J'en pleurerais de délectation ! Comme lui, quoi... Remarque faut pas l'empoisonner non plus ! Ha la sale engeance... Reste le transport mais bon, Gros-Câlin on s'en sortait quand même...

Pour les âmes je sais pas si on garde tout, hein ! Faudrait voir mais demain... Même plutôt l'après-midi... En soirée ! D'ailleurs ça me fait repenser que pour Teilhard non seulement le végétal mais le minéral a une âme... Tout les menhirs le Sidobre ! Ca c'est coriace...

Écrit par : Sergio | 26/04/2015

je ne sais si les minéraux ont une âme , si les hommes qui les ont dressés en table ont déposé la leur dans les parages mais il flotte dans les bois qui les abritent comme un sortilège, une présence, un sentiment étrange nous occupe ou peut-être est-ce du simplement à ce que notre esprit secrète en présence du mystère. Si c'est du concombre en coupe lamellisée à quoi bon s'attarder devant le grossissement, j'aurais dit fougère.

Écrit par : bérénice | 26/04/2015

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Du mystère, du mystère... De l'angoisse ! Bien que pour Nietzsche ce soit la certitude qui inquiète...

Les minéraux, il y a eu le coup du génie de la montagne pour l'avion qui est tombé ; moyen, a priori, mais après tout... Peut-être pas la montagne à proprement parler, mais pourquoi n y aurait-il pas, à de certains endroits et au milieu de nous, des sortes de concrétions à caractère, mettons électrique, jusqu'à analyse plus approfondie, qui auraient un certain pouvoir, un peu comme des âmes ? Toutes ces créatures des légendes ! Sauf le croco qui, lui, est une bonne bête...

Écrit par : Sergio | 26/04/2015

un combat de vulcaines dans le troud'balle de spoke..béré fourre son ame n'importé d'où

Écrit par : bouguereau | 26/04/2015

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Il m'est arrivé à plusieurs reprises la constatation suivante : lorsqu'une toile, ou un morceau de toile, sort pas trop mal, je crois entendre le son de ce que cela représente ; transfert de moyens cognitifs, il doit y en avoir des palanquées là-dessus...

Eh bien ici, j'ai l'impression d'entendre le hurlement du métro dans ses tunnels ! Surtout dans les fins de lignes, là ça bombe, il y a des aiguillages... Mais le vrai, bien sûr, le avec des roues en ferraille et des bancs en bois...

Écrit par : Sergio | 26/04/2015

Le direct est certes plus risqué .

Écrit par : bérénice | 26/04/2015

C'est un test de Rorschach pour les oreilles alors.
Ècoute-moi un mouton, lui dit la Pythie-Prinz.
Et l'aviateur de B 52 se mit à lui dessiner une onde martenot en tapant une biellette en forme de diapason sur un rocher de granite.
Çe qui ne manque de lui évoquer la gueule d'un requin pélerin dans laquelle serait projeté le générique de début de Lost Highway mais tourné par Antonioni.
Il attend que sur les parois les Dubonnet défilent.
Membre casqué, concombre masqué, il n'aura jamais sa flasque de Purfina glacée.
Alors il demande au peintre fractaliste une autre épreuve pour une seconde chance de faire le plein de de bruit de carburant par les ouïes du capot moteur des oreilles de son avion.

Écrit par : xlew.m | 26/04/2015

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Ca dépend, on avait l'impression chaque seconde que l'on vivait ses derniers instants...

Écrit par : Sergio | 27/04/2015

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Je ne viendrai plus ici, dans cet asile de fous où le Docteur Sergio et l'infirmière chef Bérénice me font penser au personnel médical de "Vol au dessus d'un nid de coucous"*. Trop dangereux, comme endroit !

*j'avais écrit de couscous... un western maghrébin, à tourner grandiose, façon Cecil Plié de Rire...?

Écrit par : JC..... | 27/04/2015

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Tiens, alors cela, ce serait une excellente idée : revoir ce film, à la lumière de... pas mal de trucs ; au reste je partage l'avis du grand Коба, qui les a tous expédiés en centre aéré à partir de mille neuf cent quarante-sept ; j'espère qu'ils ont pas trop détérioré l'ambiance ! Et lui, il se faisait soigner par un sorcier c'est du communisme pragmatique...

Déjà que je répète partout que l'institution médicale est la vraie police de l'époque actuelle, si en plus on me pousse à verser l'huile bouillante... Y vont manger ! Les rascals...

Écrit par : Sergio | 27/04/2015

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"C'est un test de Rorschach pour les oreilles alors."

Dans ce métro assourdissant, j'arrivais à entendre de la musique... Cela doit être provoqué par le mouvement pendulaire imprimé même à ces vieilles chignoles de wagons ; et alors maintenant, dans mon Csound, je pompe des instruments à droite et à gauche, j'ai mis la main sur un qui me rappelle cela, le métro noir ; on arrive à des sonorités qui sont belles et pas belles... Naturellement c'est très différent de ce que font des compositeurs organisant de gigantesques tapages de gamelles. A mon sens il faut toujours un peu d'harmonie, même si c'est l'auditeur qui la reconstitue.

D'ailleurs je m'en ressouviens bien, maintenant, il y avait une note à "Dubo", la suivante à "Dubon", il fallait attendre ! A "Dubonnet" le moment de descendre approchait fallait repasser dans le monde des vivants... Collabo, quoi !

Écrit par : Sergio | 27/04/2015

"C'est un test de Rorschach pour les oreilles alors."

pet de none

Écrit par : bouguereau | 29/04/2015

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Ca c'est bon ! Et le flan des boulangeries ! J'en aurais glouti huit tonnes... Ca durait moins d'une seconde ! Et alors impossible de retrouver comment j'arrivais à soulever le fric... Evidemment l'argent de poche c'était sur Mars ! Un truc de hooligans... De camp-volants !

Écrit par : Sergio | 29/04/2015

Ben ça, c'est connu !
Tu ouvrais le porte-monnaie de ta maman, quand personne regardait même pas le chat, et tu prenais les pièces argent .

Écrit par : Daaphnée | 29/04/2015

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Faut regarder les yeux en face : ma maman, elle aurait destroyé la CIA et le KGB avant même qu'ils aient pu imaginer de formaliser l'idée de crier au secours ; il n'en demeure pas moins vrai que nous les naïfs les Jean de la Lune on est un peu comme les femmes on voit des trucs que les autres voient pas. Adonc c'est connu il y a des trous dans les dispositifs les mieux verrouillés. Le porte-monnaie cela a dû m'arriver une fois ou deux, mais c'était vraiment folie ; surtout la tentation de refaire plusieurs fois le même coup, je devinais bien que c'était complètement frappadingue. Prendre dans ma propre tirelire ? Encore pire... La faille c'était l'argent des commissions, mais d'une part je les faisais jamais, d'autre part fallait guetter le coup de pot d'une situation confuse, avec actes manqués de la part des adultes comme donner deux fois l'argent, ou annuler la course sans penser à récupérer l'oseille...

Ce que je piquais en revanche c'étaient les bouquins, pas les beaux reliés de la bibliothèque évidemment, on n'aurait vu que le trou béant hurlant ! Après pour les lire c'était encore un autre folklore, la lampe électrique qui se rallumait au mauvais moment... Je me souviens de tout !

Le chat, une chatte tigrée en l'occurrence, pouvait effectivement être complice, en inondant la cuisine de miaulements suraigus pour hâter la préparation de ses repas, ce qui laissait aux commandos toute latitude pour la perpétration de leur forfait...

Écrit par : Sergio | 30/04/2015

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