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23/07/2007

Ca ne s'arrange pas

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Comme le professe l'illustrissime Fishturn, le mieux c'est quand ça se fait tout seul. Ca, c'est vrai. Donc là c'est ma Solaris qui a tout fait, moi j'ai juste eu à fumer ma pipe en contemplant les dégats.
 
En fait l'informatique c'est surtout utile pour les dégradés. Pensez donc, seize millions de couleurs ! Trois octets... Bon là je les ai pas toutes comptées, mais quand meme on voit bien qu'il y en a pas mal. En noir et blanc c'est plus économique, bien sur, ça ne prend que le premier bit d'un seul octet, mais le problème naturellement c'est pour les dégradés...
 
Pour les lignes droites verticales, aussi, normalement ça aide bien, enfin, disons, ça doit etre le manque d'habitude. Y a que pour le nombre d'or que j'ai pas été emmerdé, il y en a un peu partout, et de toutes manières généralement c'est le spectateur qui trouve où il est.
 
Le bleu à droite en fait c'est surtout parce que je savais pas quoi mettre,  donc j'ai fait comme tout le monde puisque c'est l'année Klein. Evidemment avec le rouge en face ça s'obstine immanquablement à faire ying et yang, mais au fond pourquoi pas, c'est bien connu, la peinture faut que ça soit un truc à thème...

Commentaires

Dis donc plus ça va et plus tu tires ta flemme toi ???
C'est pas bon ça .... Je sais bien que ce sont les vacances mais tout de même !!!
Tu vas encore à la salle de sport au moins ???

Écrit par : Nat | 23/07/2007

@Nat : et encore, tu n'as pas tout vu... Ce que je reve de faire, c'est la toile la plus simple possible. L'ennui, c'est que cela risque de ne pas etre nouveau. Mais enfin, je verrais bien uniquement un beau dégradé (enfin, pas moi, le beau dégradé...)

- ah mais oui que j'y vais, à la muscu... Surtout pour mater : l'été, tu penses...

Écrit par : Sergio | 23/07/2007

Qui peut m expliquer pourquoi mon poste est encore déréglé ?

Écrit par : SIn | 23/07/2007

@Sin : normal, c'est comme dans les Bijoux de la Castafiore....

Écrit par : Sergio | 23/07/2007

ce qui manque, c'est une lanterne... pile poil dans la proportion phi...

Écrit par : claudine | 24/07/2007

@Claudine : ça tombe bien, je les ai réparées, mes lanternes ! Une qui me faisait des misères avec un reflet inopportun. J'ai trouvé l'erreur un matin en me réveillant ! Ah la 3D ça aussi c'est une religion...

Écrit par : Sergio | 24/07/2007

Ouais...Quand j ai plus de rouge je mets du vert...Ou un truc comme ça...Qu'il a dit l'autre.

J'ai dit ça moi ?...Ah...C'est mon clavier qu'a du faire ça tout seul alors.

T'aurais pas une moulinette à faire des commentaires intelligents par hasard ?

Écrit par : Fishturn | 25/07/2007

@Fishturn : j'ai ça ; ça vient de chez toi, d'ailleurs :

http://www.charabia.net/gen/index.php

C'est vraiment balèze. Le seul truc, ce que je n'arrive pas à faire du copier-coller à partir de cet engin. Et pourtant ma Solaris est pleine de Java partout comme il se doit. A se tirer des balles...

Écrit par : Sergio | 25/07/2007

AH ! vraiment, c'est malin !!!!!
voilà ce que ça donne :






"Pour une vision transcendentale du nihilisme

Nihilisme synthétique : Une théorie spéculative.

Si d'une part on accepte l'hypothèse que Nietzsche décortique l'analyse phénoménologique du nihilisme, et qu'ensuite on accepte l'idée qu'il en rejette l'analyse morale en tant que concept rationnel de la connaissance, cela signifie donc qu'il donne une signification particulière à la conception existentielle du nihilisme.
Il est alors évident qu'il examine l'origine du nihilisme. Il convient de souligner qu'il en restructure l'expression irrationnelle en regard du naturalisme ; le paradoxe du naturalisme illustre, par la même, l'idée selon laquelle la passion et la passion idéationnelle ne sont ni plus ni moins qu'une passion métaphysique.
Nous savons qu'il donne, par ce biais, une signification particulière à la relation entre confusionnisme et comparatisme, et d'autre part, il en examine l'aspect post-initiatique en tant que concept rationnel de la connaissance bien qu'il caractérise le naturalisme universel par sa passion primitive, c'est pourquoi il examine la réalité sémiotique du nihilisme afin de l'analyser en fonction de la passion.
De la même manière, il conteste l'origine du nihilisme dans le but de la resituer dans toute sa dimension politique et sociale. Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il conteste l'origine du nihilisme. Le paradoxe de la passion existentielle illustre ainsi l'idée selon laquelle la passion rationnelle et le naturalisme ne sont ni plus ni moins qu'une passion générative subsémiotique.
On ne saurait, de ce fait, écarter de cette étude l'impulsion spinozienne de la passion, et cependant, Montague restructure l'aristotélisme génératif de la société.
Le nihilisme ne peut alors être fondé que sur l'idée de l'aristotélisme.
Pourtant, il est indubitable qu'il se dresse contre la démystification spéculative du nihilisme. Il convient de souligner qu'il en caractérise la démystification métaphysique comme concept existentiel de la connaissance afin de le resituer dans toute sa dimension intellectuelle et sociale.

Pourtant, il est indubitable qu'il envisage la démystification synthétique du nihilisme. Il convient de souligner qu'il réfute la destructuration idéationnelle dans son acception cartésienne. Le nihilisme tire ainsi son origine de l'objectivité phénoménologique.
Descartes envisage, de ce fait, que le nihilisme s'oppose fondamentalement à l'objectivité substantialiste. Premièrement Kant décortique l'origine du nihilisme, deuxièmement il en examine la démystification universelle en regard de l'objectivité. Par conséquent il conteste la démystification synthétique du nihilisme.
Cependant, il identifie l'origine du nihilisme, et le nihilisme pose d'ailleurs la question de l'aristotélisme minimaliste en tant que concept métaphysique de la connaissance.

Il est alors évident qu'il restructure l'aristotélisme subsémiotique comme objet post-initiatique de la connaissance. Notons néansmoins qu'il en particularise l'expression spéculative comme concept métaphysique de la connaissance, car le nihilisme tire son origine de l'objectivité déductive.
Dans cette même perspective, Jean-Jacques Rousseau particularise l'origine du nihilisme. C'est le fait même qu'il conteste la relation entre structuralisme et conscience qui nous permet d'affirmer qu'il en restructure la destructuration synthétique dans son acception existentielle alors qu'il prétend l'opposer à son cadre social et politique.
Pourtant, il décortique la démystification substantialiste du nihilisme, et le nihilisme illustre d'ailleurs une objectivité irrationnelle de la société.

C'est ainsi qu'on pourrait mettre en doute Leibniz dans son analyse idéationnelle de la dialectique, et si on ne peut contester l'influence de Rousseau sur la dialectique sémiotique, Rousseau examine cependant la relation entre raison et finitisme et il réfute, par la même, la réalité générative en regard de la dialectique.
On peut, par la même, reprocher à Montague son dogmatisme existentiel. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il se dresse contre la conception empirique du nihilisme.
Contrastons néanmoins cette affirmation : s'il se dresse contre la relation entre raison et réalisme, il est nécessaire d'admettre qu'il en conteste l'expression originelle sous un angle sémiotique, et le nihilisme ne se borne pas à être une dialectique sémiotique sous un angle déductif.
On ne peut considérer qu'il décortique ainsi l'origine du nihilisme qu'en admettant qu'il en décortique la destructuration primitive dans une perspective montagovienne contrastée.
C'est dans une optique identique qu'on pourrait mettre en doute Leibniz dans son approche morale de la dialectique dans le but de l'analyser selon la dialectique universelle.

En effet, on ne peut contester l'influence de Descartes sur la dialectique post-initiatique, car on pourrait mettre en doute Rousseau dans son analyse morale de la dialectique. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il spécifie la conception sémiotique du nihilisme.
Il est alors évident qu'il s'approprie l'expression générative du nihilisme. Soulignons qu'il en donne une signification selon l'expression phénoménologique dans sa conceptualisation bien qu'il interprète l'analyse empirique du nihilisme ; le paradoxe du dogmatisme irrationnel illustre donc l'idée selon laquelle la dialectique post-initiatique et le dogmatisme substantialiste ne sont ni plus ni moins qu'une dialectique sémiotique.
Si le nihilisme empirique est pensable, c'est tant il en spécifie, par ce biais, l'origine sémiotique en tant qu'objet moral de la connaissance alors qu'il prétend l'analyser, par ce biais, selon la dialectique sémiotique.
C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme universel le nihilisme afin de critiquer la dialectique subsémiotique.

Nihilisme synthétique : Une théorie synthétique.

Nous savons que Descartes donne une signification particulière à l'origine du nihilisme. Or il en particularise la réalité primitive en tant qu'objet rationnel de la connaissance, c'est pourquoi il spécifie la relation entre extratemporanéité et ionisme pour le resituer dans le contexte intellectuel.
C'est dans une optique identique qu'il rejette l'origine du nihilisme, et on ne peut que s'étonner de la manière qu'a Kant de critiquer le dogmatisme rationnel, il est alors évident qu'il systématise la relation entre minimalisme et liberté. Notons néansmoins qu'il en identifie l'analyse déductive en tant qu'objet originel de la connaissance.
Notons par ailleurs qu'on peut reprocher à Bergson sa dialectique déductive et nous savons qu'il envisage l'expression existentielle du nihilisme, et d'autre part, il en identifie l'analyse existentielle dans une perspective montagovienne. Par conséquent, il systématise l'origine du nihilisme pour supposer la dialectique.
On ne saurait, pour conclure, assimiler, comme le fait Bergson, le dogmatisme à un dogmatisme. Par ailleurs, on ne saurait reprocher à Rousseau sa dialectique transcendentale, et on ne saurait reprocher à Kierkegaard son dogmatisme empirique, contrastons néanmoins cette affirmation : s'il se dresse contre la démystification post-initiatique du nihilisme, il est nécessaire d'admettre qu'il en rejette l'aspect déductif en tant qu'objet empirique de la connaissance.
Par ailleurs, il caractérise le dogmatisme par son dogmatisme primitif et d'une part il se dresse ainsi contre l'origine du nihilisme, d'autre part il en interprète la destructuration sémiotique comme concept déductif de la connaissance tout en essayant de le considérer selon la dialectique sémiotique.
Finalement, le nihilisme s'oppose fondamentalement à la dialectique substantialiste.

Il est alors évident qu'il envisage l'immoralisme substantialiste dans sa conceptualisation. Il convient de souligner qu'il en restructure l'aspect spéculatif dans son acception rationnelle. La perception bergsonienne du nihilisme provient pourtant d'une représentation rationnelle de l'immoralisme.
Avec la même sensibilité, Emmanuel Kant restructure la destructuration transcendentale du nihilisme. Contrastons cependant ce raisonnement : s'il conteste la réalité morale du nihilisme, c'est aussi parce qu'il réfute la réalité circonstancielle sous un angle primitif, et le nihilisme ne saurait d'ailleurs se comprendre autrement qu'à la lueur de la consubstantialité sémiotique.

Par ailleurs, on peut reprocher à Spinoza son immoralisme rationnel, et si on ne peut contester l'impulsion kierkegaardienne de la consubstantialité générative, Kierkegaard spécifie cependant l'expression empirique du nihilisme et il en donne ainsi une signification selon l'expression morale sous un angle phénoménologique.
Si on ne saurait ainsi assimiler, comme le fait Rousseau, l'immoralisme à une consubstantialité substantialiste, il conteste pourtant la démystification existentielle du nihilisme et il en examine en effet l'aspect phénoménologique dans sa conceptualisation bien qu'il décortique en effet la destructuration primitive du nihilisme.
Il faut cependant mitiger ce raisonnement car il systématise la relation entre planisme et science ; le paradoxe de l'immoralisme primitif illustre, par ce biais, l'idée selon laquelle la consubstantialité circonstancielle et l'immoralisme originel ne sont ni plus ni moins qu'une consubstantialité spéculative.
C'est le fait même qu'il conteste donc la réalité circonstancielle du nihilisme qui nous permet d'affirmer qu'il en donne une signification selon l'expression générative sous un angle rationnel bien qu'il envisage l'origine du nihilisme.
C'est dans cette même optique qu'on pourrait mettre en doute Sartre dans son analyse morale de la consubstantialité afin de supposer la consubstantialité.

Contrastons néanmoins cette affirmation : s'il conteste la conception originelle du nihilisme, il faut également souligner qu'il en conteste la réalité substantialiste en regard de la consubstantialité bien qu'il conteste l'origine du nihilisme. Si le nihilisme rationnel est pensable, c'est tant il en conteste en effet la destructuration originelle en tant qu'objet existentiel de la connaissance.
C'est dans une finalité similaire qu'on ne peut en effet contester l'impulsion kierkegaardienne de l'immoralisme rationnel, et on ne saurait reprocher à Kant sa consubstantialité générative, pourtant, il est indubitable qu'il envisage l'expression phénoménologique du nihilisme. Il convient de souligner qu'il en spécifie l'analyse déductive dans son acception sartrienne.
Notre hypothèse de départ est la suivante : le nihilisme nous permet d'appréhender un immoralisme déductif en tant que concept existentiel de la connaissance. Cette hypothèse est cependant remise en cause lorsque Montague rejette la réalité minimaliste du nihilisme.
Notons par ailleurs qu'on peut reprocher à Nietzsche son immoralisme minimaliste et premièrement il réfute, de ce fait, l'immoralisme de la pensée individuelle bien qu'il conteste, de ce fait, l'origine du nihilisme; deuxièmement il en conteste la réalité post-initiatique en tant qu'objet universel de la connaissance. Il en découle qu'il particularise l'analyse spéculative du nihilisme.
On ne saurait, par déduction, assimiler, comme le fait Kierkegaard, la consubstantialité morale à un immoralisme.

C'est avec une argumentation analogue qu'on ne peut contester l'influence de Chomsky sur l'immoralisme, car on pourrait mettre en doute Kant dans son approche morale de la consubstantialité, il faut cependant mitiger ce raisonnement dans le sens où il décortique l'expression irrationnelle du nihilisme.
C'est avec une argumentation similaire qu'on pourrait mettre en doute Hegel dans son approche déductive de la consubstantialité et si le nihilisme minimaliste est pensable, c'est il en examine donc l'aspect subsémiotique dans sa conceptualisation tout en essayant de l'opposer donc à son contexte politique.
Finalement, le nihilisme s'oppose fondamentalement à la consubstantialité post-initiatique.

Pourtant, il est indubitable qu'il particularise la destructuration post-initiatique du nihilisme. Il convient de souligner qu'il en conteste l'origine spéculative en regard de la consubstantialité alors qu'il prétend la considérer en fonction de l'immoralisme post-initiatique, et premièrement Bergson interprète la destructuration générative du nihilisme; deuxièmement il réfute l'origine post-initiatique dans son acception synthétique. De cela, il découle qu'il conteste la destructuration sémiotique du nihilisme.
Notre hypothèse de départ est la suivante : la nomenclature bergsonienne du nihilisme est déterminée par une intuition irrationnelle de la consubstantialité. C'est alors tout naturellement que Bergson décortique l'immoralisme primitif de l'Homme alors qu'il prétend prendre en considération la consubstantialité.
Néanmoins, il envisage l'origine du nihilisme, et le nihilisme ne se borne pas à être un immoralisme dans sa conceptualisation.
Si on ne saurait, par ce biais, assimiler, comme le fait Sartre, la consubstantialité phénoménologique à un immoralisme, il particularise néanmoins l'immoralisme comme concept existentiel de la connaissance alors qu'il prétend l'opposer néanmoins à son cadre intellectuel et il en décortique en effet la démystification irrationnelle dans une perspective hegélienne.
De la même manière, il interprète en effet la démystification universelle du nihilisme dans le but de la resituer dans toute sa dimension politique et sociale.

Vers une théorie du nihilisme idéationnel.

Le nihilisme ne synthétise qu'imprécisément la consubstantialité subsémiotique.
Le nominalisme idéationnel ou le nominalisme métaphysique ne suffisent alors pas à expliquer le nominalisme originel dans une perspective nietzschéenne contrastée. Pourtant, Nietzsche réfute l'origine du nihilisme, et le nihilisme permet d'ailleurs de s'interroger sur un nominalisme synthétique comme objet subsémiotique de la connaissance. Contrastons néanmoins cette affirmation : s'il examine la relation entre globalisme et certitude, c'est également parce qu'il en particularise l'analyse rationnelle comme objet originel de la connaissance bien qu'il décortique l'expression empirique du nihilisme, et le nihilisme pose la question du nominalisme sémiotique en tant que concept minimaliste de la connaissance.
Par le même raisonnement, on peut reprocher à Chomsky son primitivisme métaphysique. Pourtant, il est indubitable que Chomsky donne une signification particulière à l'origine du nihilisme. Soulignons qu'il en restructure la destructuration originelle comme objet originel de la connaissance alors qu'il prétend prendre en considération le nominalisme rationnel, et la classification leibnizienne du nihilisme est d'ailleurs déterminée par une intuition minimaliste du nominalisme sémiotique.

Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il décortique le primitivisme rationnel de l'Homme alors même qu'il désire l'opposer à son contexte social et politique. C'est le fait même que Noam Chomsky conteste ainsi l'analyse substantialiste du nihilisme qui nous permet de rejetter l'hypothèse qu'il en décortique la démystification universelle sous un angle rationnel tout en essayant de prendre en considération le nominalisme.
Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il réfute l'origine du nihilisme, et le nihilisme ne se borne pas à être un nominalisme subsémiotique en regard du nominalisme.
On ne peut considérer qu'il conteste, par ce biais, la conception morale du nihilisme qu'en admettant qu'il en caractérise la démystification substantialiste dans sa conceptualisation.
Notons par ailleurs qu'il systématise la destructuration déductive du nihilisme afin de l'opposer à son contexte intellectuel.

C'est avec une argumentation analogue qu'il particularise l'expression spéculative du nihilisme, et on ne saurait reprocher à Rousseau son primitivisme rationnel, il faut cependant mitiger ce raisonnement car il systématise l'analyse minimaliste du nihilisme.
De la même manière, on pourrait mettre en doute Montague dans son analyse générative du nominalisme et premièrement il particularise le nominalisme déductif de la pensée individuelle; deuxièmement il en conteste l'origine transcendentale en tant qu'objet originel de la connaissance. De cela, il découle qu'il conteste la démystification générative du nihilisme.
Finalement, le nihilisme nous permet d'appréhender un nominalisme empirique de la pensée individuelle.

Notons par ailleurs qu'il caractérise le nominalisme métaphysique par son nominalisme post-initiatique, et si le nihilisme primitif est pensable, c'est tant il en identifie l'origine subsémiotique dans une perspective hegélienne.
En effet, on ne saurait ignorer la critique sartrienne du primitivisme phénoménologique, et on peut reprocher à Bergson son primitivisme phénoménologique, il faut cependant contraster ce raisonnement : s'il restructure le primitivisme de la pensée sociale alors qu'il prétend l'analyser en fonction du nominalisme, il est nécessaire d'admettre qu'il réfute l'analyse originelle dans son acception circonstancielle.
Cela nous permet d'envisager qu'on ne saurait ignorer l'impulsion leibnizienne du nominalisme originel pour l'opposer à son cadre social et politique le nominalisme génératif.
On ne saurait, pour conclure, assimiler, comme le fait Descartes, le primitivisme transcendental à un primitivisme.

C'est dans une optique analogue qu'on ne saurait écarter de cette étude l'impulsion montagovienne du primitivisme phénoménologique, car le fait que Leibniz interprète l'expression métaphysique du nihilisme implique qu'il en examine l'aspect rationnel en regard du nominalisme bien qu'il réfute l'analyse subsémiotique du nihilisme.
Premièrement il systématise la démystification générative du nihilisme; deuxièmement il en identifie la destructuration générative en regard du nominalisme. Par conséquent il envisage l'origine du nihilisme.
Il est alors évident qu'il caractérise le primitivisme par son primitivisme sémiotique. Soulignons qu'il en identifie l'aspect primitif en tant que concept rationnel de la connaissance alors qu'il prétend le resituer dans sa dimension intellectuelle et sociale ; le paradoxe du primitivisme rationnel illustre donc l'idée selon laquelle le primitivisme et le primitivisme primitif ne sont ni plus ni moins qu'un nominalisme empirique minimaliste.
Nous savons qu'il particularise, de ce fait, la relation entre matérialisme et monogénisme. Or il réfute l'aspect rationnel dans une perspective kierkegaardienne contrastée. Par conséquent, il conteste la relation entre contemporanéité et aristotélisme pour supposer le nominalisme.
En effet, on ne saurait reprocher à Bergson son primitivisme idéationnel dans le but de le resituer dans toute sa dimension politique et sociale.

En effet, on ne saurait assimiler, comme le fait Hegel, le primitivisme existentiel à un primitivisme phénoménologique, car on ne peut contester l'impulsion kierkegaardienne du nominalisme, néanmoins, Jean-Jacques Rousseau identifie la conception irrationnelle du nihilisme.
Notons par ailleurs qu'on ne saurait reprocher à Hegel son primitivisme originel et premièrement il s'approprie en effet l'expression substantialiste du nihilisme, deuxièmement il en examine la réalité empirique en tant qu'objet universel de la connaissance. Par conséquent il caractérise le nominalisme par son primitivisme génératif.
On ne peut, pour conclure, contester la critique chomskyenne du nominalisme.


fin. "

Écrit par : Yfig (sed tempores omnes ludum) | 29/07/2007

Sinon, pour ce qui concerne ton infographie, faudrait que tu revoies ta table des valeurs tonales ..... tu nous flingues la vue avec tes antinomismes criards !!!!!

Écrit par : Yfig (sed tempores omnes ludum) | 29/07/2007

Eh bien, moi, j'aime bien !

Et toc,

Signé : la mulette !

Écrit par : Vanille | 29/07/2007

@Yfig : alors pourquoi moi je peux pas faire du copier-coller sur Charabia ?!? Un coup de ma Mozilla ? Je fais jamais les mises à jour, mais bon... Ou alors le Macromedia ? Bon, de toutes manières je réinstallerai tout cet automne quand j'aurai rentré un monstre de chez Sun.

- mais qu'est-ce qu'il a, mon bleu ?!? C'est un essai technique, je suis encore loin d'etre fixé sur le genre de l'abstrait à venir.

@Vanille : de toutes manières on peut toujours jouer des incohérences, mais au vrai ce n'était là pas mon but. Il faut dire que j'ai une nouvelle idée toutes les vingt secondes.... Mais ça va s'arranger...

Écrit par : Sergio | 29/07/2007

Il t'a vraiment envahi ton blog, le Yfig ! Il peut parler des autres...

Écrit par : Vanille | 29/07/2007

@Vanille : oui, mais justement, je voulais savoir si l'on pouvait ou non faire du copier-coller sur ce lien :

http://www.charabia.net/gen/index.php

Écrit par : Sergio | 29/07/2007

Y en a qui ont de drôle de noms !


"Pendant que La Couine, grande figure d'usenet, est en vacances ou que son fournisseur d'accès lui a coupé le sifflet, retrouvez la magie de son style si personnel grâce à ce générateur de Couineries".

Où puis-je vous poster une de mes photos ?

Écrit par : Vanille | 29/07/2007

@Vanille : alors cela, je n'ai jamais trouvé. Sur certains forums (3D en ce qui me concerne), j'ai pu voir que certains arrivent à mettre des images d'essai, etc. Mais moi je n'y arrive pas. Sur les blogs, je n'en ai encore jamais vu dans les commentaires. Tout ce qu'on peut mettre, c'est un lien sur un site. Et encore, Hautetfort est un des seuls à le permettre.

Écrit par : Sergio | 29/07/2007

Dommage ! Je me sentais l'âme d'une artiste, aujourd'hui !

Écrit par : Vanille | 29/07/2007

raté !

merde !

Écrit par : Yfig (sed tempores omnes ludum) | 31/07/2007

@Yfig : ben c'est pas mal ! Evidemment ça règle le problème des chromatismes...

Écrit par : Sergio | 31/07/2007

J'ai presque pas assez de travail !

Donc, je rumine comme une vache laitière dont le lait ne va pas tarder à cailler !

Écrit par : Vanille | 31/07/2007

@Vanille : ah ça c'est parfaitement normal. Le travail, c'est pour les femmes. Nous, on a tellement à faire pour s'occuper d'elles...

Écrit par : Sergio | 01/08/2007

V'la Vanille qui se prend pour Ino ....... Zeus ! please, reçoit là en ta demeure olympesque et trait la pour arrêter ses meuhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!


gros bisous Vanille ...... nous aut' à la campagne .... on n'est pas des boeufs ! comment veux-tu qu'on reste insensible à une génisse !!!!!

Écrit par : Yfig (sed tempores omnes ludum) | 01/08/2007

@Yfig : peut-etre, avec un casque et les Led Zep ou les ACDC à fond...

Écrit par : Sergio | 01/08/2007

La musique, c'est aussi bon pour les belles plantes !
Voilà, aujourd'hui, j'ai embêté les équipes pour qu'ils me donnent leurs chiffres, na !

Ze veux qu'on z'occupe de moi, qu'on me laisse pas sur une "état gère".

Écrit par : Vanille | 01/08/2007

@Vanille : oui mais alors quelles équipes et quels chiffres ? My God !

Écrit par : Sergio | 02/08/2007

Ah ouais putain, même Henry Levy ca le calme.

Écrit par : Fishturn (Fapm) | 02/08/2007

@Fishturn : ne t'inquiète pas. Moi aussi il parait que je suis sourd comme un pot. Pour l'avion ce sera pas grave, c'est comme dans Coluche, on entend bien le moteur. Mais alors pour la composition musicale, là normalement ça devrait cartonner...

- Fédération Provisoire des Anarchistes Malentendants ?

Écrit par : Sergio | 02/08/2007

Fishturn,

Un nouveau, peintre ? musicien ? écrivain ?

J'ai regardé un peu le blog, à revisiter quand j'aurais plus de temps...

Écrit par : Vanille | 02/08/2007

@Vanille : mouaip. Very dangerous.

Écrit par : Sergio | 03/08/2007

@Fishturn : euh, non, Parisienne. A tous les coups je tiens les trois premiers mots...

Écrit par : Sergio | 03/08/2007

Moi, y'en a pas comprendre !

Écrit par : Vanille | 03/08/2007

La FAPM : impossible de savoir ce que c'est !

Écrit par : Sergio | 04/08/2007

Pour en revenir à ton dessin, et bien, hum.., comment dire..., pareil que l'autre... : des papillons dans l'estomac!

Tu peux pas nous mettre... une photo de ton bronzage plutôt?(eventuellement même des zones pas bronzées?)

Écrit par : Haysi | 04/08/2007

A quoi il ou elle pense, Haysi ?

Vaut mieux des papillons dans l'estomac que des noeuds !

Écrit par : Vanille | 04/08/2007

@Haysi & Vanille : mouais...

http://youtube.com/watch?v=DRmE_2LLIv4

Écrit par : Sergio | 04/08/2007

Jolie réponse !

Écrit par : Vanille | 04/08/2007

Jolie réponse !

Écrit par : Vanille | 04/08/2007

@Vanille : ça n'a pas été facile de trouver une version à peu près potable. La voix était encore mieux timbrée quelques années après celle-ci. Mais alors les trucs de maintenant à grand renfort de carboglace...

Écrit par : Sergio | 04/08/2007

La deuxieme chanson me plait beaucoup...
Tres tres beaucoup!
"Je suis bien et tu es bien, on ne se demande rien,
que la nuit dure toute la vie, que la vie dure toute la nuit..."

Écrit par : Haysi | 05/08/2007

Je me les suis gardées en favori, c'est dire !

Écrit par : Vanille | 05/08/2007

Il y a surement mieux dans les Youtube et Dailymotion, mais ça n'a pas l'air très facile de trouver tout simplement les chansons.. Il y a surtout des feux d'artifice...

Écrit par : Sergio | 06/08/2007

Eh bien, tu m'as apporté quelque chose dans ma vie, Sergio !

Ce n'est pas peu dire et la musique a tant de vertus thérapeutiques, relaxantes, tonifiantes, etc.

Un grand MERCI !

Écrit par : Vanille | 06/08/2007

@Vanille : il faut l'écouter plusieurs fois !!!

Écrit par : Sergio | 07/08/2007

Y aurait-il des messages subliminaux dedans ?

Mais, qu'est-ce à dire ?

Écrit par : Vanille | 07/08/2007

Vous rêvez depuis toujours d'entendre la voix d'un ange ! ?

Je l'ai fait : http://www.youtube.com/watch?v=3g_MvErxq6g

ATTENTION ! Plus funky, tu meures !!!!

Écrit par : Yfig (sed tempores omnes ludum) | 08/08/2007

Voilà, pour compléter le salon de l'enfance :

http://youtube.com/watch?v=6YMGJgb0Al0

NDLR : je sais, il y en a un, c'est un copain à moi...

Écrit par : Sergio | 08/08/2007

Revoilà la petite Tata !

Bon, la suite ?

Écrit par : Vanille | 08/08/2007

T'as de drôles de fréquentations, Sergio !!!!!
Moi, j'ai eu peur ........ !!!!!

Écrit par : Yfig (sed tempores omnes ludum) | 09/08/2007

Non non non non. Les Garçons bouchers c'est des balèzes. Surtout Hadji-Lazaro avec sa gueule comme une gueule et aussi le gros tellement énorme que sa guitare, on dirait qu'il a piqué celle de Barbie (pas Klaus).
Y a que moi d'encore plus monstrueux.

Écrit par : Sergio | 09/08/2007

La petite Tata, elle va se faire prendre en stop par un camionneur! (C'est cousu de fil blanc..)

Une grosse benne à béton! Jaune.

Écrit par : Haysi | 09/08/2007

@Haysi : niet. Je les ai tous embauchés pour ma terrasse. Pas question de chomer.

Écrit par : Sergio | 09/08/2007

@ Haysi
tu es prié de ne pas faire de transfer de tes phantasme sur la petite tata .... elle n'est pas psychiâtre, elle ne peut rien pour toi !!!


@ Sergio
demande leur s'ils accepteraient de me faire un prix sur la côte de boeuf ?

Écrit par : Yfig (sed tempores omnes ludum) | 09/08/2007

@Yfig : les Garçons bouchers ? Ben oui mais... comment dire ? Ici on a surtout des tetes de veau... De lard, au mieux...

Écrit par : Sergio | 10/08/2007

Bon, la suite de la petite Tata ?

Écrit par : Vanille | 10/08/2007

@Vanille : ah c'est pas chez moi, c'est en Normandie ! Six cents bornes... Moi mes histoires c'est plutot le genre Orange mécanique...

Écrit par : Sergio | 10/08/2007

Sergio > si tu commences à dire du mal de la Normandie...

Je te rappellerai seulement que c'est par là que les inventeurs de Sun et de Solaris ont débarqué !*

*débarqué : le mot est juste !!!

Écrit par : Churchill | 10/08/2007

@Church : Non non non non. Sun est mondial. A fréquenter les forums informatiques, on se rend vite compte que les Européens sont bel et bien présents partout, surtout dès que c'est un peu balèze, Seulement pour des raisons qui doivent tenir à notre économie, on n'a pas de marques. Mais cela n'empeche pas que le Ricain soit fondamentalement un très petit homme.

Le seul truc vraiment US, c'est.... LA WINE !!! Ah l'horreur...

Bon allez tu l'as mérité :

http://www.dailymotion.com/relevance/search/Si+les+Ricains+n%27%C3%A9taient+pas+l%C3%A0/video/x11rmx_michel-sardou-les-ricains-live-2005_music

Ca part un peu lentement, mais enfin...

Écrit par : Sergio | 11/08/2007

sun solaris, n'esct-ce pas cette marque de crème solaire pour alcooliques ?
au goût de pinard !

Bien, le coup de M. Sardou .... très en mesure avec l'efficacité informatique !
mais je me suis laissé dire que les indiens sont les plus forts dans ce domaine, ils seraient capables de développer un logiciel tordu pendant des mois sans que personnes ne le remarque !

sinon, tout va bien sauf que le martin pêcheur rode toujours autour de la mare à poisson et que ça me fout les boules car je connais chaque poisson par son prénom et j'ai remarqué l'absence de pedro, alberto, chiccilino, caramello et sergio !


;-(

Écrit par : Yfig (sed tempores omnes ludum) | 12/08/2007

Yfig : au lieu de blasphémer, tu devrais essayer. C'est stable et tout, pas comme la Wine ou meme Linux qui menacent de quitter l'écran à tout moment. En plus, pour les meilleurs d'entre nous, Sun est le seul à commercialiser des stations multiprocesseurs. Evidemment c'est pas donné, mais alors normalement ça doit carburer...

- euh... T'as regardé au bistrot d'en face ?

- boah Sardou il est devenu gras comme une caille...

- les Hindoux, oui, mais aussi les frenchs ! Non mais alors !

Écrit par : Sergio | 12/08/2007

Sergio :

J'ai un bi-proc, une station vaio sous xp et je ne me plains pas trop vu l'usage que j'en ai.
Quand j'étais en entreprise (il ya de ça 3 mois .... qui ont passés comme 3 heures), je ne travaillais que sous UNIX, je n'ai que très peu fréquenté les gros system (main frame d'i.b.m. (il bande mou)).
J'ai bossé sur Sun ( la marque préférée de Larry Ellison), sur aix, sur bull .... etc ....
J'écrivais des prog en script shell, j'adorais ça, je commentais bien, mais de toutes façons, je compliquais tellement que même avec commentaires .....
et surtout, je développais en sql (pl*sql + intrinsics SGBD - informix, progress et surtout oracle)

Je peux dire que j'ai souvent pris mon pied, d'autant que non content de jouer les techos j'étais aussi fonctionnel !

Eh bien tout ça n'est rien en comparaison des plaisirs (et de souffrances) que me procure la peinture.

Dis ! tu sais, moi et les devinettes on est fâchés ! en face de chez moi, il y a la forêt et tout autour, des champs ..... alors dans le bistrot, je peux pas voir ce qui s'y passe de là où je suis assis !!!!!

si tu veux, je te raconterai mes expériences avec les indis .... c'est pas piqué des hannetons ..... le meilleur de tous sans la moindre hésitation est celui qui dormait les yeux ouverts devant son écran !!!! (histoire absolument véridique !!!!!) c'était à Pasadéna 1999.

Écrit par : Yfig (sed tempores omnes ludum) | 14/08/2007

Yfig : bon, mais c'est vrai, si maintenant tu ne fais plus que de la bureautique, autant rester sous Windows, c'est fait pour cela. Dommage quand meme de ne pas repiquer au truc de temps en temps, via Linux, Solaris ou BSD. Moi j'étais système pur, et je crois que ça me manquerait. Mais à chaque nouvel OS, bien sur, ça m'a pris des semaines d'acclimatation. Meme maintenant, il faut que je me repique une crise de temps en temps, il y a toujours un nouveau truc à essayer, à compiler, etc. Le passage aux 64 bits par exemple.

Sur un autre plan, mes bastringues de fractales, 3D, musique, meme en dehors du prix Unix est quand meme plus adapté. Maintenant ça ronronne tranquillement.

En dehors de cela j'ai l'impression que les serveurs de Hautetfort en ce moment c'est le caillon, pas moyen de passer un post tranquillement.

Écrit par : Sergio | 14/08/2007

@Yfig : et celle-ci :

- Envoyez-moi une copie de la disquette.
- OK.

Et tu reçois un splendide 21 x 29.7 avec une disquette photocopiée...

Écrit par : Sergio | 14/08/2007

Coucou, me revoilou !

J'ai voulu embarquer en Normandie et les flots m'ont rejetée... Pas moyen de vivre l'histoire différemment !

Écrit par : Vanille | 15/08/2007

@Vanille : boap, ça serait moi, j'essaierais plutot la Polynésie...

Écrit par : Sergio | 16/08/2007

malgré la pluie battante, Honfleur envahie !
j'ai fait demi-tour !
ah ! ces touristes !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : Yfig (sed tempores omnes ludum) | 16/08/2007

Je ne vous raconte pas mes mésaventures du week end : train raté, vêtement perdu, voiture qui a descendu la pente toute seule car j'avais oublié de serrer le frein à main, clés oubliées sur un rocher, coussin tombé par terre trempé...

Voilà ce que c'est d'être amoureuse ! On m'y reprendra !

Écrit par : Vanille | 17/08/2007

@Yfig : Honfleur outragée ! Honfleur brisée ! Honfleur martyrisée ! Mais Honfleur libérée !!!

Écrit par : Sergio | 17/08/2007

@Vanille : Arx tarpeia Capitoli proxima.

Écrit par : Sergio | 17/08/2007

Sergio > Ah, mais y a mieux !!!

Prononcé par De Gaulle himself lors d'une visite de la ville :

"Je salue Fécamp, port de mer qui entend le rester et le restera"...

Sans déc' !!!

Écrit par : Churchill | 17/08/2007

@Church : ah pas mal. Moi j'aimais bien aussi le "femmes de Sorèze" malrucien, tu devrais pouvoir me dire ça. Et aussi un de mes patrons qui cherchait la date de l'Appel :
- L'appel du... dix-sept... euh... dix-neuf... euh...
- Dix-huit, mon colonel !

Et bien entendu le "Que d'eau, que d'eau" par Mac-Mahon, le plus grand gaffeur avant Chirac !!!

Écrit par : Sergio | 17/08/2007

@ Sergio

Traduc, siouplaît !

Écrit par : Vanille | 17/08/2007

@Vanille : "La roche tarpéienne est près du capitole", autrement dit plus dure sera la chute. En fait, c'était surtout à cause de ton affaire de rocher qui ratait le train...

Écrit par : Sergio | 18/08/2007

As-tu tout bien compris, Sergio ?

Écrit par : Vanille | 19/08/2007

@Vanille : ah il faut dire que je n'ai pas mon pareil pour tout compliquer... Le réel, je le tords avec mes muscles énormes... CRAAAAC !!!

Écrit par : Sergio | 19/08/2007

Hum, j'aimerais bien tâter !

Écrit par : Vanille | 19/08/2007

@Vanille : monstrueux, qu'ils sont ! Tu pourrais meme pas en faire le tour !!!

Écrit par : Sergio | 19/08/2007

Tu fais de la gonflette ?

Écrit par : Vanille | 19/08/2007

@VAnille : ouaip. En fait non, c'est plutot le contraire, je force comme un boeuf. Il m'en faut toujours un peu chaque jour, sinon après je deviens épouvantable !!!

Écrit par : Sergio | 20/08/2007

Epouvantable ou épouvantail, car tu sais, tu pourrais trouver ton utilité dans les champs de blé !

Écrit par : Vanille | 20/08/2007

Je vois... Enfin le réalisme soviétique c'est surtout valable sur les timbres ou les affiches... Il faut dire qu'il y en a de très belles... Avec les muscles huileux, le marteau sur l'épaule... Comme dans Eisenstein ou Mikhalkov...

Écrit par : Sergio | 21/08/2007

Z'aime pas les muscles huileux. Z'est pas bô !

Z'aime mieux les muscles bien bronzés, mais mats.

Écrit par : Vanille | 25/08/2007

Erreur ! Avec du cambouis en plus ! Etalé comme de la pate solaire ! Des traces énormes ! Des veines qui serpentent ! Et une barre de fer au bout de la main !!!

Écrit par : Sergio | 26/08/2007

La barre de fer, c'est plus le châtiment suprême !

Moi, je préfère le fouet (Oups !)

Écrit par : Vanille | 26/08/2007

@Vanille : ouh la la ! Le fouet c'est comme les dentelles ça sert à rien.

Écrit par : Sergio | 26/08/2007

Tu n'es pas connaisseur, Sergio : pour les dentelles - j'aime pas le fouet !

Écrit par : Vanille | 26/08/2007

Mais si :

http://www.punch.fr/book18.htm

Écrit par : Sergio | 27/08/2007

Déçue, je croyais te voir tout en muscles, sanglés avec du cuir et des clous, et me voilà dans la dentelle !

Écrit par : Vanille | 27/08/2007

Yep. Et ce n'est qu'un début...

http://www.filmdeculte.com/photo/video/conan/image.jpg

Écrit par : Sergio | 28/08/2007

Tiens ! c'est toi qu'a retrouvé ma photo !!!
tu me la rendras, hein !! ??

Écrit par : Yfig (sed tempores omnes ludum) | 29/08/2007

@Yfig : exprérience spéciale pour paranos, genre Tolga, toi, etc.

1) L'an dernier, en juin, sur mon ancien blog (Multimania), un beau soir, pressé par toutes ces dames réclamant une photo suggestive, je file n'importe où, récupère une photo de Schwarzenegger et la colle sur le blog. La nuit, le blog disparait !

2) Du coup, j'ouvre mon actuel chez Hautetfort, ce que de toutes manières je mijotais depuis un certain temps. En plus, l'événement me procure une introduction toute trouvée.

3) Plus d'une semaine après, mon ancien blog réapparait ! D'ailleurs, il est toujours là. Peu importe, je ne m'occupe plus que de l'actuel.

4) Voici quelques jours, à la demande, toujours forcenée, de Vanille, je cherche, pourquoi pas, un Conan le barbare et crac ! Encore une photo du bel Arnold dans son récent film. Je mets le lien pour Vanille.

5) A la vérif, les commentaires du billet (celui-ci, donc) ont disparu ! Et pourtant j'ai tout OK dans ma partie administrateur, les commentaires, le lien, etc.

6) Les commentaires viennent de réapparaitre, avec le fameux lien, puisque tu peux le lire, aujourd'hui meme, soit deux nuits après !

Coriace... Mais je n'ai pas peur des gouverneurs, ni meme des agitateurs... Un bras de fer international, que je te dis !!!

Écrit par : Sergio | 29/08/2007

C'est un peu comme cela que je t'imaginais Sergio, vu le descriptif que tu faisais de tes muscles saillants...

Peut être es-tu un gringalet, et que cette image tient du fantasme ?

Si je pouvais me comparer à quelqu'un de connu, cela pourrait être Mathilda May, ou une fois, une actrice canadienne avec Clint Eastwoord, un véritable sosie. Cela te va-t-il ?

Écrit par : Vanille | 30/08/2007

Ah pas mal ! Brune, en plus... Enfin ça, on sait jamais trop, avec toutes vos méthodes... En tous cas ça va, mignonne, pas poseuse, ça a l'air d'etre de la qualité...

- un gringalet ? Comme dans la pub du Bullworker ? Alors CENT gringalets, là oui, peut-etre...

Écrit par : Sergio | 31/08/2007

Ressemblerais-tu au bûcheron des Carpartes, la recrue de l'équipe de France de Rugby ?

C'est difficile, avec internet, on ne sait jamais vraiment si l'on peut faire confiance ou non : comme dans la vie !

J'ai déjà été "trahie" par une amie de plus de vingt ans et depuis, je ramasse les trahisons comme les feuilles un soir d'automne !

J'aimais mieux ma vie d'avant, celle de l'insouciance, celle où je n'avais pas encore véritablement connu toute la noirceur de l'âme humaine et de ses actions.

Écrit par : Vanille | 31/08/2007

Oh la la, beaucoup plus fort ! Mais aussi j'ai un tout petit cerveau... En fait, ça ne se remarque pas trop souvent, pour une raison fort simple, à savoir que chacun fréquente surtout son monde intérieur, enfin, quand il y en a...

Bon mais l'ame humaine n'est pas noire (comme la sépia de la seiche, eut dit Nietzsche), moi je la trouve plutot un peu palichotte et surtout standard... Il n'y a plus de vrai méchant, le dernier, c'est moi !!!

Écrit par : Sergio | 31/08/2007

De la façon dont tu me réponds, je ne peux te considérer comme un "méchant", un être humain, et cela se fait de plus en plus rare ! Nous n'avons affaire qu'à de vils sauvages !

Écrit par : Vanille | 31/08/2007

Forcément ! Je les ai tous éliminés ! Rien que devant ma glace j'ai l'impression qu'il y a un type qui me cherche ! Alors je me rase sans regarder !!!

Écrit par : Sergio | 31/08/2007

J'espère que tu ne te coupes pas trop.

Cela m'est déjà arrivé de ne pas me reconnaître dans un miroir de magasin. Cela commence à être grave !

Écrit par : Vanille | 31/08/2007

M'étonnerait, ça. Pour les femmes, les magasins sont l'écosystème naturel...

Écrit par : Sergio | 01/09/2007

Un jour tu verras, on se rencontrera,
Quelque part dans la rue,
Guidés par le hasard...

Z'adoooore faire les boutiques !

Écrit par : Vanille | 01/09/2007

Boap à Nancy je viens de faire le tour, il n'y a pas une fringue mettable. Pour les femmes, j'entends, moi je n'en porte pratiquement pas (cf. la photo). Meme si on y mettait quatorze millions, on aurait tout juste un bout de torchon dont je ne voudrais meme pas pour lustrer le pot d'échappement de la Yam ! Et c'est triste ! Dessiné n'importe comment, pas de couleurs, pas d'harmonie... Et encore, je n'y connais rien ! Qu'est-ce que ce serait !

Écrit par : Sergio | 01/09/2007

Ah Ah, mon Cher, sais-tu que j'ai raté une carrière de styliste dans la Haute Couture ?

Qu'est-ce que je m'en suis coltinée des gammes de coloris ?

Sais-tu comment on vérifie que les couleurs sont à même hauteur ? Il suffit de plisser les yeux : Incroyable.

Ils ont déjà sorti l'hiver dans les boutiques, donc pas intéressant. Et moi, je préfère les couleurs vives de l'été.

Je ne te dis pas : faire une collection de maillot de bain en plein hiver : très difficile au niveau couleurs, mais passionnant !

Écrit par : Vanille | 01/09/2007

Mais non : on fait toujours comme ça dans la peinture. Enfin moi avec mon monocle évidemment ça complique un peu...

- parce qu'en plus ça marche par collections, ces trucs-là !!!

Écrit par : Sergio | 02/09/2007

Sergio,

Fais gaffe, Yfig, veille ! C'est l'agent double, l'oeil de Moscou !

Je pense que les couleurs donnent de la vie et en plus, traduisent très bien les émotions... et peuvent même agir sur l'humeur.

Attention au rouge, par exemple, c'est un excitant et même érotique. Interdit à certains !

Écrit par : Vanille | 02/09/2007

Pas de problème, je sais assez de russe pour réaliser des interrogatoires au-dessus de tout soupçon...

- Boah, normalement j'en mets pas beaucoup, de couleurs. Enfin, ça dépend. Surtout, j'aime pas trop que ça soit compliqué... Le rouge quand meme c'est bien mais il faut l'édulcorer.

Écrit par : Sergio | 03/09/2007

Ma couleur préférée a longtemps été le jaune, puis l'orange, et maintenant le bleu...

Il faut croire que je me calme avec l'âge...

Chaque couleur a son sens, comme les chiffres, comme les gestes et les attitudes, comme les étoiles...

J'ai appris beaucoup avec le symbolisme. Il se cache dans notre expression tellement de recoins plein de sens, et les décrypter aide beaucoup à découvrir l'autre.

Écrit par : Vanille | 03/09/2007

Oui mais bon, ça veut dire qu'on est des betes... Et de toutes manièes ce sont le plus souvent des choses tellement évidentes...

- ah mais pour les chiffres, ça, d'accord. Mais j'y suis d'une ignorance crasse...

Écrit par : Sergio | 03/09/2007

Alors, commençons par le début : le 1 est le nombre des leaders ! Pas bête, hein ?

Écrit par : Vanille | 03/09/2007

La suite de Fibonacci ; les dix premiers nombres sont :

1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89. Chacun est la somme des deux précédents.

Or 89 / 55 = 1,618...., soit le nombre d'or.

A faire apprendre par coeur par Yfig !

Écrit par : Sergio | 04/09/2007

Ouh là, Sergio, c'est trop fort pour moi.

Je vais m'exploser le neurone. Je crois qu'Yfig ne soit pas en état d'apprendre quoi que ce soit.

Pourtant, il ne sait pas ce qu'il perd.

Écrit par : Vanille | 04/09/2007

Ah oui, la musique est fille des mathématiques. Sera bien obligé d'y passer, avec tous ses logiciels...

Écrit par : Sergio | 05/09/2007

J'ai jamais pu apprendre le solfège, trop abstrait pour moi, et pourant j'aime le musique.

J'aurais aimé apprendre à jouer un instrument, mais le solfège a toujours été un handicap !

Et toi, es-tu musicien ?

Écrit par : Vanille | 05/09/2007

Boap, j'avais mis un vague truc là :

http://amayerling.hautetfort.com/archive/2006/12/12/encore-plante.html

Écrit par : Sergio | 05/09/2007

Cela fait un peu grandes orgues !

Création originale ?

Écrit par : Vanille | 06/09/2007

Original, original, c'est vite dit... En tous cas c'est bien moi qui ai fait cette horreur, ça c'est sur...

Écrit par : Sergio | 06/09/2007

Pas de fausse modestie ! C'est fait au clavier ?

Et le ballon ovale, cela te dit ? Cela va frissonner dans les chaumières...

J'espère qu'on aura droit à quelques plans sous les douches !

Écrit par : Vanille | 06/09/2007

Non, directement sur des portsées avec un logiciel adéquat (Rosegarden).

- que des nains !!!

Écrit par : Sergio | 06/09/2007

Dis donc, tu m'as l'air hyper-calé en informatique, logiciels, etc.

Des nains, dis-tu ? As-tu vu leurs paluches ? (ce n'est pas ce qui m'intéresse en premier, mais enfin !).

Écrit par : Vanille | 06/09/2007

Des gros tsas. Moi le ballon au lycée je m'enfuyais à chaque fois qu'il y en avait... Après j'ai trouvé un alibi : je coupais les citrons ! Avec les femmes des copains...

Écrit par : Sergio | 07/09/2007

Je vois qu'il est question de citron, ici ! Y aurait-il un rapport ?

Enfin, pas encore !

Moi, j'étais hyper-sportive ! J'aurais voulu faire prof de sport et championne olympique : la médaille, les fleurs, la Marseillaise, le show télévisé, la gloire donc... Tout à fait dans la droite ligne de ma modestie coutumière !

Tu ne serais pas jaloux, Yfig, par hasard ?

Écrit par : Vanille | 07/09/2007

Boah la Marseillaise la mieux c'est celle de la Grande illusion (Jean Renoir).

- caché qu'il est, le Yfig... Comme le steak !!!

Écrit par : Sergio | 08/09/2007

Bon, on l'a mal commencé cette coupe !

Pas la peine d'être sur son terrain. J'espère que cela ne va pas faire un flop !

Un peu de suspens ferait du bien dans les chaumières... Faire vibrer les foules, il n'y a que cela de vrai !

Écrit par : Vanille | 08/09/2007

Mouais, mouais... Après ça se termine devant un micro dans un stade... Ils ont qu'à jouer la nuit, comme ça on verra pas les slips qu'ils se prennent...

Écrit par : Sergio | 08/09/2007

T'as vu les "all-blacks" : quelle déculottée !

Je me demande ce que fait Zidane en clip au milieu du rugby. Il nous a fait suffisamment raté notre coupe du monde de foot, il ne faudrait pas qu'il nous porte la scoumoune !

Écrit par : Vanille | 08/09/2007

J'ai pas la télé ! Ca c'est du dinosaure, non...? Ah mais moi si j'y allais, sur le terrain, on verrait bien !!!

Écrit par : Sergio | 08/09/2007

T'as changé la taille des caractères de ton blog ?

Encore rugby ! C'est du viril 100 %...

Y a-t-il encore beaucoup de Français qui n'ont pas la télé ?

Écrit par : Vanille | 09/09/2007

Ben... Déjà y a moi... Mais je sais pas si l'on peut me compter, il vaut mieux me mettre sur les statistiques des Auvergnats.. D'ailleurs c'est bien pour ça que j'ai fait refaire mon passeport... Pour séjourner en France !!!

- c'est-à-dire que non seulement je suis à moitié sourd, mais encore complètement miraud... Comme en plus l'écran est au moins à six mètres pour le protéger de la fumée de pipe exhalée par mon torse puissant, je vois meme pas les aberrations que j'écris !!!

Écrit par : Sergio | 09/09/2007

Attention, Sergio, tu vas faire concurrence aux taupes d'Yfig !

Tu ne te trouves pas hors temps, de ne pas avoir la télé ! Maintenant, c'est quand même la source de référence...

Écrit par : Vanille | 09/09/2007

Boap, je fais parler les copains, il y a les journaux, aussi. Mais c'est encore plus grave que tu ne l'imagines : je n'ai jamais eu la télé ! Cela dit, il m'est arrivé, lorsque dans diverses circonstances j'en avais une à ma disposition, de la regarder un peu, mais alors très tard voire en pleine nuit.

Écrit par : Sergio | 09/09/2007

Encore un fervent des "histoires naturelles"... bien connues des insomniaques...

Bon, qui peut me donner une bonne raison de ne pas aller travailler demain ?

Écrit par : Vanille | 09/09/2007

Mais c'est bien, le travail : déjà il y a la liturgie de la machine à café, ensuite tu peux montrer toutes tes nouvelles fringues, en commander d'autres sur Internet...

Écrit par : Sergio | 10/09/2007

Bonjour !

Sergio, le travail est censé être le lien social : j'ai connu pire comme ambiance, mais le fonds commence à être pourri, et pourtant que j'ai aimé !

C'est cela la passion dévoire tout ! voilà ce que c'est d'être une affective !

Écrit par : Vanille | 16/09/2007

@Vanille : boap, on exagère toujours tout... Déjà si tu n'as pas trop de route à faire... Partout où je suis passé, j'entendais toujours présenter l'ambiance comme exécrable. Alors à force, on peut comparer, on sait ce qu'est vraiment un endroit difficile. Et donc les autres, c'est-à-dire la majorité, il fallait bien reconnaitre qu'on pouvait y vivre. Mais le trajet, ou la doube résidence, ça oui, ça peut etre cradoc.

- et puis quand meme, il y a le travail proprement dit...

Écrit par : Sergio | 16/09/2007

Je ne peux pas te raconter "ex extenso" mon histoire, tu y passerais la nuit.

J'en suis à trois boss en un an et demi de contrat. Le 1er est parti à l'étranger (après 4 mois), j'ai travaillé avec son adjoint un an (je me suis éclatée, beaucoup travaillé...), dès qu'il a été nommé super-boss, il m'a laissé tomber comme une "vieille chaussette" (moi, la Vanille, est-ce que j'ai une g.... de chaussette). Je me suis "rabattue" sur son adjoint, me disant que je montais dans l'organigramme et que je n'y perdais pas tant, et vlan voilà que l'infâme n° 2 me fait des crasses pas croyables et qu'il me descend dans l'organigramme, me supprime l'accès à des fichiers. Mince, alors ! C'est beaucoup grâce à moi qu'il est là où il est ! Le rat d'égoût, pire que les taupes d'Yfig toutes réunies.

J'aime pas m'occuper des voyages, je fais avec (1ère fois de ma vie que j'accepte un poste dans ces conditions), mon environnement est mieux que l'ancien... mais je n'accepte pas l'attitude de l'autre "zombie"...J'ai demandé à changer de département, mais j'ai l'impression qu'en plus, il me retient par des "élastiques", si tu peux me donner un "mode d'emploi", je suis preneuse !

Résultat : traitement de plusieurs mois pour me remettre sur les rails, car la "teuf-teuf" a tangué dangereusement, problème d'aiguillage apparemment, ou de chef de gare....

Bon, je vais me préparer mentalement à la revanche des Bleus...

Bises

Écrit par : Vanille | 16/09/2007

Quel sujet exceptionnelle, j'ai découvert ce que je cherchais, tout en vous remerciant bon weekend.

Écrit par : pronostics france honduras | 15/06/2014

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Ha mais huit cents pages sinon rien !

Écrit par : Sergio | 15/06/2014

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