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14/04/2015

Rantanplan

Trommelfeuer ! La vitricidation c'était quand même pas banal, pour démarrer cet ouvrage de six kilos ; mais il y a mieux, du Paul Morand à l'exponentielle ! Dans la rade de Port-au-Prince, nous conte le copain à Chardonne, on ne voit jamais de noyés : les squales les ont gloutis avant. C'est bien ; très bien ; fort ! Günter, lui aussi, arraisonne la population locale, mais à Dantzig, où il y a aussi la mer ; cette fois-ci, encore des poiscailles, ils sont énormes parce qu'ils ont glouti, eux, les équipages des cuirassés coulés à la bataille du Jutland ! Solide... Ausgezeichnet ! Ca c'était du rififi... L'amiral Jellicoe, mal barré, ouf arrivent enfin, des extrémités de l'angoisse, ses plus belles unités, les dreadnoughts aux mâts tripodes, surchargés d'artillerie vomissante... Ca a fait vite, après ! Surtout pour les affamés... Des sacrés ramassis de ferraille, ces barcasses... Pas trop user friendly ! Comme dans les Passagers du vent : "C'est donc aussi terrible que cela, un combat naval ?" On vivait dans un cimetière, quoi...

 

A Dantzig, il y a l'irrédentisme que l'on sait, avec un corridor. Arrivée des Oncle Wolf, ben oui c'était Grossdeutschland, hein ! Manifs, estrades, microphones, accastillages divers : Günter il navigue dans ces chantiers qui prolifèrent, il critique, bien sûr, tout en donnant un coup de main, au reste, mais effectivement, c'était un peu mi-figue, comme critique... Il pouvait pas le savoir, la suite ! On la sait jamais... Bref Hugo Boss... Et maintenant re ça se coince, parce que comme pour Koba on commence à retrouver son dossier ! Meldalor... Quand même, on retombe sur ce truc... On dirait que, comme la vache, l'Europe a besoin de digérer neuf fois, douze fois, quinze fois l'onclewolfisme...

 

Le style de Günter, lui aussi, divise : riche, baroque, méli-mélo, coruscant, enchevêtrement des genres, des niveaux d'abstraction, on trouve de tout... Gigantesque purée ! Je crois que là, Günter, parce qu'il est quand même assez récent, comme gus, avant d'être mort il était vivant, butte sur l'extrémité de la littérature, comme tout le monde. Depuis Joyce on engrange on en met on entasse pire que Courtial des Péreires... Sosthène de Rodiencourt... Ca fait chic moderne ! Seulement le plus difficile à trouver c'est ce qu'on trouve pas... Ca reste du bric et broc tant qu'on ne parvient pas à imaginer, à pressentir, non pas le verni, non pas le ciment, non pas la charpente (sauf pour le fond, mais là c'est autre), mais l'essence de ce que pourrait être l'oeuvre, son sial, son sima. Seulement alors on réavancera... Et ça sera nouveau révolutionnaire et tutti quanti.

 

17:23 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (26)

Commentaires

ça c'est de l'envolée de uboat ! surface! machine toute ! pas le temps de faire du périscopique..on rejoint un temps les goélans..on en jaffe 2 ou 3 au passage et on se renfonce comme moby dick

Écrit par : bouguereau | 15/04/2015

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Il serait sans doute infiniment plus évocateur, démonstratif, de visiter un cuirassé de cette époque-là, dix ans seulement après Tsushima, et, bien sûr, plus impressionnant encore, un sous-marin, que ceux de la guerre de quarante, beaucoup moins rustiques, beaucoup plus humanisés pour leur propre équipage...

Écrit par : Sergio | 15/04/2015

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Enfin, les militaires !!! Comme lutte, rien n'est plus beau que la Joute Provençale, à l'aviron, la lance haute, le bouclier qui reçoit le choc, la lance qui se tord de souffrance, qui gonfle, qui bande et se tend, et le type pieds nus sur la tintaine qui tient, tient, tient, puis cède, lâche son bouclier, explose et fini par gicler à la mer, éjecté comme une fiente molle ou un ministre écolo chez les socialos !

Écrit par : JC..... | 15/04/2015

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C'est sûrement pas faux du tout ! Mais disons que d'un autre côté, ces tombes de métal, c'est tellement terrifiant qu'on n'entend même plus le bruit... C'est la faute aux chefs, aussi, Passou, Paul Edel : à force de nous faire crassusser des trucs épouvantables genre Modiano, Gracq, Tutti et Quanti, hon va se droguer à l'horreur comme eux... Ha c'est pas gai, comme savoir ! Le mieux c'est de mettre la crosse en l'air...

Écrit par : Sergio | 15/04/2015

L'US Navy annonce des sous-marins à roues pour bientôt afin de rester bottom down planqué jusqu'à plus d'heures, épouser le relief et ne plus craindre les éventrations. Cf Google si tu doutes.)
Dominique de Roux avait raison lorsqu'il lança une grenade antisub dans le jardin des Hussards qui s'y doraient la pilule comme des Dönitz repus d'une confortable assurance retraite permettant d'écrire des romans irlandais ou ses mémoires.
Nimier avec son gros derrière ne rentrait plus dans une piaule du Nimitz, Blondin ouvrait les écoutilles pour écouter roter les poissons, Michel Déon avait peur de voler et ne supportait de toute façon pas les stewards en gants blancs, et Jacques Laurent avait des émois matinaux trop importants pour ne pas cogner la couchette du voisin du dessus et ne pas le réveiller en sursaut.
Ils trahissaient tous le défi de Morand qui les avaient requis de venir à Venise par la voie des courants sous-marins, comme lui le faisait depuis toujours quand l'envie le prenait d'aller mouiller son cigare sur la lagune.
Je n'oublie pas que la libération de la Corse fut en grande partie due à l'héroïsme d'un capitaine de frégate français, Lherminier.
Dans son Casabianca lui au moins sut hussarder, dans les grandes largeurs et profondeurs, les italo-allemands. Le rêve littéraire de Morand.

Écrit par : xlewm | 15/04/2015

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Alors là c'est vraiment dommage mais ça se produit qu'une fois par siècle, il n'y a pas six semaines Paul Edel s'est fendu d'un billet fort bien troussé, naturellement, sur les Hussards, et chacun y est allé de sa petite vocalise durant une semaine ; tu aurais mis ce brûlot, là, à mon avis c'était la police, la grève générale, les mutineries de dix-sept, la comète de Halley, la guerre de Troie et peut-être même la victoire de Samothrace... On aurait fermé tous les blogs au Nord du quarante-cinquième parallèle !

Casablanca (ou bianca, ce que c'est que de nous...), c'est aussi un de mes films filmants, avec Marienbad et Boëldieu Boëldieu ça on s'en serait douté. Oui, pour les Hussards c'était Jacques Laurent, son article. Mais aller à Venise, quand même, c'est le Simplon... Tiens ça me donne une idée ! Copyright... Des ferry-vaporettos pour les wagons de l'Orient-express ! Ca jetterait, non ? A ciel ouvert, bien sûr... De temps en temps il y en a un qui basculerait à la baille... Ca éclabousserait Aschenbach...

Après il y en a eu un quidam qui a traité le morceau de Mahler de musique de supermarché... Quand on veut ça balance !

Écrit par : Sergio | 16/04/2015

Bon, je fais bien de ne plus fréquenter les blogs littéraires, à part le tien et celui de moto-net.com alors...
Pourtant j'aime de temps en temps dire bonjour à la mort.
Sans croquer les royalties de ton copyright ferroviaire, Sergio, une alternative :
je proposerais qu'on "ferre" (on pave bien) carrément les canaux de Venise, sur pilotis, certes, mais en étanchéifiant bien (on pourrait prévoir des mini montagnes russes pour garder la sensation des vagues), ça réglerait les problèmes d'aqua alta, de mousses attaquant les fondations, en cas de choléra ou de faillite on offrirait à tout le monde de fuir l'infestation ou la banqueroute dans des wagons sanitaires qu'on aiguilleraient, après les avoir plombés, avec les plombs de la célèbre prison, vers un Lazarett à lépreux sur la côte dalmate.
Venise sur les rails, Venice on Wheels, Ferroviarria Venezia, Allmächtig Venedig.
En ce qui concerne l'Adriatique, soit on bétonne et on laisse les Smart rouler, soit on chausse les sommergibili de rails aussi et on construit des gares sous cloches.
(J'ai toujours rêver de me faire masser par Alma Mahler, comme ce sacrément chanceux Kokoschka.)

Écrit par : xlewm | 16/04/2015

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On a failli se retrouver chez Raphaël Sorin, quand je croyais que j'étais viré de chez Passou ; ça présente bien, seulement c'est plus confidentiel, c'est ultra-secret ! L'aurait fallu faire l'animation... N'importe comment je me le garde en réserve, parce que sinon c'est le vide baro, si j'ai bien compris... Misère !

Venise faut le regarder sous Googleearth, maintenant cela commence a devenir bien sérieux ; je m'écume toute la région, y compris l'Adriatique bien sûr, avec les simulateurs de vol, un coup celui de Googleearth, un coup Flightgear, celui des unixiens, mais bien bien, tours de piste et chaque détail. A un moment, cela devient nécessaire à l'équilibre de la journée, comme les vols réels quand on peut, naturellement...

A force d'en reparler, je me le reverrais bien, ce film ; en fin de compte on retombe toujours sur les mêmes trucs, ce n'est pas si mal, ça dégrossit un peu...

Écrit par : Sergio | 16/04/2015

Le style, ça émeut toujours pour peu qu'on remonte le Tonkin. Mais l'hiver sera toujours la sale saison pour le singe, non ?

Écrit par : Daaphnée | 16/04/2015

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Le Singe, je l'ai lu à la suite du billet de Passou, parce que je pensais qu'il y aurait interro ; mais cela m'a tellement terrorisé, surtout la fin, on ne peut plus longuette avec leur espèce de Woodstock sur la plage, que je n'ai même pas pris le film à la bib de Nancy ; pourtant, ne pas prendre un Gabin et un Bébel...

Le Tonkin ça dépend y en a des plusieurs ! Déjà Ferry-Tonkin après Ferry-famine, ensuite la RC4, et puis évidemment le film Indochine avec son espèce de Bachelor et d'Anne-Marie Stretter apprivoisés... La Léon Bollée ! C'était bien...

La nostalgie des trucs qu'on n'a pas connus c'est la meilleure ! On n'a pas le temps de rien casser ni le Bernardaud ni le Barnery...

Ah tiens j'avais pris un Genêt c'était bien ! De temps en temps je vais voir si les autres rentrent, on a une bibliothèque de patronage ! Avec ce que je balance comme foncière... Je crois que c'est surtout une question de place beaucoup plus que l'achat des ours... Enfin au moins je peux rentrer la Yam dedans à l'intérieur inside ça n'a pas de prix !

Écrit par : Sergio | 16/04/2015

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Est ce que, puisqu'on en parle, vous avez mangé du singe ?

Écrit par : JC..... | 17/04/2015

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Du spiced hamburger, autrement dit du spam ? Bien entendu naturellement, mais seulement avec du vin en gel comme à Diên Biên Phu... Tiens j'avais oublié ça pour le Tonkin... Sinon l'éléphant du Jardin des plantes, faut pas exagérer, c'est pas que j'étais pas là mais bourré de la veille rien pu havaler !

Écrit par : Sergio | 17/04/2015

..y'avait un restau a amsterdam qui faisait dans la viande de brousse congelé..de la queue de croco..de la trompe d'éléphant..du singe..du phacochère! et ben ça cassait pas des briques..à se demander même..
un africain à l'estomac m'avait dit que c'était toujours de l'aguti plus ou moins mariné..autant dire du rat quoi.
sinon ? sinon..si tu choppes ébola on peut dire que t'as pas été faisandé..c'est copernicien l'afrique

Écrit par : bouguereau | 21/04/2015

Bouffer du singe à l'armée ce n'était pas que de l'argot. Pendant mon service l'économe de la base (ALAT, des genres de Biffins volants) était fier de nous faire bouffer, alors qu'on était tous consignés un weekend de service (esclaves gratos au service de VIP de passage, c'était ça aussi l'Armée Française d'avant '96), tout un contingent de viande qu'il avait dealé à un prix défiant toute concurrence. Manque de pot son secrétaire nous rencarde et nous intime de faire la grève du couvert parce qu'en fait c'était de la viande de cheval polonais refusée même par les cuisines de Fresnes, la prison.
On est allé puiser dans les rations de survie, vite dégradées en rations de détresse, préférant nous niquer les dents sur le béton des biscuits de guerre (dont j'ai fini par regretter la consistance dans les années où j'ai pu enfin m'offrir un dentier blindé à l'or de Colombie.)

Écrit par : xlewm | 21/04/2015

Dans Un Singe en Hiver, peut-être la plus belle méditation-confession tranquille d'un homme face à l'alcool jamais écrite.
Voire Blondin rebondir, dans une incroyable et discrète souplesse de pas, annihilant dans l'oeuf, par un amortissement des jambes digne d'un sportif de haut niveau, toute idée de titubation et de chancellement, de cafés en cafés, puis s'arrêtant devant le zinc, pour répondre à un journaliste de la télé, un ballon de blanc sec à la main, c'est franchir un cap dans l'émotion.
L'impression qu'il tenait en main toute la tristesse du lac de Van dans 19,15 centilitres d'un liquide transparent par accident.

Écrit par : xlewm | 21/04/2015

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Hernu comme VIP il paraît que c'était le champagne... Dans les Transall ! Fallait de l'hectolitre il perdait pas de temps... Ha il buvait pas le rince-doigts ah ça non, hein ! Tiens ça me fait penser un truc, c'est toujours les Rouges qu'on accuse de picoler... Maurois, Borloo... Je m'en vas prendre ma carte ça me fera un second foyer !

Et alors le gérant est pas monté sur un tonneau pour haranguer l'émeute comme dans Живаго ? Et le toubib ! Les gros vers blancs du Потемкин... Les armées en blouse blanche c'est plus ça ! Le pain de guerre c'est de la quatrième catégorie bien manié normalement on peut tuer avec ça.... Les plus épais marteaux de chez Casto se brisent dessus comme les vitrages de Günter... On peut essayer de l'accommoder en refondant le fromage fondu de chez TKT mais là faut être dans la forêt comme les Corps Francs ; sinon le pemmican, indétrônable, on ne s'en lasse pas, ça faisait la joie d'oncle Wolf...

Il m'est quand même arrivé de tituber, mais même pas à pieds, non, sur la V7 sport ! Il y avait trois bornes à couvrir au sortir d'un restau, sur un chemin vicinal, grosso modo, toutefois goudronné ; la brêle guidonnait comme pas possible ! Pourtant il est quasi en bracelets, là-dessus, d'origine, le guidon... Eh bien, rien cassé (je parle de la moto, bien sûr, le reste...) mais, quand même, comme disait Peppone, ça commençait à sentir le rousti !

Amsterdam j'y ai passé un week-end, on dormait dans des maisons en ruine au beau milieu du centre ville ; pas en chantier, en ruine ! Et on est allé voir le musée Van Gogh avec de l'argent qui existe pas... Je me souviens j'avais un parapluie, personne dans toute l'Europe n'aurait osé se montrer avec un parapluie à cette époque-là, je voulais faire british !

Écrit par : Sergio | 21/04/2015

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Puisqu'on cause gastronomie à tendance gastroentéritique, mon pire souvenir : bouffer du renne à la Maison du Danemark sur les Champs Elysées avec des notables, aventuriers American Express ... Pas étonnant que le suicide soit répandu en Scandinavie !

Écrit par : JC..... | 22/04/2015

JC vous pourriez renouveler l'expérience , avec ou sans idées noires vous hâteriez votre fin, ces pauvres bêtes et les populations qui en vivent sont contaminées Tcherno , les normes sanitaires durent subir elles-aussi modification pour palier à l'incurie des infrastructures majoritairement défaillantes et l'absence de solution sauf à entrevoir dans l'empoisonnement progressif une issue possible à l'inconséquence des décideurs si soucieux de ménager un avenir au premier cercle sans se soucier de l'onde.

Écrit par : bérénice | 22/04/2015

rien ne sert de courir béré il faut partir à point..et puis pense..avec une gastro! "passe encore de pisser en marchant mais chier en courant!" c'est montaigne résumé..sans fiorioriture : sans cheval et sans pantalon..aqui el hombré quoi

Écrit par : bouguereau | 22/04/2015

Bouguereau , simple remarque, si vous passez par là et qu'en mal d'UV vous souhaitiez paresser sur le littoral amoché baigné de ses flots mortuaires, attendez-vous à devoir voir mélanger nudistes et textiles , l'autorisation ainsi que votre assentiment serviront aux toilettes publiques. Ceci étant vous pourrez ajouter sur votre tableau comparatif une cote supplémentaire à l'estimation approximative mais qui complètera peut-être l'idée que vous vous faisiez jusqu'alors de la chose.

Écrit par : bérénice | 22/04/2015

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En marchant, en marchant... J'avais un moniteur avion qui également était vélivole, s'attaquent à des distances, donc des durées, de plus en plus démentielles ; au risque de mettre un brin en péril le romantisme terrifiant de l'épopée, je m'enquerrais : "Et pour bouffer ?" Meldalors ! Poussant l'aventurée métastase de mes questions en direction de l'inévitable catabolisme : "Et pour..." Ach, ja, Soldaten... J'ai pas su, finalement...

Écrit par : Sergio | 22/04/2015

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Boh le nudisme c'est pas encore un de ces trucs compliqués, à tout prendre ? C'est religieux, finalement... D'ici à ce que ça soye antialcoolique ! C'est toujours une ligue...

Écrit par : Sergio | 22/04/2015

c'est sain athlétique et surhommesque!..goering il était pour! même s'il savait pas où épingler l'eizenrkreutz.. même si béré s'est mis des anneaux au bout des tétons pour le tenter..mais goering il dit que ça se mérite l'einzer béré ! et une action d'éclat c'est pas que montrer son cul aux anglais béré..si au moins tu les laissais approcher..à portée de machineguevert

Écrit par : bouguereau | 23/04/2015

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Faut reconnaître un truc, quand la météo s'y prête j'ai coutume de faire les footings sans le haut on est mieux ; et halors dans les coins germaniques, mais ici, donc en l'occurrence Metz et Strasbourg, on est en pays de connaissance, d'autres le font, et pour tout ce qui est des vieilles rabougries et emmerdeurs publics, ils s'en foutent, ils trouvent cela normal, ils ne s'en occupent pas.

En France de l'intérieur, Nancy Lunéville, alors là dis donc ! Les regards torves les tronches en biais... Même le clebs doit pas le voir ! M'en tape je bombe...

Écrit par : Sergio | 23/04/2015

ha c'est beau la jeunesse..goering il aurait mis de l'ordre à lunéville
https://www.youtube.com/watch?v=wVmlf6koQXA

Écrit par : bouguereau | 23/04/2015

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Bon. Si le matériel n'a rien, ça va...

Je crois que la doxa du parti, lui, Goering... De toutes manières il avait tellement de fers au feu à chaque instant, qu'aller en plus se gaver avec des théories comme il y en avait au moins cent cinquante... Pour piloter du moment qu'on sait lire l'altimètre...

Écrit par : Sergio | 23/04/2015

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