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27/06/2014

Dilemme

Un mauvais prévu vaut mieux qu'un bon imprévu...

Commentaires

Ah ben non.
Exemple : 1) je joue au loto et je perds, c'était prévu et mauvais. 2) je joue au loto et je gagne, c'était imprévu mais bon.

Résumons : un bon imprévu, c'est ce qu'on appelle un coup de chance. Un mauvais prévu, c'est la cata annoncée. Je vois pas en quoi ça vaudrait mieux.

Autrement dit : you knew it, Mr Sergio, you're pulling my leg.

Écrit par : tout le monde sait qui je suis | 06/07/2014

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C'est vrai, c'est vrai...

Cependant, le loto perdu on ne s'en occupe plus. Tranquille ! Le loto gagné, il faut décider : une Bugatti, dix-huit femmes, des actions, une baraque dans le Sahara... C'est du boulot ! Ici évidemment cela ne pèse pas lourd. Mais il y a relativement souvent de ces bonnes nouvelles qui se révèlent plus des charges qu'autre chose... Et des mauvaises qui sont en vérité des libérations !

Écrit par : Sergio | 06/07/2014

moi aussi je suis du même avis que Sergio...vaut mieux un bon imprévu! :)

Écrit par : G.Bossancourt | 16/09/2014

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Le problème, c'est que le prévu peut surgir d'imprévus et inversement... C'est quantique !

Écrit par : Sergio | 16/09/2014

Encore neuf petits mois à tenir et le billet aura duré un an. C'est bonnard.

Écrit par : champ obligatoire | 08/10/2014

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C'est pas gagné !

Écrit par : Sergio | 08/10/2014

Je tenais à mettre mon grain de sel, y a pas de raison. Je n'ai rien à dire, certes, mais ça soulage.

Écrit par : Ernest Pichon | 13/10/2014

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C'est toujours très fugace... Le nombre de fois où je rétracte un com que j'étais en train d'écrire, par exemple chez Passou, pour une multiple infinité d'excellentes raisons dont la seule véritable est qu'il n'a pas voulu sortir du premier jet...

Écrit par : Sergio | 13/10/2014

L'infini ne peut pas être multiple, par définition. Par multiple, on entend une série de finis.

Écrit par : Pr Luft | 14/10/2014

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Faut voir, parce que si j'organise mes raisons en différents ensembles, chacun gouverné par une loi qui les trie par nature, et que j'en ai tellement, de raisons, que je peux remplir infiniment chacun de ces sacs, c'est-à-dire pourvu que mes raisons ne soient pas toutes sur le même plan, j'ai bien une multiplicité d'infinis...

Écrit par : Sergio | 14/10/2014

Un sac étant un espace fini, vous ne pouvez pas le remplir infiniment.

Écrit par : Germaine, cousine du Pr Luft | 15/10/2014

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Si, on peut très bien définir l'ensemble des fréquences sonores, par exemple : cet ensemble est borné à chaque bout, mais on peut y faire entrer une infinité de fréquences, en augmentant le nombre de décimales.

Écrit par : Sergio | 15/10/2014

Déjà, l'idée même de nombre s'oppose à l'idée d'infini (le concept de nombre infini est une commodité mathématique mais contient une contradiction interne), parce que vous êtes obligé de commencer par 1. L'infini n'a pas de commencement.

Écrit par : Germaine, cousine du Pr Luft | 16/10/2014

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De toutes manières, on retombe toujours sur ce problème du passage du discret au continu. Je me demandais s'il serait possible d'élaborer des mathématiques un peu topologiques, en quelque sorte, c'est-à-dire sans chiffres, et s'il pourrait en sortir quelque chose...

Écrit par : Sergio | 16/10/2014

Les commentaires sont fermés.